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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 12/09/2019 dans Billets
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Mes petites histoires J'en profite. Je suis en vacances avec mes parents. J'ai enfin une excellente connexion immédiate. Nous sommes chez mon tonton et ma tata. Je suis souvent obligé de materner ma cousine. Nous nous voyons tous les ans. En été. Cette fois, je me rends compte à quel point cette fille de 20 ans devient de plus plus ennuyeuse. Gourde parfois. Aussi, je n'ai plus qu'un impérieux besoin, m'en isoler à chaque fois que c'est possible. Je reste souriante et affable. Je ne suis pas du genre à montrer mes ressentis ni mes sentiments. Même ennuyée. Jamais frontale. Nous sommes le 11 aout 2019. Encore un mois avant de rentrer avec l'avion. J'attends avec impatience le moment du départ. Ici, chaque déplacement dure des heures sur des autoroutes à huit voies dans une ville qui n'en finie plus d'étaler ses 80 km de banlieues alternants avec de faux centres ville. Tout est à une échelle différente. Gigantesque. Il fait beau. La température extérieure ne dépasse que rarement les 28°, toute l'année. Il n'y a pas de réelles saisons. La nuit il fait 22°. C'est donc un climat des plus agréables. Très supportable. Les gens sont assez superficiels. Je me demande s'il est possible de nouer de véritables relations d'amitiés avec quelqu'un. Tout est tellement surfait, obséquieux, plein de fatuité et de suffisance. Vivement mon groupe d'amis, mon université et la rentrée du lundi 16 septembre. C'est la toute première année où ce sentiment d'ennui est aussi récurrent. Nous partons trop longtemps. Chaque été c'est au moins deux mois. Et toujours dans cet Etat, dans ce pays immense. Je crois que maman partage ce même sentiment. Elle n'en parle pas. Aussi, j'écris beaucoup. Ces petits récits que j'aime à poster sur mon Blog lorsque la connexion le permet. Je les garde dans mes archives, sur Word. Il y a déjà là de quoi amuser mes lecteurs pour de futures publications. J'y relate mes petites expéditions coquines. Mes expériences ludiques. Mes aventures exhibitionnistes. Je suis pressée de me retrouver chez nous. Dans notre région. Retrouver mes petits endroits secrets. Renouer avec mes mises en scènes et les situations dont je raffole. Ici, ce n'est pas possible. Pas judicieux. Tout le monde est "fermé". Ici, les féministes ont fait tellement de mal à tout l'environnement social que dès qu'un homme croise une fille seule, il prend peur et s'enfuit en courant. J'exagère à peine. Les ravages causées par ces frustrées de leur condition de femme sont devenus un drame dans le rapport entre hommes et femmes. Les types ont tellement la trouille de se voir coller un procès pour harcèlement parce qu'ils ont demandé l'heure à une fille, qu'ils portent deux montres. Au cas ou une cessait de fonctionner. J'exagère à peine. C'est tellement pitoyable. Minable. Aussi, moi, si souriante, entrant facilement en contact, je risque de me faire taxer de "racoleuse" par toutes ces redoutables salopes qui s'obstinent à pourrir la vie sociale "normale". Ici, elles sont carrément organisées en "milices", créant des pièges pour pouvoir déclencher des procédures judiciaires afin de récupérer de l'argent. Un regard appuyé de la part d'un homme est perçu comme une agression sexuelle. C'est devenu délirant. Heureusement il y a des mecs qui commencent à s'organiser. Les faits divers en deviennent d'ailleurs inquiétants. Représailles. Voilà. Je viens de m'épancher un peu sur ce Blog bien sage ou je peux me confier en toute impunité. Merci Forum.fr... Bisou1 point
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Gros Doudou Gros Doudou est un intervenant de ce forum. C'est un garçon charmant. Ses interventions le rendent adorable. Ses interventions toujours éclairées en font un incontournable de ce site ô combien déjà bien pourvu en personnalités. Des personnalités atypiques. Des personnalités "flamboyantes". Des personnalités remarquables. Des personnalités hautes en couleurs. Gros Doudou relève à la fois des quatre catégories. Ce qui participe de le rendre attachant. C'est un plaisir de découvrir ses interventions de ci, de là. Je recommande à chacun ses écrits à nuls autres pareils. Gros Doudou est un de mes plus fidèles admirateurs. Il m'est impossible de poster un sujet quelconque sans découvrir, souvent le jour même, le témoignage de son admiration. Sous forme d'un de ces commentaires dont lui seul a le secret. Un secret qui se transmet sans doute de père en fils, dans le secret familial. C'est quelquefois tellement dense et fourni qu'ils sont probablement plusieurs à travailler sur une sémantique qui ne manque jamais de cet à propos qui nous rend sa lecture tant attractive. Cela laisse pantois. Tant de qualité d'écriture. De quoi être jalouse. Personnellement, j'apprécie la multitude de sujets que propose Gros Doudou. Dans une variété qui laisse deviner une culture générale exemplaire. Que ce soit dans le domaine des Arts, du cinéma, de la littérature ou encore dans celui de la chanson, Gros Doudou se montre un érudit qui suscite l'admiration. Il y a cette expression écrite qui laisse augurer une formation universitaire de troisième cycle. Mais c'est dans l'univers sportif que Gros Doudou inflige la plus sévère sentence envers celles et ceux qui ne s'intéressent pas assez au ping-pong, au Volley ou encore au Badminton. Gros Doudou, depuis son inscription sur ce forum, en 2018, n'a pas cessé d'enchanter un lectorat sans cesse grandissant. Ce qui est bien mérité. D'aucun l'imagine, assis à sa table de travail, penché sur le clavier usé de son ordinateur, entrain de créer. Une Kronenbourg 1614, bien fraîche, posée devant lui. Hors, il n'en est rien. Gros Doudou ne consomme que de la Budweiser à température ambiante. Perclus de fatigue, Gros Doudou, harassé de travail reste toutefois d'une sobriété qui fait sa réputation dans tous les milieux épistoliers du Web. Depuis toujours. Certes, nous ne saurions trop recommander à Gros Doudou de contacter l'administration du site afin de faire changer le pseudo qu'il s'est choisi un soir de déprime. En effet, souvent "Crevé" après ses interventions littéraires sur tous les forums où il intervient, Gros Doudou ne garde pas toujours en perspective le recul nécessaire pour garder toute sa lucidité. A lire ses interventions, le lecteur sidéré par tant de lucidité, ne peut qu'apprécier la présence de Gros Doudou qui enlumine ce forum. Et de tant produire, de tant écrire, ça "crève". Chacun le comprendra. Gros Doudou est mon plus grand admirateur. Je le répète ici car c'est important. Gros Doudou est un peu devenu mon inconditionnel. Un inconditionnel de mes récits. un inconditionnel de ma prose. Un inconditionnel de mes interventions. Parfois, je suis toute confuse par ses témoignages amoureux. Parfois, je suis toute gênée de découvrir toute cette pudeur dont Gros Doudou fait preuve lorsque, du bout de ses doigts doux et fragiles, il dépose un timide commentaire au bas d'un de mes textes. C'est toujours tellement beau. Tellement pur. Tellement gentil et bien intentionné. Aussi, cher Gros Doudou, devant tout les intervenants de ce forum, je vous embrasse tendrement. Tant pis si je fais de nombreuses jalouses dans votre "Fan Club". Tant pis si je dévoile un peu de mon ressenti intime devant les nombreux lecteurs qui jalousent la qualité indicible de vos interventions. Oui ! Tant pis. Je m'en moque. Je prends ce risque fou. A chaque fois que je posterai un nouveau sujet, soyez convaincu, cher Gros Doudou, mon grand fou, que j'aurai une douce pensée à votre encontre. Je vous le chuchote délicatement à l'oreille. J'aime l'inconnu. Mon cher Gros Doudou, mon délicat grand fou, recevez l'expression de toute ma considération... Bisou1 point
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La condition humaineJ'entends souvent des garçons prétendre que c'est plus difficile pour eux que pour nous les filles. Ils font évidemment allusion à la sexualité. Il me faut ici les rassurer et peut-être les dissuader d'avoir de telles croyances. Car ce sont autant de légendes urbaines qui se propagent comme autant de fakes news. Ce n'est tout simplement pas vrai. C'est même tout simplement impossible. Sinon grotesque. Je vais tâcher de bien leurs expliquer. Accrochez-vous les garçons.Nous autres les filles, nous sommes beaucoup plus sélectives. Beaucoup plus exigeantes. Il nous est souvent impossible de pouvoir nous abandonner au premier crétin qui nous drague. Que ce soit le crétin obséquieux. Le crétin "boulet" ou encore le crétin lourdingue. Il y a aussi le crétin sans scrupule. Le crétin facétieux. Le crétin prétentieux. Le crétin qui se comporte comme un barbare. Le crétin hussard. Le crétin inconscient. Le crétin mythomane. Le crétin jaloux. Le crétin sans scrupule.Comme on peut le découvrir dans mon exposé, le crétin se décline à l'infini. Nous pourrions également analyser l'imbécile qui se prend pour un incontournable. L'imbécile heureux. L'imbécile qui fréquente les discothèques pour tenter l'impossible. L'imbécile pathétique. L'imbécile qui se trouve irrésistible. L'imbécile qui se prétend diplômé des hautes sciences de la sexualité. L'imbécile qui roule des mécaniques. L'imbécile impétueux. L'imbécile qui allume une cigarette pour se donner de grands airs.Comme nous pouvons le voir, l'imbécile, tout comme le crétin, se décline en variétés infinies. Pour tous ces individus, nous comprenons bien que "conclure un plan cul", c'est très loin d'être gagné. Surtout si l'on prend en considération que parmi les crétins il y la les idiots. Que parmi les imbéciles il y a les cons. Sans évoquer les connards qui deviennent agressifs, insultants et injurieux quant toutes leurs manœuvres d'approches ont échoué. Et ceux-là sont surtout nombreux sur les forums.La différence entre un con et un connard n'est pas immédiatement perceptible chez la jeune fille "innocente" et naïve". J'évoque ici une expérience personnelle. Le con, c'est dans sa nature. Il est naturellement con. Il ne le fait pas exprès. Il est parfois tellement con qu'il pourrait en devenir sympathique. On a envie de lui venir en aide. Alors que le connard est une sorte de pervers. Il imite le con mais dans un but cynique. Avec le désir de faire du mal. Le connard ne se détecte pas toujours si vite.On détecte le connard à son comportement. Le plus simple est de l'observer au volant d'une voiture. De l'observer vautré dans son canapé devant un match de football. De l'observer devant un débat politique à la télévision. De lire ses interventions sur des forums. De l'écouter parler "femmes" avec ses potes au bistrot. De le voir faire son numéro dans son jogging Adidas tout neuf, chaussé de ses Nike toutes neuves et surtout coiffé de sa casquette d'abruti. En parodiant un con. Alors prétendre que pour les filles ce serait plus facile que pour les garçons reste un concept ridicule, stupide, voire inepte. Comment pourrait-on avoir le moindre désir pour cette immense majorité de garçons ? Non ! Pour les filles c'est encore plus difficile. Il nous faut tout de même un minimum de classe, d'intelligence, de raffinement et d'élégance pour être séduites. Sans évoquer l'émotion qui prédomine sur la bestialité et le premier degré dont font preuve les "primates". Ce n'est pas simple.Comme on peut le constater, et enfin le comprendre, l'égalité entre les garçons et les filles, c'est encore très loin d'être acquis. Sans doute même une chimère…Bisou1 point
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L'évasionRien ne me procure un plus grand sentiment de liberté que la bicyclette. Sur mon vélo, je me sens légère, heureuse. Il m'arrive souvent de pédaler en chantant. Je possède deux bicyclettes. Un vélo de course. Un vélo tous chemins, (VTC). C'est ce dernier qui a toute ma préférence. Avec lui je peux partir à l'aventure. Lorsque je suis sur la piste cyclable, il suffit que l'envie me prenne de tourner à gauche, à droite, sur un des nombreux sentiers. Et me voilà partie.Je ne les connais pas tous. Pourtant j'en ai déjà exploré plusieurs. Je dois préciser que j'aime ritualiser mes découvertes. Lorsque je découvre un endroit qui m'enchante, j' y reviens. Parfois inlassablement. Depuis l'adolescence. Il y a le sentier qui descend vers les pâturages où broutent les vaches blanches. Il est magnifique et longe le bocage. Il y a le sentier de la ferme. Il longe la rivière qui alimentait le moulin à présent en ruine. Il y a toujours encore la grande roue à aube.Il y a le sentier des étangs. Celui-là a droit à une visite régulière. Parfois plusieurs jours de suite à la belle saison. Il faut quitter la piste cyclable à la grande écluse. Le sentier est ombragé. Il serpente dans une forêt de hêtres. Il y a le chemin du monastère que prennent les pêcheurs. On peut y rouler jusqu'à une centaine de mètres des trois étangs. L'endroit est magique. Il y a les ruines d'une ancienne commanderie Templière. Il reste d'imposants vestiges fortifiés. L'endroit est magique.J'aime venir flâner ici. Il n'y a qu'un seul des trois étangs qui est autorisé à la pêche. Principalement des carpes. Il y a souvent un ou deux pêcheurs. Au printemps, à l'automne. Rarement en été. Dans le petit sac à dos que je trimballe toujours partout, j'ai des gâteaux, des fruits, une bouteille d'eau, ma mini paire de jumelles et une serviette fine, légère. Je la déplie. Je la pose dans l'herbe. Je prends mon livre du moment. Je m'installe. Le sac à dos comme un oreiller.Que d'après-midi j'ai passé là, dans la quiétude d'un paysage magnifique. Les étangs sont entourés de chênes, de hêtres, d'acacias et de saules dont les branches trempent dans l'eau. Il y règne un profond silence. Même les animaux semblent s'être donnés le mot. Silence. J'ai mon smartphone à portée de main. Il y a le monastère à 300 mètres. Maman sait où je suis. Je ne suis pas le genre de fille à développer les paranoïas à la mode. Ni à les entretenir.Lorsqu'il y a un pêcheur, là-bas, de l'autre côté, la sérénité en est encore plus grande. Ce sont le plus souvent des messieurs d'âge très mûr. Des séniors, des retraités. Je n'entre que très rarement en contact. Je ne les intéresse pas. Ils viennent pour pêcher. Ils ont souvent passé l'âge du reste. Quelquefois, comme je suis espiègle et mutine, je me fais un plaisir de tester leur libido. C'est amusant. Petits plaisirs coquins, sans conséquence et qui ne sont qu'écume. Je pratique l'équitation depuis toute petite. Cet endroit n'est qu'à 4 km du centre équestre. J'y viens à cheval à la mauvaise saison. Ecuyère émérite, j'aime à parcourir les sentiers à l'entour. J'y fais quelquefois des rencontres insolites. Un cheval, ça impressionne. Quand il y a une fille assise dessus, l'impression est double. Je peux parfois m'en rendre compte lors de quelques rares rencontres. Les cueilleurs de champignons m'en présentent même de curieux spécimens. L'équitation et mes promenades équestres, feront l'objet du prochain billet…Bisou1 point
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