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Mórrígan

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Tout ce qui a été posté par Mórrígan

  1. Cela sent fort et c'est également très fort en bouche, même cuisinée avec tout le talent d'un grand chef. Il faut aimer en effet la rusticité, cette espèce de goût de charogne. D'autres préfèrent la finesse. Tout comme s'adonner au tir sportif. Après bien sûr, en sus, nous préférons manger de la viande qui n'a pas été traquée par une meute de pédezouilles, passablement ivres, et de leurs chiens (qui se prennent aussi des beignes)... trouée d'une multitude de balles et blessée au préalable par l'automobiliste qui n'aura pas pu l'éviter. Toutefois, les antispécistes sont aussi des lourdingues.
  2. Merci maître Capello. Ces hommes ne sont pas exemplaires, vertueux. Enfin dans le meilleur des mondes, ils ne devraient être des exemples à suivre. Jamais sans mon Larousse, sans encyclopédie, pour écrire, comme Solaar. Et s'il subsiste un doute, restent les synonymes. https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/édifiant/27840 http://www.synonymo.fr/synonyme/édifiant
  3. En passant par la curée sur les réseaux sociaux...
  4. Cela fait bien longtemps que cette brutalité est dénoncée par des femmes, que des hommes, suivis de femmes, s'empressent de faire passer pour des chieuses ou des coincées. Je pense davantage à de la paresse, qu'à un masochisme choisi, de la soumission. Il nous a été imposé un modèle, un référentiel masculin, surtout en général. Il s'agit de penser "en dehors de la boîte" (pour franciser l'expression). Il est toujours délicat de défendre la possibilité de porter le voile sans être taxé(e) d'islamo-gauchiste d'une part, et d'autre part c'est aussi encore très compliqué de dire que l'on n’aime pas voir des femmes voilées en France (ou en Europe) sous peine d'être identifié(e) à des positions fascistes grotesques. En République, le débat doit pouvoir avoir court, être ouvert, même en ce qui concerne la religion (et peut-être même surtout, et quelles qu'elles soient). Je suis pour l'égalité homme femme, si bien qu'il ne m'est pas possible de défendre un vêtement politique qui veut que la Femme couvre ses cheveux afin de ne pas tenter les hommes. Pareillement en ce qui concerne les proviseurs zélés qui renvoient les jeunes filles chez elles puisqu'elles portent un basique débardeur, qui déconcentrerait les garçons. En outre, il m'est impossible de défendre et d’encenser la pornographie mainstream, absolument aliénante pour les femmes. J'ai envie de me placer du côté de la Femme qui se libère. L'infériorisation des femmes est un phénomène universel, résultat d'un système patriarcal, qui doit être remis en cause. Il serait tout de même temps. La désexualisation du corps féminin reste l'enjeu de la libération des femmes. Certain(e)s penseurs-ses proposent de faire du corps masculin un objet du regard, du désir, afin de contrebalancer... ce qui ne me semble pas plus respectueux envers les hommes, si c’est fait excessivement, comme pour nous autres. Il faut surtout arrêter avec un consumérisme des corps.
  5. Des mots faciles, des mots fragiles... Moi les mots tendres enrobés de douceur se posent sur ma bouche mais jamais sur mon coeur #team Dalida Par observation, la drague ne fonctionne pas bien. Il y a d'autres profils d'hommes et de femmes qui savent faire tout à fait autrement. On peut avoir un véritable intérêt mutuel lors d'une soirée chez des amis communs puis continuer à développer cet intérêt, au fil du temps, par exemple. La drague dite lourde s'apparente à du harcèlement, pour ne pas dire, que c'est synonyme. Avoir l'autre à l'usure, en la terrorisant, en usant de toujours plus de stratégies, n'est pas franchement édifiant, admirable. Les dragueurs se sont permis d’être lourds, puisque la société a très longtemps laissé faire. C’est un héritage bien lourdingue. Le voile islamique veut dire aux femmes qu'elles sont propriété de leur père, du patriarche, avant de devenir propriété de l'époux, du futur patriarche. C'est une cession. C'est vous Machin ? Mais pourquoi diable est-ce que votre nouveau pseudonyme évoque t-il une literie grand public ?
  6. 166 femmes exécutées par leur conjoint en 2012 dans l'indifférence générale. J'aurais tendance à penser que cela se situe plutôt là. Je ne te demande pas ce qu'est un conflit de loyauté. Je te demande si tu considères ces femmes, comme des menteuses ?
  7. Je n'écrirais pas qu'elle me fait gerber, simplement qu'elle est perfectible et que ses fidèles (au sens sectaire) font froid dans le dos. Votre question est mal formulée (à mon goût) : il n'est pas question d'envisager qu'elle n'ait été qu'une victime, plutôt qu'elle ait été aussi une victime. Les victimes qui sont aussi meurtrières, bénéficient tout de même de peines moins lourdes. Ce qui donne le sentiment que ce procès a été torché, par deux fois. Ce n'est pas encore tout à fait cela, cependant au regard du nombre -toujours croissant- de femmes battues, abusées, et exécutées par leur conjoint, il semblerait que nous commencions à -à peine- être sensibilisés quant à ce fléau. Leurs filles sont des menteuses ?
  8. Pouarf, il avait raison, cette fois-ci : la vieillesse est un naufrage.
  9. On peut toujours débattre des opinions. Rarement, des faits. Aucun souci avec le fait que cette femme ait fait de la prison (il y a eu mort d'homme). Aucun souci avec le fait qu'elle ait été graciée (elle a purgé 4 ans de prison et c'est un des pouvoirs du chef de l'État). De mémoire, en 2012, certain(e)s souhaitaient qu'il soit considéré définitivement (et non seulement dans le cadre de l'affaire Sauvage) qu'une victime de violences (psychologiques, physiques) soit estimée comme étant en état de légitime défense permanent. Axer sur la légitime défense (permanente) et alors que l'homme a été abattu de dos, au moyen d'une carabine, n'a pas été une bonne stratégie. C'est même très maladroit. La violence de la mort de cet homme aura aussi marqué les esprits. Différents procès ont eu lieu au sujet de femmes battues qui ont finalement commis le meurtre, parfois au moyen d'une arme blanche, à l'exemple d'une co-détenue de Jacqueline Sauvage, qui a écopé de 8 ans de prison, ou qui ont étouffé l'homme de leur quotidien. Est-ce que ces mêmes procès, plaidés en 2020, auraient mené aux mêmes sentences ? Jacqueline Sauvage, le symbole des violences faites aux femmes ? Non. Néanmoins, commettre le meurtre pour une victime, fait partie du champ des possibles, encore et malheureusement, et c'est un exemple de ce qui peut arriver. À nous de générer le moins possible de Jacqueline Sauvage. Il y a quelque chose à faire quant à un entourage (famille, voisins, relations professionnelles etc...) qui préfère fermer systématiquement les yeux quant aux violences conjugales, considérant qu'il s'agit d'affaires privées. Même chose en ce qui concerne les enfants battus. Nous pourrions parler d'individualisme, de manque de civisme et d'empathie, de non assistance de personnes en danger... Les langues se déliant quand il est bien trop tard. Il y a quelque chose à faire quant à une Justice (si je ne le sacralise pas, j'y mets tout de même encore une majuscule de prestige), qui préfère culpabiliser les femmes battues quand "elle" ne "comprend" pas pourquoi elles ne quittent pas le domicile conjugal, quand elle ignore (peut-être pas délibérément) l'emprise de ces hommes sur des femmes. La Justice est en quelque sorte une influenceuse, ainsi nous verrons des interlocuteurs tenir exactement les mêmes discours. Il est nécessaire que les mentalités évoluent. Tout indique qu'il s'agissait bien d'une femme battue. Tu préfères prêter crédibilité aux médias Closer et à une journaliste aux dents longues, plutôt que de prendre en compte le témoignage des filles de Jacqueline Sauvage, et encore de ses voisins (de l'entourage proche). Tu préfères annihiler qu'ils aient pu témoigner, tout en te plaignant que d'autres ici, puissent avoir un avis contraire. Pour le reste, merci d'avoir encore illustré mon propos. Ta croisade en ce qui concerne les réseaux sociaux, ta sacralisation de la Justice également, t'empêchent de raisonner à l'endroit.
  10. Une question qui commence par "donc" ? Vous voilà suffisamment renseignée, alors, je l'espère.
  11. Pas vraiment sur ce fil. Pas du tout au travers les mots de cette "journaliste-béquille", lisiblement. En outre, Hélène Matthieu estime -page précédente- que d'autres femmes auraient "plus mérité" la grâce présidentielle et encore qu'il n'a pas été prouvé que feu M.Sauvage battait "extrêmement" sa femme, que c'est une "erreur" de l'avoir graciée, que ce n'était pas la "bonne personne". Bonjour le lexique. Elle juge aussi que Jacqueline Sauvage n'était pas sous emprise parce que chef d'entreprise, travaillant avec son époux. Plutôt bêbête. Cette femme a un livre à nous vendre. La charge contre Jacqueline Sauvage s'explique alors. Quant à d'autres, ils font cela tout à fait gratuitement. On néglige que des femmes puissent être menées à la criminalité parce qu'elles subissent les violences d'un conjoint. Ce sera toujours très compliqué d'en faire des symboles des violences faites aux femmes, il est déjà ardu d'entendre pour beaucoup qu'elles puissent aussi être des victimes. On préférera des victimes très effacées, en haillons et préférentiellement à la voix douce... Les fortes chaleurs ne te réussissent pas. Le sujet vrille dès la première page, sixième message... c'est le tien (oh mais quelle surprise !). Tu mords les mollets à tout intervenant qui pourrait avoir un avis contraire quant à cette femme. Synthétise ta pensée au lieu de m'écrire 36 messages : merci bien.
  12. Bien sûr que non. Vous interprétez, mal. Certains ne sont pas amoureux et/ou ont un gros passif amoureux ensemble et/ou sont déjà las de leur couple quand arrive un premier enfant. Pour enfoncer le clou, ils en font un deuxième (enfant dit "pansement") et/ou se marient. Certaines histoires sont faites pour se terminer. Personne n'aime les ruptures, il faut savoir rompre ou divorcer.
  13. Quatre messages de ta part, en l'espace d'une heure, pour une même intervention, de quatre lignes seulement, assorties d'un lien... Je m'inquiète : es-tu vacciné contre la rage ? J'aimerais aussi savoir si nous sommes encore sur un sujet de discussion concernant le décès de Mme Sauvage, ou bien sur un sujet-lynchage gardé par un roquet (?). Le couple voisin fait le portrait d'un homme particulièrement agressif : "J'invitais des amis sur ma terrasse, il nous lançait des cailloux [...]. Il poursuivait ma femme en voiture", raconte le mari. "Il nous interpellait de loin avec son fusil, il disait à mon conjoint de sortir et qu'il allait le tuer", se rappelle sa femme. Dans le voisinage, personne ne juge Jacqueline Sauvage pour son acte. A la mort de Norbert, pas un n'a pleuré. "Comme nous, les gens ont été très contents de ne plus avoir affaire à M. Marot [...] et se sont dit 'Ouf, enfin, on va peut-être être tranquilles'. On a bu à cette tranquillité", avoue la voisine. "Moi, j'ai bu à sa mort, ajoute même une autre voisine. Pour être tranquilles, il fallait qu'il soit mort." https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/affaire-jacqueline-sauvage/video-l-affaire-jacqueline-sauvage-vue-par-ses-voisins_2055649.html « On pensait tous que c’était le Marot qui allait tuer Jacqueline ». A la barre, les voisins, les quelques proches restés malgré tout, se succèdent. Ils le pensaient tous et pourtant, eux non plus n’ont rien fait. Aucun n’a prévenu les gendarmes, ni n’est intervenu dans ce huis-clos familial terrorisant, ni poussé « la Jacqueline » à partir. Pendant près de cinq décennies. « Vous avez déclaré au juge d’instruction avoir été rudoyée dès le début de votre mariage. Pourtant, vous êtes restée et avez eu quatre enfants avec celui que vous décrivez comme un tyran. C’est un peu étrange… », interroge la Présidente qui dirige les débats lors du premier procès. Et même le maire, qui déclare : « Il était certain qu’un drame arriverait dans cette famille, on le savait, mais on ne disait rien. » Ce sont des affaires privées, on détourne le regard. https://www.elle.fr/Societe/News/L-indispensable-temoignage-de-Jacqueline-Sauvage-C-est-ainsi-que-je-devins-une-femme-battue-3440861 Il a été tellement plus facile de faire passer cette femme pour une jalouse patentée et une folle furieuse. Le manichéisme a, en effet, quelque chose de très confortable.
  14. Il s'agit donc de se disputer la représentation d'un prophète qui n'a sans doute jamais existé : formidable.
  15. Tout à fait, ces statues de crucifixion sont déjà bien glauques. Elles sont dérangeantes. Il est pénible de les avoir encore sous nos yeux. Il doit bien exister des symboles religieux plus positifs. Y ajouter un masque avec une boule dans la bouche, façon sado-masochisme, ajoute encore au mauvais goût. Pour le reste, déjà est-ce que ce Jésus a existé ? Et comment le sait-on ?
  16. Certains sont très bizarres, en effet, dans leurs réflexions, mais là c'est complètement déplacé. "Je ne suis pas vétérinaire" laaaaul. L'un de mes clients, un éminent chirurgien, s'était assuré qu'il n'y avait pas d'enfants dans le périmètre, avant de réserver chez moi : "Vous êtes sûre ? Vous me le garantissez ?". Au bout de sa vie !
  17. Salut Beltégeuse, Si plusieurs personnes ont eu affaire à ce genre de réflexions, émanantes des mêmes gynécologues, elle pourrait être prise au sérieux. Et, en général, les professionnels se connaissent aussi entre eux. Certains sont vraiment sans complexes.
  18. Ce n'est jamais évident de montrer son intimité à autrui et quand bien même c'est un professionnel. On se sent vraiment vulnérable. Certains en profitent. Pour le coup, il me semble compréhensible de consulter un(e) professionnel(le) qui ne sera pas désobligeant(e) dans ses sorties, quoi que la mélanine ne garantie rien. C'est honteux de lancer à une jeune femme au moment de lui prescrire la pilule que normalement les africaines veulent des enfants (sous entendu en nombre) pour les allocations. Il semble qu'il est aussi possible de remonter ces faits, auprès de l'Ordre des médecins.
  19. Certains savaient (comme toujours) que Jacqueline Sauvage était battue. Ceux-ci pensaient que ce serait "la Jacqueline" qui y perdrait la vie, comme en ont témoigné différents citoyens à travers les médias, à la barre. L'histoire de Jacqueline Sauvage ici, à la Selle-sur-le-Bied (Loiret), tout le monde la connaît bien. C'est dans ce village qu'elle a vécu un calvaire, celui d'une femme battue par son mari pendant 47 ans. Alors ce matin, jeudi 29 décembre, la nouvelle de sa libération est accueillie avec joie. "C'est bien que ça soit avant la fin de l'année, elle a besoin de reprendre une vie normale", souligne cette passante. Les habitants ont pris part aux pétitions C'est dans cette maison qu'elle vivait avec son mari. Certains voisins assistaient au quotidien à ces violences. Ils ont même témoigné en sa faveur devant la justice. "Comme je le dis devant les juges, elle nous a rendu un grand service, sinon, il aurait tué quelqu'un d'autre", explique une femme. Tout au long du combat, les habitants ont pris part aux pétitions, même monsieur le maire n'a pas hésité à prendre sa défense. https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/affaire-jacqueline-sauvage/liberation-de-jacqueline-sauvage-les-habitants-de-son-village-soulages_1991625.html Parce qu'elle n'a pas déposé plainte -comme bien d'autres- elle n'aurait pas été battue... C'est là tout le mépris de la société envers des femmes, dont on préfère détourner le regard, et cela n'a pas réellement changé depuis 2012. Triste.
  20. Tant que le mariage existera, il sera nécessaire de laisser une porte de sortie. Trop d'individus sont restés prisonniers du mariage, puis ensuite du veuvage. On peut se tromper. Évoluer différemment aussi. L'adultère reste un des principaux motifs du divorce, si ce n'est (encore) le premier motif du divorce. S'il n'est plus considéré comme un délit depuis les années 70, des divorces pour faute aux torts exclusifs de l'époux-se infidèle sont toujours prononcés. Il est vrai que de plus en plus de femmes sont infidèles, mais toujours moins que les hommes, selon des études récentes. En accord, au sujet des unions précipitées ou des unions pour de mauvaises raisons. Se marier après avoir fait un ou plusieurs enfants, par exemple, apparaît comme une suite logique pour certains, et alors que l'enfant, ou les enfants, n'ont déjà pas été conçus dans l'amour (ou suffisamment dans l'amour). Certains ont aussi envie de faire la fête (ils pourraient pourtant faire un méga anniversaire ou un barbecue géant) ou payer moins d'impôts.
  21. Sous cette chaleur, ce serait suicidaire. J'en ai déjà préparé plusieurs, jusqu'à une cinquantaine de personnes, et sans paella, avec des petites fleurs partout dans les plats, des mini pavlova, et des pièces montées (encore avec des fleurs). Dresser les coupes de champagne, garnir de lierre, faire dinette... j'adore, j'adore. La fideua ce sera pour demain, la flemme pour ce soir, je me vais me faire inviter quelque part.
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