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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. La Bible n'enseigne pas la pédophilie, pourtant plus d'un prêtre ne s'en est pas privé. Concernant le patriarcat : c'est lui qui a engendré la prostitution : des femmes épousées vierges pour assurer la descendance et la popotte, des femmes qu'on prostitue pour le plaisir. C'est le patriarcat qui a engendré la prostitution dans le même temps où il a décidé que c'était sale pour une femme d'avoir des rapports sexuels hors mariage, et où il a exigé que les mariages soient arrangés : les hommes mariés à des femmes qu'ils n'aiment pas vont courir ailleurs, et on en revient à la réalité de la prostitution. De leur côté, les femmes mariées contre leur gré sont malheureuses, frustrées, deviennent des mères acariâtres, quoi de plus malsain pour les enfants ? Quoi de plus malsain pour la société toute entière, quand le cœur est ligoté, bâillonné, au profit d'un seul sexe ? C'est simple : dans les sociétés patriarcales, les filles et les femmes qui s'écartent du cadre imposé sont rejetées, et c'est comme ça qu'elles finissent prostituées. Quant au porno, c'est le règne du pénis-roi, arme toute-puissante de l'homme supérieur parce que pénétrant et actif, sur la femme inférieure parce que pénétrée et jugée passive, conformément à ce qui convient au patriarcat. En outre, à force de faire une fixette sur cette idée aberrante de "femme sanctuarisée", on en vient à l'obsession de sa virginité : la jeune fille doit se réserver non pas pour l'homme qu'elle aimera, ou désirera simplement, mais pour l'homme que le père choisit pour elle, parce que l'honneur de la famille est tout ce qui compte, pas les sentiments de l'intéressée. La jeune fille est réduite à une marchandise que l'on cède à qui l'on veut, à qui l'on dénie toute volonté, dont on méprise les sentiments. Cet hymen, (dont nous savons de nos jours qu'il ne s'agit que d'une minuscule membrane protégeant son vagin des bactéries), si elle le perd hors mariage, que ce soit volontairement, par accident, ou à cause d'un viol, elle est vilipendée, rejetée, parce que plus viable pour le mariage, alors pour la punir on l'abandonne au couvent, ou au bordel, et on l'oublie. Que de drames le patriarcat n'a-t-il pas engendré ?
  2. Mais les sociétés patriarcales ont fait mille fois pire qu'encourager le cinéma porno, elles ont encouragé le viol conjugal, les tyranneaux de famille, l'esclavage sexuel, les bordels où des femmes échouaient dans des conditions injustes, et perdaient par là même toute liberté d'aller et venir, y compris la liberté de disposer de leur corps. Même ce cinéma porno que vous décriez tant n'est rien d'autre qu'un résidu de votre cher patriarcat. La pornographie est en effet apparue dans les sociétés patriarcales de l'Antiquité, c'est d'ailleurs un mot grec. Basta le patriarcat donc : un couple, ça se compose de deux adultes libres et égaux en droit !
  3. Non, non, non et re-non ! les féministes ne s'opposent pas à la maternité et n'ont pas la volonté de changer les mères en prostituées. Le féminisme ne fait qu'exiger des maternités librement consenties, car il vise qu'à l'égalité des droits entre les hommes et les femmes, ce qui implique que chaque femme ait autant le choix que l'homme dans sa vie, et par conséquent qu'aucune femme ne soit plus à la merci du bon vouloir d'un homme, que ce soit son père ou son époux, comme cela le fut dans le passé. Mais quand donc comprendrez-vous cela ? Si tant est que vous acceptez de le comprendre, vu qu'admettre le libre-arbitre de la femme ne vous enchante et ne vous arrange probablement pas, d'après vos posts et certains de vos topics. En plus, je reviens sur ce que vous avez dit au sujet des tournantes : que c'était pas les catholiques qui s'en rendaient coupables, en gros, mais alors que faites-vous des innombrables viols et actes de pédophilie commis au sein du clergé : paroissiennes abusées sexuellement, enfants violés, nonnes violées contraintes d'avorter du fait de prêtres catholiques déviants ?
  4. Savonarol : Non le patriarcat ne respecte pas la femme. Le patriarcat ne respecte que ses propres petits intérêts. La femme doit être ce qu'elle choisit d'être, et non pas ce que les patriarches choisissent qu'elle soit ! Ce qui importe, ce n'est pas d'être sacralisée, c'est d'être respectée en tant qu'être humain fort de son libre-arbitre. Des idées aussi archaïques que les vôtres impliquent que la femme qui ne veut pas être mère ou n'est l'épouse de personne n'est pas respectable, c'est odieux et monstrueux. Choisir à la place des femmes parce qu'elles sont des femmes est une insulte même à leur humanité. Le catholicisme a envoyé tellement de pauvres femmes au bûcher, cela dit... C'est chez les singes que les individus se soumettent par la force. Les êtres humains ne doivent pas accepter cela.En plus, vous parlez du viol comme si c'était un phénomène actuel, alors qu'il a toujours existé, mais était tu dans les sociétés patriarcales : ne surtout pas dire qu'un violeur s'est introduit dans le petit sanctuaire réservé au mariage, pour l'honneur de la famille.
  5. Du temps de la traite des Noirs, n'importe qui aurait trouvé utopique l'idée d'une égalité entre Noirs et Blancs, et surtout on aurait été loin d'imaginer qu'un Noir deviendrait président des Etats-Unis, pour ne citer qu'Obama. Donc il ne faut pas avoir honte de passer pour des utopiques, et pour ma part je pense qu'un jour ces attaques, qui ont diminué depuis les années 70 (voir le calvaire traversé par Simone Veil pendant sa campagne pour le droit à l'IVG, un exemple parmi tant d'autres) disparaîtront, car elles découlent d'une certaine fermeture d'esprit, ce n'est pas une histoire d'hormones ou même de pulsions. Il faut faire preuve d'un peu plus de finesse et se donner la peine de lire tout, y compris les textes en annexes, car cela demande de la réflexion en profondeur. Et puis en quoi ça pue le féminisme et la haine des hommes, pour reprendre vos termes -bien prosaïques reconnaissez-le- ? Etayez qu'on vous comprenne mieux. Quant à la liste, il n'y a rien d'inélégant, il ne s'agit pas d'une dénonciation, à moins de manquer d'humilité. L'auteur ne fait rien de plus que citer ce que tous les forumeurs ici présents ont pu déjà lire au fil des topic et savent déjà. Enfin dinosaure marin, mais quelle mouche vous pique ?
  6. Avant les religions telles celles que nous connaissons, les pulsions sexuelles des femmes étaient choses aussi normales et naturelles que celles des hommes, le mot "salope" n'existait pas. Eve n'est qu'un mythe du patriarcat.
  7. C'est bête de considérer qu'un mec déteste sa condition masculine parce qu'il lutte contre la culture du viol et l'inégalité des sexes. Je connais beaucoup de pères qui souhaitent autant pour leurs filles que pour leurs fils, et cela n'en fait pas des pédés, ou des hommelets, ou des hommes honteux de l'être. Enfin bref, pour toi, être fier d'être un homme, c'est peut-être approuver le pouvoir patriarcal, l'inégalité entre les sexes, voir les femmes comme des corps pourvoyeurs de plaisir, et j'en passe ? A tes yeux, on ne pourrait pas être bien dans sa peau d'homme en étant contre toutes ces opinions archaïques ?
  8. Bravo pour ce travail de fond, j'avais déjà beaucoup aimé le topic "la culture du viol" de Yardas qui était bien aussi. En effet, la culture du viol se retrouve partout, et on a beau être contre, parfois nous y participons sans nous en rendre compte tellement c'est ancré dans nos mœurs. Dire qu'au XXI° siècle encore, il faut se subir des amalgames : mini-jupe = appel au viol, etc.. Aux USA et ailleurs, on interdit aux filles de venir en classe en short même par temps de canicule, leur mettant par là même bien en tête que leur corps est considéré comme un objet de plaisir, donc tentant. En ce qui concerne ma petite phrase " On le dira jamais assez qu'il faut laisser les curés se marier, mais au Vatican, ils veulent pas ! Au final, on a des curés qu'en peuvent plus, qui surchauffent... Les plus malins ont leur "bonne du curé" attitrée, mais alors quelle hypocrisie !", bon je te rassure, j'en souhaite autant aux nonnes qui sont privées de sexe également, et dont bon nombre doivent avoir recours à l'onanisme en secret, ce qui les place en situation d'hypocrisie par rapport à leur religion. Tu as peut-être entendu parler de ce livre récent : Le déni, enquête sur l'église et l'égalité des sexes (ils sont au pouvoir, elles sont au service) de Maud Amandier & Alice Chablis (éd. Bayard). C'est un livre courageux. Pour ma part, je pense que les religions sont les phares de la culture du viol, et quant au clergé, en réduisant l'acte sexuel à un acte impur et souillant, en imputant un soi-disant péché originel à la première femme, il a banalisé la culture du viol de par le monde. D'ailleurs, c'est simple : outre que les femmes ne peuvent accéder à la fonction de prêtre en tant que pécheresses pleines de souillures, Marie est l'exemple que doivent suivre les femmes parce qu'elle est tombée enceinte sans avoir eu de rapports sexuels. C'est par conséquent un exemple qui va au détriment de la moitié de l'Humanité. Sans oublier que Marie n'a jamais été autre chose qu'une mère ! Le nouveau Testament ne nous apprend rien sur sa personnalité, pourtant elle devait bien en avoir une, et ne nous rapporte pas ses paroles, ses pensées. C'est très culpabilisant, et imaginez un peu l'ampleur des dégâts que cela a impliqué dans notre civilisation ? Les autres religions, c'est pareil : l'Islam, on en parle beaucoup, mais dans le judaïsme, les hommes, quand ils prient, remercient Dieu de ne les avoir pas fait femmes, Bouddha les décrit comme imparfaites, perverses, démoniaques... et caetera. Si après en avoir débattu, les attaques continuent à l'encontre de l'égalité des sexes, alors c'est qu'il faut en débattre encore. Il faut en finir avec la culture du viol qui empêche la société d'évoluer.
  9. Doïna

    Pour ou contre la bise ?

    N'empêche : cet hiver encore, le doc me parlait de "maladie du baiser", quand en se faisant la bise on chope les bactéries de Pierre-Paul-Jacques et qu'après on est malade aussi ! Donc pour ma part je fais attention, en sachant qu'une journée de perdue c'est une journée de salaire perdu. Avec ça, une fois, un type mal rasé, en me faisant la bise avec ses lèvres toujours trempées d'apéro qu'il a la manie d'écraser sous les pommettes des gens qu'il salue m'a provoqué une démangeaison sur la joue, et je suis allée me laver la figure et désinfecter pour que ça s'arrête. Je ne suis pas une bégueule mais quand même, j'ai trouvé ça dégueu, maintenant j'évite ce mec comme la peste. Après tout, on n'aime pas quand un cabot nous lèche la figure, mais venant d'un humain c'est tout autant crado.
  10. Doïna

    Pour ou contre la bise ?

    Nan mais c'est bon, pas la peine d'entrer dans mon cercle intime : quand un mec me plait je le sais d'emblée, avant toute bise. Et évidemment, une bise ne va pas me déplaire venant d'un mec que je trouve érotiquement désirable, mais les autres qu'ils s'abstiennent de venir me lécher la figure, comme de toute façon y a rien pour eux...
  11. Doïna

    Pour ou contre la bise ?

    Ah bon au final je ne suis pas la seule, ça me rassure... parce que moi aussi en dehors des proches la bise j'en vois pas l'utilité, mais quand ça se voit on me foudroie du regard. Serrer la pince c'est pas mal non plus mais... il y a les mains moites, ça aussi c'est un problème ! Le fist bump j'vous dis !
  12. Bonjour, Alors voilà mon souci, mon souci c'est la bise... La bise qu'on se fait en toute circonstance, avec n'importe qui, partout en France. Selon les lieux, c'est deux bises, parfois quatre... Quoi qu'il en soit j'ai horreur de ça. Je sais bien que dans notre pays, c'est une tradition, mais je trouve ça absurde, inutile, contraignant, froid, impersonnel... C'est d'une platitude, et pas très hygiénique avec ça, pour ne pas dire : plus ou moins dégoûtant, surtout dans certains cas, quand par exemple il faut se subir une haleine douteuse, des joues moites, des becs mouillés qui s'écrasent avec délectation sur votre peau... Sans compter que, quand on a affaire à un groupe de dix sujets voire plus, il faut se les farcir tous, sans exception pour pas faire de jaloux, et parce qu'il ne faut vexer personne ! Même au boulot, tous les matins, et allez vas-y que j'te "schmack schmack schmack schmack", et toi aussi "schmack schmack schmack schmack", ah tiens salut toi "schmack schmack schmack schmack"... (ad libitum). Pour moi, c'est toujours un problème, car j'ai beau aimer la compagnie des autres, je ne peux m'empêcher d'esquiver tant bien que mal ces maudites séances de bizouillage. Il peut arriver que cela génère de l'antipathie contre moi, malheureusement je n'arrive pas à m'y habituer, et ne trouve pas non plus de mots pour l'expliquer aux autres tant je pressens leur fermeture d'esprit à ce propos. En vérité, je préfère quand on se dit bonjour avec un sourire sincère, et qu'ensuite on fait preuve d'un minimum de suite dans les idées pour échanger verbalement quelque chose de gentil ou d'enjoué, sans que ce soit jamais la même chose. C'est selon moi le meilleur moyen de commencer une conversation agréable, d'entretenir des rapports amicaux, de devenir complices, d'être contents de se retrouver, tandis que la bise aurait plutôt tendance à provoquer le contraire. En effet, quand une personne qui ne nous ragoûte pas tellement se pointe les lèvres en cul de poule à côté de votre figure, on consent à l'échange de bises en bonne et due forme (donc sans en omettre aucune) parce que telle est la coutume et qu'on ne veut pas paraître malpoli, qu'on ne veut pas faire d'histoires, seulement c'est difficile de dissimuler une moue écoeurée dans pareil cas. D'ailleurs, lorsque certains font semblant de ne pas voir des personnes connues dans la rue, ou même poussent jusqu'à changer de trottoir à leur approche, à mon avis c'est pour ne pas avoir à les biser, j'en suis sûre, alors que s'il n'y avait pas cette stupide tradition à respecter ils salueraient avec un large et franc sourire l'individu en question, et peut-être même qu'ils s'arrêteraient pour lui faire un brin de causette. Enfin, en y réfléchissant bien : à quoi sert la bise ? On peut s'en passer pour entamer une discussion, on n'en a pas besoin pour se rapprocher, encore moins pour s'aimer, pour preuve : tous ces gens qui se lèchent la figure à tout va mais en réalité se détestent, et n'attendent qu'une chose : que leur prochain ait le dos tourné pour casser du sucre dessus. Donc, en réalité, la bise ne sert à rien. On s'y assujetti sans savoir pourquoi, c'est un peu comme une obligation protocolaire. Perso je ne jurerais que par le fist bump, mais peut-être que c'est moi qui ne tourne pas comme tout le monde ? Qu'est-ce que vous en pensez, vous qui me lisez, de la bise ?
  13. Merci, ça me va droit au cœur. Bonne soirée à toi.

  14. Merci à toi, c'est tellement gentil. Bisou et passe une excellente soirée.

  15. Les bonnes notes stigmatisent aussi : 20 sur 20, woh t'es un fayot toi !
  16. 20 ans d'écart, et même jour d'anniversaire, donc tout d'abord, un excellent anniversaire à toi, une très bonne journée de joie et d'amusements, et puis merci aussi pour m'avoir souhaité mon anniversaire : 24 juin, jour des sorcières !

  17. Merci January, et bonne journée à toi !

  18. Bon, histoire de rétablir l'équilibre de la balance hommes-femmes, on va parler de Sorour Arbabzadeh, complice du gang Fofana qui a enlevé puis torturé à mort le jeune Ilan Halimi, qu'elle avait entrainé dans le piège fatal.Incarcérée, cette jeune beauté avait bénéficié d'un traitement de faveur, car telles étaient les exigences du directeur de la prison de Versailles, Florent Gonçalves, qui la faisait venir dans son bureau pour faire l'amour avec elle, et l'a épousé depuis.
  19. Doïna

    Puissante envie de violence...

    Non, surtout pas : le Prozac est un désinhibiteur, du coup il passerait à l'acte. Au contraire, c'est une bonne chose, un excellent début d'en parler. Sur FFR on peut en discuter justement. 100 % OK avec ce concept : cultivez votre jardin secret, vous serez heureux, mais ne révélez à personne son existence, ils viendraient y causer des ravages. L'enfer c'est les autres, c'est bien connu.Cela dit, je comprends l'auteur de ce topic, j'ai traversé les mêmes sensations, et j'ai changé trois fois de ville, outre d'innombrables voyages, avant de jeter l'ancre dans un endroit où on a du savoir-vivre, et où on sait encore goûter l'existence sans joint, sans nez collé à l'écran du smartphone, etc. Maintenant, ne comptez pas sur moi pour vous révéler où ça se trouve, parce qu'un tel paradis, ça se protège !
  20. Doïna

    Où est Alésia ?

    Ah, merde, j'avais pas lu. :smile2: Merci quand même de l'avoir fait pour moi, ça m'a fait gagner un temps précieux.
  21. Doïna

    Où est Alésia ?

    Trois chercheurs ont parlé : le site d'Alésia serait dans le Jura et pas en Bourgogne ! Dixit : Jean-Louis Brunaux est directeur de recherche au CNRS, auteur de 27 septembre 52 av. J.-C. Alésia, Gallimard, 2012 Yann Le Bohec est professeur émérite à l'université Paris IV-Sorbonne, auteur de Alésia, 52 avant.J.-C. , Tallandier, 2012 Jean-Louis Voisin est maître de conférences honoraire de Paris XII, auteur de Alésia, un village, une bataille, un site, Editions de Bourgogne, 2012. Qui dit mieux ? :cool:
  22. Doïna

    Où est Alésia ?

    Mme Danielle Porte des plus éminents latinistes de la Sorbonne, a parlé (cf. article).
  23. Doïna

    On raconte que...

    Dans ses moments intimes, Napoléon Bonaparte aimait l'odeur de faisandé : ça l'excitait ! On lui connait à ce titre cette phrase célèbre d'une de ses lettres à Joséphine : "Chérie, ne te lave pas, j'arrive".
  24. Doïna

    On raconte que...

    ************************************************************************************************** En URSS en juin 1941, sur ordre de Staline, Gerasimov, anthropologue russe, se met à l'ouvrage : sa mission est de procéder à la reconstitution faciale du visage du conquérant turco-mongol Tamerlan, dont les restes ont été exhumés en Ouzbékistan, en dépit de la malédiction légendaire pesant sur son tombeau. Or, le jour même de cette exhumation, l'Allemagne nazie attaque l'Union soviétique. La vox populi en aurait longtemps tenu Gerasimov pour responsable (et peut-être Staline aussi, mais ça mieux valait pas le dire, même pas en murmurant). A propos de restauration faciale, la première remonte à 1865 et fut l'œuvre de l'Allemand Hiss, qui, grâce à sa méthode, parvint à identifier le crâne de Jean Sébastien Bach.
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