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Boutetractyxreqs

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Tout ce qui a été posté par Boutetractyxreqs

  1. C'est en rapport au péché originel qu'elle est sans tache donc elle est immaculée conception. Ce qui laisse la porte ouverte quant a la confusion avec son fils car lui aussi est censé être sans péché puisqu'il vient sauver les gens de cela.
  2. Désolé pour la confusion, mais il en est que le miracle de l'immaculée conception c'est Marie car elle a donné naissance au Christ en vue de ses mérites.
  3. La religion c'est l'expression des pensées existentielles auxquelles l'homme doit faire face. Jésus c'est l'expression de l'inexistence de la douleur. C'est un symbole toujours vivant dans le sens où on se préoccupe toujours de se sentir sans douleur.
  4. En fait l'histoire de Jésus est l'expression du dieu dans son message, l'éternel. L'éternel est illimité en temps pas de début pas de fin d'où la naissance, le debut et la mort, la fin mystique de Jésus. Jésus était renforcé du Saint Esprit ce qui le rend divin a faire des miracles en inexistant la douleur, comme multiplier les pains contre la douleur de la faim ou faire marcher des handicapés contre la douleur de ne pas pouvoir marcher. En fait Jésus est l'inexistence de la douleur, toujours vivant auprès de dieu car dieu est bon soit indolore et l'indolore c'est l'inexistence de la douleur.
  5. Si c'est pour ressusciter juste après autant dire qu'il n'est pas mort comme pour certains il n'est jamais allé sur la croix, c'était une sorte de sosie pour tromper ceux qui ne croyaient pas a son message. Et est donc toujours vivant.
  6. La croyance c'est ressentir, la religion soit les écrits permettent de ressentir, croire en dieu et tout ressenti inclu de réagir en fonction du ressenti soit dieu. Il n'y a pas d'autre pouvoir qu'impose la religion.
  7. Ça dépend pour certains il est sans mort car la resurection apres la croix et d'autres il n'est jamais mort sur la croix et est toujours vivant. Dans les deux cas il n'est pas mort comme il n'est pas né comme tout le monde.
  8. Il n'est pas né comme tout le monde. Comme sans naissance et donc sans mort.
  9. Être sans naître, c'est comme être sans mourir.
  10. Naitre sans besoin de procréer par accouplement marque la capacité qu'a dieu d'être autonome en ce qui s'agit de besoin, c'est à dire être sans contrainte contrairement à celle du commun des mortels qui est d'être en dépendant, en ayant besoin de la procréation par accouplement.
  11. Ce n'est pas commun de naître sans accouplement, c'est une capacité hors norme de l'ordre du divin. Donc cette capacité donne naissance à ce qui est de l'ordre de la capacité du divin. Dans la conséquence qu'est le fils, par la conception immaculée, est la cause, la mère du divin.
  12. C'est pourquoi l'immaculée conception dieu s'est conçu sans condition, là l'accouplement.
  13. Si quelqu'un est la mère de dieu c'est comme le père, la cause de dieu. La cause de dieu est dieu lui même d'où le miracle de l'immaculée conception.
  14. On oppose douleur et indolore comme on oppose puissance et impuissance si on part de puissance indolore et impuissance douleur alors l'impuissance indolore est puissance et puissance douloureuse est impuissance. Ce qui est à retenir c'est que malgré la puissance ou l'impuissance il est à que cela soit indolore.
  15. La souffrance de l'autre ne soulage pas car ce n'est pas la solution. La cause de la souffrance de l'autre est la souffrance comme il faut remplacer cette cause de souffrance en bien être pour que sa conséquence soit le bien être, ce qui est la solution au mal être.
  16. On ne fait pas du mal par plaisir, c'est juste parce qu'on souffre comme on fait du bien par plaisir donc en se sentant bien.
  17. Dans le cas de la survie et de la combativité la source du mal est d'affronter des difficultés qui ne peuvent que se répercuter sur les actes c'est pourquoi la difficulté, le mal est en fait tout simplement la douleur.
  18. Dans le cas de la survie, la personne se retrouve dans un état de manque d'assouvissement de ses besoins ce qui peut faire mal et entrainer les actes mauvais comme combattre les autres méchamment. En résumé ils doivent souffrir comme l'on souffre. Le mal engendre le mal, la raison d'être du mal est le mal. Ce qui interrompt le cercle de se sentir bien et donc d'agir bien c'est se sentir mal comme interrompre le cercle du mal c'est se sentir bien parfois en faisant du bien.
  19. La bonne conscience se développe par la perception de se sentir bien et donc d'agir en conséquence soit en bien et si c'est bien, que ça va dans le bon sens alors c'est que la réaction au bonheur étant perçue bonne refait le cycle d'agir bien, d'agir dans le bon sens.
  20. Réel et irréel s'opposent parfois comme on opposerait indolore estimé positif à douleur estimée négative qui n'existent que parce que l'on percoit, complexe de perception ou d'esprit. C'est à dire que si l'irréel est indolore c'est la réalité et si la réalité est douloureuse c'est l'irréel. Si on part de douleur relative à l'irréel opposé à indolore relatif au réel. S'il est irréel que l'on percoit selon un sens alors qu'il n'y a aucune réelle perception des sens cela reviendrait à arriver à la satiété rien qu'en imaginant ou percevant le gout, ou se nourrir. Comme voir des images par l'imagination mais pas avec les yeux à proprement dit. C'est l'esprit, la perception.
  21. L'esprit va avec le corps comme la perception avec les actes. Comme dans l'acte de percevoir où c'est l'esprit qui est à l'oeuvre mais pourtant cela ne reste que de son domaine car l'acte de percevoir c'est percevoir.
  22. Si on fait ce que l'on veut en philosophie c'est en rapport au bon choix. Le bon choix ne peut pas être égoïste ou que pour l'autre. Le bon choix est bon pour tout et tous. Mais le bon choix en rapport a la volonté consiste a être fait en ayant pas choix si ce n'est faire le bon choix et malgres que cela soit en ayant tous les choix pour faire le bon choix, il en est que cela reste en ayant pas de choix, ce qui est involontaire.
  23. Entre ce qui est fini et infini il n'y a qu'un pas. Le fini, ayant un début comme une fin, n'existe pas avant le début pour vouloir exister donc involontaire. L'infini est infini en temps, éternel il existe qu'il le veuille ou non et est donc involontaire. Donc que l'on soit fini ou infini, l'existence est involontaire, on ne fait pas ce que l'on veut même pas en philosophie.
  24. Si on se met a définir le je on se retrouve a le définir comme possibilité composée de perceptions et d'actes ce qui est le cas pour tout. Tout a une certaine grandeur et est soumis a emmagasiner et a reagir en relation.
  25. Si on arrive a définir le je il devient général et ne rempli plus ça fonction personnelle d'être le je.
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