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Mórrígan

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Tout ce qui a été posté par Mórrígan

  1. Toutes ces couleurs, toutes ces différentes tailles de police... L'impression de passer la visite annuelle chez l'orthoptiste. La technique du colis a été éprouvée. Il a toujours agi avec préméditation pour les viols. Mais en ce qui concerne le meurtre c'est que je me demande aussi : pourquoi a t-il ôté la vie à cette jeune fille, alors qu'auparavant il glissait un couteau non loin de la victime ligotée afin qu'elle se libère après qu'il l'ait violée ? http://Les criminels ne souffrent en définitive que de pathologies propres à l'espèce humaine. Ne jamais répondre à une demande d'aide émanante d'un étranger, ni même d'une vague connaissance (on ne sait jamais). Cette enfant a payé sa bonne éducation. C'est d'une tristesse.
  2. Il y a effectivement une série d'étapes dans la procédure judiciaire à respecter et amenant à retarder l'exécution de l'individu. Cependant elle n'explique pas à elles seules le coût faramineux de la peine de mort au moyen de l'injection létale. La procédure requérant le peine de mort coûte en moyenne 20 fois plus qu'une autre procédure. Ce qui pourrait s'expliquer partiellement par un complément d'enquête (à l'initiative du procureur). Les entreprises pharmaceutiques en Amérique et en Europe refusent aussi d'approvisionner le système carcéral américain. Elles ne veulent plus voir leur nom associé à la peine de mort. Se procurer le cocktail de produits afin d'euthanasier les criminels devient de plus en plus compliqué et de plus en plus onéreux a fortiori. L'un des produits a été remplacé pendant un temps par du cyanure, le prisonnier meurt à petit feu dans des souffrances terribles, ce qui a fait scandale. Le midazolam, destiné à l'anesthésie, s'est avéré également non assez puissant. Il n'y a véritablement aucune façon douce et digne d'ôter la vie à un être humain. Seules les sociétés les plus archaïques s'accrochent à la peine de mort. Les victimes se font effectivement laminer et non seulement par une cour. Le processus judiciaire, qui se prolonge sur plusieurs années, peut être compliqué à vivre pour la victime. Elle doit rapporter la preuve de la réalité des faits à différents intervenants (enquêteur, membre d'un bureau d'aide aux victimes, avocat, expert psychologue, juge d'instruction...) et souvent à plusieurs reprises. Il lui faut tenir bon encore dans le cadre d'une confrontation, se déroulant dans le bureau du juge d'instruction, en présence de l'auteur présumé. Et puis, il y a aussi l'entourage, qui voudrait bien aider, soulager mais qui ne sait pas quoi faire de sa peau. S'installent des non-dits. Le voisinage curieux finira par savoir. Pendant tout ce temps, les victimes peuvent avoir la légitime impression de mener un parcours du combattant. Dans le meilleur des cas, elles répètent encore et encore ce qui leur est arrivé, en supportant que leur parole soit mise en doute, constamment. Ce qui fait partie d'une procédure, peut être pourtant éprouvant, d'un point de vue humain. Une horreur... ne serait-ce qu'imaginer le calvaire que cette pauvre gamine a vécu, à quelques pâtés de maisons de chez elle fait froid dans le dos. Il faut en parler avec les adolescents. Les mettre en garde, prévenir, tout le temps/toujours. En cela l'information, les faits divers servent de support (malheureusement). C'est très humain de le faire, même si nous savons aussi que les criminels ne souffrent en définitive que de pathologies propres à l'espèce humaine. C'est peut-être une façon de se protéger de la sordidité, de l'horreur. Pour la plupart d'entre nous, le criminel est une entité maléfique que l'on préfère chasser au plus vite de l'esprit tant il nous emplit d'effroi. Certains prennent le temps tout de même de se délecter du récit de leurs crimes afin de se jauger ou de se rassurer effectivement (ce n'est pas le cas de tout le monde). Manichéisme que l'on retrouve au plus profond des religions, notamment.
  3. Ou en l’occurrence, d’éviter de lui demander de dégager avant de lui sauter à la gorge.
  4. Il y a une volonté de banalisation via ces vidéos plutôt improbables -mention spéciale pour celle où l’on peut voir deux « meufs » parler comme « as » de la chasse à cour- ainsi que la propagande au moyen des réseaux sociaux, avec le concours d’influenceurs-chasseurs. Plutôt en accord avec cette internaute qui souligne que « l’ancien monde » a échoué dans sa campagne marketing. La communauté des chasseurs reste minoritaire d’une part, privilégiée lors de ce quinquennat, de l’autre. Comme bien souvent, les minorités sont très demandeuses et braillardes. Il suffirait d’en revenir à un peu plus d’équilibre (moins de passe-droits pour les chasseurs) afin de contenter tout le monde. Parce que la forêt, finalement c’est comme la route, ça se partage. Je ne connaissais pas du tout, après avoir entré les nom et prénom de Miss Marcassin dans mon moteur de recherche, une photo, parmi d’autres selfies et fusils, m’a interpellée : Merci à tous pour vos nombreux messages de soutien . Quant aux faits, avec la plus grande sincérité, voici ce qu’il s’est passé : samedi soir, aux abords d’une soirée arrosée entre amis, un individu m’aborde, me fait des remarques désobligeantes et refuse de partir. Énervée, je le frappe voilement. Évidemment, je ne fais pas le poids...Quelques minutes plus tard, mon conjoint arrive sur place, mais le mal est fait, plus personne sur les lieux... Je pars avec les gendarmes et les pompiers. Voilà. Je sais pertinemment que je n’aurais pas dû réagir comme je l’ai fait, mais il est dommage de devoir en arriver là quand on revendique sa passion... Divers messages de félicitations et d’encouragements ont suivi, dont Monique du 42 encore plus fière que la Jojo (à ne pas confondre avec le jaja) soit porte-étendard de la chasse. Il y a pleins de petits mots sympas, aussi, à l’endroit des « anti-chasse ces salauds » plus généralement. Beaucoup de poses avec trophées (NDLR ce qu’ils appellent des « prélèvements« ). Purs moments de grande littérature et d’émerveillement pour l’internaute ébahi. Sans ironie aucune, cette fois, pas sûre que le choix de l’égérie soit si judicieux. Elle (ré)conforte les beaufs dans leurs habitus sans nul doute, mais elle ne démocratise rien.
  5. C’est une réflexion additionnelle. Je n’ai pas écrit que vous aviez écrit (ou que vous pensez) revanche, pas de souci. Merci également à vous.
  6. La question que vous soulevez est intéressante et pourrait faire l’objet d’un sujet à part entière, en société. La prison n’est peut-être pas la solution, c’est la seule que nous ayons trouvée, pour le moment, afin de protéger un maximum de citoyens d’une part, et de ne pas verser dans les mêmes violences et pathologies que ces criminels, de l’autre. La peine de mort est aussi une arme, et il me semble que les décisionnaires ne sont ni omniscients ni toujours sages. Je lisais récemment ces propos, qui me semblent très justes : Toutefois, comme l'écrit M. Pierre-Henri Imbert, directeur général des Droits de l'Homme au Conseil de l'Europe (1), il convient de garder à l'esprit que « La revanche découle de notre caractère et de nos instincts, mais pas de la loi. Celle-ci ne peut obéir aux mêmes règles que la nature humaine. Si le meurtre semble naturel au genre humain, la loi, elle, n'est pas faite pour imiter ni reproduire cette nature. Elle est faite pour corriger la nature. » http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/peinedemort/
  7. C’est là que le dialogue aurait de l’importance (le débat visant à imposer son idée à l’autre).
  8. La peine de mort par injonction létale, qui est la plus douce, est un gouffre financier. Des États américains sont endettés. Une réelle perpétuité pourrait aussi faire réfléchir ces prédateurs. Certains ne sont jamais passés à l’acte et se définissent « abstinents ». Ils sont également sous suivi psychiatrique.
  9. Et pourquoi pas l’écartèlement sur la place publique et les latrines au fond des jardins aussi ? En accord, il ne faut pas attendre qu’il y ait un meurtre, comme ici. Soyons pro-actifs au lieu d’être seulement réactifs.
  10. Il y a déjà des sujets dédiés à Fourniret. Merci de respecter celui-ci.
  11. Condamné à 15 ans, auparavant. Cela faisait 4 ans qu’il n’avait pas violé. Certains étaient confiants. Et pourtant, il n’y a jamais de rémission. Un violeur en série, violera encore et toujours. Les remettre en liberté, c’est faire courir des risques aux innocent(e)s. Cette pauvre enfant, serviable, en a fait les frais. Quelle tristesse. Entre les exécuter et les relâcher, il y a quand même d’autres solutions : les garder en prison, les castrer chimiquement et les garder en prison... Est-ce que les parents réclament la peine de mort ? Véritable cumul des peines et perpétuité incompressible. Pour effacer son passage, peut-être ?
  12. Notre pays autorise bien des choses. Mais, dans les faits est-il aisé de se convertir à l’Islam alors que l’on a été conditionné au christianisme ? Que l’on a baigné dans ce milieu ? Que toutes les connaissances ou presque sont chrétiennes ? L’inverse ? N’y a t-il pas des incompréhensions ? De l’hostilité ? Du rejet ? Quel traitement réserve t-on à celui qui décide (cette fois) qu’on ne le forcera plus à croire ? Est-ce que les religions judéo-chrétiennes et musulmane font preuve d’une grande ouverture, d’une grande tolérance, les unes envers les autres ? Envers les non déistes ? Le choix n’est pas laissé aux enfants dans ces familles imprégnées de religion. Pas plus qu’aux femmes. Il n’y a pas de liberté de soumettre. La soumission n’est pas le fruit d’une volonté. Elle est instinctive. C’est lui résister qui est un acte profondément volontariste. Des femmes sont masochistes, les autres paient pour rien. Il y a quelques semaines, par un temps caniculaire, je laissais passer une famille au passage piéton. La femme était voilée et couverte de pied en cap de vêtements sombres et amples, tout comme sa fille, à laquelle je ne donnais même pas 10 ans. Cela glace le sang. Il y a quelque chose à faire pour ces femmes et ces filles, j’en suis persuadée. Et la loi, peut encadrer cela. Vous proposez quoi ? On encadre et on éduque.
  13. Nantes : un homme reconnaît le viol et le meurtre d'une adolescente retrouvée dans une maison en feu Le quadragénaire, déjà condamné pour une série de viols et tentatives de viols, a été mis en examen et placé en détention provisoire. Jeudi 20 août, dans le centre-ville de Nantes, C., 15 ans, sort de chez elle vers 16 heures pour aller récupérer un colis. À 17 heures, ne la voyant pas revenir, sa mère s'inquiète. Moins d'une heure plus tard, le corps de C. est retrouvé par des pompiers en intervention dans une maison en feu située rue Adolphe-Moitié, tout près du domicile de la jeune fille. Une semaine après le drame, un homme a avoué le viol et le meurtre de C., a annoncé le procureur adjoint de Nantes Yvon Ollivier samedi 29 août, à l'occasion d'une conférence de presse au palais de justice. «La victime passait par là, elle a eu le malheur de lui plaire», a déclaré le magistrat. Dans la soirée de samedi, François V. a été mis en examen et placé en détention provisoire. Le quadragénaire avait été interpellé et placé en garde à vue jeudi 27 août. Sa compagne, interpellée en même temps que lui, a quant à elle été relâchée. En garde à vue, le suspect s'est très vite livré. «Il nous a dit clairement être venu à Nantes ce jour-là pour chercher un logement désaffecté pour pouvoir passer à l'acte. Il est ensuite descendu et a trouvé une victime qu'il a réussi à faire monter dans l'immeuble» en lui demandant de l'aide pour porter un carton, a déclaré le procureur adjoint, selon l'AFP. Il aurait ensuite violé et étranglé C. avec un câble, puis mis le feu à l'appartement à l'aide d'eau de javel et d'allumettes. Suite de l’article : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/nantes-un-homme-reconnait-le-viol-et-le-meurtre-d-une-ado-retrouvee-dans-une-maison-en-feu-20200829
  14. Le club de curling du 79 est venu mettre le dawa à la capitale, le soir d’une défaite au football... Mais si qu’on vous a dit ! Vous autres, fans de football plus pacifiques. Certains ont cassé, d’autres se sont enfermés dans le noir comme des veuves italiennes. Il faut bien qu’elle ait un peu de récréation cette pauvre femme.
  15. Un pauvre homme -comme bien d’autres- s’arrogeant un droit de contrôle sur le ventre des femmes. En France, les femmes, malgré une opposition politique virulente, qui s’est largement exprimée -et s’exprime encore- se sont vues reconnaître le droit d’interrompre une grossesse qu’elles ne voulaient pas ou ne pouvaient pas poursuivre. L’interruption Médicale de Grossesse est un acte médical (comme son nom l’indique), placé sous le contrôle et la responsabilité de professionnels. La vulnérabilité des femmes est déjà exacerbé alors qu’elles passent une visite préalable à l’IVG avec un voire deux professionnels (qui peuvent changer de service alors qu’ils sont « fatigués »). Dans le cadre d’une IMG, il s’agit de soumettre un dossier à 4 professionnels. Chaque cas est étudié, consciencieusement. Les débats publics sur ces questions, de plus en plus initiés et poussés par ces associations autoproclamées « pro-vie », rappellent régulièrement qu’aucun droit n’est totalement à l’abri d’une remise en question. En particulier, ils nous rappellent que la remise en question du pouvoir ancien des hommes sur le contrôle de la fécondité des femmes, par la législation libéralisant la contraception et le droit à l’avortement, est parfois présenté comme une menace sur les relations entre les deux genres (laul). L’IMG, tout comme l’IVG, relèvent du droit et les médecins sont les garants de l'authenticité tout comme du respect de cette décision au final toujours, féminine. En droit, c’est bien la femme qui décide seule, in fine. La parole et l’accord des hommes ne sont légalement pas nécessaires dans la décision d’effectuer l’avortement. Les partenaires a priori égaux au moment de la procréation, ne le sont pas face aux risques qui découlent d’une grossesse. Les femmes supportent directement les risques de la conception. En outre, elles sont aussi les premières dites responsables de la contraception et de ses échecs éventuels. Pour toutes ces raisons (et d’autres sûrement encore), l’avortement est une affaire de femmes. Quand des hommes s’expriment quant à l’avortement, c’est en qualité de praticiens de l’acte médical, de politiques, de juristes, d’experts de cette question psychologique et sociale... mais également (et hélas) de moralistes prenant part aux débats publics, très rarement en tant que partenaires sexuels des femmes recourant à l’IVG. Vous êtes out. Je m’en remets à la sagesse des quatre professionnel(le)s qui ont a décidé depuis 2001 et auront à le décider encore pour des années à venir, si ces femmes en détresse sont « éligibles » à l’IMG. Vous pouvez gueuler, vous n’êtes qu’un homme après tout. Le professeur de gynécologie obstétrique à l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille (AP-HM) Aubert Agostini, par ailleurs membre du CNGOF, explique à CheckNews : «Les femmes l’ignorent souvent mais elles sont en droit de voir leur dossier examiné pour une IMG, même après le délai légal d’IVG. Ce qui ne veut pas dire que leur demande sera acceptée. Il y a très peu d’outils pour évaluer une détresse psychosociale mais il peut s’agir par exemple d’une femme victime de viol ou d’une mineure victime d’inceste qui découvre sa grossesse après le délai légal.» Le praticien précise qu’il y a très peu de demandes et qu’il y a peu de dossiers acceptés : «Il faut un travail de fond pour que la loi soit appliquée.» Vous faites une fixette sur la précarité puisque c’est arrangeant de le faire pour les Alliance Vita, Valeurs Momifiées, L’incorrect et consorts, or la loi de 2001, est une loi traitant de l’IMG, en général. C’est dingue de se faire mener par le bout du nez comme cela. Pas forcément les plus nombreux, ceci dit, ces crimes commis sur les enfants sont inexpiables et suscitent heureusement beaucoup de colère et de révolte. Les curés pourraient tout autant jeter leur dévolu sur les sœurs ou leurs collègues curés non ? Vous pouvez l’écrire une fois de plus, ça n’en fera pas une vérité pour autant.
  16. Mórrígan

    Les chasseurs

    En ce moment, ils se font un festin des figues. Des étourneaux peut-être. J’ai chargé une application d’identification grâce à leur chant. Il faut absolument que je la teste. Je les laisse faire en tout cas, j’en ai bien assez pour moi. Figues rôties, en confitures avec des épices ou des fruits rouges, en salade avec du miel, avec de la burrata, je vais en avoir rapidement ras le bol, comme tous les ans.
  17. Ah Mme Hidalgo sera toujours Mme Hidalgo. Les parisiens semblent bien l’aimer tout de même. Le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a interdit lundi -jusqu’à mardi- les rassemblements autour du retour des joueurs. Ils ont tout gagné. Déjà en 98, il y avait à déplorer de la casse, des crachats sur la police, des jets de pierres. Le football, sport populaire, est aussi un sport de voyous. Nous pouvons également le voir au travers les « valeurs » que véhiculent les joueurs, entre coups de tête, alcool sur la voie publique et prostituées peroxydées mineures... Comment voudrait-on que le public s’extraie de cette médiocrité ? Complot ? (Regardez mieux). Vous êtes trop marrants. Facebook, à vrai dire. Twitter ça peut être encore pire. Toujours est-il, qu’on y voit des images, plutôt parlantes, introuvables via les médias mainstream. Ces délinquants sont amateurs et supporters de foot, vous le savez très bien. Je veux bien entendre que c’est rageant pour vous autres. Mais quelle délicatesse ! Quel phrasé exquis ! Vous êtes sûr que votre femme ne veut pas vous partager ?
  18. Sûre ? Vous êtes bien du genre à faire des bûches roulées bien vintage pour les fêtes de fin d’années, vous. Le Kouign Amann est une spécialité bretonne, faite de (beaucoup de) beurre et de (beaucoup de) sucre, tant pour tant. Cela peut être réchauffé au four et ainsi vous pouvez apercevoir des geysers de beurres s’échapper du gâteau (Vos artères vous remercient). Il paraît aussi que les anciens becquetaient des rats... ne comptez pas sur moi pour leur porter de la considération (heure). C’est un coup à devenir végétalien ça. Mais oui vous avez le droit de vous bâfrer de vos plats en sauce qui puent la mort, de vous arrondir, et finir par en crever. C’était bien là l’esprit de votre réponse. Ces chevreuils et ces sangliers issus d’élevage, « régulés » par les chasseurs... Bah voyons ! Il y a évidemment d’autres moyens d’améliorer les choses, par voie législative, surtout. C’est ce qui éveille aussi les consciences. L214 peut avoir des manières de terroriste, ce qui dessert plutôt la cause des animaux. Chasse à la glu interdite pour les merles et les grives, cette année, après consultation du président de la Fédération Nationale des Chasseurs et Barbara Pompili. Ça vient de tomber.
  19. Quand bien même ces mariages se devaient d’apporter un confort matériel, une protection aux femmes, et aux familles pérénnisant une alliance... elles étaient souvent données jeunes à des hommes plus mûrs, gras, chauves. Elles ont dû être mortes de trouille et terriblement seules. Nos ancêtres étaient aussi des êtres sensibles. Mais oui, cela pouvait aussi être compliqué pour les hommes. S’ils n’arrivaient pas à concevoir, ils étaient aussi moqués, dits non virils. Ça a été le cas de Louis XVI, notamment. Une soirée NCIS avec des Bolino, ce n’est même pas de l’ennui, c’est la misère. Non, je te parle de déconnecter complètement, de couper tous les écrans et de se jeter dans un Fatboy (ou dans la paille pour nos aïeux) et laisser son esprit voguer. Les mythes avaient une valeur éducative, tout comme les contes lus aux enfants. La beauté est positive dès lors qu’elle est admirée et exploitée par autrui (préférentiellement un homme). L’amour pour soi-même a longtemps été mal perçu (il l’est encore partiellement aujourd’hui). Dans la Bible, l’Ecclésiaste nous parle de vanité (« vanitas vanitatum et omnias vanitas) et dans la peinture on a représenté parfois des richesses, des parures (ce qui est frivole) accompagnés d’un crâne, la locution (moraliste) memento mori le résume bien : souviens-toi que tu vas mourir, sous-entendu débarrasse-toi de ce qui est futile.
  20. Il existe peut-être une force créatrice. Il serait fort étonnant qu’elle ait les cheveux mi-longs et porte une barbe.
  21. Les chats ont ce regard à la fois inquisiteur et énigmatique...on ne sait trop ce qui les traverse. J’aime mieux les chats que les cochons. Dans toute communication entre individus, il y a peut-être 20 % de langage et 80% de para langage (gestuelle, mimiques, regards...). Quand un homme vous déshabille du regard, vous savez très bien ce qui lui passe par la tête (et c’est d’autant plus appuyé par les expressions du visage). L’espace public est monopolisé par les hommes, c’est leur territoire. Pourtant la plage est censé être un lieu de détente, y compris pour toutes. Lilith est l’égale d’Adam. Elle l’a plaqué, il s’ennuyait. Eve a été créé ensuite à partir de la côte de ce dernier. Et les arrêtés municipaux interdisant le topless sont suivis d’affiches placardées à l'entrée des plages. Ce n’était pas le cas à Sainte-Marie-la-Mer, semblerait-il. Les plages sont grandes chez nous et plutôt désertées en ces temps post-COVID. Il y a une nette différence entre regarder une femme et bloquer sur celle-ci. Certains sont éduqués (en principe nous apprenons enfants à ne pas fixer les gens) ou n’attachent aucune importance à la poitrine des femmes (des autres).
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