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Blogapart-2

Reo

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23/10/2008
Adaptation

 Guerres et crises socio-économiques sont des conflits résultant d'un défaut d'adaptation aux difficultés rencontrées.
 L'absence de solution à terme entraîne l'affrontement ou le renoncement (le combat ou le repli) et mène à la régression dans tous les secteurs.
 Pour la société humaine comme pour l'espèce elle-même, si le moteur de l'évolution est l'esprit de conquête -l'agressivité-, son itinéraire s'appelle le développement -l'adaptation avec le milieu- et c'est à l'intelligence -la gouvernance- que revient la charge du pilotage.

 Ce n'est donc pas tant, à mon avis, à la (bonne) agressivité, comme caractéristique générale des espèces vivantes, ou à un excès d'agressivité chez les individus en particulier, qu'il faut attribuer les à-coups de l'Histoire passée ou contemporaine, qu'aux imperfections, souvent récurrentes, mais pas fatalement, de la coordination entre ce besoin de développement et les moyens de le réaliser, qui nécessite une recherche incessante d'organisation pour anticiper sur les obstacles.

 

24/10/2008
Et maintenant ? 

 Comment peut-on envisager le développement de l'Homme comme espèce (ou genre) et comme acteur du monde physique ?
 Après l'apparition de la vie sur la planète et la colonisation de celle-ci par un monde vivant, l'être humain en fait rapidement la conquête et recrée un environnement à sa discrétion. Il y a là une alternative :
 - consommer la rupture entre l'avant- et l'après-Homo, instigateur d'une ère nouvelle,
 - remodeler le globe tout en rétablissant et en approfondissant l'harmonie du monde vivant, dans lequel, et à partir duquel il assoit désormais son développement.
 Les deux options restent-elles ou non d'actualité ?

25/10/2008
Les deux options de développement

 Rappelons-les :
 Dans l’une, nous substituons aux productions spontanées du monde vivant des produits plus efficaces, plus adaptés à nos besoins tels que nous les ressentons ou les concevons. C’est un objectif de rupture avec les origines.
 Dans l’autre, nous nous insérons –ou nous nous réinsérons- dans l’ensemble des écosystèmes, quitte à nous adapter aux rythmes qui en conditionnent la pérennité. C’est un objectif de retour aux sources.
 Mais les choses sont-elles aussi simples ?




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