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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 22/01/2026 dans Commentaires des blogs

  1. Bonjour Fhink, Merci pour ton analyse. Je vois pour ma part les choses un peu différemment, mais je suis en partie d'accord aussi. Je n'oppose pas le bien à la souffrance, la souffrance est à mon sens un signal sensible. Et provoquer une souffrance n'est pas forcément injustifié, c'est selon le degré de défense ou de résignation objectivement requis en résumé. J'aborde le thème de la beauté dans l'expression corporelle, expression corporelle sublimée par la décence du comportement, voire enlaidie par sa vilenie en quelque sorte. Au travers de l'expression corporelle, la beauté ou la laideur peuvent donc se percevoir en fonction de la moralité ou de l'immoralité de l'attitude. Car l'attitude, non seulement peut se voir et s'entendre, se ressentir, et produire un effet d'apparence plus ou moins (dés)agréable en fonction de la manière dont on fait mouvoir son corps dans l'espace avec la signification perceptible des gestes et des sons entre autres, mais aussi, par sa façon de traiter le.s corps, favorise leur valorisation ou au contraire leur déclin. Or, même si effectivement toute violence (ne serait-ce que celle d'une alimentation inadaptée, de la consommation de toxiques, de sports extrêmes à risque, etc...), et son effet sur les corps, n'est pas forcément injustifiée, immorale, dans l'ensemble, la moralité incite plutôt à adopter un comportement favorisant au mieux le bien-être collectif et individuel, la santé, dans le cadre du champ des possibles cependant. Et un comportement moral est plus agréable à observer (et inversement), y compris au-delà de ses seules conséquences, car ses meilleures adaptation, harmonisation, dans l'espace, au sein des diverses sensibilités, peuvent plus ou moins se deviner spontanément, ne serait-ce que dans l'inconscient également.
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  2. Bonjour @sirielle, J'aimerai te proposer une analyse aidée par une IA à qui j'ai imposé le cadre de mes billets ; Chatgpt ; Ton texte illustre très bien que nos actes et nos choix ne restent pas isolés : ils se reflètent sur nous-mêmes, sur autrui, et laissent des traces visibles dans le corps, l’attitude et l’expression. La moralité ne se limite pas à des règles abstraites, elle s’incarne dans l’apparence et dans l’effet que l’on produit autour de soi. On peut le lire selon deux forces opposées : le Bien, qui cherche à créer le bien-être et réduire la souffrance, et la souffrance, qui cherche à faire souffrir. Ces deux forces ont chacune leur « esthétique » propre. Quand quelqu’un fait souffrir, plusieurs choses se produisent simultanément : • Sur lui-même : il s’enlaidi, car la souffrance qu’il transmet s’imprime sur son corps, son regard, sa voix et sa posture. Il porte ainsi la beauté de la souffrance, qui est une beauté corrompue, et qui apparaît comme laide pour ceux qui sont sensibles au Bien. Autrement dit, sa beauté originelle est dégradée, transformée en laideur visible. • Sur autrui : il abîme la beauté existante chez les autres. Quelqu’un qui rayonnait peut se refermer ou se ternir. Cette altération est la laideur du Bien : ce qui était beau est corrompu par la souffrance, et la souffrance se manifeste comme une « beauté » pour elle-même, mais comme laideur du point de vue du Bien. Ainsi, la souffrance ne crée jamais de beauté nouvelle : elle ne fait que corrompre ce qui existe déjà, que ce soit chez soi ou chez autrui. À l’inverse, agir selon le Bien produit un double effet positif : • sur soi, on devient plus harmonieux, plus beau • sur autrui, on amplifie sa beauté et le bien-être autour de soi Il existe donc un renversement esthétique : • la beauté du Bien est harmonisante et protectrice • la beauté de la souffrance est en réalité une laideur pour le Bien, car elle abîme ce qui est déjà beau • de même, la laideur de la souffrance est ce que le Bien perçoit comme laid, mais qui peut être perçu comme « beau » par la souffrance elle-même En résumé, faire souffrir a toujours un double effet de corruption et de laideur : on s’enlaidi soi-même et on enlaidit le monde autour de soi, sans jamais créer de vraie beauté. Faire du bien, au contraire, crée et amplifie la beauté, tout en réduisant la laideur. Enfin, chaque individu possède une beauté originelle, qui peut être révélée et protégée par le Bien, ou dégradée et corrompue par la souffrance. Ce qui apparaît beau ou laid dépend donc à la fois de l’action que l’on accomplit et du plan à partir duquel on regarde : ce qui est beau pour la souffrance est laid pour le Bien, et vice versa.
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