La foi est, quelque part, une épreuve mise à l'épreuve...
Tout comme le temps est bien qui nous paraît immuable, et dont nous sommes libres, ou non, d'en garder le monopole. J'ai l'impression qu'il est, au fond, très personnel, comme si le temps appartenait à chacun. Un peu comme l'entend la relativité, si ce n'est qu'il a, en plus, quelque chose qui tient de l'émotionnel. Bien sûr, il y a de ça aussi dans la relativité, puisque notre propre perception de l'événement fait notre perception du temps. Généralement, je me contente de dire que le temps n'est rien, si ce n'est une notion pour définir ce qui semble évoluer selon différents stades, tel le passage de la jeunesse vers la vieillesse. Mais peut-être que le temps est plus que cela, pour nous? Le ressenti de cette évolution? Sinon, comment pourrions-nous constater avec amertume à quel point le temps "passe"? En cela, le temps est relatif, oui. Et il l'est d'autant plus qu'il nous est propre. Ce qui n'est absolument pas nouveau.