-
Compteur de contenus
19 713 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
20
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Doïna
-
DDR a précédemment évoqué les magasins Lidl : qu'est-ce qui s'est passé, à votre avis, qu'ils aient dû donner du collier pour s'améliorer avant de couler comme des Titanics ? Il s'est passé que leur clientèle est devenue plus exigeante ! C'est très révélateur.
-
Bah disons que, grâce au beauf, il y a tout un marché qui dure mais qui serait voué à disparaître sans lui : le marché de tout ce qui se rapporte à l'apéro par exemple (le pastis, les cacahouètes salées, les chips, etc.), le marché de l'habillement kéké, bon nombre de chaînes de télé, etc. Pour ceux qui font leur business de ces marchés, ça poserait un sérieux problème parce qu'ils se verraient contraints de se creuser la tête pour inventer de nouveaux produits à vendre. Pour l'heure ils parviennent à vendre sans trop se casser le bonnet... grâce aux beaufs.
-
En Corse, même les morts votent, c'est bien connu, alors merci de ne pas réduire l'ensemble des cheminots à ces magouilleurs îliens. En 10 ans la SNCF a supprimé plus de 25.000 emplois pour en arriver à recourir à une sous-traitance qui lui coûte 10 % plus cher. Autant le dire : un trou a été bouché grâce au creusement d'un plus profond ! Alors que la ré-internalisation des tâches permettrait tellement d'économies, plus un meilleur équilibre de la charge de travail, plus des réductions de délais autour des phases d'entretien nécessaire au bon fonctionnement et à la sécurité. Avec cela, non contents d'embêter les cheminots avec des réductions d'effectifs, on les oblige à reprendre des travaux bâclés par des sous-traitants. En 2004, 37.508 agents se chargeaient de l'entretien des infrastructures. Ils sont passés à 32.720, et il a été décidé qu'aucun recrutement n'est prévu pour cette année, ce qui représente encore une perte de 680 emplois.
-
Autre exemple : Le Teil, petite ville d'Ardèche de 8.500 habitants, subit chaque jour des embouteillages massifs du fait de sa géographie. Pourquoi pas de trains ? Parce que le rapport Spinetta ne le recommande pas ! Au lieu de cela l'Etat compte aménager la RN 102 en guise de contournement routier. Il serait intéressant de savoir combien va coûter cette route, et pas seulement sa construction, ce qu'elle coûtera ensuite en pollution, accident, gestion, etc. Et pourtant, une voie ferrée existe à Teil : il suffirait de la rouvrir. Une ligne qui se prolongerait en réseau d'autocars pour desservir les villages éloignés. Socialement, ce serait forcément utile et efficace, mais si on ne laisse parler que les comptables, alors... La mission d'un service public de chemins de fer, c'est fournir un accès au train au plus grand nombre, dans de bonnes conditions, en tout point du territoire, à des tarifs équitables. Pourquoi vouloir opposer territoires ruraux et métropoles au nom d'une rationalité économique ?
-
Quand un service public abandonne un territoire, cela aboutit souvent à sa désaffection : l'industrie, les commerces, les lieux d'hébergement touristiques et autres services publics se trouvent fragilisés. Exemple : Dans le Cantal depuis 1970, la fermeture des lignes ferroviaires s'est cumulée avec la fermeture de la moitié des écoles, un tiers des centres impôts, 75 % des bureaux de poste... Et cela continue ! A Cosne-sur-Loire dans la Nièvre, l'hôpital était en pénurie d'infirmiers anesthésistes. Le train permit de trouver un volontaire parisien, la desserte permettant à sa compagne de conserver son emploi dans la capitale. Puis vint la fin de la ligne et le couple retourna définitivement à Paris. Hôpital kapoute ! Le service ferroviaire, c'est une logique d'égalité de traitement et de continuité des services au bénéfice du territoire. Le restreindre, c'est abandonner les 2 tiers des départements dont la population est inférieure à 100 habitants au km2 pour une simple question de non rentabilité, ce qui est totalement indigne d'un pays se voulant moderne. S'il ne doit plus y avoir que la rentabilité qui compte, continuons à fermer les bureaux de poste, les agences bancaires, tous ces hôpitaux qui permettent à des millions de ruraux ou citadins des petites villes de ne pas avoir à aller se faire soigner à plus de 100 km de chez eux, les établissements scolaires, etc. Et puis penchons-nous sur l'immobilier non privé : tous ces immeubles qui ne sont pas rentables, détruisons-les et puis foutons leurs habitants à la rue. On mettra un système similaire au stop amélioré : ceux qui ont de la place chez eux ou dans leur jardin lancent des propositions sur internet pour que ceux qui se sont retrouvés à la rue puissent trouver un grenier, un cagibi, une caravane de jardin, afin de s'abriter à moindre coût. Evidemment, ça paraît gros ? C'est pourtant ce qui est en train de se passer avec le service public ferroviaire.
-
Un réseau de chemins de fer national, avantages & contraintes : Le train est un mode de transport guidé sur un réseau interconnecté, ce qui est avantageux d'un point de vue sécurité, régularité, pour les transports de masse... Les contraintes tiennent surtout aux infrastructures : les rails, les gares... Pour amortir, il faut bien sûr faire rouler beaucoup de trains de voyageurs et de marchandises. Un fonctionnement qui implique par conséquent une gestion globale dans laquelle une identification de la rentabilité de chaque train n'a pas de sens. C'est pourtant ça que le gouvernement fait : il s'arrête sur la rentabilité de tel ou tel train, sans considérer l'ensemble ! Il ne tient pas compte du fait que les activités rentables financent celles qui ne le sont pas ou peu, comme il se doit dans un service public. Si le système est privatisé, ce sera évidemment au détriment des voyageurs (et de l'environnement) : chaque ligne, chaque train, chaque service rendu sera mué en une unité de production qui devra être rentable en vue d'un résultat financier, sans oublier les dividendes pour les poches des actionnaires. A partir de là, il reviendra aux régions de financer les lignes déficitaires si bon leur semble, et dans la mesure où cela leur est possible (c'est-à-dire pas souvent, considérant les difficultés financières de celles-ci). Au bout du compte, la suppression inévitable de lignes jugées non rentables ne fera que provoquer l'effondrement d'autres lignes, et à terme ne resteront que des lignes hyper-rentables... et très chers aussi.
-
Appel à la solidarité des étudiants avec les cheminots, les personnels hospitaliers, etc. Et puis dans ta barre de recherche tu tapes : solidarité étudiants et cheminots, t'as plein d'exemples. Les étudiants ne peuvent avoir tous des parents cheminots tout de même !
-
Etudiants et cheminots se sont soutenus pendant les manifs, voilà, donc il y a bien solidarité. Ensuite : les Espagnols et les Portugais qui ont bossé 3 mois et puis qui n'ont pas été gardés, est-ce qu'il faut jeter la pierre aux cheminots en général à cause de cet évènement qui remonte aux sixties et dont le triste dénouement n'aura été que le fait d'un chefaillon qui n'est peut-être même plus en vie à la minute où on discute ?
-
Que les trains soient voués à se moderniser, cela va de soi, mais là c'est autre chose qui se passe : ce sont 14.000 km de lignes qui sont en sursis. C'est considérable : sachant que la France fait environ 2000 km du nord au sud, on va avoir 7 fois la longueur de la France en moins en lignes. Tout ça parce que le gouvernement ne jure que par le profit et qu'il estime que ce qui ne rapporte pas assez doit disparaître, foin du service public. A ce train là (oups) il y a donc des malades qui vont se retrouver à la rue parce que des hôpitaux ne rapportent pas assez, des écoliers qui vont faire leur scolarité avec le CNED parce que leur école ne rapportait rien, et caetera. Et c'est bête parce que si vous vous donnez la peine de lire mon post précédent au sujet des méfaits de la route, il faut savoir que les accidents routiers et la pollution générée par la circulation routière coûtent réellement cher à l'Etat. Pourquoi notre gouvernement ne fait-il pas sauter le réseau routier dans ce cas, histoire d'aller au bout de sa logique ? Ils sont cheminots de leur plein gré, mais ce n'est pas une sinécure pour autant. Actuellement c'est le gouvernement qui est responsable de la menace de fermeture de petites lignes. Petites mais bien utiles cependant, sinon cela ferait un bail qu'elles auraient été abandonnées.
-
C'est sans commun : des gens qui gagnent autant ou à peine moins ou pas beaucoup plus que les cheminots, qui ne soutiennent pas les cheminots parce que ceux ci bénéficient d'avantages liés à leur profession, et puis après, toi qui fait la comparaison à titre de démonstration en prenant l'exemple de grands groupes capitalistes qui font leurs gains à coups de milliards... avec évidemment un écart abyssal par rapport au simple salarié. D'ailleurs, quand on est un type bien, on ne souhaite pas les pires maux à quelqu'un parce qu'il est milliardaire, et s'il lui arrive un grand malheur on ne s'en réjouit pas juste parce que c'est un milliardaire qui est touché. Alors ceux qui se réjouissent que leurs semblables en classe sociale -à savoir les cheminots- soient en souci rien qu'en pensant à leurs quelques avantages en plus, c'est dire la médiocrité qui se cache derrière cette réaction. Là oui, ça me fait penser à un truc de gamins : il a eu des bonbons et pis pas moi ; ceci dans des moments où on devrait tous se soutenir entre pauvres, salariés, cheminots.
-
C'est long, je lirai ça en entier plus tard ; mais ça fait penser à l'Ardèche : avant plein de petites lignes pour voyager en Ardèche, c'était sympa, mais c'est fini depuis longtemps, dommage.
-
Pourquoi défendre le beauf ? Il n'est même pas un exemple pour la jeunesse. Il est voué à disparaître qui plus est ! Les classes moyennes de demain seront instruites, cultivées, réfléchies ; elles ne s'en laisseront plus conter, seront exigeantes et on ne pourra plus les inciter à consommer ceci ou cela comme avant.
-
Faut pas croire tout le bien que disent les libéraux de la privatisation. En Grande Bretagne on ne peut pas dire que la privatisation des chemins de fer ait été une réussite : le peuple réclame à corps et à cris leur nationalisation. Voir cet article : Au Royaume-Uni, la privatisation des chemins de fer déraille La qualité du service ferroviaire se détériore à vitesse grand V outre-Manche, 20 ans après la privatisation de British Rail. Hausse incontrôlée du prix des billets, trains supprimés et réduction du personnels conduisent près de deux Britanniques sur trois à souhaiter une renationalisation complète. A cela s'ajoutent de nombreuses grèves, notamment dans le sud du pays, où les conducteurs et les chefs de train entament demain leur 33e jour de mouvement en moins d'un an. (Suite sur lien)
-
Ce ne sont pas les cheminots qui prennent le pays en otage, c'est le sultan Solimacron le magnifique : il réserve le meilleur pour ceux qui sont déjà riches, ses pachas du cac40, les ministres et les députés de son sérail, sans oublier son eunuque de garde -Philippe- et sa favorite, la p'tite vieille. Pour l'heure, la SNCF prévoit encore des tarifs spéciaux pour la clientèle, il faut déjà se renseigner sur les cartes proposées. Par exemple celle à 20 € renouvelables chaque année permettant un demi-tarif sur le réseau régional. Avant de critiquer faut comparer avec ce que coûte une bagnole : l'essence, les frais d'entretien, réparations, l'assurance, les péages... Quand 14.000 km de lignes seront éliminées, que le tarifs des trains épargnés, des TGV aura augmenté, que des grosses sociétés du privé se partageront le réseau, incapables d'une réelle coordination, et ce au détriment de la sécurité, puisque toutes différentes (comme en GB), tout le pays sera content de se rendre compte qu'à présent, il est réellement pris en otages.
-
Si la SNCF coule c'est plutôt la faute de l'Etat, voir mes posts précédents avec les précisions à ce sujet. Déjà, si on remonte aux balbutiements du TGV, l'Etat a été bien content de ce progrès, attendu tel un messie en ce temps, mais n'a pas trop mis la main à la poche, ce qui a fait faire un bond en avant à la dette. Pourtant, quand un moyen de transport se modernise, c'est bien tout le pays qui en bénéficie. Maintenant, si la "grève emmerde son monde", on verra qu'est-ce qui est le plus emmerdant, d'entre les suppressions de ligne et la grève perlée (dans le cas où cette grève échouerait). Style : eux y z'ont eu des bonbons et pas moi alors je ne les soutiens pas.
-
C'est sûr que les compagnies aériennes ne se mettent jamais en grève, et puis qu'en bagnole on n'est jamais en retard à cause des bouchons ! Blague à part, c'était de l'ironie, au cas où certains n'auraient pas compris. Avec cela, les grèves de cheminots, il faudrait peut-être s'interroger le pourquoi de ces grèves. A les entendre, il faudrait que les cheminots bossent pour rien et acceptent en prime les réductions d'effectifs.
-
Si les tributaires du train ne sont pas solidaires pour la gêne subie, ils seront peut-être plus contents encore quand leur petite ligne aura sauté et qu'ils ne leur restera plus que le co-voiturage ou stop amélioré ? Par chez moi, chaque jour ou chaque semaine, des collégiens, des lycéens, enfants de paysans, d'éleveurs, prennent le train pour rejoindre leur établissement scolaire. Que feront-ils quand il n'y aura plus de train ? Les parents seront-ils plus à l'aise de les savoir dans un autocar ou dans la bagnole d'un inconnu ? Si toutefois ces modes de transport prennent le relai, ce qui n'est qu'incertain ! Sans oublier l'école ! Et puis les universités, bien entendu.
-
Faut arrêter de toujours accuser les cheminots. En dix ans ils ont subi 25.000 suppressions d'emplois, ce qui n'a pas empêché l'endettement de passer de 32,5 à 52 milliards d'euros dans le même temps. Alors, les cheminots responsables ? Perso je n'en crois rien. Et puis le cheminot qui ne pense qu'à ses petits intérêts, quel cliché ridicule ! Vous croyez peut-être que c'est une sinécure d'être cheminot ?
-
Concernant les transports... Savez-vous que : Un camion de 30 tonnes use la chaussée 10.000 fois plus vite qu'une voiture... Que 27 % des émissions de gaz à effet de serre sont produits par les transports routiers, que plus de 123 millions de tonnes de CO2 ont été produites par le transport routier en 2013, dont 21,4 % par les véhicules lourds (camions, bus et cars) qui constituent 5,3 % de la circulation... Et que ces émanations augmentent de 0,4 % chaque année depuis 1990... 70 % des Français préfèrent voyager en train... Mais c'est vrai que j'en ai vu changer du jour au lendemain, et même un en particulier sur ce forum : avant il s'affichait à gauche absolument, mais ça, c'était avant ! Maintenant il plussoie les capitalistes pro-macrons. La reconnaissance du ventre ? Comme quoi, chez certains, les idéaux ça tient pas à grand chose.
-
La route, chouchoute de l'Etat, mais pourquoi ? La route est une catastrophe pour l'environnement. Cela génère bien évidemment des coûts : environnementaux (réchauffement de la planète, pollution de l'air...), sociaux (impacts sur la santé...), économiques (tarifs des carburants, retards...). Le transport routier émet 95 % des gaz à effet de serre. Il libère des gaz toxiques et des particules fines cancérigènes, responsables de maladies respiratoires et cardiovasculaires. La pollution de l'air coûterait selon l'OMS et l'OCDE 101,3 milliards d'euros à la France chaque année, dont 3 milliards pour la pomme de la Sécurité sociale déjà bien endettée. Une pollution causant environ 650.000 journées d'arrêt et 42.000 à 45.000 décès prématurés par an. En outre, les accidents de la route coûtent 37 milliards d'euros annuellement à notre pays. En 2016, pas moins de 57.522 accidents ont été recensés, causant 3.477 décès et 72.645 blessés, contre 145 accidents dont 80 mortels dans le ferroviaire. Ce n'est certes pas le covoiturage qui va régler le problème. Ce qu'il faudrait, c'est un plan d'urgence ferroviaire pour moderniser et développer les infrastructures utiles tant pour le déplacement des personnes que celui des marchandises.
-
Merci. De toute façon, Inès, ceux qui critiquent sont ceux qui ne comprennent rien à la situation. Il faut continuer à informer. Je poursuis : Pourquoi la dette ? Depuis les années 80, l'Etat fait majoritairement supporter à la SNCF le financement des lignes TGV. Cette dette qui était de 4 milliards et demi en 1976 était de 56 milliards d'euros en 2016. En 2017, la SNCF a supporté 1,7 milliards d'euros et, contrairement à ce qui a été colporté par des politiques libéraux, les cheminots ont amplement contribué à limiter cet endettement. Il faut savoir qu'entre 1995 et 2005, 50 milliards d'euros ont été investis : 10 % apportés par l'Etat, 50 % par la SNCF pris sur le travail des cheminots. La dette a donc augmenté de 20 milliards d'euros, mais cela aurait pu être bien pire en vérité. À côté de cela, l'Etat finance 100 % des routes polluantes et régulièrement ensanglantées par les accidents ! M'en fous, j'me battrai quand même !
-
Duron, qu'as-tu fait ? En février dernier, le député Duron a remis à la ministre des Transports le rapport qu'on lui avait demandé. Lors de son enquête, il s'est interrogé sur les lignes régionales, et en est arrivé à cette conclusion que les lignes non rentables devraient être du ressort de la région pour réduire les dépenses supportées par l'Etat. Malheureusement, les régions sont trop pauvres pour supporter une telle charge, d'où des fermetures de petites lignes qui se profilent. 14.000 km de lignes sont menacées par les réformes alors qu'elles forment un réseau essentiel à l'aménagement du territoire. Et rien n'a été envisagé pour les rendre plus attractives, avec des correspondances plus en adéquations avec les besoins des usagers. Preuve d'un gouvernement se dédouanant de ses responsabilités, contrairement aux gouvernements en Espagne, en Belgique et en Allemagne où, en application d'une directive européenne, tout ou partie de l'endettement des sociétés nationales de chemins de fer a été repris au compte de l'Etat. En Grande-Bretagne, où les chemins de fer ont été privatisés, 67 % des Britanniques réclament le retour au public. Une grosse manifestation a d'ailleurs eu lieu en ce sens début janvier. La privatisation n'a apporté que des hausses de prix de 27 % en 7 ans, plus des retards catastrophiques et un matériel roulant vieillissant. C'est dommage parce que j'étais partie pour partager de réelles raisons d'être solidaires avec les cheminots. J'aurais peut-être pu faire basculer la donne ? Laisse une chance à ce topic ! Reviens sur ta décision !
-
Ce sujet me plaît et, autant que possible, je vais exposer pourquoi je suis solidaire avec les cheminots. Tout d'abord, j'aime prendre le train. J'aime aussi la gare la plus proche de chez moi, qui est un lieu de détente et pas forcément avant un départ en voyage puisqu'il y a un point snack/presse et qu'on peut donc aussi y venir pour acheter son journal, boire un coup, manger un morceau, seul ou avec des amis. En plus, les agents qui travaillent là sont des familiers que l'on connaît plus où moins dans le coin, et quand ils ont le temps on aime bien faire un brin de causette avec eux. Par chez moi, la fermeture de la gare signifierait par conséquent pour beaucoup, quelle que soit la météo, l'attente d'un autocar sous un abris (ou rien) dans un coin paumé, désert, ou même le co-voiturage, avec un conducteur inconnu, et des conditions de trajet moins confortables et moins sûres.
-
JLM répond à Macron : (source)
-
Voir le message que j'ai posté en amont sur ce point (bon courage, moi ça fait quatre fois qu'on me fait une réflexion similaire et j'estime qu'y avoir répondu une fois est suffisant).
