• billets
    109
  • commentaires
    741
  • vues
    435 558

Oui

Jedino

62 vues

Mais. Il vient toujours après joint. Pardon. Nous allons recommencer :

Mais. Du paradoxe de Condorcet. Du sacre de Louis XVI guillotiné. De l'éloge de la folie d'un Erasme bien amusé.

Additionnez, vous obtenez un allume cigare. Point ridicule et chaud. Songez.

Est-ce qu'un atome est chaud? Est-ce que le toucher me brûlerait la peau? Pourquoi son mouvement me fait mal?

Il y a quelque chose de systémique là-dedans. Un truc inexplicable, un besoin de s'exprimer de manière incohérente.

Ecoeurante logique. A envoyer dans les chiottes. Ajoutez-y ensuite une once de javel. Buvez. Si vous sentez un gargouillement, c'est que votre recette a réussi.

Il faut fumer, dans la vie. Si ce n'est des cigarettes, que ce soit au moins des gens.

La bûche me fait du bien. Ca réchauffe, c'est agréable. Un bon petit moment.

Les doigts me picotent, le sang me manque un peu. Ou est-ce la braise qui sautille sur ma peau? Je ne sais pas trop, je ne vois pas grand chose.

Aïe.

Voilà le tournant. Celui qui fait tourner, vous savez. C'est toujours bon de le répéter.

Bla bla. Bla bla. Bla bla.

T'as un côté psychopathe. Ou est-ce de la maladresse? si la flamme joue sur toi?

Ne me dites pas que? Non, réellement? Bien entendu que je ne suis pas concret, que ma main décrit une situation. Métaphore, métaphore. Ca sonne comme une incantation.

Tou tou. Tou tou.

Devenu du salami. Avec un grand cru. Ivre de conneries.

Saoulante.

Puante vérité. Je crois que je commence à cramer. C'est l'effet incendie. La loi selon laquelle mettre sa main dans un bidon d'essence allumé aboutit à des brûlures.

Lance ta balle. Voilà deux quilles. Deux quiches. L'une s'écrase, l'autre s'élève. Tout s'oppose. Et tout s'attire. C'est notre côté atomique. La petitesse.

Allons, mettons-y de notre patte dans l'histoire des inconnus. Paradoxe de Jedino : si vous tenez à être incompris, prononcez le non à la place du oui, et inversement. Si vous tenez à être compris, respectez l'ordre de votre pensée.

Excusez-moi.

Reformulons : admettons que A décide de dire quelque chose à B. S'il propose une proposition a, B saisira une proposition b. Donc, pour que la discussion aboutisse à une entente, A doit proposer la proposition b afin que B comprenne la a. S'il comprend c, c'est que votre proposition b n'aura pas permis de découler de b vers a. Or, vous savez que l'alphabet ne se prononce que dans un ordre, et que les pensées ne vont que vers un avant. Une pensée qui retourne est une pensée qui stagne. Donc, l'entente est impossible car jamais A ne parviendra à rendre une proposition quelconque compréhensible à B sans que celui-ci ne comprenne une proposition quelconque semblable à celle que propose A.

A brûle-pourpoint, ne vous attendez à rien.

Je crois que je suis au centième degré. Pas dans mon délire, mais dans ma folie.

Douce, ô douce !

Que tu es magnifique, quand tu m'enlaces de ton volcanique désamour.


2 personnes aiment ça


8 Commentaires


Alors comme cela ton titre est en fait un non. Dois je en conclure que l'autre est un oui ou également un non ?

Autre chose que je n'aime point, la quiche. Pourquoi des quiche, j'ai toujours trouvé scandaleux cette importance que prenait la quiche sur la tourte alors que tourte sonne également comme quille.

Je n'ai trouvé en votre texte ni concret, ni de Condorcet. En cela je vous admire, j'ai toujours peine à ne point mettre de Condorcet dans mes textes.

C'est quelque chose qui me fait honte, ma foi, autant que le sens fait foi de loi dans un pays ou loi n'est pas foi d'une église foisonnante sans foi ni loi qui le seigneur loua cent fois soucieux à ses foies qui ne se soignait pas, soit il dit, c'est quelque chose que je ne dirais qu'une fois.

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire

Rah lala! Ma pauvre amie, tu apprendras vite que je mets les titres avant les textes, et que je ne prévois aucunement ce que je compte écrire ensuite avant de l'avoir écrit. Mais, si tu cherches un lien, tu en trouveras sans doute, en effet.

Pourquoi la quiche? Parce qu'un lorrain est davantage une quiche qu'une tourte. Il appartient à l'imaginaire alsacien comme la chose qui rebute.

Et ton silence sera respecté.

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire

En général je met également le titre avant le texte.

Puis j'écris le texte.

Et je change le titre. x)

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire

Si vous tenez à être compris, respectez l'ordre de votre pensée.

Tu es l'exception à ta propre règle, non ?

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire

Surimuchan : c'est mal !

Tequila Moor : ça dépend ! Tu crois que je suis ordonné?

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire

Il faut se saouler dans la vie , sinon nous mourrons

Saoulez vous de vin, de femmes, de voyages, de poésies mais saoulez vous ( Baudelaire )

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !


Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.


Connectez-vous maintenant