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Tout ce qui a été posté par Jedino
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La cruauté est une chose. Mais, c'est souvent pour faire du bien quelque part. Même si ça parait insensé. Il y a toujours une ambivalence entre les actes jugés "bons" et "méchants". Parce que tous les êtres sont logiques.
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On peut faire des choses mal. Pour nous, ce peut être les "bonnes". C'est tout à fait subjectif. Et puis, on peut agir sous le coup de la colère. Sommes-nous pour autant "méchants"?
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Personne ne l'est constamment. Chacun est, comme tu le dis, soit l'un, soit l'autre, selon le moment.
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J'essaie d'être "bon", mais j'suis un "méchant" dans le fond. Mais dire qu'il y a les bons et les méchants dans la société, c'est à mon sens trop manichéen.
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Ouai, c'est pas comme si j'étais doué pour ça non plus. M'enfin, l'habitude fait que, à force, ça vient un peu. Et puis, il y a du bon et du moins bon pour tout le monde, sans vouloir critiquer (c'est d'ailleurs pas une critique, c'est juste un fait). Le tout c'est d'essayer. On ne peut pas faire un marathon sans s'être jamais exercé auparavant. Ecrire, c'est pareil
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http://www.youtube.com/watch?v=gYrO0Wtam8A&feature=related
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Je suis satisfait de ma journée. Pourtant, je n'ai concrètement rien fait qui me permettrait de m'en satisfaire. Si ce n'est d'avoir trouvé enfin un brin de réponse, une base sur laquelle m'appuyer, une certitude. Les maux de tête ne semblaient pas être la bonne direction. La localisation, l'intensité. Rien ne collait vraiment. Même échec du côté des migraines : la violence n'était pas pour autant assez forte pour qualifier ça comme tel. Aucun symptôme, aucune sensibilité à la lumière ou au son (quoi qu'il est déjà arrivé que). Et surtout, aucune persistance au delà d'une nuit de sommeil, ou disparition au bout de quelques heures. Aucun vomissement, aucune sensation de nausées. Et encore moins ce côté handicapant à devoir en fermer les yeux. Difficile de décrire, mais la violence d'une migraine n'est pas. Au détour d'une recherche, j'ai néanmoins trouvé les nommées céphalées de tension. C'est un peu comme une migraine, sans le côté vomissement, nausées, voir aura. Sans la sensibilité et la possibilité de le prévoir. Des céphalées de fréquence variables, d'origines plutôt méconnues, mais pouvant s'expliquer par le stress, l'anxiété. Les difficultés qu'elles peuvent induire. En deux jours, voilà deux fois que j'en ai. Hier, deux dolipranes n'ont pas suffit à la supprimer. A la rendre supportable, tout au plus. Aujourd'hui, je me suis mis à faire une sieste, comme souvent dans ces cas là. Ce n'est pas le supprimer, mais le supporter. La nuit aura raison d'elle. Mais ce n'est que partie remise : c'est un des faits les plus anciens, et probablement liés, sans pour autant être la cause, de ce que je suis. Il est possible également que ce soit mal exprimé, expliqué, mais c'est, dans mon esprit, la solution à ces douleurs qui me prennent pour tout et n'importe quoi, comme la faim, le fait d'être mal couché, une douleur au ventre lié à la période de cours. Et ce n'est pourtant pas toujours le cas. Le fait de dormir peu, d'avoir l'esprit occupé, suffit souvent à l'oublier. Cela reste donc un mystère pour moi. Mais, j'ai le souvenir d'avoir connu une période bien plus intenses de ces céphalées probables depuis le jour où je me suis retrouvé à faire un choc thermique à la piscine. Cependant, ce n'est en rien l'événement déclencheur. Seulement un coup d'accélérateur, j'en ai peur.
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Je crois que c'est réglé. J'ai trouvé comment je peux m'y retrouver. Ou sombrer complètement. C'est elle. J'ai finis par en dépendre. M'attirer la hantise de qui que ce soit met égal. Tant que cela ne la concerne et ne la touche pas. Je suis fou.
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Je ne sais pas trop pour toi, Laell, alors peut-être ça? : http://www.youtube.com/watch?v=zskw3mCQFL4&feature=related Voir ça? Ou ça? :D
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Ces derniers jours m'est venu l'idée de commencer un cahier. Un cahier qui me permet d'écrire à moi-même, peut-être à quelqu'un qui le lira, un jour. Bref, à dire ce que je veux dire. A clarifier mes idées. Les développer. Structurer ma pensée, ma réflexion. L'approfondir. La tester. Un cahier de petits secrets, aussi loufoques que naïfs. Ce n'est pas tant ma vie que j'y conte. Et c'est mieux ainsi. Je pense, en tout cas. Pourquoi cette soudaine volonté? Je n'ai pas réellement de réponse mais, il semblerait que je sois motivé par sa volonté. Dépendre de quelqu'un est une mauvaise chose. Seulement parfois, on n'a pas le choix.
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J'aimerais pas dire n'importe quoi, mais il me semble qu'un cancer généralisée est incurable à l'heure actuelle justement parce qu'il est généralisé. S'il avait été localisé, c'est à dire détecté plus tôt, peut-être que cela aurait été différent. Mais une chimiothérapie tue également les autres cellules, donc les cellules saines, et c'est là le problème. A moins de tout tuer des cellules du patient... Donc, les dolipranes, pour éviter de souffrir. S'il reste un mois, c'est que voilà. Bon courage, quoi. A toi et à ton père.
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Engourdi. Tout parait vouloir m'empêcher d'avancer. Je n'ai pourtant aucun boulet accroché à mon pied. Mais, je crois que j'aime en porter un, volontairement. Pourquoi ce comportement? Difficile d'y répondre. J'ignore moi-même les raisons qui me font, et qui m'ont faites. Ma confiance est peut-être la clef? La confiance est peut-être la solution? Je ne pourrais le dire qu'au moment où j'aurais réussi à jeter à terre ce poids. Au final, la seule cause que je peux voir est ma tendance à tout complexifier. J'ai pourtant essayé de faire simple. Mais, cette volonté est plus forte que moi. Je m'incline face à elle. Elle me domine, me soumet, comme le ferait un roi à son vassal. C'est peut-être là la source de mes choix parfois incompréhensible, étrange? La seule certitude est que cette chose n'est pas extérieure, elle est en moi, elle rampe sous ma peau. Et elle dérange, contrôle quand elle veut, fait que je change, tuant mon désir de rester celui que je suis. Non contrôle, instabilité. Les maitres mots ne sont pas les plus à envier.
