Aller au contenu

Hussard Noir

Banni
  • Compteur de contenus

    2 682
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    6

Tout ce qui a été posté par Hussard Noir

  1. J'ai des chiffres qui soutiennent le contraire. Le coût réel de l’immigration en France. 14ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, spécialiste des migrations. Dépenses annuelles que l’Etat consent pour les immigrés : 71,76 milliards d’euros. Recettes annuelles que l’Etat engendre des immigrés : 45,57 milliards d’euros. Soit un solde négatif de plus de 26 milliards d'euros par an. http://www.contribua...tion-en-france/
  2. Quand les majorités sont aussi larges sur un aussi grand nombre de questions, les mépriser relève d'une malhonnête intellectuelle désespérée. Quant à la question de l'islam elle est celle du multiculturalisme, de la présence culturelle islamique en France, il n'y a qu'à voir sur quoi porte les questions c'est tellement évident. Vous êtes accablé par cette étude qui ne vous laisse rien d'autre qu'un smiley en guise de rhétorique.
  3. Certes, j'en ai pas dormi de la nuit.
  4. Les Français sont fermement opposés au multiculturalisme. 42% des Français pensent que l'islam est "une menace pour l'identité de notre pays", 22% que c'est "un facteur d'enrichissement culturel", 36% ni l'un ni l'autre. 68% des Français trouvent que "les musulmans et les personnes d’origine musulmane" sont mal intégrés dans la société française, à savoir pourquoi, ceux-là expliquent en premier lieu "leur refus de s’intégrer à la société française" (61%), puis "les trop fortes différences culturelles" (40%), suivi du fait "que les personnes d’origine musulmane soient regroupées dans certains quartiers et certaines écoles" (37%), etc. Parmi les termes qui correspondent le mieux à l’idée que les Français se font de l'islam, "rejet des valeurs occidentales" arrive en tête à 31%, suivi de "fanatisme" (18%), "soumission" (17%), etc... 55% des Français trouvent que la visibilité de l’Islam en France est "trop importante". 39% des Français sont opposés "à l’édification de mosquées en France", 20% y sont favorables, 34% indifférents. La plus grande part s'oppose tout bonnement à la présence de mosquées en France. 59% des Français sont opposés "au port du voile ou du foulard pour les musulmanes qui le souhaitent" dans la rue. Non pas la burqa mais le simple le voile, et dans la rue pas simplement à l'école ! http://www.ifop.com/...-study_file.pdf Les Français rejettent le multiculturalisme avec la plus grande fermeté et appellent vivement à l'assimilation.
  5. J'aurais bien pris un exemple asiatique pour faire plaisir à Long Nao mais l'exemple africain est le plus représentatif n'en déplaise. Quant à votre argument de la loi il est complétement désuet ; le cadre républicain est une vue de l'esprit ; prenons l'exemple de la laïcité et du non financement publique des édifices religieux qui est contourné à loisir par le statut associatif culturel (ajoutez un salon de thé à la mosquée et la mosquée est finançable), si bien que les maires sont les premiers bâtisseurs de mosquées. Mais, tant que la loi n'est pas violée...
  6. La Terre est si plate ? Pourquoi metal guru est au courant.
  7. Il est beau, il me rappelle une affiche de l'UDC. Cependant vous marcherez sur vos seins avant 40 ans.
  8. Quand Merkel dénonce l'échec du Multi-Kulti, elle ne parle pas des Prussiens envers les Bavarois ni des Bavarois envers les Saxes, mais bien des immigrés envers les Allemands. La langue française est assez riche pour qu'on se passe d'utiliser le terme de multiculturalisme pour tout et n'importe quoi. L'utiliser à la fois pour définir une culture nationale composée de ses cultures régionales, et à la fois pour définir la politique de "diversité" envers les immigrés, c'est faire un amalgame étymologique volontaire pour considérer que l'immigré africain est autant légitime dans sa culture sur le territoire français que le Breton ou l'Auvergnat. L'enfumage idéologique est évident, la confusion des termes n'est pas innocente. Le multiculturalisme est l'idéologie qui ne reconnait pas de culture dominante ou le moins possible, ainsi ce ne sont pas aux immigrés de s'adapter en s'assimilant à la culture dominante - la culture nationale tout bonnement -, mais à la nation d'accueil de s'adapter aux immigrés et de subir leur influence et leurs revendications communautaristes. Les États-Unis n'ont pas de langue officielle, Obama enregistre des spots tv en espagnol pour les citoyens américains qui ne parlent pas anglais et qui sont fort nombreux. A force de multiculturalisme, verrons-nous un jour Hollande ou Sarkozy parler en arabe à une partie des Français dans un clip de campagne ? C'est le genre de chose qui ne choque pas aux États-Unis où l'histoire et la culture politique sont radicalement différentes de chez nous, mais en France, je ne crois pas être présomptueux en affirmant le plus assurément du monde que c'est inacceptable. Les Français refusent vivement le multikulti.
  9. Je n'ai pas plus de problème avec vous que vous n'en avez avec les autres, mes réponses s'accordent à votre ton et ne sont pas plus hors sujet que vos propos puisqu'ils y répondent exactement. Merci. :) Si le "confort" doit primer sur tout le reste, vous allez bientôt défendre la nudité complète sur la voie publique.
  10. Quelle comparaison pertinente. Doit-on pour autant imposer au monde de savoir si Paillette est plate ou non ? Dites moi nous sommes face à une vraie rebelle.
  11. Vous galvaudez dès le départ la définition du multiculturalisme de manière à instaurer un clivage manichéen, nous forçant à choisir entre le multiculturalisme et l'isolationnisme ; vous traitez d'ailleurs régulièrement de xénophobes les opposants au multiculturalisme. Ce terrorisme intellectuel obscurcit largement le débat intellectuel français. Blaise Pascal n'est pas sans rappeler qu'un débat honnête et intelligible est impossible sans des définitions claires et admises ; elles seront donc ineptes les dizaines de pages de discussion sur les bienfaits ou les méfaits du multiculturalisme alors qu'on ne parle pas du même mot. Je dois donc rappeler que le multiculturalisme est un isme, une idéologie, une doctrine, et aucunement le simple fait d'une culture nationale composée par des cultures régionales. Le multiculturalisme est l'idéologie libérale - d'origine anglo-saxonne - du traitement communautariste des minorités culturelles sur le sol national, contraire au modèle français et républicain d'assimilation, lequel nous avons abandonnés depuis une trentaine d'années au profit du multiculturalisme. L'américanisation de la France a eu quelques conséquences, dont l'adoption du multiculturalisme fait partie. Le mythe de la nation fabriquée de toutes pièces et en tout temps par les immigrés est un mythe purement américain, celui de la terre vierge où des cultures viennent cohabiter d'égales à égales. L'histoire de France est radicalement différente de l'histoire des États-Unis, les chantres du multiculturalisme en France sont aveuglés par une idéologie étrangère propre à l'histoire d'une civilisation étrangère, leur aliénation au modèle anglo-saxon est un renoncement à l'identité nationale française, d'autant que nous avons une tradition (l'assimilation) qui lui est l'exact opposé, les chantres du multiculturalisme sont d'ailleurs souvent les mêmes qui vont jusqu'à prétendre que l'identité nationale française n'existe pas.
  12. Le multiculturalisme va avec la globalisation, c'est un appauvrissement culturel et certainement pas une "richesse". Les cultures nationales sont dissoutes dans un village global pour avoir partout les mêmes consommateurs déracinés.
  13. Au jour de la prochaine Saint Barthélemy, chacun pèsera les richesses du multiculturalisme...
  14. Richard Millet est un grand homme en plus d'être un excellent écrivain et un éditeur hors pair. Pour Antoine Gallimard, Richard Millet a « le droit de s’exprimer » Après la polémique suscitée par "l’Éloge littéraire d’Anders Breivik" de Richard Millet, on attendait la réaction du PDG de Gallimard. Il vient d’annoncer qu’il lui gardait sa confiance. Il restera donc membre du comité de lecture de Gallimard. On imaginait pourtant que Richard Millet serait vite remercié, tant son texte a choqué le monde littéraire – et au-delà. Mais pour Antoine Gallimard, patron du troisième groupe d’édition français, Éloge littéraire d’Anders Breivik (éd. Pierre-Guillaume de Roux) relève de la liberté d’expression personnelle de son auteur. En vacances (sur son bateau) et absent de Paris au moment du scandale, il ne s’était pas prononcé sur l’affaire, jusqu’à aujourd’hui. « Je suis choqué par les idées qu’il exprime, déclare-t-il à l’AFP. Utiliser cette effroyable tragédie pour illustrer la fin de notre civilisation occidentale est particulièrement déplacé. » Mais il ne trouve pas là motif à se séparer de l’éditeur auquel il doit la publication des Goncourt 2006 et 2011, ceux de Jonathan Littell et d’Alexis Jenni. « Je lui réitère toutefois la confiance que son activité d’éditeur m’inspire, et espère qu’il saura préserver celle que les auteurs avec qui il travaille lui accordent », a-t-il ajouté. Fin de l’opprobre ? En 2008, Antoine Gallimard décidait d’arrêter de publier des textes comme L’Opprobre, du même Millet. Celui-ci s’y attaquait déjà en effet au multiculturalisme et à l’immigration. Et l’on vous passe la promotion de son livre au cours de laquelle l’écrivain se plaignait des bruits et des odeurs de ses voisins de métro. Aujourd’hui, dans un entretien à l’Express, Antoine Gallimard apparente les idées exposées dans Éloge littéraire… davantage à un « bric-à-brac intellectuel » qu’à une complaisance dangereuse avec le tueur norvégien. Il rappelle par la même occasion les qualités indéniables de travail de Richard Millet, « [il] a toujours été un lecteur éditeur de qualité, attentif, et n’a jamais failli à son professionnalisme, ni fait jouer ses convictions idéologiques dans ses recommandations littéraires. » Prudent, il précise bien sûr que dans l’éventualité où Millet ferait de Gallimard le champ d’application de ses convictions, son statut d’éditeur devrait lui être retiré. D’ailleurs, l’homme par qui le scandale est arrivé n’est pas tout à fait sorti d’affaire. Lui reste encore un entretien personnel le 3 septembre avec son patron, fraîchement revenu de vacances et prêt à décider « en conscience », comme il l’a déclaré à la presse, de l’attitude à prendre vis-à-vis de celui qui reste son employé. Difficile de savoir ce qu’il entend par là, si ce n’est que la situation pourrait encore se retourner. D’autant que la défense de Millet, sur l’antenne d’iTélé, plaidant son admiration pour la beauté du mal incarnée par le geste du tueur d’Utoya, n’a pas convaincu le monde des lettres en général, à commencer par le front des auteurs Gallimard. http://www.evene.fr/livres/actualite/pour-antoine-gallimard-richard-millet-a-le-droit-de-s-exprime-1169881.php
  15. Tout ce que je vois c'est un ramassis de mauvaise caricature, ainsi qu'une exploitation abstraite d'un terme abstrait qu'est la "liberté".
  16. J'aime quand la gauche évoque le nazisme comme découlant du fascisme, car elle élude toujours que le fascisme découle du socialisme. C'est un jeu dangereux que de remonter les fleuves ensanglantés, on y trouve parfois des sources déplaisantes. Les premiers fascistes italiens étaient à la base des socialistes, Mussolini en tête, et le fascisme est comme Maurras le définissait "un socialisme sans la démocratie". Le socialisme est comme une mère indigne qui répudie parmi ses enfants les vilains petits canards, pour s'avorter de toute responsabilité génétique.
  17. Richard Millet voit en Breivik "un enfant de la ruine familiale autant que de la fracture idéologico-raciale que l'immigration extra-européenne a introduite en Europe". Scandale ! Millet se défend: "Je suis un écrivain et j'ai fait un travail d'écrivain". "Je ne suis pas raciste (...) Ce que je n'aime pas, c'est l'idée d'un immense village global", a-t-il déclaré mardi sur iTélé. Dans les actes du tueur de l'île d'Utoya, "il y a une beauté fascinante du Mal", ajoute Richard Millet. "Breivik lui est un monstre". Pour l'écrivain et journaliste Pierre Assouline au sujet de Richard Millet, "l'exclure du débat d'idées en le traitant de fou, de fasciste, revient à en faire un martyr. Un ostracisme qui ne serait pas pour lui déplaire mais ne présente aucun intérêt", estime l'auteur de "Vies de Job" (Gallimard). Millet "est un provocateur mais il ne faut pas le réduire à cela. Il a un projet littéraire, avec une idée globale de la décadence, de la perte de l'identité nationale", relève-t-il. http://www.rtl.fr/actualites/culture-loisirs/livres/article/richard-millet-cree-la-polemique-avec-eloge-litteraire-d-anders-breivik-7752049771 Vous comptez lire 1500 pages avec google traduction ? ça s'annonce intelligible...
  18. Je les juge uniquement sur un fait qui est le sujet de la discussion, et non en leur inventant je ne sais quelle vie familiale... C'est donc pour "rétablir la vérité" que vous exhibez vos seins à la plage. Intéressant. Il y a quelques vêtements donc quelques signes de civilité, mais leur civilisation n'a pas dépassé le stade de la préhistoire c'est évident. C'est un témoignage du passé qui ne me dérange aucunement tant qu'il ne nous sert pas de modèle. Pas une seconde mon crapaud, c'est là mon ton le plus habituel. C'est bien, je n'en suis pas, et nous ne parlons pas ici de politique. Cependant je crois qu'il existe également des sites spécialisés pour les militants de gauche ; pour autant j'espère que ça ne les empêchera pas "d'exhiber" ici leurs idées niaises, car moi je suis favorable au débat et défavorable à la pensée unique.
  19. La belle affaire. C'est votre caricature qui est sans intérêt, ainsi que votre vision de l'histoire simpliste et manichéenne. Les femmes ont toujours travaillé même avant d'être salariée et pleinement exploitée par le capitalisme grâce à votre "libération féministe".
  20. L'explosion de la monoparentalité et la carence de l'autorité dans l'éducation des enfants sont des conséquences évidentes des "acquis" féministes, à savoir la fin de la famille patriarcale, la mise en futilité du mariage et la légèreté du divorce, etc. Personne ne peut nier que la qualité de l'éducation des enfants dans la société s'est considérablement dégradée, et cette conséquence générale est bien plus préjudiciable qu'une prétendue émancipation de la femme ne serait bénéfique, qui plus est je ne suis pas persuadé qu'une femme en 2012 soit plus heureuse qu'une femme en 1950, croire cela relève de l'arrogance moderne. Quant à la délinquance juvénile, il n'y a qu'à voir la recrudescence de la violence scolaire qui fait souscrire aux enseignants des assurances spéciales.
  21. Mon "modèle familial", c'est intéressant les jugements de valeurs de caloli envers les gens qu'il ne connait ni de près ni de loin. La nudité a tout à voir avec la provocation depuis que l'Homme s'est couvert le cul, c'est à dire depuis qu'il n'est plus un singe. Mais si la jungle vous manque... Bien sûr, ce sont d'ailleurs les hommes qui les forcent à mettre des décolletés pour les rendre sexy, les malheureuses innocentes. Tartufferie à part, c'est la nature qui rend les seins de la femme érotiques. Faire semblant de le nier pour s'exhiber dans une fausse insouciance n'y changera rien.
  22. Ou progrès basé uniquement sur votre point de vue subjectif, donc.
  23. Son idéologie est réactionnaire tout au plus. Que les hommes "doivent toujours tenir les portes ouvertes pour les dames", est-ce du néo-nazisme ? Que les femmes doivent être des épouses au foyer, est-ce nazi ? Que les enfants ne devraient pas être nés hors mariage, est-ce du nazisme ? Breivik dit également qu'on devrait "éviter de glorifier l'homosexualité", mais il ne dit aucunement qu'il faudrait les éliminer ou interdire l'homosexualité. Breivik veut en somme la société comme elle était en occident il y a 40 ou 50 ans. C'est réactionnaire mais aucunement "néo-nazi" ni "extrémiste". Son extrémisme ne réside aucunement dans ses idées mais dans le fait qu'il soit sorti du cadre démocratique pour commettre un attentat politique.
×