Aller au contenu

Jedino

Membre
  • Compteur de contenus

    48 076
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Je m'en serais pas douté, mais pas grave, oui^^

  2. La question est : pourquoi faudrait-il un commencement? Ou même un ordre? Les lois semblent permettre cela, de cette manière. Ce qui n'empêche en rien de les faire fonctionner autrement, et d'y trouver de l'ordre, ou du désordre, finalement. Car, il n'y a aucune raison (non?) pour que l'ordre "domine" le désordre? Tu parles de domination d'une loi. Une loi étant une constatation "logique" humaine, il me paraît évident que, pour un être cherchant au maximum la logique et l'ordre, l'univers soit déterminé de cette manière. D'autre part, une loi ne naît pas, tout comme elle ne subsiste ou ne meurt pas. A mon avis, nous avons simplement cette fâcheuse tendance à vouloir expliquer ce qui, dans les faits, n'a pas à l'être. Nous vivons dans un "ordre" apparent, ce qui ne rend pas cet "ordre" réel. En simplifiant par des observations ce qui nous entourent, on ne peut que simplifier, également, l'interprétation faîte. Les lois sont ainsi permises.
  3. Jedino

    un jour = une histoire

    On me disait de ne plus lui parler. De l'abandonner. Parce qu'elle me ferait souffrir. Elle ne pourrait faire que ça. On me disait que j'avais tort de continuer à m'accrocher. A y croire. Ces personnes là avaient raison, en partie. L'an passé, j'allais mal. J'avais difficulté à l'assumer. Mais, je n'ai rien laissé tomber. Cela aurait été lâche. Cela aurait été une erreur. Peut-être souffrait-elle. Beaucoup. Peut-être est-ce le cas, encore. Seulement, je sens un certain espoir. J'y vois la naissance d'une volonté. Celle d'avancer. Cela aura pris une bonne année. Et je suis convaincu qu'elle finira par y parvenir. A accepter. A retrouver. A ressentir. A aimer. Je ne vous cacherai pas non plus que cette histoire m'aura apporté. J'aurais appris des choses, je pourrais me dire que j'aurais fait ce qu'il fallait pour tenter de l'y aider. Elle a un sens de l'écoute que j'ai rarement retrouvé chez quelqu'un d'autre. En quelque sorte, elle m'aura aidé aussi à sortir de l'année passée. Maintenant, je dois continuer. C'est bien là mon rôle. Un rôle que j'ai finis par revêtir. Et échanger, récemment. Je l'aime bien. Elle est gentille. Bien loin de ce que moi je peux être : cruel et méchant. Parfois délirant. Mais, ne refusant jamais, comme elle, d'écouter. Car, savez-vous que le manque d'écoute est l'un des maux premiers de ce monde déjanté?
  4. Jedino

    Lynchage de Martin à Grenoble

    On vire les cigarettes du marché, on met en manque la moitié de la populasse, dont la minorité deviendra dinguo. Ces dinguos supprimeront les autres, les vieux de préférence, et comme ça on règle plusieurs problèmes à la fois. A chaque problème, sa solution. J'ai toujours su que j'étais fait pour la politique.
  5. J'ai vraiment l'profil du type qui pense qu'à boire xDD

    Mais ça m'pose aucun souci. Bonne journée ;)

  6. Jedino

    un jour = une histoire

    La vérité nous tue Qu'on soit riche, pauvre, grand, petit, jeune, vieux, une caricature, un rebelle, nous avons, dans la globalité, un point commun : la peur de voir les choses en face. Que ce soit en amitié, en amour, ou par rapport à des sujets plus "sérieux" comme l'environnement, la politique. Nul part il n'est question de la réalité. Bien entendu, il y a là une généralisation superficielle de ma part. On trouve toujours quelqu'un qui saura accepter cela. Mais cela ne se limitera qu'à un domaine particulier, bien malheureusement. Que le but soit de se faire accepter ou de donner consistance à ce qu'on dit pour contredire le parti qui s'oppose à nous, il y a cette volonté, certes inconsciente, de s'illusionner, de mentir, de s'imaginer. Pourquoi remarque-t-on de telles difficultés dans les relations amoureuses? Pourquoi ce côté si éphémère dans le domaine sentimental? Parce que nous sommes, au fond de nous-mêmes, détestables. Bien assez pour justifier le fait de se créer un personnage, cet être qui nous ressemble un peu, mais qui n'est pas nous. C'est le mince voile déposé sur notre visage. Celui qu'on finira par faire tomber par mégarde un jour, ou l'autre. Là, ce sera la fin. Et si seulement cela se limitait à notre personnalité. Il faut que nos idées soient aussi infestées de ce comportement exécrable. Bien entendu, nous savons tous à quel point nous mettons à mal notre belle planète avec notre pollution, notre déforestation. Hypocrite est celui qui dénonce ces actions sans nuancer son propos. Il est une chose de dire que c'est mal, une autre d'assumer sa responsabilité. Si nous tenons tant à préserver notre écosystème, ça n'a jamais été pour la planète, mais pour nous, et uniquement pour nous. Qu'une espèce meurt, on s'en moque bien. Le souci est qu'elle peut avoir son importance, et, à terme, nous causer du tort. Le rejet de gaz à effet de serre serait sans importance s'il n'impliquait pas une catastrophe au niveau humain. Rassurez-vous, dans l'histoire, vous êtes les méchants. Car s'il est beau de dénoncer les firmes, les Etats, et tout ce que vous souhaitez diaboliser, vous oubliez que les forêts sont rasées pour notre papier, que les usines tournent pour notre confort, et que l'écologie n'a pas de véritable sens actuellement. Quand le cataclysme arrivera, la réaction suivra. Pas avant. Avant, notre petite vie bien sereine primera. Elle primera parce que nous voulons croire à notre réalité fictive. Elle primera parce que nous sommes des êtres ivres de fausseté. Elle primera parce qu'il doit en être ainsi.
  7. Jedino

    un jour = une histoire

    Pourquoi? Pourquoi si peu? Je m'énerve pour des détails, des futilités. Des choses qui n'avaient aucune importance il y a encore peu! C'est pitoyable. Et pourtant, cela me gonfle. De ne pas l'avoir remarqué, plus que tout. Mais, tout de même! Ca me plombe le moral. Savoir que je vais perdre au moins six points sur ma note pour une simple erreur de signe. Ca me met hors de moi. Mes parents pensent que je réfléchis trop vite. Que je manque d'entraînement. Alors que je sais. J'aurais pu avoir une bonne note. Mais non. Puis, comment ne pas apprécier le reproche immédiat visant mon dossier à venir? Comme si mon souhait avait été de me gourer sur ce foutu signe. Pourquoi cette erreur? Ce doit être dans l'élan qu'avait déjà pris la journée. Une impossibilité de passer à la cantine pour pouvoir arriver à l'heure au contrôle, amenant à ne pas manger. Avoir le ventre vide n'aide pas à se concentrer et à réfléchir justement. Peut-être y a-t-il aussi une part de pression constante à l'attente qu'on a de moi. Comme si être le meilleur et avoir une note correcte, au dessus des quatorze points, sont essentiels. Surtout en mathématiques, l'obsession pas possible de mes parents. Enfin, il y a une raison plus floue encore, plus obscure, et moins avérée. Il me semble avoir pensé simultanément à la méthode, et à la méthode contraire. Je me suis mis à utiliser la bonne méthode, mais je me suis servi du signe de l'autre méthode, formant un mélange qui a induit l'erreur à suivre. Je savais d'ailleurs qu'il y en avait une, sans trouver le pourquoi au moment opportun. Peut-être est-ce là un rappel : celui qui veut que vouloir toujours plus de réussite et de résultat n'offre pas nécessairement les meilleures conditions pour y parvenir.
  8. Jedino

    un jour = une histoire

    Pas tout à fait. Ma mère écoute certaine chanson tranquille, et la musique baroque qu'elle écoute ne me dérange pas. Mon père est plutôt orienté rock/heavy metal, et apprécie de fait la musique industrielle et le nu metal actuel quand ça reste gentillet. Disons que la musique que j'écoute est violente, oui. Suffisamment pour que je sois assez seul là où je suis à apprécier ce type là de musique. Parce que la chanson que j'ai mise est assez loin de la musique extrême. M'enfin, je n'écoute pas que ça. J'écoute "n'importe quoi", pour citer mon frère Et peut-être que oui, c'est ainsi qu'on l'exprime. Quand tu voies les paroles de chansons, tu trouves fréquemment des paroles sombres, pessimistes, ou virulentes.
  9. Jedino

    un jour = une histoire

    Parfois, on tombe sur des chansons qui nous semblent inconnues. Et pourtant, elles nous tracassent. Une impression de déjà entendue nous envahit. "Cette chanson me parle, mais je n'arrive pas à savoir pourquoi." Alors, on l'écoute, la réécoute, jusqu'à ce que le souvenir reprenne doucement le chemin de la surface. Depuis, j'ai trouvé solution à mon impression. La croix rouge au fond, je l'ai déjà vu. J'ai dû tenter une approche quand j'étais plus jeune encore que maintenant, sans toutefois accrocher. Actuellement, je la mets pour la sixième fois. C'est un exemple de la manière dont on peut évoluer en un laps de temps assez court. Il faut dire que la violence musicale n'est plus une barrière. Et puis, je trouve, tout simplement, que cette chanson en envoie plein la face. Ca rappelle un peu l'ambiance de Manson. "'cause I am!"
  10. Jedino

    un jour = une histoire

    Oups. Je me suis trompé. Alors je vais citer un texte pas mis ici. Quelque chose de plutôt ancien déjà. Hier, j'attendais le lendemain. Mais le lendemain n'est pas arrivé, Et au moment de le rencontrer, Il m'a échappé des mains. Impuissant face à leurs coeurs, Je ne sais comment les toucher, Comment vivre de leurs idées. Je sens que le mond m'échoeure. Hier, j'attendais le lendemain, Sans savoir que dès le départ Tout est déjà perdu, bien trop tard. J'ai mon propre sang sur les mains.
  11. Jedino

    un jour = une histoire

    Je suis dans ce cocon que j'ai tissé, et qui m'emprisonne chaque jour un peu plus. J'étouffe. Il n'est pas de soie. Il n'est pas doux au toucher. Il est de pierre. Il est froid, solide, impénétrable. Cela me fait une armure contre les agressions. Seulement, je ne peux pas bouger, m'en aller, vagabonder. Il est maître de mes actes. Mes forces ne suffisent pas à le briser. Le papillon, fébrile et rêveur, ne pourra pas s'envoler. Mais est-ce autre chose que sa faute? C'est bien lui qui l'a bâti. C'est bien lui qui l'a protégé quand il était petit. Ce serait injuste de l'abandonner maintenant. Dilemme. Si, de votre vivant, vous voyez un papillon souffrant de ne pas savoir comment prendre son envol, ne restez pas indifférent : il serait dommage qu'il meurt de ne pas avoir su décoller. Prenez la pioche, et martelez son monde hermétique. Il vous remerciera de lui offrir cette courte journée qu'il attendait, blotti dans son univers si réduit. Offrez-lui de voir le visage tel qu'il est : vaste, beau, et ravagé.
  12. Jedino

    un jour = une histoire

    Toi, mon fils, vient là. Ecoute-moi. Toute ta vie, tu combattras. Que ce soit tes démons ou ceux des autres, tu vaincras. Ne laisse pas l'obscurité te pervertir. Ne perd pas ton temps à aider ceux qui cherchent à se noyer. Tu vaux mieux que ça. Tu es meilleur que ça. Tu es la clef d'un trésor inestimable. Tu es un cadeau pour les personnes avec qui tu seras charitable. Mais ne te fais pas emporter dans la candeur par des êtres mauvais. Car tu en rencontreras, de ces gens qui voudront ton malheur. Tu en croiseras, de ces monstres qui te hanteront jusqu'au tréfonds de tes convictions. Pourtant, je te le demande, en ce jour, en cet instant : ne faillis pas. Sauve ce que je n'ai pas su aider. Corrige ce que je ne sais pas su mener. Oui, tu es la clef. Cette même clef qui ouvrira ce que nul ne perçoit encore. Tu es l'avenir.
  13. Salut!! Bon week-end, bien que j'ignore pour ma part s'il sera ensoleillé ou non ;)

    Bonne soirée.

  14. Jedino

    un jour = une histoire

    Regardez-le, cet homme sans rien. Oui, regardez-le tenter de trouver du pain. Est-ce là toute notre dignité? Sommes-nous ces êtres effrénés? Non, il n'y a pas d'avenir pour les égoïstes. Ne trouvez-vous pas ça triste? Le souci, lorsqu'on est jeune et inconscient, C'est qu'on croit encore à aider les gens. Bientôt, l'argent nous pourrira la chair, Nous volera la bonté du bout de nos viscères. Dès lors, notre tolérance sera nulle Notre espoir n'ira plus que vers le pécule. Alors, avant que je ne devienne ce que je hais, Laissez-moi croire en un monde parfait. Laissez-moi vous dire de le regarder une fois, Une fois encore, cet homme qui perd la foi.
  15. Tu crois que t'auras plus parce que tu débranches deux personnes dans le coma, ou parce que tu feras l'égoïste avec trois handicapés? Tu m'fais bien rire. J'espère que tu ne feras jamais d'accident qui te mettrait dans un tel état. J'aimerais pas payer pour qu'on te maintienne dans un état de "légume".
  16. :D J'adore le masculin du seul
  17. Jedino

    un jour = une histoire

    Faisons ce pourquoi nous sommes ici. Mais quel est ce but? Vivre? Comprendre? Apprendre? Détruire? Évoluer? Faire évoluer? Aider? Créer? Tant de possibilités. Tant de directions. Vers où devons-nous donc aller? Là où nous mènera notre destinée. Ou nos choix, selon ce qu'on peut penser. La différence est minime : l'un force à assumer, l'autre à accepter. Qu'importe, finalement. L'idéal est de savoir trouver. Trouver quoi? Tout dépend où vous en êtes. L'amour, l'argent, les autres, la bonté, la méchanceté, etc. De nombreuses possibilités à en avoir le vertige. En principe, on prend conscience à chaque étape passée, soit la déception de l'un de ces artefacts de notre cheminement. Car il n'y a que dans la souffrance qu'on remarque notre erreur. Et on monte une marche. Où se situe la dernière de ces marches, à franchir? Je pourrais vous la citer, ce qui ne vous aiderait pas pour autant. Cette marche, elle est tout là haut, prêt du sommet, sans toutefois le toucher. Et sa nature dépend de l'escalier que vous avez emprunté.
  18. C'est un échange de bon procédé, ma foi x)

  19. Jedino

    un jour = une histoire

    Tout juste magnifique, Château :) Quel lyrisme! (si je peux me permettre ce mot :D)
  20. Jedino

    un jour = une histoire

    Juste parce que j'aime ce rappeur qui, au passage, fait aussi dans un rock assez posé (il semble être guitariste) C'est, avec eminem, les rappeurs que je préfère. L'image qu'on a des autres s'inspirent de ce qu'on peut voir. De fait, je suis pris pour un metalleux. Rares sont ceux qui s'imaginent que j'écoute autre chose que des groupes bien connus de rock ou de metal. Pourtant, c'est le genre de musique que je me suis mis à écouter le plus tardivement, bien que Clapton ait bercé mon enfance. Peut-être connaissez-vous O-Zone, un groupe qui a fait un tube pas mal écouté à cette époque là. Peut-être vous souvenez-vous de Manau que j'ai écouté et réécouté énormément. Voilà ce que je me passais comme musique avant de véritablement m'intéresser à la musique, et de commencer, oui, par le metal, avec rammstein, en particulier. J'ai mis du temps à supporter d'autres groupes plus "violents" comme slipknot. Et je n'aimais pas même linkin park, à ce moment là. J'en suis fan aujourd'hui, c'est pour dire à quel point on évolue. Finalement, j'ai appris à dompter la violence musicale, à m'ouvrir à d'autres horizons, à en rendre presque ridicule la catégorisation. Oui, j'écoute beaucoup de metal. Plus qu'autre chose. Si ce n'est ces derniers jours où j'écoute du rap, et du rap. J'ai mes périodes comme ça. Mon frère a toujours bien résumé ce que j'écoute comme musique : tout, et n'importe quoi. Mais n'est-elle pas là, la beauté, autant en musique, que dans le monde? N'est-il pas là, le secret de la tolérance, de l'acceptation? Malheureusement, l'utopiste que je suis sera déçu d'apprendre que je suis bien trop seul à le penser pour pouvoir le changer. Bonne journée.
  21. Jedino

    un jour = une histoire

    Pas de récit, pas de phrases. Que des mots, des bribes en emphase. Rien n'a de sens, rien ne marche droit : L'ordre est au chaos, et il est roi.
  22. Jedino

    un jour = une histoire

    Tableau sympathique, en effet
  23. Jedino

    un jour = une histoire

    Merci pour la citation wikipédia :D
  24. Jedino

    un jour = une histoire

    Sommes-nous vraiment libre? Tout dépend déjà par quoi on la définit. Est-elle le fait de pouvoir disposer et affirmer ses propres choix, ou de n'avoir aucune contrainte? L'idéal est de traiter les deux. Le plus simple étant, à mon sens, le sens négatif du terme, je me permets de commencer par cela. Et il est intéressant de constater une chose : nous ne souhaitons pas tant la liberté, mais seulement de l'être suffisamment pour se penser être libre. Je m'explique. La démocratie, qu'importe comment elle se manifeste, apporte ce qu'elle nomme la liberté. Liberté d'expression. Liberté d'action. Etc. Pourtant, en observant déjà cela, on remarque que cette liberté est limitée par quelques frontières comme la justice, et donc la loi, et la morale. Ce qui, par un raisonnement tout simple, fait de notre liberté quelque chose de limité. Elle n'est donc que partielle. Mais elle est morale. Un mot au sens très fort dans nos esprits, essentiels au bon fonctionnement actuel. La base même d'une éducation qui se veut juste. Néanmoins, bien qu'on puisse effectivement se croire libre, on ne l'est que partiellement. On le sait, d'ailleurs, quand on y songe. Maintenant, sommes-nous en droit d'affirmer nos choix? Beaucoup vous répondraient que oui. Si vous restez dans le cadre de la loi, tout ira bien. Si vous en sortez, vous aurez affirmé ce choix, mais il sera puni parce que l'ordre moral veut qu'il soit puni. Or, le fait d'être libre de ses choix est, me paraît-il, de pouvoir le faire sans risquer d'être réprimandé par un autre. Notre liberté est donc encore ici partielle. Il est donc nécessaire d'explorer ce qui, au demeurant, limite tant notre liberté, et la rend, du même fait, inexistante. La loi. C'est un sujet très intéressant, quoi qu'emplis de paradoxe. Elle permet en effet de tuer des animaux tout aussi méritant à la vie que nous, mais interdit toute tentative à l'égard d'un humain. Je trouve ça assez égocentrique de notre part. Pis, injuste pour les bêtes qu'on mange. Je ne dis pas que je suis végétalien. Je ne le suis pas, ce serait donc mentir. Je ne défends pas même les animaux. Ce n'est pas mon truc. Je soulève simplement cette faiblesse. La loi est surement une bonne chose. Pour nous. Seulement, elle devrait faire régner l'égalité entre l'animal et l'homme également. Ce sont, au fond, nos frères et sœurs aussi. Ou alors, il faudrait supprimer cela, et laisser court à la folie humaine. Laisser la morale se débrouiller seule pour suffire à mettre à mal l'acte d'une personne. Car la loi n'est qu'une pâle copie de la morale, idée beaucoup plus forte et plus juste. C'est en tout cas la seule à pouvoir nous permettre la liberté. Ou peut-être pas même. Car la morale, au même titre que la loi, serait une contrainte, une réduction de notre liberté. Au final, je ne crois pas en la liberté de l'homme. On en a le sentiment car nous pouvons errer comme on le souhaite, car on peut se dire sans mal que ceci est bien, ou mal. C'est une base à laquelle on se rattache pour se guider tout au long de notre existence. Et on se base de là pour juger de ce qui est juste ou non. Et puis, rassurez-vous : si vous veniez à faire du tort, la justice, main d'action de la loi, serait là pour vous priver de ce que vous pensez avoir : la liberté.
×