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Tout ce qui a été posté par Mórrígan
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Vous accordez donc effectivement bien une légitimité à ce soi-disant syndrome, sans aucun fondement scientifique, sorti du chapeau d'un pro-pédrocriminalité (d'autres le décrivent comme étant pédocriminel). La place de cet homme était en prison, cependant, il s'est suicidé (lacéré à coups de couteau) : En fait, Gardner (1992, p. 670) considère les activités sexuelles entre adultes et enfants comme un phénomène universel ayant une présence marquée dans l’ensemble des cultures. De la même manière, il écrit : « la pédophilie intra-familiale (c.-à-d. l’inceste) est très courante et ... constitue probablement une tradition de longue date » (Gardner, 1991, p. 119). Gardner (1991, p. 118) énonce que la société occidentale est « excessivement moralisante et punitive » envers les pédophiles. À son avis, « les punitions draconiennes imposées aux pédophiles... vont bien au- delà de la gravité de ce crime ». L’interdit actuel sur les rapports sexuels entre adultes et enfants serait une « surréaction », dont Gardner attribue l’origine au peuple juif : « Il est à noter que, parmi tous les peuples anciens, les Juifs étaient probablement les seuls à réprimer les pédophiles... Les premières prescriptions chrétiennes contre la pédophilie semblent avoir été inspirées d’enseignements précédents des Juifs, et notre surréaction actuelle à la pédophilie reflète une exagération des principes judéo- chrétiens. C’est un facteur significatif dans l’attitude atypique de la société occidentale envers ces activités. » (Gardner, 1992, pp. 46-7) Gardner (1992, p. 15) affirme : « Il y a de bonnes raisons de penser que la majorité, sinon la totalité, des enfants ont la capacité d’atteindre l’orgasme dès la naissance. » De plus, Gardner (1991, p. 12) affirme que certains enfants ressentent « de puissants besoins sexuels dès la petite enfance » et « l’enfant normal[en italique dans l’original] présente une large variété de fantasmes et comportements sexuels, dont beaucoup seraient étiquetés de ‘maladifs’ ou ‘pervers’ chez des adultes. » Gardner (1986, p. 93) observe que « l’enfant sexuellement agressé-e est généralement considéré-e comme la victime », même si l’enfant peut initier des rencontres sexuelles en « séduisant » l’adulte. Gardner (1986, p. 93) propose que, si la relation sexuelle est découverte, « il est probable que l’enfant présentera les choses d’une façon qui amènera l’adulte à être blâmé pour l’initiation. » https://sisyphe.org/IMG/pdf/doc-163.pdf Ses disciples propagent sa bonne parole également en Europe (Hubert Van Gijseghem, notamment, des associations masculinistes comme SOS papa). Cacahuète ! Je n'aurais pas assez de mes congés annuels afin de les lister. Simple constat : votre priorité est bien entendu les hommes et vous êtes effectivement bien une ouaille d'extrême-droite, osez votre coming-out. Les violences sexuelles font bien partie des violences infantiles (tout autant que les violences psychologiques) et ne sont en rien un "cas particulier". Ces violences sont indélébiles. Calmez-vous sur les lettres capitales (merci). Il n'y a pas de discrimination quant aux pères, il y a des dénis de justice.
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Un graphique sans développement ni conclusion ne veut absolument rien dire. Par exemple dans le lien fourni fraîchement par @MarcThor, un diagramme implique 88% de femmes ayant commis un néonaticide -qui définit le meurtre de nouveau-né dans ses premières 24h- parfois après un déni de grossesse (c'est bien évidemment terrible), ce qui fait grimper les chiffres, dont les masculinistes se servent bien entendu dans le cadre d'une procédure de garde d'enfants. "Presque toujours de sexe masculin". Ce serait fifty-fifty si l'on veut genrer. Les violences sexuelles envers les enfants sont commises majoritairement par des hommes (de la famille, ou proches) : "Selon cette enquête, dans 96% des cas, l'agresseur est un homme. Dans 94% des situations, c'est un proche qui commet l'agression sexuelle. Ainsi, un enfant victime sur deux est agressé par un membre de sa famille. Dans un cas sur 4, l'agresseur lui-même est mineur". https://www.huffingtonpost.fr/2015/03/01/violences-sexuelles-victimes-mineurs-agresseurs-proches-enquete-unicef_n_6751902.html
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Vous n'avez pas répondu au sujet du syndrome d'aliénation parentale (ou de l'AP et autres appellations) que vous mentionnez plutôt spontanément pourtant (savez-vous au moins ce que vous défendez ?). Très visuels, ces diagrammes : je me méfie (à juste titre) de tous les chiffres que vous nous brandissez comme des vérités absolues. Le plus clair du temps, ils sont issus de blogs propagandistes masculinistes. Manipulés, erronés, tronqués parfois encore.
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La contraception, si elle reste nécessaire, n'est hélas pas infaillible. Nombre d'enfants sont des "accidents".
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La formule exacte est "Merci pour le fou rire, du lourdingue atomique". Quand j'écrivais que vous étiez un perroquet... Pourquoi ne pas ouvrir un énième sujet à propos des "néoféministes" et de leur financement ? (Hum, surprenez-moi).
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Le 23 au matin, sur la page de la gendarmerie locale, nous pouvions lire un message d'un gendarme qui rendait hommage, avec beaucoup d'émotion, à ses collègues décédés et blessés en service alors qu'ils intervenaient dans le cadre de violences conjugales. Plus tard dans la matinée, le conjoint (et ex-mari violent) s'est mué en "forcené" selon les médias. C'est bien, continuons de ne pas informer, de nous ébahir sur la démesure, ou la prétendue folie, de cet homme, qui n'a été ni plus ni moins qu'un conjoint et mari violent. "J'avais lancé des alertes, des dizaines ! Je savais qu'il était dangereux" explique celle qui a eu une fille avec l'auteur des coups de feu. Toutes les plaintes déposées pour menaces de mort se sont soldées par des classements sans suite. Leur histoire avait pourtant bien commencé. "C'était le prince charmant, bien sous tous rapports". Le basculement aurait eu lieu après des stages de survie. Devenu survivaliste, il aurait acheté des armes dont il avait appris le maniement dans l'armée où il avait le grade de sous-lieutenant de réserve dans le Génie. Elle décrit un homme devenu violent qui avait même tenté de l'étrangler. Elle avait réussi à se sauver avec leur fille née en 2012". https://www.midilibre.fr/2020/12/26/gendarmes-tues-dans-le-puy-de-dome-sa-premiere-epouse-depeint-un-homme-violent-et-dangereux-9278523.php
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Hop hop hop, un commentaire, peut-être ? : Outre le contexte dans lequel Gardner a créé le SAP, outre ses affirmations péremptoires, ce sont aussi ses conceptions de la sexualité qui ont suscité des indignations et généré des suspicions à son égard. Ainsi, il minimisait la pédophilie et écrivait en 1993 que les activités sexuelles entre adultes et enfants et autres paraphilies servent des buts procréatifs qui favorisent l’amélioration de la survie de l’espèce, et font partie pour cette raison du répertoire naturel de l’humanité (Caplan, 2004 ; Hoult, 2006). Il considérait que « la société a une attitude excessivement punitive et moralisatrice envers les pédophiles,» et affirmait que des enfants peuvent séduire et initier eux-mêmes des relations sexuelles avec un adulte (Dallam, 1999). Et en 1995 il demandait que soit aboli le signalement obligatoire et supprimée l’immunité des personnes qui signalent des abus sur enfant (ib Dallam) http://www.lenfantdabord.org/lenfant-dabord/1202-2/
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Vos commentaires habituels quant aux femmes fabulatrices -par défaut- dans le cadre du harcèlement, d'agressions sexuelles et de viols, suffisent. Ici, vous réaffirmez encore votre priorité : les hommes. En effet, l'idéologie d'extrême-droite considère les hommes d'abord (bien avant les enfants et les femmes). Toujours. Vous êtes simplement une suiviste, parmi d'autres (pas de panique). Peut-être vous extirperez-vous un jour de cette idéologue foncièrement misogyne. Sortons du cadre du bon vouloir, de l'arbitraire et des théories fumeuses : les demandes de résidence alternée ont doublé en l'espace de dix ans et sont majoritairement acceptées. Les pédocriminels et autres pères violents sont destitués de l'autorité parentale (bien sûr qu'ils sont jugés). Par le biais de cette association notamment, des hommes font ce que l'on appelle communément un déni de justice (et vous avec alors que vous leur prêtez oreille attentive et compatissante). Frédérik Limol, qui a exécuté trois gendarmes en début de semaine et blessé grièvement un quatrième, après avoir violenté sa compagne et mis le feu au logement, était aussi connu de la Justice et des forces de l'Ordre, alors qu'il multipliait les procédures judiciaires à l'encontre de son ex-femme, qu'il violentait également, refusait de régler la pension alimentaire pour sa fille et exerçait son droit de visite de façon aléatoire. C'est ce que l'on appelle le terme adéquat (plaignez-vous auprès du journal et de l'Académie française). Et pourtant, des PUA ont bien été condamnés (cf pages précédentes) à des peines de prison et une interdiction de territoire notamment, dans plusieurs pays. D'autres, le seront, inévitablement. De façon générale, il y un souci avec l'usage que certains font d'Internet, s'octroyant des droits qui n'ont jamais existé, sous couvert de liberté d'expression (celui de menacer de viol, de mort, celui de faire l'apologie de crimes...) mais aussi avec la modération démissionnaire/inexistante de certaines plateformes (Twitter, Youtube etc...). Les réseaux sociaux sont des amplificateurs et des vecteurs de haine, sans aucun doute. Pour rappel : Seront punis de cinq ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article précédent, auront directement provoqué, dans le cas où cette provocation n'aurait pas été suivie d'effet, à commettre l'une des infractions suivantes : 1° Les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne et les agressions sexuelles, définies par le livre II du code pénal ; 2° Les vols, les extorsions et les destructions, dégradations et détériorations volontaires dangereuses pour les personnes, définis par le livre III du code pénal. Ceux qui, par les mêmes moyens, auront directement provoqué à l'un des crimes et délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation prévus par le titre Ier du livre IV du code pénal, seront punis des mêmes peines. Seront punis de la même peine ceux qui, par l'un des moyens énoncés en l'article 23, auront fait l'apologie des crimes visés au premier alinéa, des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou des crimes et délits de collaboration avec l'ennemi. Seront punis des peines prévues à l'alinéa précédent ceux qui, par ces mêmes moyens, auront provoqué à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap ou auront provoqué, à l'égard des mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7 du code pénal. https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006419715/2012-06-28/ Le droit permet à des individus fondamentalement différents de pouvoir vivre, en société. C'est un temporisateur. Ces PUA ne le respectent clairement pas. Ils sont donc selon votre terme -des plus charmants- "ennemis" de la société. Personnellement, je les considère davantage comme les délinquants, qu'ils sont. Vos droits et libertés n'ont pas à surpasser les miens (et inversement), au motif que vous êtes un homme et moi une femme. Nous avançons peu à peu vers une société plus équilibrée et harmonieuse. Des hommes (et quelques femmes) populistes, réac, n'ont plus ce qu'ils veulent (une société archaïque) ce qui génère chez eux inconfort et palpitations. Et si finalement il ne s'agissait pas d'une crise de la masculinité, davantage celle du machisme ? Ces réactions profondément anti-féministes n'ont rien de nouveau. Ses premières manifestations les plus radicales, dateraient de la fin du Moyen-Âge, pour s'épanouir surtout lors de la Renaissance. Le masculiniste n'est ni plus ni moins qu'un anti-féminisme, quel que soit le terme que l'on y appose (masculisme, hominisme, mennisme, anti-choix, etc...), c'est toujours quand même bien de l'anti-féminisme. Féminisme et anti-féminisme sont plutôt intéressants à étudier. Ils nous renseignent sur l'évolution de nos sociétés. Encore un "amoureux" des femmes : "Détenteur d'un master en psychologie à l'université Paris Descartes, Léo revendique une approche scientifique de la séduction, basée sur la biologie et la psychologie évolutionniste. Mais son «art» est aussi fortement irrigué par les leçons d'idéologues, Éric Zemmour et Alain Soral en tête. Ces références, le psychologue les ingère dès ses 17 ans. Il rejoint à cette époque le très select Cercle des Players Parisiens, un légendaire réseau de dragueurs de rue de Paris, dont les quarante membres, élus sur cooptation, compulsent les livres de Soral, de Sociologie du dragueur à Confessions d'un dragueur. Dans ces bibles du genre, on peut lire ce type de conseils: «Plus vous entrerez sèchement, plus votre sentiment de la pénétrer sera fort. Quant à elle, son plaisir étant parent de la douleur, croyez qu'elle appréciera ce surcroît de virilité.» Dans un café Starbucks du Nord de la capitale, Léo se remémore l'âge d'or du Cercle des Players, à base d'orgies et de clubs BDSM: «C'étaient des gros queutards, ils filmaient des trucs, c'était chaud.» […] Comme un fils spirituel, Léo recommande chaudement la lecture des livres antiféministes de Soral à ses ouailles, à l'instar d'autres titres de Kontre-Kulture, la maison d'édition de l'essayiste. Féroce détracteur de la féminisation, le psychologue propose même à ses membres un guide d'autodéfense contre le féminisme, qu'il associait tout net, en 2017, à un «régime totalitaire, au même titre que le communisme et le nazisme». […] En privé, sur le forum des Philogynes, où chacun tient son journal de bord à jour et où quelques-uns postent même des enregistrements de leurs interactions avec des filles, le chef commente les progrès des uns et des autres. Et le ton change. «Devenez un sale pervers», écrit-il à l'impératif, déplorant que les hommes aient perdu cette aptitude naturelle «à force de rabâchements féministes». De l'abordage dans la rue aux coups de reins sous les draps, Léo a des philtres d'amour adaptés à chaque situation: «D'expérience, au lit, j'ai remarqué que les filles étaient les plus excitées (à la limite de l'hystérie) quand elles se sentaient dominées, écrasées, souillées durant l'acte sexuel.» Au bas de chacun de ses messages, sa devise: «Volez la chatte des vierges et le cœur des salopes.» […] http://www.slate.fr/story/194840/bonnes-feuilles-grands-remplaces-enquete-paul-conge-immersion-coachs-seduction-hommes-menaces-femmes-misogynes-antifeministe-viol Restée dans les annales, votre entrée en matière sur forumfr : https://www.forumfr.com/sujet774985-il-ny-aucun-mouvement-masculin-contre-le-féminisme.html?page=8 Le reste de vos interventions ne relèvent guère le niveau. Vous cochez toutes les cases de l'anti-féminisme, sans le moindre doute. Ce n'est pas la première fois que vous faites la promotion de ce documentaire, le perroquet masculiniste, documentaire qualifié de propagande misogyne, annulé dans plusieurs États, dont le financement et on ne peut plus trouble, et l'actrice plutôt mauvaise : "Parmi les les figures de proue des MRA interrogées par Cassie Jaye dans le documentaire, il y a Paul Elam, fondateur de "A voice for men", un site militant qui propose "une contre-théorie humaniste à l'âge de la misandrie". On peut trouver sur sa chaîne Youtube des vidéos intitulées "Facebook whores" ("les putes de Facebook"), ou encore "Teach a woman to be accountable in 5 steps" ("Apprendre à une femme à être responsable en 5 étapes"). On peut aussi y entendre Harry Couch, président de l'association National Coalition for Men, qui milite entre autres contre les "fausses victimes de viols" sur les campus américains. Par ailleurs, l’organisme qui a organisé la diffusion du documentaire est la "Canadian association for Equality", une organisation qui milite pour la cause des hommes. L'association a par exemple fait la promotion de Warren Farell, activiste et conférencier, considéré comme le "père des mouvements des hommes" auteur de "The Myth of male power" ("Le mythe de la domination masculine") et "Why men earn more" ("Pourquoi les hommes gagnent plus") qui relativise les inégalités salariales : deux best-sellers considérés comme fondateurs de la pensée masculiniste. Suite à la controverse, les organismes qui subventionnaient le film ont coupé les fonds, obligeant Cassie Jaye à appeler au financement participatif, qui a été très largement couvert par les militants et relayé par des sites pro-MRA comme Breitbart. Milo Yiannopoulos, journaliste de celui-ci, banni de Twitter pour ses propos haineux (envers des féministes notamment), fait l'éloge du documentaire et relaie le crowdfunding. Déprogrammé un peu partout aux États-Unis, le film se rabat depuis ce mercredi, sur le streaming. (Environ quatre dollars la location. Si vous n'avez jamais vu un masculiniste, ce qui est peu probable, ça peut valoir le coup.)" https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20170207.OBS4984/the-red-pill-le-docu-masculiniste-qui-s-accroche.html
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Au moins, vous aurez pensé à mentionner correctement. Pour en venir à menacer de poser une bombe dans un hôpital contre libération d'un complotiste, il faut en tenir une sacrée couche, bien gratinée (si vous préférez à la dingotterie). Il serait déjà sorti sinon : https://www.midilibre.fr/2020/12/17/uzes-jean-bernard-fourtillan-est-libre-et-a-quitte-lhopital-psychiatrique-9263728.php
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Fan aussi de cette douce voix :
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Ce que vous demandez de façon à peine voilée, ce n'est pas tant de lire les liens que je poste (c'est déjà fait, merci), davantage d'accorder du crédit aux inepties de cette association purement masculiniste. Les pères qui souhaitent la résidence alternée, la sollicitent, et généralement, elle est accordée. Ce que réclament les masculinistes c'est le droit archaïque de posséder les enfants, comme des objets, tout à fait. À mon sens, les enfants ne sont pas des objets (c'est ce que vous avez du mal à imprimer). Pour rappel, c'est vous qui m'avez interpellée ici (pas l'inverse). Je ne cherche en rien à vous convaincre. Vous aviez déjà un parti pris, un biais, fondé sur votre propre enfance, lancé dès le début de votre intervention. Si je déteste les hommes, vous, vous détestez les femmes (alors heureuse ?). Le SAP n'existe pas, vous le sauriez, si vous aviez pris la peine de lire les différents articles -dont plusieurs ont été rédigés par des juristes- que je vous ai patiemment postés. Il n'existe pas et pourtant ces militants masculinistes font pression afin de le faire reconnaître et valoir. À toutes fins utiles : Le professeur Bernard Golse, pédopsychiatre et chef du service de pédopsychiatrie de l’hôpital Necker affirme que le SAP est « un pur fantasme d’une nosographie psychiatrique prétendument moderne qui ne repose sur aucune base scientifique, et ne fait que recouvrir l’agressivité et les carences des adultes sous les oripeaux d’une fallacieuse scientificité » (Bréat, 2017). Le seul consensus médical existant sur le SAP est celui de son inexistence. En d’autres termes, des accusations de violences intra-familiales, notamment sexuelles, à l’égard d’enfants sont écartées judiciairement, sans enquête, sur un fondement idéologique. Les enjeux sont extrêmes : expositions de mineurs à des violences psychologiques, physiques et sexuelles répétées, impunité des auteurs des violences, survictimation par l’Etat, désorganisation psychique du parent protecteur, fuite de celui-ci avec l’enfant à l’étranger, futurs majeurs désorganisés psychiquement, suicides de mineurs, meurtres conjugaux… des « carnages familiaux » (Berger, 2017) Je poste à nouveau le lien : https://www.thyma.fr/syndrome-dalienation-parentale-histoire-dune-intoxication/ Tu fais partie de ces 16% d'hommes qui considèrent toujours qu'un "non" peut signifier "oui" (félicitations). J'ai une info pour ta communauté et toi : quand une femme te dit qu'elle n'est pas intéressée, c'est qu'elle ne l'est effectivement pas. Si c'est un jeu (pour vous), alors il faut être bon joueur et accepter de ne pas plaire à une femme, tracer sa route. Un homme qui ne plaît pas, ne va pas plaire dans 5, 15, 30 minutes ou 2h, à force d'insistance (cela s'appelle du harcèlement ça). Perso, avec une mentalité aussi dégueulasse, c'est un no go catégorique. Quand c'est non, c'est non. Tu stoppes. Tu tentes ta chance avec une autre passante dans la foulée, si tu considères qu'une femme en vaut bien une autre ou tu rentres directement te faire des Bolino à l'appart. Les PUA ne sont en rien de fins psychologues. Se servir de "l'hypocrisie de la société" en ce qui concerne la télé, pour justifier qu'un non pourrait vouloir dire oui, fallait oser. D'une stupidité confondante : https://www.diaryfrenchpua.com/quand-une-fille-dit-non-faut-il-perseverer-en-seduction/ Non seulement les PUA font fi du consentement des femmes, mais en plus ils les "psychologisent" façon piliers de PMU, les catégorisent (bonjour le lexique), les réifient et encore jouent de stratégies de manipulation en usant notamment du "compliment négatif" ou "neg". Ce dernier a pour visée de faire baisser l'estime de soi pour mieux prendre l'ascendant sur la proie/dominer (ex: Tu n'es pas trop mal foutue pour une beurette, habituellement, elles ont le cul qui ne passe pas les portes). Mais ça ressemble à quoi ça franchement ? Tu penses sincèrement pouvoir bâtir une relation saine, viable, sincère à partir de ces conseils ? Sérieusement ? La loose ! Je ne nie pas du tout qu'il puisse être difficile de sortir du célibat et d'une misère amoureuse et sexuelle, pour certain(e)s. Nous approchons les 8 milliards d'êtres humains et pourtant certain(e)s ne se sont jamais senti(e)s aussi seul(e)s (ça vaut pour des femmes aussi). Cela ne justifie pas pour autant le harcèlement, l'agression sexuelle et le viol. On ne saoule pas avec un verre celui qui a bu une barrique. Le machisme est anti-sexe alors qu'il associe la sexualité au mépris et à la violence. La majorité des PUA cherche surtout à se faire de l'argent sur le dos de pauvres bougres, comme toi, et continuer à profiter de femmes. Merci de ne pas cristalliser tes frustrations sur ma personne. Je te souhaite de rencontrer une femme qui te correspond. Sincèrement. Les PUA sont ouvertement misogynes. Tout individu -femme ou homme- raisonnable et responsable condamnera les propos de ces PUA d'autant qu'ils sont délictuels voire criminels. Des adolescents tombent sur ces articles et ces vidéos (qui encouragent a minima le harcèlement), c'est très inquiétant. À suivre les directives PUA, un adolescent peut facilement devenir harceleur et faire l'objet d'une plainte. Des hommes condamnent aussi ces propos -enregistrez bien- comme ils le font également à propos des MGTOW, des Incels, de toutes ces associations masculinistes, qui sévissent. Des repentis s'expriment également. Tous les hommes ne sont pas masculinistes, de ces gros beaufs, ce n'est ni la normalité, ni une fin en soi. Il ne s'agit pas de féministes contre le reste du monde, davantage de femmes et d'hommes justes face à des profils délétères, délinquants, criminels et braillards. Derrière ces trois petites lettres (psy), vous pouvez mettre tout et n'importe quoi. En principe, dans le jargon, on ne les emploie pas, cela évite de confondre les professionnels et les gourous. Un psychologue aide à travailler la confiance en soi, effectivement, il n'est pas missionné pour vous tendre un mouchoir et vous taper sur l'épaule (et il n'y aurait en ce cas nul besoin de faire autant d'études). Personnellement, je suis pour le dialogue. Vous faites de la polémique (à quoi bon ?). Quand la communication ne passe pas, alors il faut bien que l'un des deux soient raisonnable et fasse cesser.
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Avez-vous bien lu tous les articles et liens qui mentionnent bien que le SAP est proscrit en France (et ailleurs) que le SAP ne trouve aucune légitimité en France (et ailleurs) sauf sous la plume de SOS papa et leurs sympathisants ? Avez-vous capté que Gardner, le créateur du SAP, est un apologiste de la pédocriminalité ?
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http://www.sospapa.net/presentation/17-propositions/ Je peux passer au stabilo jaune, si vous avez toujours du mal à voir.
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Si vous voulez échanger avec @Beltégeuse, ne soyez pas si timide (je ne suis pas entremetteuse).
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Ancien président du Front national de la jeunesse, Julien Rochedy propose une formation en ligne pour apprendre aux hommes à être des hommes, des vrais. Le saviez-vous? On ne naît pas homme, on le devient. Une formule créée par Tertullien aux alentours de l'année 200, popularisée par Érasme au XVIe siècle, puis définitivement saccagée par Julien Rochedy en 2018. Rochedy, c'est ce trentenaire qui présida le Front national de la jeunesse de 2012 à 2014, avant de quitter le parti de Marine Le Pen. Il expliqua son départ par l'arrivée au FN de «petits mecs autour de Florian Philippot [...], des jeunes gens qui ne sont pas des hommes selon [son] cœur», ajoutant qu'il est très difficile «de travailler avec des gens que vous méprisez dans le privé et même à qui vous auriez envie de mettre quelques claques de temps en temps». Des propos toujours disponibles en ligne, notamment décryptés par Sylvain Crépon dans son livre Les faux semblants du Front National. Sociologue et spécialiste des sciences politiques, l'auteur y décrit Rochedy comme "renouant avec la posture virile du nationalisme traditionnel, associant l'homosexualité au féminin et à la faiblesse". «77 règles de l'homme» À la lumière de ces déclarations, il n'était donc pas si étonnant de voir Rochedy réapparaître au printemps 2018 avec un projet nommé École Major, site internet à la devise édifiante: «Être et rester un homme». De loin, ça fleurait déjà le vestiaire et le jus de testicule. De près, c'est exactement ça. Dans la partie gratuite de son site, Julien Rochedy propose des articles, souvent rédigés par lui-même, proposant à ses lecteurs –la cible est uniquement masculine– des conseils en tous genres pour développer et pérenniser leur masculinité. Parmi les derniers articles publiés: «Et si les féministes n'étaient que des grosses fainéantes?», «Pourquoi les hommes doivent savoir tenir l'alcool» ou encore «Manger comme un homme: 5 conseils pour une alimentation saine et non-fragile». Après vérification, École Major n'est en rien affilié au Gorafi. La véritable finalité du site ne réside pas dans ces articles dont la finesse n'aura échappé à personne, mais dans la formation payante proposée par Rochedy. Pour moins d'une centaine d'euros, n'importe qui peut s'inscrire à la session Alpha, qui permet d'accéder à une quinzaine de vidéos thématiques dans lesquelles il délivre face caméra ses conseils et analyses autour de la masculinité. En tout, cela représente plus de quatre heures à passer en tête-à-tête avec l'ex-étoile montante de ce qui est devenu récemment le Rassemblement National. Suite de l'article : http://www.slate.fr/story/163493/societe-ecole-major-formation-hommes-masculinite-julien-rochedy-front-national-masculinisme Le trentenaire a cofondé début juin l'Ecole Major, site de développement personnel à destination des hommes qui veulent l'"être et le rester". "Marre de la société d’eunuques dans laquelle on vit ? Marre de toutes les tentatives pour faire de vous un individu fade, plat, petit, esclave, sensible et dominé ?" Avec ses articles en accès libre et les quatres heures de cours de sa session "alpha", l'Ecole Major promet à la gent masculine de l'aider à "être et rester des hommes". Objectif : ne pas devenir "une femme comme les autres" sous le poids du "politiquement correct", assure le site internet, lancé le 1er juin. Devant la caméra, Julien Rochedy, trentenaire, ex-patron du Front national de la jeunesse entre 2012 et 2014. A ses côtés, son ami Christopher Lannes, historien amateur sur TV Libertés, média de "réinformation" autoproclamé lancé par d'anciens frontistes. Le premier décrit l'Ecole Major, qu'ils ont cofondée, à mi-chemin entre le "magazine masculin" et le "site de formation et de développement personnel". A la manière d'un coach en séduction, Julien Rochedy y livre son manuel de l'homme moderne, largement inspiré "des idéaux du passé" : "courage", "esprit de conquête", "volonté de puissance" ou encore "sacrifice". L'ancien frontiste veut vous apprendre ici à "manger comme un homme" (pour ne pas "devenir un fragile obsédé par le quinoa ou les graines de chia"), à "faire un voyage d'homme" (direction "la côte libano-syrienne" et la Crimée, la péninsule ukrainienne occupée par la Russie, et surtout pas "la côte d’Azur ou la Corse"), ou encore à séduire les femmes (qu'il ne faut "pas écouter" mais "aimer pour ce qu’elles sont, l’inverse de nous"). Des conseils tirés de ses expériences et lectures : il cite pêle-mêle Stendhal, La Rochefoucauld, le diplomate français Talleyrand ou l'ancien président américain James Garfield. Refus de l'étiquette masculiniste Des idées largement inspirées du courant masculiniste. Ce terme, né dans les années 1900, est réapparu en 1989 sous la plume de la philosophe Michèle Le Doeuff. Il regroupe les "fortes réactions au féminisme", résume Yves Raibaud, spécialiste de la géographie du genre, affilié au CNRS et auteur de "Masculin, masculinités, masculinisme" dans Genre ! L'essentiel pour comprendre (Des ailes sur un tracteur, 2014). https://www.francetvinfo.fr/societe/il-ne-veut-pas-passer-pour-un-gros-fragile-comment-l-ancien-frontiste-julien-rochedy-mise-sur-le-masculinisme_2833445.html
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Quelques figures inspirantes masculinistes... Sans surprise, nous trouverons des militants d'extrême-droite (ou d'extrême-gauche avec Soral notamment): "Adoubé par l'extrême droite, ce vidéaste français multiplie les vidéos polémiques bourrées de clins d'oeil destinés aux internautes du forum "Blabla 18-25" de Jeuxvideo.com. Dans le viseur : les manifestants de gauche, les syndicalistes, les féministes... "Après six mois d'efforts intenses pour écrire cette vidéo de merde, il est temps de montrer que le FN est en fait le pire ennemi de l'extrême-droite, et d'expliquer définitivement pourquoi les gauchistes sont des tralouzes en plus d'être des cons". Publiée dimanche 19 novembre sur YouTube, la vidéo titrée "Malika LePen : Femme de Gauche" ne s'embarrasse pas de nuances. Insultes homophobes, dénonciation d'une prétendue "migrantophilie" de l'électorat français... La vidéo enchaîne les prises de position au minimum réactionnaires et les injures plus vulgaires les unes que les autres. Suite de l'article : https://www.francetvinfo.fr/internet/qui-est-raptor-dissident-le-porte-etendard-de-la-fachosphere-aux-millions-de-vues-sur-youtube_2480131.html "Le « Raptor Dissident » ne s’est pas contenté de publier sa vidéo : il en a fait un teasing abondant sur Twitter et Snapchat, jusqu’à sa mise en ligne, incitant toute sa fanbase à venir "poser son com" sur #T'asétéharceléemais, et par extension sur les deux autres vidéos (la réponse, et #TesFéministeMais). Ça fait donc des mois —depuis juillet, que les insultes pleuvent sur ces trois vidéos et ce sont les seules sur lesquelles nous n'avons jamais modéré les propos. Pourquoi ? Tout simplement pour offrir un paysage "représentatif" des réactions- majoritairement masculines- aux vidéos de Marion. Voici donc un petit échantillon (plus de 200 commentaires), posté en vrac, sur les plus de 30000 réactions que comptent ces trois vidéos. Précisons qu’on n’a pas eu à fouiller pour les trouver, puisque la majorité des commentaires sur ces vidéos sont des remarques sur le physique de Marion, des insultes, voire des appels à la violence, au viol, des incitations au suicide et même des menaces de mort. Ne le nions pas, ces commentaires violents sont parfois accompagnés d'arguments, mais souvent postés sans plus d’explications". Suite de l'article et des menaces et des insultes ici : https://www.madmoizelle.com/marion-seclin-cyber-harcelement-658755 C'est curieux cette histoire de moustache, propos de masculinistes qui reviennent plutôt souvent : Les deux têtes de proue de la fachosphère s’invectivent violemment depuis début juin, au point que Raptor a fini par défier Alain Soral en duel de MMA. Retour sur un clash sur internet qui pourrait bien traverser l’écran. Il est loin le temps où Alain Soral adoubait dans un tweet enthousiaste son jeune confrère youtubeur Raptor Dissident, en soulignant au passage sans fausse modestie qu’il avait “eu de très bons maîtres”. Entre ces deux têtes de gondole de la fachosphère, hyper-influents grâce à leurs réseaux sociaux respectifs, il y a désormais un fossé infranchissable. Après une série d’échanges verbaux ultra-violents par vidéos interposées, ils sont prêts à en venir aux mains. Alain Soral, puisque tu souhaites me corriger, prends avec toi deux témoins. Je te défie en combat de MMA [Mixed Martial Arts, dont la pratique en compétition est interdite en France, ndlr]. […] Puisque tu veux que ça se passe mal, je suis là et je réponds. C’est une question d’honneur”, a lancé le Raptor dans une vidéo postée le 10 juin. https://www.lesinrocks.com/2018/06/19/actualite/societe/entre-raptor-dissident-et-alain-soral-la-polemique-finira-t-elle-en-combat-de-mma/
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Pour information, jusque dans les années 70, le père était défini en tant que "puissance" parentale, aux yeux de la loi. Il avait les pleins pouvoirs sur l'enfant dont la résidence exclusive en cas de divorce et de séparation. La loi du 4 juin 1970 a fait basculé ce statut de pater tout puissant, dans une idée plus égalitaire, prenant aussi en compte la mère et qualifiant ainsi "l'autorité" parentale. Rien n'empêche aujourd'hui les pères de demander la résidence alternée et même exclusive. Ce que réclament ces militants c'est le retour à un pouvoir archaïque des pères. "On" -celui qui pense que ces pères SOS papa sont simplement las- ne peut pas forcer tous les pères à demander la résidence alternée ou exclusive. À l'instar de ces pères qui ne sollicitent pas la résidence alternée ou exclusive, il y a aussi des mères. Nombreux-ses auraient tendance à voir chez ces dernières, une anomalie. " - Les enfants sont confiés à leur mère contre la volonté du père dans la grande majorité des cas. Dans 72,1% des divorces, la garde des enfants revient en effet à la mère, d’après les statistiques du ministère de la Justice. Ce chiffre est en baisse régulière du fait de la hausse de la résidence alternée qui représente environ 20% des couples séparés. Dans 80% des cas, ce sont les parents qui se sont mis d’accord, avant même la décision du magistrat. D’après les juristes, il ressort qu’une majorité des pères ne sollicitent pas la garde des enfants en résidence principale ou en alternance." https://www.elle.fr/Societe/News/Divorce-et-garde-des-enfants-les-contradictions-de-SOS-Papa-2351428 Vous en avez de la chance (NDLR de ne pas "connaître spécialement" cette association), parfois, je préférerais ne pas être aussi avisée (cela doit être reposant). SOS papa est une association, masculiniste -et non égalitaire comme nous pouvons aussi l'entendre et le lire- qui sévit depuis des années et qui a su se placer au fil du temps auprès des gouvernements successifs (qui se sont montrés bienveillants, malgré les dires de plusieurs membres de cette association). J'attire à nouveau votre attention à propos de l'un des chevaux de bataille de SOS papa, à savoir la reconnaissance du SAP, non reconnu scientifiquement et proscrit par la loi en 2018 (le SAP ayant tendance à s'inviter un peu trop souvent à la Cour). C'est la 2ème des 17 propositions de SOS papa, c'est dire s'ils la considèrent primordiale. http://www.sospapa.net/presentation/17-propositions/ Rappel et définition du fameux SAP : "Il faut d’abord préciser que Richard Gardner a employé, pour la première fois, le terme de syndrome d’aliénation parentale (SAP) dans un article écrit en 1985 (Academy Forum, Vol. 29, N°2, 1985, p. 3-7, Recent Trends in Divorce and Custody Litigation). Il était lui-même concerné directement par le sujet et en bien mauvaise posture... « Le Syndrome d’Aliénation Parentale est un trouble qui survient essentiellement dans le cadre d’un litige à propos du droit de garde dans lequel un enfant, programmé par le parent prétendument aimé, entreprend une campagne de dénigrements à l’encontre du parent prétendument détesté. (…) La plupart des mères sont impliquées dans de tels programmes, et les pères sont les victimes de ces campagnes de dévalorisation. » (Gardner, R.A., M.D., True and False Accusations of Child Sex Abuse, 1992, Cresskill, NJ : Creative Therapeutics, p. 193.). Gardner prétend en référence à ses seules convictions, que lorsque l’enfant rejette un parent ( plus souvent le père) c’est dans presque 90 % des cas parce que la mère l’aurait aliéné. L’enfant selon lui, ne s’exprimerait pas selon ce qu’il ressent, mais selon ce que l’adulte aliénant lui impose, il serait donc forcément manipulé par un adulte. Ce qui va bien entendu, en cas de psycho-traumatisme, à l’encontre de toutes les connaissances en psychologie et victimologie infantiles et de l’expérience (pour ma part, plus de 1000 expertises dans le registre des agressions sexuelles sur mineurs entre 1989 et 2015). Pour les non-spécialistes de la psychiatrie que sont les magistrats et les avocats par définition, les termes de syndrome et d’aliénation renvoyant - abusivement - à une discipline (la psychiatrie) qu’ils ne maîtrisent pas, ces professionnels du Droit font appel aux experts censés être formés à sa détection lors des séparations dites conflictuelles. Ceux qui n’adhèrent pas à ce concept étant censés pour les confrères pré-cités ne pas avoir été formés à sa détection ou pire être aveuglés par un prétendu militantisme pour l’intérêt de l’enfant". https://www.village-justice.com/articles/Expertises-Judiciaires-recours-SAP-Syndrome-Alienation-Parentale-proscrit-tant,23689.html Une matrice intellectuelle pro-pédophile. Gardner a soutenu le caractère « généralisé » de la pédophilie, une paraphilie, selon lui, bénéfique pour la société puisqu’elle stimulerait l’excitation sexuelle et donc la reproduction (Gardner, 1991, p.118 – pour une compilation de ces propos voir Dallam, 1998). Il a ainsi soutenu que « all of us have some pedophilia within us» (Gardner, 1991, p.26 et 118). Pour le créateur du SAP, les réactions « exagérées » face à la pédophilie forment une « hystérie de mase », « une campagne contre la pédophilie ». Cette « campagne de dénigration » est menée par des personnes moralisatrices qui sont « secrètement envieuses » de la liberté que les pédophiles se sont accordée (Gardner, 1991, p.115 et 117). Les réactions sont donc « exagérées » (Gardner, 1991, p.115). Il s’offusque ainsi de la condamnation pénale d’un homme ayant « touché, (et seulement touché ) la vulve d’une petite fille » (Gardner, 1991, p.116, italique dans le texte original). https://www.thyma.fr/syndrome-dalienation-parentale-histoire-dune-intoxication/ Pour répondre à votre question : une plainte a été déposée à l'encontre de SOS papa pour détournement de fonds (ou quelque chose du genre, de mémoire), il y a quelques années de cela. Dans votre logique alors, il faudrait aussi porter plainte contre les avocats véreux qui continuent, malgré la proscription, à mettre en avant ce soi-disant syndrome que ces pères maltraitants, que nous pouvons retrouver dans les rangs de SOS papa, plébiscitent. Tout comme des médias qui y accordent du crédit. Des juristes, des psychiatres, des psychologues, des associations pour la protection de l'Enfance et des associations féministes sont les derniers remparts contre la reconnaissance du SAP (mais jusqu'à quand ?): "DISCUSSION DE LA PERTINENCE DU SYNDROME D’ALIENATION PARENTALE (Docteur Carol JONAS, psychiatre des hôpitaux, chef de service au CHU de TOURS, docteur en Droit, expert près la cour d'appel d'Orléans) « La formule : syndrome d'aliénation parentale est de plus en plus souvent utilisée devant les tribunaux, notamment à l'occasion de ruptures conjugales. Elle a été introduite par un pédopsychiatre américain en 1986. Depuis lors elle n'a jamais fait l'objet d'un consensus et ne repose sur aucune théorie scientifique reconnue. Le diagnostic, selon les défenseurs de ce syndrome, repose uniquement sur des manifestations prêtées à l'enfant allant d'une campagne de rejets et de diffamations, à des rationalisations absurdes en passant par une absence d'ambivalence normale chez l'enfant ou encore une hostilité marquée entre tous les membres de la famille du parent rejeté. L'étude de la littérature sur ce syndrome révèle qu’ aucune enquête sérieuse n'a été réalisée avec des outils diagnostiques reconnus permettant de déceler chez le parent aliénant un type de personnalité qui pourrait expliquer la manipulation et ' l'utilisation de l'enfant. » http://www.protection-enfance.org/Alienation-parentale.php J'encourage tout individu responsable et raisonné à se désolidariser de cette association. Demander à ce que la résidence soit alternée par défaut, militer en ce sens reste pour moi des considérations et des combats adulto-centrées. Il est déjà possible pour des pères et des mères d'y avoir recours. Ce qui prime, à mon sens, c'est la prise en considération de la parole de l'Enfant, son bien-être, ses droits (actuellement plutôt quasi-inexistants, hélas). C'est la protection de l'Enfance qui a ma préférence. Littéralement, misogynie, du grec "misos"(haine) et de "gyné" (femmes), signifie haine des femmes. Le journaliste a effectivement employé le terme "haine" à bon escient (même si cela ne vous sied pas). Vous pouvez bien entendu palabrer autour de cela (tout seul), continuer à verser dans la psycho à mémé et même faire des claquettes si cela vous chante (je n'y vois aucune objection). Je vous laisse prendre connaissance de la traduction et de la définition de "gore", qui ne colle pas vraiment avec les agissements -qui restent condamnables- de ce PUAnt (tout puritanisme lexicologique mis à part). Quant au développement personnel, quant à insuffler de la confiance aux hommes les plus réservés, les psychologues et psychothérapeutes ne font nullement l'apologie du viol (a contrario de ce PUA), ni celle du harcèlement (contrairement à l'ensemble des PUA, c'est aussi le fondement du "game"). Il est bien possible qu'ils ne soient ni revanchards à l'endroit des femmes (à la différence des PUA), ni des gourous, des escrocs (à l'inverse des PUA), mais encore qu'ils aient aussi connaissance de la loi (ce qui ne semble pas être le cas des PUA, enfin avant d'être traduits en justice). Ce qui est abject, c'est de faire de l'angélisme quant à ces harceleurs (a minima), faire valoir leurs techniques de prédation et de manipulation, comme tout à fait normales, inoffensives, voire carrément d'utilité publique. Les vidéastes et blogueurs autoproclamés coachs en séduction se contentent de promouvoir et diffuser des clichés aussi bien à propos des femmes, que des hommes, puis de proposer des solutions, qui en principe, ne fonctionnent plutôt pas. C'est parfois hallucinant, néanmoins cela ne contrevient souvent pas à la loi. Les PUA, quant à eux, promulguent systématiquement le harcèlement, tout en se défendant toujours de ne pas être harceleurs. Une femme qui refuse leurs avances, leur résiste, est un challenge et rend le "game" (parce qu'il n'y a jamais d'amour) encore plus intéressant. Un "non" ou une absence de réponse devrait pourtant stopper leur "game". Ils proposent ainsi des formations, des conférences et des livres, aux hommes. C'est l'histoire d'un business bien rôdé...Une autre démonstration : Dans cette vidéo, cet homme, qui se revendique PUA nous explique que la plupart des femmes raconte souvent beaucoup de bullshits : elles feraient croire notamment qu'elles ont déjà un petit ami ou qu'elles sont lesbiennes (et iraient même jusqu'à s'embrasser) quand un homme les importune. Pendant environ 15 minutes, il expose les soi-disants bullshits des femmes et comment parer, comment insister, comment harceler. Ex : si elle ne veut pas te donner son numéro de téléphone, contourne et demande-lui son snapchat. Il conclue tranquillement en assurant, à son public, que des femmes l'ont même remercié d'avoir insisté. Attrapez-les toutes ! Jamais été fan de Pokémon, perso. Cependant, si tu acceptes d'être réifié (ou es en recherche de cela) c'est ton problème. Les hommes qui désapprouvent aussi les masculinistes, sont-ils misandres ? Des traîtres à la cause ? Note : Vos réactions sont amusantes. Étant donné que vous appréciez ces articles, je vais continuer.
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« Jeter le discrédit » : laaaaul. Cette association masculiniste nie la parole et les droits de l’Enfant. Pire encore, elle part du postulat qu’il est menteur. Tout ceci au profit de ces pères aux profils violents. Les intentions de cette association sont très mauvaises.
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La musique classique,c'est pas si mal.....
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Decade 63 dans Musiques
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Quelle dingoterie !
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« Il n’existe pas de “profil type” sur le plan socioculturel, assure Benoît Durieux. Si certains, en minorité, sont en grande précarité et ont déjà été condamnés pour des actes de violence sur autrui – insultes, agressions –, 70 % des auteurs de violences sont des primodélinquants, de tous âges : ils travaillent, sont bien insérés dans la société, n’ont pas de pathologie particulière. Ce ne sont ni des “malades” ni des “alcooliques”. Dans la majorité des cas, l’alcool ne fait que favoriser le passage à l’acte et révèle ce qui est déjà présent – un problème de couple, une faille, une souffrance. Il peut aussi être utilisé comme caution de la violence : “C’est parce que je bois.” » Psychologues, éducateurs spécialisés et sociologues s’accordent cependant pour reconnaître à certains de ces hommes un dénominateur commun: une enfance brisée (abus sexuels, maltraitance, négligence éducative, abandon, dévalorisation, humiliation) aux lourdes conséquences: estime de soi en faillite, immaturité affective, intolérance à la frustration, incapacité à maîtriser ses émotions… « Tous ou presque souffrent d’un dénide reconnaissance, d’un sentiment d’impuissance, nous apprend Maryse Pervanchon, psychologue clinicienne, psychothérapeute, anthropologue et coanimatrice d’un groupe psychothérapeutique à l’association Avac (Vivre autrement ses conflits), à Toulouse, qui accueille des hommes violents mais aussi des femmes victimes sexuellement. La violence devient pour eux une façon d’exister, de s’affirmer, de dominer pour ne pas être dominé.» A leur problème d’identité s’ajoute une perception misogyne de la femme et du couple, avec la reproduction de stéréotypes genrés (« Etre un mec, un vrai », « Toutes les femmes sont vénales »), la non-acceptation de l’altérité (« Il faut emprisonner l’autre pour ne pas se sentir seul ») et l’incapacité à régler les différends autrement que par l’usage de la force (« Si je m’écrase, elle n’aura plus de respect pour moi »). https://www.femina.fr/article/violences-conjugales-comment-soigner-les-hommes-violents Je m'accorde davantage avec ces spécialistes -dont je salue le courage et la patience- autant en ce qui concerne les profils de ces hommes, qu'à propos des effets de l'alcool, qui diffèrent réellement de ceux que nous décrit pourtant toujours "la croyance populaire". Pour le reste, je t'invite à t'intéresser aux "sufragettes", surnommées encore "jiujitsufragettes" ou les "amazones" en leur temps et dont les femmes leaders encourageaient les femmes à pratiquer le jiu-jitsu, dont les actions ont été menées aussi, à coups de dynamite. Il existerait un consensus à propos des féministes d'hier : les anciennes revendications et les combats qui ont été remportés (comme le droit de vote pour les femmes et la légalisation de l'avortement notamment) sont mis en évidence -et teintés d'angélisme- afin de décrédibiliser les luttes actuelles (non moins importantes cependant). Il faudrait croire qu'avec de simples mots, des femmes, d'aujourd'hui, mettent des anti-féministes, dans des états plutôt improbables... Un consensus, en apparence seulement : "On entend souvent dire aujourd'hui que toutes ces luttes n'ont plus de raison d'être et qu'il n'y a plus besoin de féministes puisque les femmes ont obtenu l'égalité. Vieille rangaine ! C'est déjà ce qu'on nous disait en 1900 : "le degré atteint par la femme est suffisamment élevé: à un degré de plus, elle tomberait dans le ridicule. Se figure-t-on la femme juge ? La femme sénateur ? Il est fort heureux pour elle, pour sa dignité, pour son auréole sublime de mère de famille et d'institutrice que l'homme se charge de l'arrêter sur le seuil du grotesque, de la masquarade." Benoîte Groult, 1975. Un autre bel exemple (encore) de "pulsion de vie" : "Kamal Kay est l’un des PUA qui s’attaquent au marché francophone, voire français. Derrière le personnage fabriqué d’ancien loser timide devenu un séducteur charismatique se cache en fait SBK Coaching, une société opportunément enregistrée en Pologne, même si ses partenaires sont au Canada et en France. Extraits violents. Passons le laïus sur la puissance sexuelle et la domination naturelle de l’homme, et concentrons-nous sur les passages incitant explicitement à la violence physique contre les femmes, notamment au viol, et à l’humiliation : « Montrez-lui qu’elle n’a pas vraiment le choix« « Attaquez sa poitrine » « créer rapidement une image du mec qui sait ce qu’il veut et qui l’obtient quand il veut« . « vous décidez […] tout est entre vos mains (ou vos cuisses devrais-je dire) » « perdre tout contrôle de la situation est un « turn on » majeur pour les femmes ». (Alerte : mythe sur le viol) « appliquez-vous à aller en profondeur et à ne stopper la cadence que quand VOUS le décidez ! Elle se plaint ? Pas pour longtemps ! C’est un phénomène naturel de rejet de l’autorité, mais une fois cette barrière franchie, elle s’abandonnera à vous et vous demandera de la défoncer ». En utilisant les termes « rejet » et « barrière« , l’auteur reconnait explicitement que le non-consentement d’une femme doit stopper le rapport sexuel, mais invite ses lecteurs à n’en pas tenir compte, en prétendant qu’un NON se transformera en OUI enthousiaste. Se passer du consentement d’une femme, « c’est ça en fait la véritable notion du fameux BIEN BAISER ». « Imposez votre puissance ». « Donnez des ordres et soyez inflexible. Ne lui demandez pas gentiment si, éventuellement, vous pourriez avoir une fellation et éjaculer dans sa bouche… La décision est prise, retirez-vous et faites la descendre vers votre sexe afin d’affirmer votre posture. » « Si seulement vous saviez combien de femmes rêvent de se faire démonterpar un inconnu au chibre géant ». (Réponse : ZERO femme – 2ème alerte). « Cette méthode est relativement efficace quand on rencontre une inconnue qui nous ramène chez elle. Si elle en arrive là, c’est sans doute parce qu’au fond, ce qu’elle veut, c’est tirer un coup. » (3ème alerte) « Ne lui demandez pas si vous pouvez la pénétrer comme un animal sauvage, faites-le ! » « il vous suffit […] de laisser parler vos envies, sans vous restreindre. Prenez le contrôle du rapport sexuel et pensez que votre masculinité passe par des coups de boutoir infligés. » « ne vous refusez rien« . Une page insoutenable, et pourtant les commentaires sont globalement enthousiastes. Cette méthode de viol met en danger l’intégrité de toutes les femmesqui vont être prises pour cibles (ou l’ont déjà été) par des lecteurs influençables du site. Sachant que ce site vise explicitement des adolescents parmi leurs segments de clientèle, des filles mineures sont directement menacées. https://dikecourrier.wordpress.com/2013/08/19/pick-up-artists-le-marketing-de-la-violence-misogyne/ #laissepastraînertonfilsurlessitsmasculinistessituveuxpasqu'ilglisse Vous ne verriez pas une vache dans un couloir, même guidé par un GPS et des panneaux indicateurs, lumineux. Pour le moment, vous êtes la seule à faire des insinuations du genre et prévenir tout à la fois de l'amalgame. Pour rappel (encore) l'immense majorité des parents s'entendent très bien quant au mode de résidence de l'enfant.
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La majorité d'entre nous connaît déjà mieux les Incels, ces "célibataires involontaires", à l'origine de différents féminicides. Bref topo : Attaque à Toronto : qui sont les Incels, le groupe de célibataires auquel se réfère le suspect ? « La rébellion des Incels a déjà commencé. On va renverser tous les “Chads” et “Stacys”. » Ces phrases ont été postées sur le compte Facebook d’Alek Minassian, l’auteur supposé de l’attaque à la voiture-bélier qui a fait dix morts à Toronto (Canada) lundi 23 avril, quelques heures avant le drame. Les Incels ? Sur Internet, ils sont plusieurs dizaines de milliers à avoir rejoint ces groupes, dont le nom est la contraction de l’expression « involuntary celibate » (« célibataire involontaire »). Dans la très grande majorité des cas, il s’agit d’hommes, hétérosexuels, âgés de 18 ans à 35 ans, selon leurs témoignages. Ce qui les rassemble : tenir les femmes pour uniques responsables de leur célibat durable. Particulièrement actifs en ligne, ils se retrouvent principalement sur le site Incels.me, interdit aux femmes et qui compte plus de cinq mille membres, mais aussi sur des groupes de la messagerie Discord et sur le forum 4chan – notamment sur l’espace de discussion /r9k/, où des milliers de conversations sont ouvertes chaque jour. Haine contre les « Chads » et les « Stacys » Si les femmes ne s’engagent pas dans une relation avec eux, c’est uniquement, argumentent les Incels, parce qu’elles sont « diaboliques ». Les posts trouvés sur Internet les qualifient volontiers de « menteuses pathologiques », de « salopes (…) incapables d’aimer ». « [Elles] prennent plaisir à malmener, à moquer ou à humilier des hommes dès qu’elles le peuvent », résume un internaute. Celles qui sont la plupart du temps désignées par l’expression « femoid » (contraction de « femmes » et « humanoïdes », visant à les déshumaniser) n’accepteraient d’avoir des relations qu’avec un seul type d’hommes : les « Chads ». Il s’agit de jeunes hommes populaires, charmants, à l’aise avec les femmes, et surtout, ayant une vie sexuelle ou amoureuse bien remplie. Les Incels les méprisent presque tout autant qu’ils les envient. Les femmes en couple sont, quant à elles, surnommées des « Stacys ». Des conseils pour violeurs Les discussions sont donc ouvertement misogynes et contiennent même parfois des incitations au harcèlement, ainsi que des glorifications du viol. En novembre 2017, le sous-forum Reddit Incel, qui comptait quarante mille membres, a été fermé par le site pour « violation des règles d’utilisation ». Suite de l'article : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/04/24/attaque-de-toronto-qui-sont-les-incels-ce-groupe-de-celibataires-auquel-se-refere-le-suspect_5290048_4408996.html "Ils ont un nom, un vocabulaire, et des lieux pour se rassembler Selon Le Monde, qui signe un article très complet sur le sujet, les Incels seraient plusieurs milliers - plusieurs dizaines de milliers - à se retrouver en ligne pour laisser libre cours à leur haine du sexe opposé. Ils fréquentent les arrières-cours parfois mal famées du web comme 4chan ou Reddit. Sur Reddit, le forum consacré aux Incels, fort de 40 000 membres, a été fermé en novembre dernier à la suite d’appels répétés à la violence et de sorties de route invraisemblables sur le viol, qui y était présenté comme une légende urbaine. Ils ont également leur propre site, Incels.me. Les modérateurs y nient toute affiliation avec Alek Minassian, mais ces derniers jours, plusieurs membres n’hésitaient pas à lui rendre hommage en le qualifiant de héros ou de saint". https://www.franceinter.fr/emissions/c-est-deja-demain/c-est-deja-demain-26-avril-2018 La communauté Incels s'accroît et il n'est plus si rare de croiser des Incels français, sur les forums et les réseaux sociaux(leur site a été fermé) tels que Reddit, Twitter, jeuxvidéo.com, et encore Doctissimo. https://twitter.com/incelsfr?lang=fr https://forum.doctissimo.fr/psychologie/celibat/club-incels-sujet_207912_1.htm Curieux que les pensions alimentaires soient l'une des préoccupations des Incels (France), définis selon les Mgtow comme des puceaux totalement dépendants des femmes. Il existe d'ailleurs des relations entre les différents groupes masculinistes. Les Mgtow méprisent les Incels qui eux admirent les PUA (qui n'admirent que leur personne). On retrouve des revendications MRA (Mouvement pour l'égalité des hommes), chez des associations telles que SOS papa.
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Absolument tous les masculinistes sont misogynes. Sans exception aucune. Nombre d'entre eux sont excessivement violents et à l'origine de féminicides (parfois de masse, comme au Canada ou au Mexique) ou de divers harcèlements et agressions (comme je l'ai démontré plus haut, et comme je vais encore continuer à le faire) envers des femmes (et non seulement des féministes). Qu'ils se définissent aussi en tant qu'hoministes ou mennistes. Absolument tous ! Peu se réclament du masculinisme, le terme ayant été pour la première fois employée par une femme (malheur !) à leur encontre, selon eux (c'est pourtant bien descriptif). Certains poussent le culot en se définissant comme des humanistes. Aucun de ces masculinistes n'est pro-égalité, véritablement. C'est du baratin. Sur certains sujets, certains lâcheront du lest mais pour mieux se réaffirmer sur d'autres. Il y a aussi tout un verset complotiste qui voudrait que nous vivions dans une société gynocentrée, entre autres choses. Il est étonnant de s'étonner qu'en miroir des femmes soient devenues misandres, après plus de six siècles d'anti-féminisme bien enraciné, après des millénaires de règne de religions, qui sont -nous le savons fort bien- essentiellement misogynes. Une Alice Coffin ou une Pauline Harmange, n'est pas plus dérangeante qu'un Eric Zemmour ou encore un Raptor Dissident (Youtubeur disciple déçu de Soral). Si les uns s'expriment, pourquoi les autres devraient-elles être empêchées de le faire ? Les stéréotypes émergent parce que tout un chacun observe les rôles sociaux différents et attitrés de telle ou telle catégorie (les femmes, les hommes, les blancs, les noirs, les riches, les pauvres, les handicapés, les valides, les boulangers, les enseignants…). Omniprésents, ils peuplent notre quotidien : issus de notre expérience personnelle directe, ils peuvent être acquis en discutant avec des proches, en regardant la télévision, en pratiquant un sport, en lisant des livres et des journaux [7]. Ils sont aussi transmis par des institutions : la famille, l’école, le travail, la religion, etc. [8] (...) Un bon moyen est de faire comme si les places de chacun dans la société étaient issues de prédispositions naturelles, de faire ainsi de la réalité sociale une évidence, une seconde nature. Et les stéréotypes sont les instruments idéals pour ce tour de passe-passe : les femmes s’occupent davantage des enfants ? C’est dans leur nature ! Les enfants d’ouvriers ont moins le bac que les fils de profs ? Ils n’ont pas de goût pour les études. (...) Que faire ? D’abord, lutter contre les stéréotypes qui transforment en dispositions naturelles des inégalités sociales qui découlent de caractéristiques héritées (l’origine sociale, le sexe, la couleur de peau). L’ ABCD de l’égalité, dispositif de l’éducation nationale actuellement en expérimentation, est un exemple de programme qui va dans ce sens en matière de lutte contre les inégalités entre hommes et femmes, en traitant la question chez les plus jeunes. Il n’est pas si évident que la société apprend aux filles à devenir des filles et aux garçons à devenir des garçons. La construction sociale des rôles a du mal à être admise. Mais, même une fois qu’elle l’est, il est intéressant de se demander sur quoi elle repose et en quoi elle consiste : quels rôles sont attribués et à qui ? Il est assez symptomatique d’ailleurs que la question soit systématiquement posée pour le sexe ou la couleur de la peau, mais jamais pour les catégories sociales. Remettre en cause les rôles sociaux des catégories, c’est toucher à l’ordre social, ce qui a des conséquences très profondes. Dans ce contexte, il semble tout aussi nécessaire de montrer comment les rôles stéréotypés se répandent et qui ils servent.Qui a intérêt à ce que les gens restent à leur place, dans les cases dans lesquelles ils sont ? Qui a intérêt à leur faire croire qu’ils sont à leur « juste » place ? La construction et la diffusion des stéréotypes ne sont pas anodines. La lutte contre les stéréotypes (et donc pour l’égalité des chances), qui enferment les individus, doit s’accompagner d’une réflexion plus globale sur les inégalités et les rôles sociaux en général. Les filles et les enfants d’ouvriers peuvent aussi bien accéder aux postes à responsabilités, encore faut-il se poser la question des hiérarchies sociales. Ouvrir l’égalité des possibles est une chose, mais de quels possibles s’agit-il ? Casser les stéréotypes en permettant à chacun de devenir calife à la place du calife sans remettre en cause les rapports de domination entre individus resterait très insuffisant. https://www.inegalites.fr/Stereotypes-la-face-invisible-des-inegalites?id_theme=21 Une bonne verveine derrière tout cela (et si vous n'êtes toujours pas au top : un testicuzzi). Et ce sont pourtant bien ces pères qui pleurent dans le giron de ces associations masculinistes, ou qui s'expriment bruyamment sur les réseaux sociaux. Les médias et l'opinion publique, in fine, se font régulièrement balader par ces pères masculinistes : "Derrière la vidéo d’un « papa désespéré privé de la garde de son fils », publiée puis supprimée par Konbini, « l’Obs » a découvert une histoire sordide de séparation conflictuelle sur fond de violences conjugales et de maltraitances infantiles. Vendredi 4 septembre à 13 heures, Konbini a publié l’interview filmée d’un « papa privé de son fils depuis des semaines ». L’homme qui témoignait dans la vidéo racontait, en 4 minutes et 39 secondes, son combat pour récupérer la garde de son fils de 5 ans, qu’il n’avait pas vu depuis deux mois et demi, en toute « illégalité ». Les yeux mouillés, il s’y présentait comme une victime du système judiciaire qui favoriserait systématiquement les gardes au domicile « des mères » après un divorce. Au nom de l’amour pour son enfant, il réclamait « l’égalité père-mère », au même titre que d’autres réclament « à juste titre, l’égalité femme-homme ». Des trémolos dans la voix, il expliquait aussi avoir déposé pas moins de cinq plaintes pour non-présentation d’enfants, en vain. En guise d’introduction à leur vidéo, le média en ligne avait tweeté : « Comme lui, près de 1 300 000 papas subissent cette injustice décidée par la mère. Désespéré par la situation, il manifestera avec d’autres papas ce week-end à Paris pour réclamer l’égalité des droits entre papas et mamans ». Premier problème : ce chiffre n’existe pas. Hormis dans les articles consacrés aux associations de défense des droits des pères, telles que SOS Papa, nulle trace de ce million et quelque de « papas privés de leur enfant »." https://www.nouvelobs.com/rue89/20200911.OBS33165/comment-konbini-s-est-fait-pieger-par-un-pere-masculiniste.html Nous ne sommes habitué(e)s à voir des hommes pleurer. Cela peut émouvoir. Attention aussi aux chiffres manipulés par ces associations masculinistes et relayés par des médias. Dans l'immense majorité des cas, les parents s'entendent très bien quant à la résidence de l'enfant. En ce qui concerne les désaccords, la Justice tranche, toujours dans l'intérêt de l'enfant. Les enfants sont prioritaires. Les intérêts des "papas" et des "mamans" sont secondaires et devraient le rester. Ces associations masculinistes défendent toujours les intérêts des pères, jamais ceux des enfants, et encore moins alors qu'elles invoquent un syndrome qui fait passer ces enfants victimes de violences (dont sexuelles), pour des menteurs, entre autres choses. C'est vrai que suivre des femmes jusqu'à leur domicile ou leur lieu de travail, tout en les harcelant afin d'avoir leur numéro de téléphone, tout en les traquant et en leur disant qu'elles seraient "mieux qu'une prostituée", c'est très sécurisant et respectueux. Les toucher, à plusieurs reprises et malgré leur refus répété, très frais. Les filmer pendant les ébats, sans leur consentement afin qu'elles soient le plus "naturel" pour instruire une communauté de loosers, adorable. Le gibier, y a qu'ça d'vrai ! Que d'amour, mais que d'amour ! C'est à se demander de quoi se plaignent vraiment ces femmes ? Elles ne sont vraiment pas sympas hein... Non mais sans déconner !