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Tout ce qui a été posté par Jedino
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C'est une forme de plaisir. Que je ne partage pas, mais c'en est une. Se retrouver entre chasseur, boire un coup, et puis chasser, même s'il y manque un peu trop l'effet créé par la traque, je trouve. Je ne dirais pas que c'est une question d’agressivité. Disons que finalement, je suis plutôt du côté de l'argument culturel : chasser n'est plus vraiment dans nos moeurs, et heureusement, puisque ce serait impossible à soutenir au niveau du nombre d'animaux. Mais, oui, je crois qu'il y a tout de même une forme d'agressivité, voir de bestialité, ici, au départ. Faut pas oublier que nous sommes des prédateurs. Et un prédateur, pour se nourrir, il chasse, en général.
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Certains chassent les terroristes sur call of duty, d'autres chassent le gibier. Choc générationnel, voilà tout.
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J'te l'fais pas dire :coeur:
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En effet! :)
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Que faire lorsque tout nous abandonne? Que dire face à celui qui, peu à peu, s'envole? Je ne sais pas pourquoi je suis si impuissant, pourquoi le monde s'assombrit malgré moi. Où est ce nuage qui fait mon brouillard? Je ne peux le voir, alors qu'il est là, devant moi. A quoi bon me rappeler ma faiblesse, ma noirceur? Je sombre sans raison, m'encombre l'esprit de désillusion. C'est une sorte d'inspiration, une façon de donner vie aux mots. Mais, un texte vaut-il ce sacrifice? Suis-je en mesure d'en décider? Suis-je seulement? Je le voyais pourtant venir. Il y a ces choses que l'on sent avant-même qu'elles ne soient. Nous ne sommes pas des êtres de raison. Non. Ce qui fait l'homme, c'est sa sensibilité. Tout le reste n'est que mensonge, idolâtrie de la fausseté. Voilà le mal de notre société : cette tendance à l'oublier. Et puis, il y a cette musique. Ephémère et magnifique. Elle vous accompagne et vous berce le coeur. Elle soigne votre rancoeur. Et, même si vous n'allez pas mieux, vous êtes mieux. Le talent n'a rien de mathématiques. Je dirais presque qu'il touche à quelque chose de divin. L'homme de talent saura frapper votre âme, bouleverser vos idées, sans jamais vous avoir connu, et sans jamais vous connaître. Oui, je crois que c'est ça : la musique tient du langage divin. Cela fait peu. Cela me suffit. Avant, j'écrivais pour écrire. Maintenant, en cette heure, j'écris pour m'offrir, car tout est don. Pourquoi ce monde souffre-t-il? Pourquoi certains s'en accommodent? Sommes-nous la main forgeant notre destin? Je l'ignore, et cela m'est pas mal égal. Je sais seulement que j'éprouve un intense plaisir, loin de ce que j'ai pu ressentir par ailleurs, à vivre la mort de mon âme. Non pas qu'elle s'en aille, mais qu'elle se brise, se libère, et s'exprime telle qu'elle est. Si je croyais un jour à l'esprit, j'ai fini par croire en ce que l'âme est meilleure, car l'esprit manque bien trop d'humanité. Je dirais même que l'esprit est un monstre, froid, calculateur, et indifférent. Sa rationalité et sa raison sont laides. Comment peut-on penser que vivre dépend de notre esprit, que vivre ne pourrait se faire sans lui? D'où nous vient cette adulation pour cette aliénation? Ma poitrine se sert. Le doute, probablement. Le regret, aussi. Il doit y avoir également aussi une pointe d'ironie. Nous ne sommes que peu de choses, au final, et ne souhaitons pas beaucoup plus. C'est ce que je comprends lorsque j'écoute mon âme, celle qui me dit qu'aimer me suffit. Même à tort. Même mal. Pour la simple raison que l'homme n'est pas connaissance, mais amour. Je ne m'étonne plus d'apprécier davantage un coeur qu'une tête. Vous pouvez en douter, vous pouvez remettre en question ce constat. Je ne suis pas vérité. Je suis à peine capable d'exister. Néanmoins, avant de trancher, j'aimerais grandement que vous regardiez, une seule fois, ce que vous voyez à votre fenêtre, et ce que vous dit votre corps. Et, j'aimerais que vous vous demandiez si ce que vos yeux vous disent correspond à ce que vous êtes. Suis-je donc ce que je semble être, un ramassis de connaissances superficielles, un être sans vie et sans morale, un idiot de plus parmi cet univers de béton?
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B'jour! Mon coeur commence à balancer. Je deviens fan.
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« Qui j'étais? Son plus grand fardeau. J'avais honte, honte de tout, honte de moi. Surtout de moi. Qu'aurais-je pu faire? Qu'aurais-je dû faire?! Je n'en sais absolument rien. Il est pourtant trop tard pour regretter. Mais, comment oublier? Ces choses-là, tu les gardes en toi éternellement. C'est un peu la piqûre qui te rappelle qui tu es réellement, qui montre quel monstre sommeille en toi. Et ça, je n'y pouvais rien, et je n'y peux toujours rien. Ca me bouffe vraiment. Puis, je ne peux m'empêcher de me demander si, à la place de ce que j'étais, il y avait eu un autre moi, est-ce que la conclusion aurait été la même? Est-ce que je méritais tout ça, sachant bien à quel point j'étais faux et égoïste à la fois? Parce qu'au fond, ouai, je l'aimais, et, quelque part, je l'aimerai encore maintenant. On oublie pas sa vie comme on oublie qui ils sont. La haine reste ancrée, mais elle n'est jamais plus qu'un rocher sur le chemin. L'amour, lui, est très différent. Il est un peu la rame qu'il te faut pour avancer. L'une des deux, bien entendu. Mais l'une tout de même. Moi, j'ignorais où aller. J'avais le navire, j'avais les rames,et je ne voyais pas. J'étais perdu, incapable d'avancer. On panique souvent dans ces moments-là, quand on égare le peu de contrôle que nous avons sur le monde. Je n'avais tout simplement pas vu arriver cette vague. La vague. » « Une question difficile, ça. Peut-être que je ne souhaitais pas le voir venir. Rien ne m'en empêchait, au fond, sinon moi-même. Cela se vérifie. Les freins sont rarement ailleurs qu'en nous. Bien sûr, il y a les problèmes, les trucs un peu comme ça qui font que tu sembles avoir un manque de bol pas possible. N'empêche qu'en réalité, le seul fautif, c'est toi. Et, quand tu saisis ça, tu sais que c'est fini, que tu n'en sortiras pas. C'est comme un cercle vicieux qui te ronge la volonté. Tu voudrais, alors que tu ne peux pas. Par exemple, tu ne t'étais jamais dit, un jour, que cette fille, là, devant toi, tu étais certain de ne pas pouvoir l'avoir? Si tu commences à penser par échec, tu ne gagnes pas. A l'époque, j'étais seul, et je ne le savais pas. Maintenant, je suis seul, et je le sais. Cela ne me change pas, et ne change rien. On ne s'étonne juste pas. C'est déjà ça. » « Dès lors que le "pourquoi" envahit ta vie, tu connais l'aboutissement, l'unique issue. Les gens en deviennent fous quand tu en parles. Ils ont bien raison. Ce mot est une folie, et il mène à la folie. Pas celle qu'on imagine en général. Tu ne deviens pas un sociopathe en te torturant l'esprit. Mais enfin, tu deviens autre. Ni tout à fait toi, ni tout à fait lui. Une sorte de prise de conscience ultime te dévoilant à quel point la valeur de ce que tu manges, de ce que tu aimes, de ce que tu fais, est dérisoire. Malgré ça, tu t'accroches. Tu sais que la raison n'a raison que chez elle. Que sa justesse n'est que logique. Seulement, la logique, c'est toi. C'est ce qui te constitue. C'est en tous les cas ce que tu crois. Forcément, il en naît un conflit intérieur, brutal, puissant. L'autodestruction se lance, progresse. Et l'âme que tu aimes te voit couler lentement. Tu passes de l'être à un être. Tu es abandonné. Tu meurs. Si ce n'est pas de chagrin, c'est de ta main. » Tout à fait vrai, et, pas mal du tout
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http://www.youtube.com/watch?v=2zhOOr04U6I&feature=related
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http://www.youtube.com/watch?v=5fu2qHEBSBo&feature=share
