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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Je crois que c'est réglé. J'ai trouvé comment je peux m'y retrouver. Ou sombrer complètement. C'est elle. J'ai finis par en dépendre. M'attirer la hantise de qui que ce soit met égal. Tant que cela ne la concerne et ne la touche pas. Je suis fou.
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Je ne sais pas trop pour toi, Laell, alors peut-être ça? : http://www.youtube.com/watch?v=zskw3mCQFL4&feature=related Voir ça? Ou ça? :D
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Ces derniers jours m'est venu l'idée de commencer un cahier. Un cahier qui me permet d'écrire à moi-même, peut-être à quelqu'un qui le lira, un jour. Bref, à dire ce que je veux dire. A clarifier mes idées. Les développer. Structurer ma pensée, ma réflexion. L'approfondir. La tester. Un cahier de petits secrets, aussi loufoques que naïfs. Ce n'est pas tant ma vie que j'y conte. Et c'est mieux ainsi. Je pense, en tout cas. Pourquoi cette soudaine volonté? Je n'ai pas réellement de réponse mais, il semblerait que je sois motivé par sa volonté. Dépendre de quelqu'un est une mauvaise chose. Seulement parfois, on n'a pas le choix.
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J'aimerais pas dire n'importe quoi, mais il me semble qu'un cancer généralisée est incurable à l'heure actuelle justement parce qu'il est généralisé. S'il avait été localisé, c'est à dire détecté plus tôt, peut-être que cela aurait été différent. Mais une chimiothérapie tue également les autres cellules, donc les cellules saines, et c'est là le problème. A moins de tout tuer des cellules du patient... Donc, les dolipranes, pour éviter de souffrir. S'il reste un mois, c'est que voilà. Bon courage, quoi. A toi et à ton père.
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Engourdi. Tout parait vouloir m'empêcher d'avancer. Je n'ai pourtant aucun boulet accroché à mon pied. Mais, je crois que j'aime en porter un, volontairement. Pourquoi ce comportement? Difficile d'y répondre. J'ignore moi-même les raisons qui me font, et qui m'ont faites. Ma confiance est peut-être la clef? La confiance est peut-être la solution? Je ne pourrais le dire qu'au moment où j'aurais réussi à jeter à terre ce poids. Au final, la seule cause que je peux voir est ma tendance à tout complexifier. J'ai pourtant essayé de faire simple. Mais, cette volonté est plus forte que moi. Je m'incline face à elle. Elle me domine, me soumet, comme le ferait un roi à son vassal. C'est peut-être là la source de mes choix parfois incompréhensible, étrange? La seule certitude est que cette chose n'est pas extérieure, elle est en moi, elle rampe sous ma peau. Et elle dérange, contrôle quand elle veut, fait que je change, tuant mon désir de rester celui que je suis. Non contrôle, instabilité. Les maitres mots ne sont pas les plus à envier.
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Pour moi, l'homme crée des robots. Machine n'est pas le terme le plus adéquate. Et désolé, je réponds ici, mais j'ai pas l'intention de "polluer" (parce que ce n'est pas le sujet, en fait!) le sujet d'où sort l'idée. Donc, machine peut très bien se lier à l'homme, comme tu le dis aussi, d'une certaine manière. C'est juste une nuance. J'sui...
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Ce qui est sûr, c'est qu'un con viendra jamais vous parler C'est con hein!
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Je suis ainsi. J'écris de la main droite et joue au badminton, au foot', et à tout le reste de la main gauche.
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J'ai pas encore réfléchi au niveau du vote! :D Mais c'est vrai que ça surprend les personnes quand elles te voient écrire de la main droite, et finalement jouer au badminton de la main gauche! On m'a fait la remarque, déjà.
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Tu vois, je suis parfaitement dans le même cas, mais dans le sens inverse. Par contre, je suis comme toi, j'ignore comment on définit ça.
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http://www.youtube.com/watch?v=0gLD3-trfBE
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Hier, en rentrant du cinéma, j'ai connu une de mes "crises". J'appelle cela ainsi, mais en réalité, ce n'est qu'un nom que j'ai donné à ces maux de tête qui, pour moi, sont virulents. Les sons deviennent une agression, les paupières, ouvertes ou fermées, deviennent un supplice. Les lumières les plus fortes sont comme une brûlure à trop les regarder. Tout dérange, tout blesse. Et rien ne l'arrête, ou presque : les médicaments les plus banals ne servent à rien en dehors de se rassurer à l'idée de les avoir pris. Finalement, seul le sommeil, difficile à trouver, lui, est capable de me séparer de cette douleur. Est-ce un rappel? Une mise en garde vis-à-vis de mes excès? Ou simplement l'effet des sons et des images du film? Je ne sais pas trop. Ce qui est sûr, c'est que ça a nourrit de nombreux questionnements en moi, tout autant que mon envie de le mettre sur papier, et ceci, malgré mon "mal". J'ai horreur d'oublier quelque chose que j'ai en tête, et je le mets de ce fait sur papier, pour éviter de le perdre. Et puis, ce pessimisme qui est venu graver son empreinte : la sensation d'être incapable de créer un tel scénario, même si des plus simples, de ne pas être capable de créer de pareilles scènes et images, etc. Et puis, y a-t-il une valeur symbolique derrière le corps de metal d'Optimus? Ses dernières paroles m'ont rappelé grandement le droit célèbre consistant à tous les peuples de disposer d'eux-même, de laisser chacun maitre de son propre chemin. Sans parler du fait que la musique de linkin park est passé quatre fois, soit deux fois plus que dans les deux précédents films, et que les paroles de la chanson ont été laissées durant le film, et non retirées comme bien souvent. Bref, tout ceci, alors que je regardais un film comme de nombreux autres, servant à distraire avant de faire réfléchir. Et ce côté me plait grandement. Mais comment ne pas s'étonner face aux sentiments dont on est capable de faire ressentir face à ce qu'on nommerait une machine? Il y a néanmoins une certitude : ce troisième volet, plus sombre que les autres, me plait bien plus.
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Que veux-tu : on n'aime pas le président, mais on aime à en parler :D
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Merci cosette Tu as le don de bien plus t'ancrer dans les faits et la réalité que je ne le fais, et tu fais parfaitement honneur à ton sujet, et à l'idée maitresse et de base. Et oui, les vacances peuvent aussi avoir leurs vices. Mais, en général, tout le monde, y compris les adultes, apprécient cette pause, plus ou moins longue selon la période de notre vie et notre situation.
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