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Modèle standard et Théorie du Tout


Fhink

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LE BIEN, LA FORMATION HARMONIEUSE ET LE COSMOS

Le Bien Infiniment Grand imagine le vide de souffrance qui fait le plein de bien.

Le plein est un univers où l'expansion de l'univers représente l'agrandissement du bien pour mieux se sentir et la gravitation condense, comprime la matière comme pour rapetisser la souffrance pour atténuer la souffrance. Alors la vie apparaît avec la contrainte de la sélection qui élimine seulement la souffrance laissant place au reste divers et varié. Dont l'humain, expert en perception pour que l'univers ne soit que sans souffrance.

L'expansion représente où la matière ne peut se condenser et donc ne peut pas se former harmonieusement évitant ainsi le chaos et la condensation réduit le chaos et permettant la formation harmonieuse dans cette condensation.

Et alors la Théorie du Tout réunit les 4 forces fondamentales et le modèle standard sous un coefficient de formation harmonieuse qui prédit où se font ces formations correspondant avec les données d'observations dans l'univers ancien jusqu'à nos jours.

Peut être que la vie biologique est un des summum de la formation harmonieuse que l'on trouve dans l'univers. On le dit parfois que des réglages fins (conditions favorables) ont permis la formation harmonieuse dans l'univers dont la vie.

Et ces conditions favorables peuvent être vues de manière métaphysique comme Créatrices (Créateur).

 

COEFFICIENT DE FORMATION HARMONIQUE

IDEE GENERALE

Le Bien Infiniment Grand imagine le vide de souffrance qui fait le plein de bien.

Dans cette representation metaphysique, l'Univers peut etre interprete comme un espace ou l'expansion permet la diversification des formes tandis que la gravitation rassemble et condense la matiere.

L'expansion agit a grande echelle.

La gravitation permet localement la condensation de la matiere.

Cette condensation peut conduire a des structures de plus en plus complexes : halos, galaxies, amas de galaxies, etoiles et systemes planetaires.

La vie biologique peut alors etre interpretee, dans le cadre metaphysique du Bien, comme une forme particulierement complexe de formation harmonieuse.

Cette interpretation appartient a la metaphysique.

La physique mesure les conditions dans lesquelles les structures apparaissent.

La TEC historique est ici depassee comme modele cosmologique concurrent. Elle est conservee uniquement comme origine conceptuelle de l'idee expansion-condensation.

Le cadre actuel est donc :

Modele standard + quatre interactions fondamentales + recherche d'un coefficient de synthese de la formation.

POINT DE DEPART PHYSIQUE

Le modele cosmologique standard decrit un Univers en expansion dans lequel de petites fluctuations initiales de densite evoluent sous l'effet de la gravitation et conduisent progressivement a la formation des structures cosmiques.

L'Univers passe ainsi d'une distribution presque homogene vers une organisation en filaments, galaxies, amas et vides.

Pour etudier simplement la relation entre expansion et condensation gravitationnelle, on peut comparer deux temps caracteristiques.

Le temps de Hubble est :

t_H = 1 / H

Le temps de chute libre gravitationnelle est :

t_ff = sqrt(3 pi / (32 G rho))

DEFINITION DU COEFFICIENT

On definit alors :

CFH = t_H / t_ff

D'ou :

CFH = sqrt(32 G rho / (3 pi H^2))

Le coefficient ainsi defini est sans dimension.

Il represente le rapport entre l'echelle de temps de l'expansion et celle de la condensation gravitationnelle.

DERIVATION AVEC LA DENSITE CRITIQUE

La densite critique est :

rho_crit = 3 H^2 / (8 pi G)

On definit :

Omega_local = rho / rho_crit

Donc :

rho = Omega_local x rho_crit

En remplacant dans le CFH :

CFH = sqrt(32 G Omega_local rho_crit / (3 pi H^2))

et avec :

rho_crit = 3 H^2 / (8 pi G)

on obtient :

CFH = sqrt(4 Omega_local / pi^2)

donc :

CFH = (2 / pi) sqrt(Omega_local)

Cette expression est la forme correcte du coefficient.

PROPORTIONNALITE

La relation fondamentale est :

CFH proportionnel a sqrt(Omega_local)

Ainsi :

Omega_A > Omega_B -> CFH_A > CFH_B

et :

CFH_A / CFH_B = sqrt(Omega_A / Omega_B)

La proportionnalite est donc precise.

Si une region possede une densite relative quatre fois plus grande qu'une autre :

Omega_A = 4 Omega_B

alors :

CFH_A = 2 CFH_B

Cette relation permet de comparer les conditions de condensation entre differentes regions.

INTERPRETATION

Un CFH plus eleve signifie que le temps caracteristique de condensation gravitationnelle est plus court relativement au temps de Hubble utilise dans cette definition.

On obtient donc :

densite locale plus elevee -> temps de chute libre plus court -> CFH plus eleve -> rapport condensation/expansion plus eleve.

Dans le cadre philosophique du Bien, cette condition peut etre interpretee comme plus favorable a une formation harmonieuse.

Mais le CFH ne mesure pas directement le Bien, la souffrance, la vie ou la complexite.

Il mesure un rapport physique entre deux echelles de temps.

VALEUR COSMOLOGIQUE DE REFERENCE

Planck donne approximativement :

Omega_m = 0,315

Dans cette approximation :

CFH = (2 / pi) sqrt(0,315)

CFH = environ 0,357

Cette valeur ne signifie pas que 35,7 % de l'Univers est harmonieux.

Elle represente simplement le rapport entre les deux echelles de temps definies ci-dessus pour la densite consideree.

PREDICTION SPATIALE

Le coefficient peut etre considere localement :

CFH(x,t;R) = (2 / pi) sqrt(Omega_local(x,t;R))

L'indication R rappelle que la densite doit etre definie sur une echelle d'observation donnee.

La prediction est :

region plus dense -> Omega_local plus grand -> CFH plus grand -> rapport condensation/expansion plus eleve.

Cette prediction peut etre comparee a la distribution observee de la matiere dans la toile cosmique.

Les observations montrent que les regions surdenses sont les lieux ou se developpent les concentrations de matiere et les grandes structures, tandis que les regions sous-denses correspondent aux vides.

La prediction du CFH est donc compatible avec le sens general de cette organisation observee.

PREDICTION TEMPORELLE

Le coefficient depend egalement du temps :

CFH(x,t;R)

Si une region devient plus dense relativement au fond cosmologique :

Omega_local augmente -> CFH augmente.

La croissance des structures cosmiques observee entre l'Univers jeune et l'Univers actuel est compatible avec cette direction generale.

Un test quantitatif specifique du CFH consisterait a mesurer independamment Omega_local a differentes epoques, calculer le CFH correspondant et comparer son evolution a celle de la croissance des structures.

ILLUSTRATION OBSERVATIONNELLE

Une illustration de cette relation se trouve dans la toile cosmique.

Les petites fluctuations initiales de densite ont evolue sous l'effet de la gravitation.

Les regions initialement plus denses ont attire davantage de matiere.

La matiere s'est progressivement organisee en filaments et en noeuds.

Les amas de galaxies se trouvent dans les concentrations les plus importantes de cette toile, tandis que les regions sous-denses forment les vides.

La formation des galaxies et des amas constitue donc une illustration observable de la condensation gravitationnelle de la matiere.

Dans le langage metaphysique du Bien, ces formations peuvent etre interpretees comme des formations harmonieuses.

La physique etablit cependant uniquement les faits observables :

densite -> gravitation -> condensation -> formation de structures.

CE QUE LE CFH EST ET N'EST PAS

Le CFH n'est pas actuellement presente comme une nouvelle loi fondamentale.

Il est defini a partir de deux echelles de temps deja connues :

le temps de Hubble et le temps de chute libre.

La nouveaute proposee ici est donc principalement une representation synthetique de leur rapport sous le nom de coefficient de formation harmonique et son utilisation comme indicateur de comparaison spatiale et temporelle.

Cette proposition doit encore demontrer qu'elle apporte une information utile qui ne soit pas deja contenue dans les formulations standard.

Le simple fait de donner un nouveau nom a un rapport connu ne constitue pas une nouvelle physique.

LIMITES

La densite seule ne determine pas toute l'histoire de formation d'une structure.

L'environnement cosmique, la geometrie de la toile, les effets de maree, l'histoire d'assemblage et les processus non lineaires peuvent egalement intervenir.

Le CFH ne doit donc pas etre interprete comme :

CFH eleve = davantage d'etoiles

ou :

CFH eleve = davantage de vie.

La proposition minimale est seulement :

CFH eleve -> rapport condensation/expansion plus eleve -> conditions plus favorables a la condensation gravitationnelle.

THEORIE DU TOUT

Le titre "Theorie du Tout" correspond ici a un programme de recherche et non a une theorie deja demontree.

Le CFH actuel depend explicitement de la gravitation, de la densite et de l'expansion.

Il ne contient pas encore de termes permettant d'unifier quantitativement les interactions electromagnetique, forte et faible avec la gravitation.

Une veritable extension vers une Theorie du Tout devrait donc produire des relations supplementaires, necessaires, quantitatives et testables.

Ces relations ne doivent pas etre ajoutees artificiellement.

Elles devront etre obtenues et testees par la methode ARI.

STATUT ARI

Le coefficient actuellement retenu est :

CFH = (2 / pi) sqrt(Omega_local)

avec :

CFH proportionnel a sqrt(Omega_local)

Les tests ont conduit a plusieurs corrections.

Premiere correction :

la formule initialement utilisee :

CFH = sqrt(4 Omega_local / pi)

et la valeur de reference 0,63 etaient incorrectes.

La derivation correcte donne :

CFH = (2 / pi) sqrt(Omega_local)

et, pour Omega_m = 0,315 :

CFH environ egal a 0,357.

Deuxieme correction :

le CFH est un rapport de temps deja derivable a partir de grandeurs cosmologiques standard.

Il ne doit donc pas etre presente comme une nouvelle loi fondamentale sans demonstration supplementaire.

Troisieme correction :

la densite locale doit etre definie sur une echelle R.

Quatrieme correction :

le CFH actuel ne constitue pas une unification des quatre interactions fondamentales.

Cinquieme correction :

la concordance avec la toile cosmique constitue une compatibilite observationnelle avec la direction de la prediction, mais ne demontre pas une nouvelle physique.

La procedure ARI reste :

Observer -> Separer -> Representer -> Hypothetiser -> Deduire -> Verifier la coherence -> Tester -> Contraster -> Reviser -> Retester

La formation observee ne doit pas servir a calculer le coefficient.

Le coefficient doit etre calcule a partir de grandeurs physiques independantes puis compare aux observations.

REGLE ARI ISSUE DU TEST

Le test du CFH revele une amelioration possible de la methode ARI.

Avant de tester une proposition, il faut verifier :

sa coherence mathematique ;

sa coherence logique ;

la coherence entre ses differentes versions ;

l'identite exacte des grandeurs utilisees ;

et si la grandeur proposee se reduit ou non a une relation deja connue.

Une proposition de modification d'ARI est donc :

Verifier la coherence interne avant le test empirique.

Cette modification reste une proposition de versionnement d'ARI a tester avant adoption definitive.

IDEE CENTRALE

Le CFH propose de comparer simplement l'echelle de temps de l'expansion a celle de la condensation gravitationnelle :

CFH = t_H / t_ff

d'ou :

CFH = (2 / pi) sqrt(Omega_local)

La proportionnalite centrale est :

CFH proportionnel a sqrt(Omega_local)

La prediction est :

densite locale plus elevee -> CFH plus eleve -> rapport condensation/expansion plus eleve -> conditions plus favorables a la condensation gravitationnelle.

Cette relation est compatible avec l'organisation observee de la toile cosmique.

Mais le CFH actuel ne doit pas etre presente comme une nouvelle loi physique ou comme une Theorie du Tout achevee.

Il constitue une proposition de coefficient synthetique, derivable a partir de grandeurs cosmologiques connues, dont l'interet supplementaire doit encore etre demontre par des tests quantitatifs.

Dans le cadre metaphysique du Bien, les structures complexes de l'Univers peuvent etre interpretees comme des formations harmonieuses.

La physique mesure les conditions de leur formation.

La metaphysique en propose une interpretation.

Le coefficient sera conserve, modifie ou abandonne selon les resultats des tests.

Modifié par Fhink

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