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Passiflore

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Tout ce qui a été posté par Passiflore

  1. Lorsque l'on choisit d'être chrétien, on a à coeur de se conformer de son mieux à l'Enseignement du Christ : le baptême, la Sainte-Cène, tout le tintouin comme vous dites, rire mais cela fait partie intégrante de la vie du chrétien ; il n'y a pas la vie d'un côté et les pratiques cultuelles d'une autre ; c'est la vie dans son ensemble que le chrétien vit avec joie, ayant à coeur de rendre sa foi vivante dans sa vie de tous les jours. Parfois le chrétien trébuche et dérape, il ne méconnaît pas son état de pécheur, il en a même une acuité autrement plus grande que celle de l'incroyant ; il accepte cette réalité en faisant de son mieux pour y remédier, pour acquérir la sagesse en avançant sur la voie du perfectionnement de soi ; il connait son imperfection et ses manquements mais tel qu'il est, tout imparfait qu'il soit, il sait que Dieu l'aime et qu'Il l'aidera à se parfaire en jalonnant son chemin de vie d'événements et de personnes qui l'y aideront.
  2. Oh c'est juste l'avis d'une chrétienne, laquelle chrétienne ne se livrant pas à la pratique cultuelle qu'est la confession, soit dit en passant.
  3. Encore une fois non, le chrétien n'a pas peur quant à ce que sera la continuité de sa vie (sous forme spirituelle, en la survivance de son âme) dans l'Au-Delà une fois que son corps sera mort ; s'il redoute quelque chose, c'est la souffrance associée souvent à la mort (en cas de maladie ou d'accident) mais pas de ce qui se passera Après.
  4. Je me permets de vous dire que vous vous trompez lourdement !! Contrairement à ce que vous pensez, le chrétien ne vit pas dans la peur constante de s'être trompé sa vie durant ou de se tromper puisqu'il est habité et mû par la foi étant confiance et espérance ; c'est donc tout le contraire ! C'est avec confiance et espérance qu'il avance sur son chemin de vie en ayant à coeur de mettre ses pas dans les pas du Christ dans sa vie de tous les jours.
  5. Le monde est autrement plus complexe que ce que l'on en perçoit grâce à nos 5 sens physiques ; à l'instar de l'apôtre Thomas, vous ne croyez qu'en ce que vos yeux voient et qu'en ce que vos mains peuvent toucher ; peut-être que la suite de votre chemin de vie vous prouvera qu'il existe autre chose au-delà de votre perception purement physique ou... peut-être pas.
  6. Evidemment puisque le croyant croit que vide il n'y a pas mais qu'il y a continuité après la mort du corps en la survivance de l'âme (ou quintessence de soi).
  7. Auriez-vous un p'tit côté intrusif, inquisiteur (clin d'oeil taquin car boutade) ? En principe, les personnes ayant une vie intérieure (comme vous dites), n'aiment pas trop qu'on cherche à y pénétrer, dans leur intériorité.
  8. Parlez-nous en si vous le souhaitez mais ne vous y sentez pas obligée ; personnellement je ne m'en moque pas mais je ne suppose rien du fait que je n'ai pas assez d'éléments pour déterminer la nature de cette "différence" qui est vôtre.
  9. C'est justement en cela que je me sens différente (dans le bon sens du terme) mais fort heureusement, il existe encore des personnes bienveillantes agissant dans le domaine du Bien, de belles âmes et c'est d'ailleurs ce qui redonne confiance en l'humanité ; tant que de telles personnes existeront, le monde ne sera pas foutu.
  10. Tuer quelqu'un dans un moment de violence incontrôlée est une chose, dépecer son cadavre en est une autre... c'est de la psychopathologie, ça !! Faut pouvoir, quand même !!
  11. Le bonheur peut être pensé et vécu comme une succession de plaisirs divers et variés selon les goûts et les aspirations de chacun et de moments de joie, éphémères ou de plus ou moins longue durée ; le plaisir et la joie sont vécus dans le cadre du bonheur personnel ressenti auprès de ceux que l'on aime.
  12. La quête du plaisir (au sens général du terme) est positive puisqu'elle est entreprise afin d'accéder au bien-être et donc au bonheur. Cela entre dans le cadre du perfectionnement de soi, si tant est que l'on ait choisi cette voie-là et cela peut en effet faire partie intégrante de la quête de la quiétude, du bien-être. échec ou erreur ---> prise de conscience ---> volonté de ne pas reproduire l'erreur commise ---> enseignement acquis = satisfaction, quiétude retrouvée.
  13. Parce que selon vous, "tout vrai grand plaisir" et 'toute jouissance" seraient forcément source d'inquiétude et de "malheur" ?
  14. Y a-t-il des tueuses en série ? Il ne me semble pas, je ne me souviens d'aucun nom... y en eut-il ? Par contre, d'abominables complices comme la compagne de fourniret et celle de dutroux (pas envie de leur mettre une majuscule) c'est assez fréquent.
  15. C'est moins compliqué que ce que d'aucuns pensent.
  16. Tout simplement parce que tel est bel et bien le cas, en dehors bien entendu des épreuves existentielles que l'on a à vivre, nous étant "imposées" et que par conséquent on n'est pas en mesure d'éviter ; on est bien obligé de prendre les événements comme ils viennent, bons ou mauvais mais si l'on est habité et mû par l'état d'esprit approprié, on fera en sorte de retrouver au plus vite son état habituel de quiétude afin de vivre le plus heureux possible, état essentiel à notre bien-être et à notre épanouissement personnel.
  17. Ne pensez-vous pas au contraire que chacun le recherche, le bonheur ou tout du moins une certaine quiétude existentielle, un certain bien-être ? Le bonheur ne dépend-il pas de soi, des choix que l'on faits ? Certaines personnes semblent se complaire dans le malheur, allant même jusqu'à s'inventer des problèmes existentiels quand elles n'en ont pas ; ce qui prouve bien que cela relève d'un certain état d'esprit, de sa volonté propre de mener sa vie et de la construire dans le sens du bonheur ou dans celui du mal être.
  18. Passiflore

    GPA et PMA

    Puissiez-vous vous tromper !!...
  19. Un état d'esprit, un peu durable mais malgré tout momentané. Je ne dirai pas momentané mais plutôt entrecoupé, tant il est vrai qu'instants de joie, d'inquiétude, de tracas divers et variés se succèdent (de façon variable selon le chemin de vie de chacun). C'est pas le tout d'être heureux, encore faut-il avoir souffert, ne l'avoir pas été pour bien le reconnaître... Probablement qu'on savoure mieux le bonheur après en avoir été privé ; cependant il n'est pas nécessaire d'avoir été rudement éprouvé par la vie pour être pleinement conscient de son état de quiétude, de sa vie somme toute heureuse dans son ensemble. "Paix à son âme", ou plutôt "de bonne mémoire", je l'aimais bien ma mère... (Je me souviens au début de mon années de philo. La philo que je découvrais : je paradais un soir devant elle dans la cuisine, en essayant maladroitement de faire danser des concepts tout nouveaux pour moi : elle me regardait d'un air émerveillé... C'était-y pas du bonheur ça madame ? Et du bonheur encore maintenant de s'en souvenir ? Fait chier, je suis à deux doigts de pleurer, maintenant ! Des larmes de Joie ! Foi ! Croix! Froid ! Droit ! Poix ! MOI !) Les souvenirs d'enfance (pour ceux qui ont la chance d'en avoir eu une heureuse) contribue en effet à son état de quiétude et à son bonheur d'être en vie et d'avoir eu jusqu'à présent un parcours de vie somme toute pas trop semé d'embûches. Je dis : 1) être heureux c'est se le dire 2) "Se le dire" peut être "se mentir à soi-même". Pourquoi serai-ce se mentir à soi-même ? On est juste heureux d'avoir la chance d'avoir tout ce que l'on a, ce qui n'est pas donné à tout le monde. est-ce que ne pas penser c'est se penser heureux ? On sent frémir comme une contradiction... Si on ne pense pas on ne se sent ni heureux ni malheureux puisqu'on ne se pose pas la question.
  20. Non, elle n'est pas forcément momentanée ; ce peut être un état d'esprit, la pleine conscience de ne pas être malheureux en somme - en dépit de certains tracas inévitables au cours de ses journées (dans le cadre du boulot notamment) - se dire que l'on a tout pour être heureux, que l'on fait partie des privilégiés car on a un toit sur sa tête, de la nourriture en suffisance, des personnes dans notre entourage nous aimant ou nous appréciant, etc... "Une simple quiétude ?" avez-vous demandé ; un état de quiétude oui, c'est cela ; en dépit de l'inévitable inquiétude (en principe éphémère) à des moments donnés. Bis repetita : un certain état d'esprit associé à une prise de conscience de cet état de fait : je ne suis pas malheureux et j'ai toutes les raisons d'aimer la vie, d'aimer MA vie. Lorsque la souffrance physique (maladie) ou psychique (épreuve existentielle) ne bouleverse pas notre existence, on se pense heureux. Si l'on dort d'un sommeil profond et paisible oui, cela fait partie de l'état de quiétude. Non, c'est plutôt reposant ; là encore il est question de l'état de quiétude ; ce qui ne sous-entend aucunement que l'on trouve sa vie ennuyeuse, morne.
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