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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Une histoire qui me rappelle un peu celle de Zacharie, 10 ans, décédé en 2014 des suites d'une appendicite. Beaucoup trop de temps avait été perdu avant sa prise en charge.
  2. Pour Cheuwing je cite l'article une seconde fois sur ce point : «Le beauf est agressif et vote plutôt à l’extrême droite. Il est raciste, a des idées arrêtées. Il est aussi très obtus et misogyne». C'est sûr qu'un type comme ça, je peux pas l'aimer.
  3. Han lin lin ! C'est kraf hein ! Toi t'as reçu une patente pour détourner la converse faute de pouvoir répondre sur le fond, mais les autres faut surtout pas qu'ils rafraichissent les mémoires en temps voulu, aussitôt tu glapis à l'ad hominem. C'est pas moi qu'ai parlé de mini-jupe et de voiture, tu fais erreur mon p'tit bonhomme. Par contre j'ai cité le racisme, la misogynie... et ça c'est bien dans l'article. A quand le vaccin ?
  4. Tiens, toi aussi tu verses là-dedans : dévoyer les propos de ceux avec qui tu es en contradiction ! "donc tu prend la classe de la société la plus large et ensuite tu parles de vision très "terre à terre" ce qui permet de placer tout et n'importe quoi" : Voir mon post précédent = Les beaufs sont du peuple mais le peuple n'est pas tout beauf. Marre de me répéter, z'avez qu'à lire. "comme dit mon meilleur pote aime manger ses bretzel avec son petit jaune tout les soirs mais ait versé dans l'art , donc d'un coté il est terre à terre mais pas de l'autre alors beauf ou pas beauf ?" : Si l'on s'en tient à la description de l'article initial, le beauf est bête et méchant, donc si ton meilleur ami est versé dans l'art, il n'est sans doute pas beauf. Je ne peux rien affirmer cependant, je ne le connais pas. Est-ce qu'il balance à outrance des réflexions désobligeantes sur les femmes ? Genre un chauffeur de bus que j'ai entendu une fois : "Elle a chaud aux cuisses celle-là !" (Il avait aperçu une jeune fille en short... ) "là on a le beauf qui fait des généralités à partir du peu de connaissances mais si il ne boit pas et ne mange pas de chips , beauf ou pas beauf ?" : Si l'on s'en tient à la définition du grand Coluche, le beauf est mesquin, le genre de faux-cul qui aime faire dire à ses contradicteurs ce qu'ils n'ont pas dit pour dévoyer la conversation. Suivez mon regard
  5. Désolée mais non, tout le monde n'est pas accroc à l'apéro alcoolisé. Tu verras jamais ça chez moi, au pire un cidre doux artisanal. Tu me parlais du prix du pastis antérieurement : 5 euros 69 après réduction puisque d'habitude c'est plus de sept euros. Pour moins que 5 euros moi je peux m'acheter une bouteille de sirop de violette ou de sapin, c'est rafraichissant, c'est sain, c'est bon pour l'éco locale. Je fais partie du peuple, évidemment.
  6. Tu vois, une preuve supplémentaire : c'est toi qui t'obstine à dévoyer les paroles de tes détracteurs. C'est toi qui parle de "petites gens" et les assimiles ouvertement aux beaufs, comme si les gens des classes pauvres ou moyennes ne pouvaient qu'être les petits de la "France du bas" par rapport à "la France du haut" comme disait Balladur avec tout le mépris qui caractérise les capitalistes de son acabit. Moi je ne me permettrais jamais de dire "les petites gens", la "France du bas" et la "France du haut". Pour moi il ne doit y avoir qu'une seule France. Je trouve qu'il faut en finir avec la société verticale, mais ce n'est pas une cause que tu défends, c'est bien connu.
  7. Un marché qui perdure grâce au beauf, est-ce que cela signifie pour toi : un marché qui perdure grâce au peuple ? Est-ce que pour toi, DDr, le peuple tout entier a les caractéristiques du beauf vulgaire, misogyne, raciste, consommateur facile et quotidien d'apéros alcoolisés, de chaînes à la gomme, etc. ? Bah pour moi, non, tu vois ! J'ai beau venir de la classe défavorisée puisque j'ai grandi chez des ouvriers mal payés, j'ai jamais été attirée par tous ces trucs : le foot, l'apéro, la vinasse, les chaînes débiles avec leurs émissions du niveau "les cht'is ou les marseillais sous les tropiques"... je fais gaffe à ce que je mange... et puis surtout, chaque fois que j'ai entendu des beaufs méchamment parler j'ai toujours trouvé ça lamentable. Pour moi le beauf c'est celui décrit par Coluche et Cabu, ce type terre à terre, mesquin et vulgaire. Comme l'a fait remarqué fx plus haut, il y en a plein pour la préservation du beauf mais à condition qu'il se taise parce que c'est insupportable. Donc c'est bien toi, et toi seul qui, depuis le début, confonds ouvertement beauf et peuple. Les beaufs ont beau faire partie du peuple, le peuple tout entier n'est pas beauf. Et si tout un tas de choses dans notre société vise à réduire les gens des classes moyennes ou pauvres à des beaufs stupides et bornés, ces gens-là doivent s'en défendre. C'est tout ce que dit mon message.
  8. Mépris des classes ? Pourquoi mépris des classes ? Combien de fois faudra-t-il expliquer que, si les beaufs sont populairement rangés dans les classes moyennes, ils ne peuvent représenter ces classes dans leur totalité, certains comportements, attitudes, visions terre à terre caractérisant le beauf mais n'étant pas forcément le propre de tous les individus des classes moyennes. Par exemple, j'avais raconté dans un post qu'un beauf disait à sa femme, chaque fois qu'elle lui faisait part de son mécontentement : "Si t'es pas contente t'as qu'à aller te faire enc...er ailleurs !" ; et puis qu'il appelait par leur prénom d'autres de la famille quand ça allait bien, et que quand ça allait mal ce n'était plus que "toi, le Portos !", "toi le Négro !" etc. C'était typiquement beauf. Le beauf ne respecte pas les gens, aussi, plutôt que les appeler par leur nom, il leur donne des surnoms infamants : "le pédé d'en face", "la grosse du rez-de-chaussée", "la gouine", etc. Ce sont des comportements qui se perdent, heureusement ! Une fois de plus tu ne fais qu'un du beauf et du peuple, c'est ton propos pas le mien, donc merci de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit, fidèle à ton habitude.
  9. Oui, et ? Quel noyage de poisson ? J'assume ce que j'ai dit, tu peux même rajouter certaines chaînes TV, aussi, j'en ai parlé. Le but c'était juste de dire qu'on peut être pauvre ou modeste, mais pas beauf (en s'en tenant à l'article initial), je ne vois pas de mépris là-dedans envers les pauvres et les modestes, donc. C'est toi qui méprise le pauvre ou modeste parce que pour toi il ne fait qu'un et un seul avec le beauf, ce qui n'est pas mon cas, je dis même que ce beauf est voué à disparaître si l'évolution suit son cours, c'est-à-dire en allant vers une société horizontale. Voilà, je te cite : pour toi le beauf c'est le peuple. Ce sont tes mots, pas les miens.
  10. Si ton Macron va au bout de ses réformes, les pauvres n'ont pas fini de marcher. Moi j'en viens de la classe pauvre.
  11. "Ah mais tu es libre de mépriser le peuple qui sert un jaune avec chips cahouete . Une bouteille de pastis ramenée au verre ça coûte moins cher qu’un jus de fruit." : L'alcool, pastis ou autre, c'est mauvais pour la santé, et plus la fréquence est élevée plus c'est malsain. Evidemment, les macronistes comme toi, qui ne savent qu'estimer l'humain en valeur comptable, seront plus enclins à défendre cette chronicité qui réduit l'espérance de vie, ce qui représente une économie non négligeable pour les caisses de retraite comme je l'explique plus haut, en plus de ramollir les cerveaux, ce qui est également dans l'intérêt de ceux qui se trouvent en haut de la pyramide. D'où ma conclusion : un citoyen pauvre ou modeste abstème, maître de toutes ses facultés donc, c'est emmerdant pour ceux-là, tes chouchous. La frange entre les pauvres et la Middle class qui réfléchit sonne les prémices d'une société horizontale et par conséquent la fin de la société verticale et obsolète que tu chéris. "C’est la gauche caviar qui fait des ronds de jambe avec les mots ... si tu étais d’une vraie famille ouvrière tu saurais que petite gens est usité dans le milieu !" : J'ai grandi chez des ouvriers qui n'étaient pas mes parents, et tu peux m'en croire : cela a été une souffrance pour moi de subir leur alcoolisme, les violences verbales, puis physiques, vivre dans la merde et ne pas manger à sa faim parce que mon bien-être d'enfant était sacrifié à leurs bouteilles quotidiennes. J'enviais les autres enfants d'ouvriers dont les parents étaient sobres et épargnaient pour leur offrir une vie meilleure, pour leur payer des vacances, des études, pour acheter un pavillon avec jardin pour avoir son coin de verdure. Je sais de ce temps que la culture fait tout, qu'un citoyen modeste peut tout arranger dans sa vie, et à terme dans la société par l'union, s'il se sert de sa tête, et ne cède pas à ce modèle d'alcoolique inculte qui en fait un être corvéable et malléable à merci. "C’est le problème de la gauche caviar qui méprise les classes ouvrières et les petites gens partageant la convivialité autour d’un apéro p’tit jaune chips cahouete en lui expliquant qu’ils feraient mieux de boire un petit smoothie . " : Et le problème de ta droite caviar c'est quoi ? De mépriser les classes ouvrières et ce qu'elle appelle les "petites gens" en les encourageant à la consommation de chaînes de télé débiles, à l'alcoolisme et à la malbouffe pour mieux les tenir ? Moi j'ai confiance en ces citoyens que tu taxes de "petites gens", et même si certains entre eux continuent de s'appeler ainsi, c'est avant tout parce que des capitalistes comme Macron les découragent à redresser la tête, à ne plus accepter d'être les "petites gens". Ce n'est en effet pas parce qu'on est désargenté qu'on est "petit", un homme fortuné peut l'être pour de bon, petit ! Un pauvre peut être très grand. Le maire -communiste- de la ville où j'ai grandi avait bien saisi ce truc, et il avait décidé que chaque année, aurait lieu dans la maison des syndicats un concours de peinture pour que les ouvriers, dockers, etc. exposent leurs œuvres, et à raison car on découvrait chaque fois de réels talents, des œuvres formidables. Il avait bien compris ce maire, lui, que le meilleur pouvait sortir de la classe modeste. C'est autre chose que ton Macron qui ne connaît que "ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien", et puis qui dit que les ouvriers sont des illettrés. "Chacun pourra te relire mépriser le peuple , les pauvres qui ont la main sur le cœur et les classes moyennes servant à l’apero Chips cahouete et p’tit jaune" : Si chacun n'est pas stupide, il aura bien repéré ton mépris a toi, bien réel, bien réducteur, 100 % macroniste.
  12. Tu cautionnes l'alcoolisme qui prive l'humain de ses facultés, quel mépris ! Tiens un nouveau jeu de mot comme tu aimes : En Marche, les trains sont à l'arrêt !
  13. Si c'est tout ce que tu trouves à répondre après qu'on t'ait fait remarqué que c'était les bouteilles d'alcool qui coûtaient cher dans un apéro, c'est vraiment que tu es en train de t'enfoncer mais que tu ne veux pas l'admettre. Reprends l'article initial, bon sang ! Il a été question de misogynie, de racisme, de vulgarité, d'alcoolisme, d'homophobie peut-être. Il n'a jamais été question de cornichons, macérés ou pas.
  14. Et tes jeux de mots niaiseux sur les partis politiques de l'opposition, si ça t'amuse on peut en faire autant avec tes chouchous : En Marche arrière, En marche dans le caca (dommage, c'était pas du pied gauche)... C'est pas très difficile.
  15. Dans un apéro, c'est surtout les bouteilles d'alcool qui coûtent cher. C'est donc plutôt toi qui vient de dire une connerie là, pour reprendre ton expression. On peut partager un apéro sans alcool et bien s'amuser, suffit d'avoir de la suite dans les idées, il n'y a que les beaufs pour prétendre le contraire. Tu oses me parler de mépris en prime. C'est les comme toi qui méprisent les "petites gens" -rien que l'expression, comme si c'était des nains par rapport aux riches à l'image de ces peintures médiévales où les nobles étaient représentés gigantesques par rapport aux serfs. C'est toi qui les méprise en prenant la défense de ce mode de vie, en confortant cette vulgarité qui peut vite s'avérer blessante envers celui qui la subit (à cause de son sexe, de sa couleur de peau, de sa façon d'être, etc.), ce moule de médiocrité qui arrange bien les puissants justement. Moi je ne les méprise pas : je ne cautionne pas la bêtise, le racisme, la misogynie, je sais que ces citoyens peuvent aller au-delà, qu'ils peuvent être au-dessus de tout ça pour qu'on ne les taxe plus jamais de "petites gens", et je leur souhaite.
  16. L'apéro chips-cacahouètes ce n'est qu'un détail, et puis c'est surtout la fréquence : ce régime-là tous les jours, ça finit par faire péter les vaisseaux, c'est bien connu. Ce qui représente par conséquent des retraites en moins à payer pour ceux qui nous gouvernent. Les consommateurs devraient y réfléchir.
  17. En somme, les beaufs ne tolèrent pas les femmes libres, les couleurs de peau (il n'y a qu'à voir leurs réactions vomitives face à la Jeanne d'Arc métissée), la culture, etc. ils ne tolèrent que cette route toute tracée pour eux. Et depuis tout à l'heure, on me fustige parce que j'espère un avenir sans beaufs, avec des citoyens qui, en dépit de leur classe sociale, tracent leur propre route, pleinement maîtres de leur libre-arbitre, ne supportant pas les œillères et qui refusent de s'abandonner à ce moule de médiocrité misogyne, raciste, de malbouffeur vulgaire et alcoolisé.
  18. Et eux, les beaufs, ils tolèrent ? Pas grand chose en tout cas. Preuve de leur manque d'ouverture. Il est temps d'ouvrir leur esprit, aux forceps s'il le faut !
  19. Je ne te savais pas si méprisante envers le peuple, comme dirait DDR.
  20. C'est justement parce que je crois en lui, donc que je ne le méprise pas, que je pense que le beauf ne sera plus un jour qu'un souvenir, les citoyens les plus modestes -les pauvres et ceux des classes moyennes- n'étant plus ces individus prévisibles coulés dans un moule selon le bon-vouloir des puissants, mais leurs égaux en intelligence et en instruction. Et Celio, tu connais ?
  21. Bah ça dépend ce que tu appelles "rien". Pour le beauf, on a des goûts de merde si l'on préfère des chaînes thématiques où l'on ne diffuse que du bon cinéma, des docus enrichissants, passer des moments entre amis autour de jus de fruit maison et de jeux de société en devisant calmement (sans relents de vulgarité misogyne et raciste cela va de soi), si on fait le choix de régulièrement pratiquer un sport plutôt que de se bâfrer devant les matchs de foot, quitter le camping toute la journée pour aller visiter les châteaux et musées des alentours au lieu de picoler au soleil ou passer son après-midi à jouer à la pétanque, etc.
  22. L'air de dire : en dehors d'une vie de beauf, y a rien. N'importe quoi.
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