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  1. http://www.nytimes.com/2013/09/12/opinion/putin-plea-for-caution-from-russia-on-syria.html http://www.legrandsoir.info/un-appel-a-la-prudence-de-russie.html
  2. Face aux terroristes modérés on utilise des bombes modérées… Le 08/10/2015 Lors de l’annonce par la Russie d’une intensification des frappes de l’aviation et de la marine russe en Syrie, afin de permettre de préparer une offensive terrestre à l’armée de Bachar al-Assad contre le groupe Etat islamique (EI), le porte-parole du Kremlin s’est prêté au jeu des questions réponses comme il est de coutume en ce genre d’occasions. A la question : Comment différenciez-vous, lors des bombardements en Syrie, les terroristes des rebelles modérés (ceux qui sont armés et financés par Washington) ? Il a apporté cette réponse qui en dit long sur l’idée que se fait Moscou de l’existence des « rebelles » modérés : « Depuis le début des opérations militaires en Syrie, nous avons pris cela en considération. Contre les terroristes normaux, nous utilisons des bombes normales, et contre les terroristes modérés, nous avons recours seulement à des bombes modérées. Nous nous sommes orientés dans ce sens, autrement dit, dans le sens de la Justice. » Question : excusez-moi, mais pouvez-vous me dire en quoi les bombes modérées sont différentes des bombes normales ? Réponse : « Nos bombes normales se différencient des bombes modérées, exactement comme les terroristes normaux se différencient des terroristes modérés. Les secondes sont en fait peintes avec d’autres couleurs, aux tons décidément plus doux et plaisants. » - See more at: http://www.ihsnews.n...h.mKfpkjb8.dpuf :smile2:
  3. Grâce à la vague de bombardements menés par la Russie mercredi, l’armée syrienne a pu lancer une vaste offensive terrestre dans l’ouest du pays. Une opération qui en dit long sur la priorité militaire de Moscou en Syrie. Explication avec Wassim Nasr. L’intervention de Moscou en Syrie est entrée, mercredi 7 octobre, dans une nouvelle phase avec le début d’une "vaste offensive terrestre" menée par l’armée syrienne dans "le nord de la province de Hama", avec le soutien de l’aviation et, désormais, de la marine russe. Cette forte implication de la Russie a redonné de l’élan au régime de Bachar al-Assad, qui avait accumulé les revers militaires ces derniers mois face aux forces rebelles et au groupe jihadiste État islamique (EI). Après une semaine de raids aériens menés sur 112 cibles dans le pays, le président Vladimir Poutine a annoncé que son armée allait intensifier ses opérations. Pour la première fois depuis leur intervention, les forces russes ont lancé des frappes depuis des croiseurs de la flottille de la mer Caspienne. Quatre d’entre eux ont, selon Moscou, tiré 26 missiles de croisière sur 11 cibles de l’EI. Selon des sources sur le terrain, l’engagement russe se traduirait également par une présence d’hommes au sol. Reste que pour les rebelles syriens et leurs soutiens en Occident, la Russie vise surtout d’autres groupes que l’EI, ceci dans le but de défendre le régime plutôt que de lutter contre l’organisation jihadiste. Pour Wassim Nasr, journaliste de France 24, spécialiste des milieux jihadistes, Moscou répond à des "impératifs militaires" qui contredisent sa "parole politique". Explications. Wassim Nasr : Les Russes mènent principalement leurs frappes contre les positions rebelles du centre de la Syrie, dans la région d’Idlib et de Hama. Or il faut rappeler que l’EI n’est présent ni dans la zone d’Idlib, ni dans la zone visée à l’ouest de Hama depuis janvier 2014. De fait, les frappes russes se concentrent dans ces zones tenues par les rebelles pour la simple raison que c’est là que se situe la plus grande menace pour le régime d’Assad. Le but est de sécuriser ce qu’on pourrait appeler "la Syrie utile", c’est-à-dire l’axe Damas-Homs-Lattaquié, et d’y créer une sorte de no man’s land entre les zones rebelles et les zones contrôlées par l’armée syrienne afin de faciliter les opérations militaires du régime et affaiblir l’insurrection. C’est une priorité militaire. Pour la Russie, le discours politique acceptable est de dire qu’elle frappe l’EI, mais les impératifs militaires font que ce sont les rebelles, aidés par l’Occident, qui sont in fine visés en premier lieu. http://www.france24....le-regime-damas
  4. Depuis quelques jours, vous n’entendez plus rien à propos des frappes russes en Syrie, dans les médias occidentaux. Des consignes strictes ont été imposées à ceux-ci : plus question de relater les victoires russes, cela mettrait à mal la propagande distillée pendant plus d’un an, par les forces « occidentales ». C’est bien la preuve d’une censure de nos médias. La réalité est que la Coalition bombardait daesh, juste pour maintenir la pression et pour démontrer à l’opinion publique qu’ils étaient le rempart contre les djihadistes, mais rien de plus. Car éliminer daesh, aurait aidé Bachar Al Assad. Or le régime d’Assad devait tomber. Cet allié des russes devait être éliminé. Le prétexte répété ad nauseam, était que Bachar était le barbare tuant son peuple. L’ensemble des occidentaux bienpensants omettant d’expliquer que la férocité, la barbarie, avait commencé par des boucheries perpétrées par les « rebelles » au régime syrien. Loin de nous l’idée de défendre un Bachar Al Assad, innocent et pacifique. Reconnaissons que le carnage se trouve autant du côté d’Al Nostra et des rebelles syriens qui font partie d’Al- Qaïda. Les médias occidentaux semblent frappés d’une amnésie grave à ce sujet. Pire, ils mentent effrontément pour servir des causes qui veulent la disparition des valeurs européennes. En même temps la gentille coalition fermait les yeux sur les crimes génocidaires des Turcs bombardant des Kurdes. Tout ceci est de la géopolitique, le citoyen occidental lambda n’a qu’une solution : avaler les mensonges ou omissions de nos médias subsidiés et vérolés par un bobo-socialisme atlantiste dont le seul crédo sont des choix politiques contraires aux intérêts des peuples européens. La suite de l'article.
  5. Un extrait d' un article que je vous conseille de lire :" ....(....).... "Le 23 février 1944, Staline ordon­nait la dépor­ta­tion de toute la popu­la­tion tchét­chène, accu­sée col­lec­ti­ve­ment de col­la­bo­ra­tion avec les nazis, en Asie cen­trale. Un tiers de la popu­la­tion, envi­ron 170.000 per­son­nes vont périr dans les convois. Cinquante ans plus tard, Eltsine puis Poutine vont de nou­veau impo­ser un régime de ter­reur à la popu­la­tion tchét­chène. Grozny est bom­bardé au cours de l’hiver 1994-1995 au nom de la lutte contre le ban­di­tisme et est rasée en 1999-2000 au nom de la lutte contre le ter­ro­risme. La popu­la­tion civile est vic­time d’empri­son­ne­ments arbi­trai­res, de tor­tu­res, de viols, d’assas­si­nats, en toute impu­nité. Depuis le début de la guerre, c’est 1/4 de la popu­la­tion qui a été tuée. L’anni­ver­saire de la dépor­ta­tion des Tchétchènes est l’occa­sion de rap­pe­ler au monde le drame que vit la popu­la­tion tchét­chène et rap­pe­ler aux gou­ver­ne­ments des démo­cra­ties occi­den­ta­les que la guerre en Tchétchénie n’est pas une affaire inté­rieure russe mais qu’elle est l’affaire de tous et que nous devons agir pour faire cesser ce qui res­sem­ble de plus en plus à un géno­cide. ....(...)...... à lire sur :http://rebellyon.info/Genocide-des-Tchetchenes-par.html
  6. Qui se cache derrière la mort de l'oligarque Berezovski ? Le chouchou de Vladimir Poutine était devenu son plus farouche adversaire. Son décès mystérieux en Grande-Bretagne éveille beaucoup de soupçons. Boris Berezovski, ancienne éminence grise de Poutine est mort samedi à 67 ans. © ANDREW COWIE / AFP "Les circonstances de sa mort ne sont pas connues ". C'est par cette phrase que tous les médias britanniques commencent leurs commentaires et analyses sur la mort inattendue de l'oligarque. Rien à voir avec le banal et conventionnel début d'un compte-rendu prestement écrit de la vie ordinaire d'un riche et pourtant nostalgique exilé sous la pluie londonnienne. Ces mots prudents ne font en fait que mieux souligner à l'encre rouge à quel point les enquêteurs chargés de vérifier les conditions de la mort de Boris Berezovski vont avancer à pas de loups. C'est que l'oligarque de 67 ans, réfugié derrière les vitres pare-balles, détecteurs de mouvements, portes blindées et innombrables caméras de vidéosurveillance de sa maison à 10 millions de livres dans le très chic Surrey au sud de Londres avait de quoi s'inquiéter. Victime d'innombrables tentatives d'assassinat dont un attentat à la bombe en 1994 qui avait décapité son chauffeur, l'ancien intime de Boris Eltsine était devenu un ennemi juré de Vladimir Poutine. Un ennemi à abattre clamait le tycoon déchu la main sur le coeur. Il était entré en guerre contre Poutine Lire la suite (Le Point).
  7. Pourquoi il y a tant de commentaires pro-Poutine sur le Web ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre lefigaro.fr en interrogeant Pierre-Henri d'Argenson, spécialiste des questions internationales à Sciences Po. Le quotidien s’interroge en effet sur l’engouement que suscite le président russe dans les commentaires qui inondent chacun de ses articles sur le sujet. Pour M. d’Argenson, il y a à l’origine une « sympathie pro-russe que l’on retrouve surtout en France au sein des mouvements gaullistes et souverainistes » et qui prône la stratégie bien française de l’« alliance de revers ». Outre cette donnée, la raison principale est, toujours selon le spécialiste, bien plus profonde. Les internautes expriment surtout « le refus implicite de beaucoup de gens de se plier à l’injonction médiatique désignant la Russie de Poutine comme le camp du Mal ». « Il s’agit d’une révolte intellectuelle, qui relève d’une lame de fond de rejet de l’ordre idéologique régnant. Internet facilite cette révolte en libérant l’expression, et nous assisterons dans les années qui viennent à un soupçon de plus en plus systématique, par principe, à ce qui sera présenté comme la pensée obligatoire sur tel ou tel sujet », poursuit-il, soulignant qu’il y a également une « fascination pour la «virilité» du personnage, avec son mélange de sang-froid et d’audace guerrière ». La suite de l'article
  8. L’Union européenne a prolongé de six mois, vendredi 1er juillet, ses sanctions économiques contre la Russie, jusqu’à la fin de janvier 2017. La décision était attendue, les dirigeants européens réclamant davantage de progrès dans la mise en œuvre des accords de Minsk pour mettre fin à la guerre dans l’est de l’Ukraine. Ayant examiné l’application des accords de Minsk, le Conseil a décidé de renouveler les sanctions pour six mois supplémentaires, jusqu’au 31 janvier 2017 », a déclaré le Conseil européen. suite de l`artique
  9. En conférence de presse vendredi à la Berlinale, Gérard Depardieu, fidèle à lui-même, a critiqué pêle-mêle François Hollande, le festival de Cannes et ses actuels dirigeants et les oscars. http://youtu.be/sJck82hnDW0 Pour Gérard Depardieu, toutes les occasions sont bonnes pour clamer son amour pour son ami Poutine. Même une conférence de presse à Berlin. Vendredi à la Berlinale, le monstre sacré du cinéma français était venu présenter la comédie Saint-Amour réalisée par Gustave Kervern et Benoît Delépine. Connu pour sa sympathie pour le président russe, l'acteur de 67 ans a réaffirmé son "admiration" pour Vladimir Poutine, "pour ce qu'il fait, et pour la population russe", "n'en déplaise à certains intellectuels français, y compris (ses) amis qui (lui) font des reproches". "Je me sens très russe, même à l'étranger. Comment ne pas se sentir plus russe que français avec le président qu'on a en France? Pour moi, y'a pas photo", a estimé Gérard Depardieu. En 2013, l'acteur avait acquis la nationalité russe après une vive polémique avec le gouvernement Ayrault, suscitée par sa décision de s'installer en Belgique pour des raisons fiscales. http://www.lejdd.fr/Culture/Cinema/Depardieu-Comment-ne-pas-se-sentir-plus-russe-que-francais-avec-le-president-qu-on-a-en-France-773621
  10. La HAINE comme programme politique !!!!!!! à lire : LE MONDE | 5 novembre 2011 | Marie Jégo Moscou Correspondante - Cosaques exhibant une icône du Christ, popes orthodoxes chantant des incantations, adolescents masqués faisant le salut nazi : entre 7 000 et 10 000 ultranationalistes ont défilé, vendredi 4 novembre, à Lioublino, dans la banlieue sud-est de Moscou. Ils célébraient la Journée de l'unité, sacrée fête nationale il y a six ans en remplacement du 7 novembre, qui marquait jadis la révolution bolchevique de 1917. Chaque année, l'extrême droite illégale organise la "marche russe" . Les militants, parmi lesquels de très jeunes gens - entre 12 ans et 16 ans - y convergent masqués. Ils aiment à poser sous les objectifs des caméras, se défoulent en lançant des slogans hostiles aux migrants venus de l'ex-URSS et aux Nord-Caucasiens (Tchétchènes, Ingouches, Daghestanais, etc.). Et qu'importe si les habitants des régions au nord du Caucase, détenteurs de passeports russes, sont théoriquement des citoyens de la Fédération comme les autres ; l'idée, ici, c'est qu'ils participent, eux aussi, au "génocide de la nation". L'expression est répétée à l'envi. Sur le bas-côté de la route, un militant distribue des tracts sur "le pouvoir secret de la bière, cet instrument du génocide". "Russie réveille-toi, on t'assassine !", crie un vieil homme à ses côtés. Le sentiment général est que l'ethnie russe, pourtant majoritaire au sein de la Fédération (80 % de la population), est menacée par les autres groupes ethniques, les musulmans avant tout. Assis sur un banc, un quinquagénaire habitant du quartier, canette de bière et appareil photo en mains, observe le défilé. Partage-t-il le point de vue des manifestants ? "Je ne peux pas marcher avec eux, je ne suis pas russe, explique-t-il. Je suis allemand, mon père était prisonnier de guerre, il a fondé un foyer, et est resté en Russie. Plus exactement, je suis un nationaliste allemand." D'un geste, il retourne le col de sa veste, montre l'insigne frappé d'une croix gammée qui y est épinglé. Il se lamente : "Le monde entier est contre la Russie. La lutte ne doit pas être menée dans la rue mais dans les chambres à coucher. Regardez combien ils ont d'enfants, ces Caucasiens !" De fait, les régions du sud de la Russie sont les seules à afficher un solde démographique positif (6,3 % en moyenne), tandis que des pans entiers de la Fédération se dépeuplent. Selon le dernier recensement, effectué à l'automne 2010, la Russie (142,9 millions d'habitants aujourd'hui) a perdu 2,2 millions d'habitants en huit ans. En queue de cortège, des milliers de jeunes défilent sous la bannière : "Arrêtons de nourrir le Caucase". Ils sont emmenés par le blogueur Alexeï Navalny, un avocat trentenaire éduqué à Harvard, parti en lutte contre la corruption. Le mélange "Caucase " et "corruption" fait un tabac à Moscou, où l'idée que le Kremlin, par le biais des subsides du budget russe, paie un tribut au chef tchétchène Ramzan Kadyrov, gagne du terrain. Le faste de Grozny, la capitale tchétchène, le train de vie tapageur du satrape tchétchène, ses palais, ses Rolls Royce et ses fêtes grandioses, hérissent l'opinion. La corruption est une bombe à retardement susceptible de placer la Fédération en situation d'implosion, tout comme l'URSS vingt ans plus tôt. Après deux guerres sanglantes menées par l'armée russe contre les indépendantistes tchétchènes (1994-1996 et 1999-2004) pour maintenir de force la région musulmane dans le giron russe, les jeunes de ce pays semblent vouloir désormais son détachement du reste de la Fédération. Maintenue hors du champ politique légal mais tolérée et même appréciée dans les milieux policiers, l'opposition ultranationaliste est violente. La plupart de ses adeptes sont des habitués des combats de rue contre les personnes au physique non slave. Les migrants de l'ex-URSS (Asie centrale, Transcaucasie), les personnes originaires du Nord-Caucase sont en butte aux attaques de ces groupuscules. En moyenne, une cinquantaine d'assassinats racistes sont perpétrés chaque année, soit environ un par semaine. "Les écoliers masqués vous font peur ? En réalité, ils ne sont pas plus effrayants que les visages démasqués sur les écrans de la télévision d'Etat. Je veux parler de Poutine et de Medvedev, de leur parti Russie unie, ses voleurs et ses escrocs", affirme Alexeï Navalny à un groupe de journalistes. Une chose est sûre, la thématique nationaliste est devenue le thème numéro un de la campagne électorale pour les élections législatives du 4 décembre. Les ultranationalistes du Parti libéral-démocrate de Vladimir Jirinovski promettent "la défense des Russes". Lors des législatives de 2007, ils défendaient déjà "les Russes et les pauvres". Le Parti communiste, unique formation aux solides racines partout en province, milite pour le retour du "point 5" (la mention de l'ethnie sur le passeport comme à l'époque de l'URSS) et souhaite l'instauration de quotas ethniques dans la fonction publique. Interdite en 2005, la formation radicale Rodina (La Patrie) a été autorisée à concourir, à condition de se ranger sous l'aile du Front populaire créé par le premier ministre, Vladimir Poutine. Le chef de Rodina, Dmitri Rogozine, par ailleurs représentant officiel de la Russie auprès de l'OTAN à Bruxelles, a fait son miel de la "défense" de l'ethnie russe. "Plus question de trembler de froid à la "marche russe", nous devons être intégrés dans les centres de pouvoir", assure-t-il. Convaincu qu'il ne faut pas suivre l'exemple de l'Europe "où l'intégration est impossible car la culture et la religion des migrants sont plus fortes que celles des pays d'accueil", il est sans état d'âme sur la méthode : "Le plus important c'est la force, la vulgaire force physique." Marie Jégo Article paru dans l'édition du 06.11.11
  11. La Crimée a été un pas de Poutine vers l'Europe, faisant ainsi, à toutes fins utiles de la Crimée, une base militaire d'appui pour ses troupes et sa flotte. En Ukraine, nous avons là une avancée dans le territoire pro-Européen. Le régime alors en place étant déséquilibré économiquement, c'est un cadeau facile à prendre pour Poutine, qui se place en sauveur. La Pologne, pays faible militairement, permettrait un accès direct vers l'ouest, avec l'appui de sa flotte dans la mer baltique. Restera alors, soit à progresser dans le reste de l'Europe, ce qui ne fera pas sans difficultés cette fois-ci, soit de se contenter d'une avancée dans les pays de l'Est. Dans tous les cas, sa position en Europe constituera une proximité dangereuse pour la France.
  12. http://actu.orange.fr/monde/syrie-daesh-aux-portes-d-alep-merci-poutine-lepoint_CNT000000ew8jq.html De l'efficacité des frappes russes en Syrie: Daesh est désormais sur le point de s'emparer de la deuxième ville du pays ! Merci qui ? Mais notre sauveur, bien sûr ! Vladimir Poutine !
  13. Le groupe Pussy Riots a organisé un concert Punk dans la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou. Cette prière Punk n'a pas été au goût de tout le monde dans un pays où 70% de la population se revendique orthodoxe. Selon France 24 "certains prêtres orthodoxes qu’ils ont fait circuler une pétition demandant à ce que les chanteuses soient sévèrement punies". C'est une véritable aubaine pour Vladimir Pourtine qui cherchait un prétexte pour faire taire ces opposantes politiques. Le soutien des orthodoxes intégristes arrive donc à point nommé pour le guide suprême de la Russie.
  14. Source : infosyrie.fr hé bien, François Hollande va devoir trouver un nouveau sujet de conversation avec Vladimir Poutine, vendredi. Le nouveau président de gauche n’avait pas exclu, voici 24 heures, de faire participer la France à une intervention militaire contre la Syrie, « comme en Libye », pourvu que celle-ci soit autorisée par l’ONU. Mais le président français et BHL n’auront pas attendu longtemps la mise au point du meneur de jeu russe. Mardi soir, quelques dizaines de minutes après l’intervention de Hollande, comme pour calmer les excités occidentaux croyant leur heure revenue à la faveur du drame – toujours pas éclairci – de Houla, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov a averti que la Russie ne laisserait pas le Conseil de sécurité autoriser une telle intervention : Moscou « est catégoriquement opposée à toute intervention extérieure dans le conflit syrien qui ne ferait qu’aggraver la situation avec des conséquences incalculables pour la Syrie et le reste de la région ». Décidément, dans le monde où nos vivons, seul le bon sens est révolutionnaire ! La mise au point de Gatilov intervient trois jours avant la visite à Paris de Vladimir Poutine, que Hollande comptait bien convaincre de baisser la garde sur la Syrie et de troquer, en quelque sorte, Bachar al-Assad contre des promesses de garanties quant aux intérêts locaux russes. Un bonheur n’arrivant jamais seul, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Liu Weimin, a annoncé quasi-simultanément que Pékin s’opposerait, elle aussi, à toute intervention militaire, et que pour le reste, la Chine « ne soutient aucun changement forcé de régime ». Et Liu Weimin a donné une illustration concrète de cette position en indiquant qu’il n’était évidemment pas question pour le autorités de son pays d’expulser l’ambassadeur syrien à Pékin. Nous sommes contents, mais pas vraiment surpris Tout ceci à vrai dire n’est surprenant que pour les présentateurs illettrés et formatés des journaux d’ "information" français : nous avons écrit ici que la Russie et Chine n’avaient pas, depuis des mois, pris les positions que l’on sait sur la crise syrienne pour en changer subitement à cause d’une nouvelle offensive diplomatico-médiatique d’ampleur des bellicistes de l’Ouest. Sur la Syrie, Poutine joue une partie de la nouvelle crédibilité internationale russe, et la sienne propre. Il était donc totalement exclu qu’il « bouge » sur le sujet. Du reste les interrogations formulées à haute voix par Sergueï Lavrov et d’autres pontes de la diplomatie russe sur les circonstances et les responsabilités des tueries de Houla constituaient déjà une indication que Moscou avait flairé sinon un montage, du moins une manipulation de grande ampleur de l’opinion internationale à des fins déstabilisatrices et bellicistes. Certes, après Houla, la Russie, avec la Chine, avait accepté de signer une déclaration du Conseil de sécurité incriminant l’usage par le gouvernement syrien d’armes lourdes. Mais Guennadi Gatilov l’a bien précisé : il s’agissait juste d’envoyer au gouvernement syrien un « signal assez fort » pour qu’il modère autant que possible ses réactions militaires aux attaques des groupes armés. Cette déclaration votée à l’unanimité des 15 membres du Conseil « représente une réaction suffisante » pour reprendre les mots du haut-responsable russe. François Hollande prend là sa première leçon de realpolitik. Comme son mentor Obama, il va devoir en rabattre. Bien sûr, le président français va essayer, avant Obama mais comme lui, de convaincre le président russe d’au moins lâcher Bachar, quitte à trouver une formule de gouvernement de transition assurant une représentation minimum de l’ancienne équipe dirigeante. Mais, et là encore au risque de nous répéter, il est plus que douteux que Poutine se laisse convaincre : le départ forcé de Bachar signerait évidemment le début d’un processus de décomposition du pouvoir syrien, accéléré par tout ce que le pays compte de bandes armées islamistes. Ce serait la fin, dans un chaos sanglant, de la Syrie souveraine, peut-être très vite la prise du pouvoir par des factions qui considèrent la Russie comme une ennemie et vendraient le pays à la Turquie ou à l’OTAN. C’est bien pourquoi tout ce qu’on a entendu depuis Houla ressort à l’intimidation verbale, aux manoeuvres obliques, mais ne peut se transformer en action diplomatique et militaire effective. François Hollande, comme Barack Obama, n’aura pas « sa » Libye – ni son Irak, lui qui a érigé François Mitterrand en modèle.
  15. Poutine règle ses comptes avec l'otan (en emporte le vent, plutot la tempete !) -------------- Le détournement des pouvoirs de l’ONU par l’OTAN Dans son dernier article en date avant les élections, le Premier ministre Vladimir Poutine définit la niche idéologique de la Russie dans un “monde changeant”, en discutant les défis modernes auxquels Moscou doit faire face sur la scène internationale. Poutine a insisté sur le fait que la Russie va établir ses propres buts et intérêts, plutôt que de suivre les décisions imposées par quelqu’un d’autre. Quant aux buts de sa politique étrangère, ils sont stratégiques plutôt qu’à court terme. “Nous devrons sans aucun doute continuer nos efforts actifs et constructifs pour renforcer la sécurité mondiale, pour éviter la confrontation et de neutraliser effectivement les défis tels ceux de la prolifération nucléaire, des crises et conflits régionaux, du terrorisme et de la drogue. Nous ferons tout ce que nous pourrons pour aider la Russie à obtenir le dernier avantage technologique et aider nos commerces à se positionner décemment sur le marché mondial”. D’après Poutine, la position de la Russie à l’égard du nouvel ordre mondial émergeant est basée sur de nouvelles réalités géopolitiques et sur l’idée que tout tumulte non nécessaire doit être évité. QUI DIMINUE LA CONFIANCE ? Vladimir Poutine a également insisté sur le fait que la stabilité internationale est impossible à imaginer sans une sécurité indivisible pour toutes les nations, le respect du droit international ou quand une force disproportionnée est utilisée. “Ceci ne suit pas la logique du développement moderne et est basé sur les stéréotypes de la mentalité de bloc. Tout le monde sait ce à quoi je fais référence. C’est l’expansion de l’OTAN, incluant le déploiement de nouvelles structures militaires et le plan du bloc soutenu par les Etats-Unis de créer un bouclier anti-missile en Europe… et ce dans la proximité immédiate des frontières de la Russie.” Il a aussi expliqué que les droits de l’Homme, si nécessaires soient-ils, ne doivent pas être un prétexte pour diminier la souveraineté nationale. “La protection des droits de l’Homme, quoi qu’il en soit, devient de la pure démagogie, quand elle est utilisée comme excuse pour une violation présomptueuse de la souveraineté nationale et si les droits de l’Homme sont protégés de manière sélective par des forces armées étrangères et si en ‘protégeant ces droits’, elles violent les droits de nombreuses autres personnes, incluant le droit le plus sacré d’entre tous, le droit à la vie.” Ici, Poutine a fustigé l’OTAN et son goût pour “l’exportation de la démocratie à coups de missiles”. Il a dit que personne n’a le droit de détourner les prérogatives et le pouvoir des Nations-Unies, particulièrement quand cela en vient à utiliser la force contre des nations souveraines. “Il semble que les pays de l’OTAN, et particulièrement les Etats-Unis, ont développé une compréhension très singulière de la sécurité, qui est fondamentalement différente de notre point de vue. Les Américains sont obsédés par l’idée d’acquérir et de maintenir une invulnérabilité absolue pour eux-mèmes, ce qui de manière incidentelle, est une utopie complète, à la fois pour des raisons technologiques et géopolitiques.”
  16. Dans cette vidéo , Wldimir Poutine évoque la déchristianisation de l' Europe , la perte des repères religieux et surtout la degradation des moeurs avec son lot de perversions sexuel . En bref il dépeint un tableau Apocalyptique de nos société . Bible . Nouveau testament . Apocalypse de Saint - Jean . Chapitre 17 ?
  17. Le président russe s’est rendu le 28 septembre à New-York pour participer à l’AGNU après 10 ans d’absence. La 70e session risque de prendre l'allure d'un véritable parcours du combattant compte tenu de l'instabilité géopolitique mondiale. Lors de son intervention, Vladimir Poutine a évoqué les révolutions «démocratiques» au Moyen-Orient et les conséquences qu’on subit dorénavant «sous la forme de vagues de migrants fuyant les régions ravagées par la guerre et cherchant une vie meilleure en Europe». Dans le même temps, les terroristes ont pris de plus en plus de pouvoir dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Il a précisé que malgré la Charte de l’ONU «les droits de l’Homme avaient été violés massivement». «Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ? Personne n’y répondra. Au lieu du triomphe de la démocratie, nous voyons la violence et le désastre social, personne ne pense aux droits de l’Homme et aux droits à la vie», a-t-il souligné. http://francais.rt.com/international/7488-poutine-session-agnu Discours d'une justesse absolue.
  18. MOSCOU/BEYROUTH/AMMAN/WASHINGTON (Reuters) - Des soldats russes ont commencé à participer à des opérations de combat en Syrie pour défendre le gouvernement du président Bachar al Assad, a-t-on appris mercredi de plusieurs sources libanaises au fait de la situation politique et militaire. Selon des sources américaines, la Russie a envoyé ces dernières heures en Syrie deux navires de débarquement de chars et des avions supplémentaires ainsi qu'une petite unité d'infanterie de marine. Un membre des forces syriennes avait auparavant fait état d'une augmentation du nombre de conseillers militaires russes au cours de l'année écoulée. Selon un responsable américain, les Russes mèneraient des travaux sur un aérodrome proche du port de Lattaquié, un bastion des forces fidèles au président Assad qui ont subi d'importants revers ces derniers mois. Moscou a confirmé avoir des "experts" sur le terrain mais a affirmé qu'ils ne participaient pas aux combats. Damas a également affirmé que les conseillers russes n'étaient pas directement engagés dans les opérations. http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20150909.REU2701/la-russie-renforce-ses-effectifs-en-syrie.html
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