Dossier: L'Astronomie

Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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600px-Supernova1987A.jpg

350px-Keplers_supernova.jpg

Supernova de Kepler (SN 1604)

603px-Crab_Nebula.jpg

La nébuleuse du Crabe, reste d'une Supernovae observée pour la première fois en 1050 après JC.

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boby77 Membre 23 479 messages
bob l'eponge en slip‚ 27ans
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c'est beau !!!sauf le "om" tout en bas ;););)

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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Voilà pour les étoiles.

A se stade, je vous propose un petit détour par notre système solaire:

800px-Solar_sys.jpg

Présentation du système solaire (échelle non réelle).

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Invité philippe du web
Invité philippe du web Invités 0 message
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Bon alors je vais au bar me prendre un cidre et deux cachets d'aspirine, j'ai rien compris à son truc, trop complexe pour moi, je vous laisse

tout ce que je sais c'est qu'il y a 52 constellations au dessus de notre tete et rien que ca ca me fatigue.

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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Notre système solaire est resté le seul connu jusqu'en 1995. C'est pourquoi le terme système solaire suffit à le désigner. Il est constitué du Soleil, de huit planètes (anciennement neuf), de trois planètes naines, ainsi que de petits corps du système solaire (c'est à dire les astéroïdes et les comètes) ainsi que les satellites de ces corps.

Au centre se situe le Soleil, notre étoile de taille modeste mais qui contient néanmoins 99,86 % de la masse de tout le système.

De par sa masse, l'intérieur du Soleil atteint une densité et une température telles que des réactions de fusion nucléaire se produisent en son sein, dégageant de ce fait d'énormes quantités d'énergie. La plus grande partie de cette énergie est libérée dans l'espace sous forme de radiation électromagnétique, principalement sous forme de lumière visible. Le Soleil émet aussi un flux de particules chargées appelé le vent solaire. Ce vent solaire interagit fortement avec la magnétosphère des planètes et contribue à éjecter les gaz et poussières en dehors du système solaire.

On peut imaginer que nous serions dans un système à deux étoiles si Jupiter avait eu une masse soixante fois plus importante. Tout comme le soleil, elle se serait effondrée sur elle-même provoquant une deuxième étoile de 4,2 à 6,2 fois plus éloignée.

Les planètes les plus proches du Soleil sont les planètes telluriques, petites, rocheuses et denses. En partant du Soleil, on trouve Mercure, Vénus, la Terre et Mars.

Il existe au-delà de Mars une ceinture d'astéroïdes composée de centaines de milliers de corps, dont la taille varie de quelques mètres à plusieurs centaines de kilomètres.

Lorsque l'astéroïde Cérès fut découvert en 1801, il fut d'abord considéré comme une planète. Avec la découverte de Pallas en 1802, de Junon en 1804, puis de Vesta en 1807, le Système solaire a même compté 11 planètes jusqu'en 1845.

Au-delà, s'ouvre le domaine des planètes géantes, gazeuses et peu denses : Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

De l'année de sa découverte (1930), jusqu'en 2006, Pluton était considérée comme la neuvième planète de notre système (et la plus éloignée du Soleil). Son statut a été remis en cause par la découverte d'autres objets similaires orbitant dans la même région, et de tailles équivalentes (l'un d'entre eux, (136199) éris, le surclassant par la largeur de son diamètre. Pluton a donc été reclassé comme planète naine, tout en restant un des objets les plus grands d'une seconde ceinture d'astéroïdes (appelée ceinture de Kuiper). Cette ceinture, peuplée de milliers d'astéroïdes, est le réservoir des comètes à courte période.

La décision prise par l'assemblée générale de l'Union astronomique internationale (UAI) le 24 août 2006 à Prague de créer la dénomination "planètes naines", fait entrer dans cette catégorie :

Pluton

éris

Cérès

Cette liste n'est pas fermée et devrait s'enrichir dans les mois à venir d'autres corps des deux ceintures astéroïdales.

Enfin, il existe, encore plus loin que la ceinture de Kuiper et jusqu'à une distance de deux années-lumière un énorme nuage sphérique, appelé nuage de Oort, qui contiendrait des milliards de noyaux cométaires.

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froufrou Membre 40 messages
Forumeur balbutiant‚
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y en a pas une qui s'appelle Sedna aussi ?

en tout cas t'as tout dis là ou presque ;)

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Sothis Membre 1 146 messages
Forumeur alchimiste‚ 48ans
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Les étoiles sont toutes plus ou moins différentes. Elles diffèrent de part leur taille, leur éclat, et également par le stade de leur évolution. En 1885, des astronomes américains ont fait une découverte qui va permettre la classification es étoiles : les spectres d'émission des étoiles varient en fonction de leur stade de développement (le spectre d'une étoile est la photographie de sa lumière décomposée en raies de couleurs diverses par un passage dans un prisme). On détermine ainsi 7 classes principales, désignées par O, B, A, F, G, K et M, et 3 secondaires, W, C et S, très rares. A l'intérieur de chaque stade, on distingue les étoiles par un indice, variant de 0 à 9, qui symbolise les intensités des raies colorées.

spectre.gif

Tu abordes ici la décomposition du rayonnement électromagnétique.

Il s'agit de la mise en application de la découverte d'Einstein. Celui ci a prouvé la décomposition de la lumière blanche en couleurs de l'arc en ciel.

Avant lui, les scientifiques pensaient que l'action du prisme était d'ajouter des couleurs à la lumière.

Einstein en rajoutant un second prisme a prouvé que la lumière blanche se recomposait à l'identique. Ainsi ont été mises en évidence les différentes couleurs constituant la lumière blanche du soleil.

Chacune des couleurs correspond à une longueur d'onde. Les photons les plus énergétiques étant violet.

Pour définir les spectres d'émission, (pour l'hydrogène par exemple), on utilise un tube de Geissler. Il est composé de 2 électrodes et de l'hydrogène faible pression. Il y a création d'un champ électromagnétique artificiel par différence de potentiel des électrodes. Dans la phase régressive de la stimulation des atomes d'hydrogène, une lumière est émise par les photons et analysée par un spectroscope.

Il est possible d'obtenir la lumière d'émission d'un photon de n'importe quel élément, il suffit de le chauffer et d'analyser le rayonnement obtenu.

;) Etant une passionnée d'astronomie, j'ai compris ton article qui est très bien fait et très bien illustré, ce qui ne gâche rien ! J'ai pensé que d'autres personnes moins familières aux données contenues dans ton exposé risquaient de se perdre dans toutes ces théories.

J'espère que tu ne m'en voudras pas d'avoir écrit cela :D .

y en a pas une qui s'appelle Sedna aussi ?

en tout cas t'as tout dis là ou presque ;)

En ce qui concerne Sedna, elle a contribué à inciter les astronomes à réfléchir à une définition du terme "planète".

Sedna n'est pour l'instant pas définie comme une planète naine. Il y a une polémique la concernant, fait elle partie de la ceinture de Kuiper ou bien est elle le premier corps céleste du nuage d'Oort ?

Merci pour tes articles qui sont passionnants, ils me permettent de dépoussiérer mes connaissances en astronomie ! ;) Je suis ravie de pouvoir discuter de ce sujet avec toi !

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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LE SOLEIL

2180main_MM_Image_Feature_22_rs4.jpg

Présentation générale

Je ferais une description rapide du Soleil car il y a déjà trois pages sur les étoiles.

Le Soleil est une étoile naine qui se compose de 74 % d'hydrogène, de 25 % d'hélium et d'une fraction d'éléments plus lourds. Le Soleil est de type spectral G2¿V. "G2" signifie qu'il est plus chaud (5770 kelvins en surface environ) et plus brillant que la moyenne, avec une couleur jaune tirant sur le blanc. Son spectre renferme des bandes de métaux ionisés et neutres, ainsi que de faibles bandes d'hydrogène.

Le suffixe "V" indique qu'il évolue actuellement, comme la majorité des étoiles, sur la séquence principale du diagramme de Hertzsprung-Russell : il tire son énergie de réactions de fusion nucléaire qui transforment, en son noyau, l'hydrogène en hélium, et se trouve dans un état d'équilibre hydrostatique, ne subissant ni contraction ni dilatation continuelle.

Il existe dans notre galaxie plus de 100 millions d'étoiles de type spectral identique, ce qui fait du Soleil une étoile tout à fait banale. Sur une échelle logarithmique, le Soleil est plus brillant que 85 % des étoiles de la galaxie,majorité des naines rouges.

Le Soleil gravite autour du centre de la Voie lactée dont il est distant d'environ 25 à 28 000 années-lumière. Sa période de révolution galactique est d'environ 250 millions d'années, et sa vitesse de 217 km/s, équivalent à une année-lumière tous les 1 400 ans, et une unité astronomique tous les huit ans. Le Soleil tourne également sur lui-même, avec une période de vingt-sept jours terrestres environ. En réalité, n'étant pas un objet solide, il subit une rotation différentielle : il tourne plus rapidement à l'équateur (vingt-cinq jours) qu'aux pôles (trente-cinq jours). Le Soleil est également en rotation autour du barycentre du système solaire, ce dernier se situant à près d'un rayon solaire du centre de l'étoile, en raison principalement de la masse colossale de Jupiter.

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Ergal Membre 758 messages
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Planète tellurique

Les quatres planètes tellurique du système solaire: Mercure, Vénus, Terre et Mars

Les planètes telluriques, en opposition aux planètes gazeuses, sont des planètes composé de roche. Dans le système solaire, les planète telluriques sont les quatre planètes internes, situées entre le Soleil et la ceinture d'astéroïdes : Mercure, Vénus, la Terre et Mars. La Lune ainsi que les plus gros satellites naturels des autres planètes ont une structure similaire et pourraient donc aussi être qualifiés de telluriques.

Les matériaux les plus lourds (nickel, fer) convergent vers le centre de la planète pour former son noyau. Sous la pression, le centre du noyau peut devenir solide, mais la chaleur accumulée peut laisser une partie de celui-ci fluide. D'autres matériaux, de densité légèrement plus faible, se trouvent pris entre le noyau et la surface, constituant un manteau dont la fluidité est fonction de la température résiduelle de la planète. La surface constitue une croûte de matériaux de densité moindre. Les matériaux les moins denses (eau, gaz) sont expulsés vers la surface et peuvent constituer une atmosphère si la gravité de la planète permet de les retenir malgré leur légèreté et la tendance qu'a le vent solaire à les emporter.

350px-Terrestrial_planet_size_comparisons.jpg

Les planètes gazeuses

Les géantes gazeuses sont les plus grandes des planètes. Elles sont dites gazeuses en raison de l'épaisse atmosphère qui entoure leur noyau de dimension relativement faible.

La présence de géante(s) gazeuse(s) dans un système stellaire a de grandes conséquences :

stabilisation des orbites de toutes les planètes (selon leur nombre);

écran efficace contre les objets stellaires.

C'est ainsi que la présence de vie sur Terre est grandement due aux géantes gazeuses du système solaire, qui sont au nombre de quatre : voir Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune.

On estime habituellement que les géantes gazeuses ne peuvent se former qu'à une distance importante de leur étoile, les disques d'accrétion des étoiles n'étant pas suffisamment denses pour permettre la formation de planètes aussi massives dans leur proximité. La densité très faible des géantes gazeuses, Saturne étant moins dense que l'eau, est expliquée par le fait que le vent solaire est insuffisant pour éjecter les éléments légers du disque à ces distances, contrairement aux orbites plus proches de l'étoile. Les géantes gazeuses sont ainsi composées d'éléments légers, alors que les planètes intérieures n'ont conservé que des éléments beaucoup plus denses.

Les quatre planètes géantes gazeuses du système solaire devant le limbe du Soleil, à l'échelle

550px-Gé©antes_gazeuses_(1_px_=_1000_km).jpg

550px-Gé©antes_gazeuses_(1_px_=_1000_km).jpg

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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LA PLANETE MERCURE

mercury2_mariner10.gif

Planète la plus proche du Soleil, Mercure en fait le tour en 88 jours à peine, à une distance moyenne de moins de 58.000.000 km (contre environ 150.000.000 km pour la Terre). Vu de Mercure, le Soleil paraît presque trois fois plus gros que nous ne le voyons depuis la Terre. Une telle proximité avec notre étoile lui vaut un impressionnant échauffement des parties éclairées de sa surface. Les températures atteignent alors jusqu'à 500°C. Mais lorsque la nuit tombe, l'absence d'atmosphère significative permet à la chaleur de s'échapper à un point tel que la température peut descendre jusqu'à ¿ 180° .

Mercure est également la plus petite des quatre planètes telluriques, avec un diamètre de 4.879,4 km (contre 12.756,28 km pour la plus grande d'entre elles, la Terre). Son atmosphère extrêmement ténue est essentiellement due à l'action du vent solaire (flux de particules éjectées par le Soleil) et composée principalement d'oxygène, de sodium et d'hélium. Elle est bien trop faible que pour provoquer une quelconque érosion ou pour échauffer les corps qui y pénétreraient. Sa surface est criblée de cratères provoqués par des impacts de météorites.

A ce jour, une seule sonde s'est approchée de Mercure : la mission américaine Mariner 10 (en 1974-1975). Nous lui devons notamment une cartographie d'environ la moitié de la surface de la planète ainsi que la découverte du champ magnétique mercurien, similaire à celui de la Terre quoique bien plus faible. Il n'en reste pas moins que Mercure est encore mal connue et, de plus, relativement difficile à observer depuis la Terre

Fait remarquable, des observations de la planète menées par radar (depuis la Terre) ont permis, en 1991, de détecter de l'eau gelée dans des cratères des pôles de Mercure, à l'abri des rayons du Soleil.

temp_mercure.gif

Cette image est une photo haute résolution du bassin Caloris vu dans l'image précédente. On peut voir des stries ainsi que de nombreuses fractures qui augmentent en taille vers le centre du bassin (en haut à gauche).

caloris2.jpg

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Ergal Membre 758 messages
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LA PLANETE VENUS

venus.gif

Vénus est pour nous la planète la plus brillante, ce qui explique probablement qu'on lui ait attribué le nom de la déesse romaine de l'amour et de la beauté. Vénus est l'Etoile du Berger, c'est elle que nous apercevons parmi les premières étoiles du soir et les dernières du matin et dont la couleur jaune la différencie des autres étoiles à la lumière plus bleutée. Il va donc de soi que l'astre a été avec Mercure l'un des premiers à être identifié.

La rotation de Vénus est extrêment lente, plus lente même que sa révolution : La planète tourne sur elle-même en 243 jours terrestres, alors qu'elle fait le tour du Soleil en 225 jours. En outre, la caractéristique la plus frappante reste que Vénus est la seule planète de notre système solaire à tourner dans le sens inverse des huit autres. Une vraie rebelle, quoi...

Astronomiquement, Vénus ressemble pourtant par bien des aspects à notre Terre (dont on la dit parfois jumelle). En effet, elle mesure 95% du diamètre terrestre et pèse 80% de sa masse, possède un noyau ferreux à peu près équivalent à celui de la Terre et des cratères qui témoignent d'une croûte vénusienne encore jeune. Les deux planètes ont également des caractéristiques géologiques et chimiques similaires. Toutes ces ressemblances ont jadis alimenté l'imagination d'astronomes qui pensaient découvrir sous l'épaisse couche nuageuse de Vénus un paysage pareil à celui de la Terre, voire même des formes de vie. En y regardant de plus près, il s'est finalement avéré que les deux astres n'avaient pas tant de points communs que cela...

La pression atmosphérique de Vénus est 90 fois supérieure à la nôtre. Pensez, son atmosphère est constitué de gaz carbonique à 96% et d'azote à 3,5% ! Les nuages, toujours très élévés, font pleuvoir de l'acide sulfurique ! Comme si cela ne suffisait pas, l'ensemble de ces conditions provoque un effet de serre empêchant les rayons du Soleil de retraverser les nuages en sens inverse ! Ceux-ci flottant à une cinquantaine de kilomètres du sol vénusien, la concentration de chaleur est telle qu'on pourrait y faire fondre du plomb ! (La température moyenne de Vénus est deux fois plus élévée que celle de Mercure, pour le double de distance par rapport au Soleil.)

Il est pourtant vraissemblable que si la Terre avait été aussi proche du Soleil que Vénus, elle aurait connu elle aussi une évolution similaire, entraînant l'évaporation totale de ses eaux. Le relief actuel de Vénus encourage du reste ces hypothèses, puisqu'il se compose à 60% de plaines contre quelques petites collines et deux grands massifs montagneux (Aphrodite et Ishtar) dont les sommets atteignent parfois jusqu'à 11800 mètres de haut. Quelques volcans ont recouvert de lave la majorité de la planète, mais, sans pour autant être éteints, ils ne sont plus entrés en activité depuis plusieurs millions d'années.

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Ergal Membre 758 messages
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PLANETE TERRE

terre.gif

La Terre a 4,5 milliards d'années et, bien que l'époque exacte de l'apparition de la première forme de vie nous soit aujourd'hui inconnue, des fossiles datant d'environ 3,9 milliards d'années ont été retrouvés.

C'est Copernic, au XVIe siècle, qui a découvert que la Terre n'était pas le centre de l'univers, mais simplement un des astres d'un système héliocentrique, révolution astronomique aussi importante que celle de Galilée qui la découvrit ronde (alors qu'on l'imaginait comme un disque plat dont on pouvait tomber, si on s'approchait du bord en s'aventurant trop loin sur les océans.

La Terre possède un noyau ferreux de 1200 km de rayon où la température de 7200 ¡C dépasse celle constatée à la surface du Soleil. Ce noyau est enveloppé d'un second noyau, "externe", et de diverses couches liquides de 5100 km de profondeur contenant notamment du fer, du magnesium, du calcium et de l'oxygène... La croûte terrestre (solide bien entendu) se compose, elle, essentiellement de minéraux et elle ne fait en tout et pour tout que 40 km d'épaisseur ! Soyez rassurés, la Terre est néanmoins la planète la plus dense de notre système solaire, avec près de 35% de fer, 30% d'oxygène, 15% de silicium et 13% de magnésium.

La croûte terrestre flotte donc sur ce manteau liquide sous la forme d'une trentaine de plaques tectoniques, détachées de la croûte par la pression du magma qui cherche continuellement à remonter à la surface. La dérive des continent est le mouvement de ces plaques qui tantôt s'écartent, permettant au magma de se refroidir pour former la croûte entre elles, tantôt se chevauchent, la partie inférieure fondant au contact du magma, et tantôt enfin se frottent l'une à l'autre en formant des failles dont l'activité sismique est très importante (San Andreas).

La Terre est la seule planète de notre système solaire à bénéficier d'eau à l'état liquide (on trouve ailleurs des pôles glaciers), dont elle se recouvre à 71%. On sait de nos jours qu'il y a également des particules d'eau dans l'atmosphère terrestre, ainsi que de carbone et d'argon, mais n'allez pas croire que l'oxygène y est majoritaire, puisqu'il n'y est présent qu'à 21%, alors que l'atmosphère contient 77% d'azote.

Le champ magnétique de la Terre attire les retombées des explosions phénoménales se produisant à la surface du Soleil, que nous apercevons une fois mêlées à notre atmosphère sous forme d'aurores boréales. Mais la Terre possède aussi une lune que ce même champ magnétique empêche de se libérer de son orbite...

NOTRE SATELLITE: LA LUNE

lune.giflune2.gif

Luna pour les Romains, Séléné ou Artemis pour les Grecs, notre lune a depuis toujours été associée à la féminité, par extension à sa connexion avec l'eau.

Le magnétisme de la Lune est bien sûr à l'origine des marées terrestres, puisque sur le côté de la Terre qui fait face à la Lune l'eau est comme "aimantée" vers elle (marée haute), alors que sur le côté opposé de notre planète, situé lui aussi dans l'axe d'attraction Terre-Lune, un mouvement identique mais de moindre ampleur se produit (marée basse). Comme la Terre tourne plus vite sur elle-même que sa lune n'en fait le tour, nous avons donc deux marées par jour : une face à la Lune, l'autre quand nous sommes à son exact opposé.

La Lune s'éloigne de la Terre à raison de 3,5 cm par an, ce qui est dérisoire si on considère l'échelle planétaire. Elle montre toujours la même face à la Terre, ayant été si fortement attiré par le magnétisme terrestre au moment de sa formation que sa rotation s'est stabilisée. (C'est pourquoi on parle de "face cachée" de la Lune, par opposition à celle que l'on voit systématiquement depuis la Terre.) Aujourd'hui, c'est la Terre qui est en train de synchroniser sa rotation avec la révolution terrestre de la Lune, puisqu'elle ralentit sa rotation de 1,5 millisecondes par siècle. (Pas le Pérou, mais quand même, une bonne quinzaine d'heures en moins dans une journée depuis que la Terre existe...)

La croûte lunaire fait 68 km d'épaisseur en moyenne. Elle est plus mince en direction de la Terre, vers laquelle d'ailleurs le noyau de la Lune est décalé de 2 km, au lieu d'être au centre du satellite. Le relief de notre lune se compose de plaines lisses et jeunes et de gigantesques cratères appelés "mers", dont la surface a été recouverte de lave après impact, et qui de manière inexpliquéee se concentrent face à la Terre. Sur la face de la Lune que nous ne voyons pas se trouve uniquement le plus impressionnant cratère d'impact du système solaire : 2250 km de diamètre et 12 km de profondeur !

Ce sont les multiples impacts de météores sur la surface de la Lune qui sont la source de la fine poussière de débris qui la recouvre, la régolite. De plus, l'absence d'atmosphère et de champ magnétique lunaire la laisse exposée directement à l'hydrogène du vent solaire dont des particules se mélange avec la régolite. Lors d'étude d'échantillons, les scientifiques ont par ailleurs découvert des spécimens de roches datant de l'époque de la formation de la Terre, détachés de celle-ci lors de la genèse de son satellite. La Lune fournit donc de précieux renseignements sur la jeunesse de notre système solaire...

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Ergal Membre 758 messages
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LA PLANETE MARS

mars.gif

Mars est la planète rouge, ce qui explique probablement qu'on lui ait attribué le nom du dieu romain de la guerre, père des jumeaux Phobos et Deimos qui, eux, baptisèrent ses satellites. Comme Mercure et Vénus, Mars a été parmi les premières planètes à être identifiée. C'est, après la Terre, la planète la plus favorable au développement d'une forme de vie.

Mars possède une orbite en ellipse qui la rapproche puis l'éloigne du Soleil de manière très accentuée, d'où ses importantes variations de températures. Elle possède aux deux pôles une calotte glacière recouverte de dioxyde de carbonne solide (ce que nous appelons de la neige carbonique). La surface martienne est équivalente à celle de l'ensemble des continents émergés terrestres, donc légèrement moins étendue. Cependant, son relief présente quelques remarquables caractéristiques...

Parmi celles-ci, notons le Mont Olympus haut de 24 km et dont la base mesurant 500 km de diamètre repose sur des falaises de 6 km de haut ! (C'est le massif le plus élevé de tout notre système solaire.) Mars a également un gigantesque dôme de 10 km de haut et 4000 km de large formé par des coulées de laves, des canyons atteignant jusqu'à 7 km de profondeur pour 4000 km de long, ainsi qu'un cratère de 6 km de profondeur sur 2000 km de diamètre ! Bref, le royaume de la varappe. Enfin... Si les occasionnelles tempêtes de poussières soulevées par des vents violents ne recouvraient pas la planète pendant des mois !

Ce relief accidenté, ces canyons, tous tendent à prouver qu'il y eut autrefois de l'eau à la surface de Mars, il y a environ 4 milliards d'années, si l'on en croit l'analyse des traces d'érosion des nombreux canaux. Il est ainsi fort probable que Mars ait beaucoup ressemblé à la Terre à cette époque, en un peu plus froid.

La planète Mars a un noyau recouvert de roches en fusion, puis d'une mince croûte, tout comme la Terre. Comme elle, son atmosphère se compose notamment de dioxyde de carbone et d'oxygène, mais dans d'autres proportions : respectivement 95,3 % et 0,15 %. La pression à la surface de Mars est la plupart du temps voisine de celle de la Terre. Par contre, son noyau ferreux contient aussi une grande quantité de soufre et semble être solide, ce qui expliquerait l'absence de champ magnétique martien. La planète n'a pas non plus de plaques tectoniques (comme Mercure et la Lune).

Mars est aussi entouré de deux satellites Deïmos et Phobos:

deimos.gif

phobos.gif

Les deux satellites de Mars sont assez insignifiants : Phobos fait 22 km de diamètre et Deimos n'en fait que 12. Il est pourtant vraissemblable que ces deux satellites soient en réalité des météores issus de l'extérieur de notre système solaire, qui auraient été perturbés par le champ magnétique de Jupiter, puis capturés par Mars lors de leur passage. En effet, Phobos est si proche d'elle (6000 km) qu'on ne peut même pas l'apercevoir au dessus de l'horizon depuis la surface martienne. En outre, la proximité de ce satellite influe sur son orbite dont le rayon diminue de près de 2 mètres par siècle. Dans environ 40 millions d'années, Phobos se brisera inexorablement sur la surface de sa planète. A moins qu'il ne reste en orbite en formant, une fois brisé, un anneau autour de Mars...

LA CEINTURE D'ASTEROIDE

ceinture.jpg

De nombreux petits corps rocheux appelés astéroïdes sont présents dans le système solaire, une partie importante d'entre eux circulent entre l'orbite de Mars et celle de Jupiter, dans ce que les astronomes appellent la ceinture d'astéroïdes, autrement appelée ceinture principale.

Le premier astéroïde fut découvert par Giuseppe Piazzi le 1er janvier 1801. Le calcul permit de révéler qu'il s'agissait d'un astre circulant en moyenne à 2,8 unités astronomiques du Soleil. Il fut nommé (1) Cérès. D'autres astéroïdes ont ensuite été découverts, (2) Pallas en 1802, (3) Junon en 1804, (4) Vesta en 1807. Pendant une cinquantaine d'années, ces quatre corps furent considérés comme des petites planètes, venant se substituer à la « planète manquante » annoncée par Bode en 1772. Néanmoins, les différences importantes d'orbites et de luminosité entre ces quatre objets et leurs positionnements par rapport à la planète dite manquante fit naître un intense débat quant à leur statut.

La découverte d'(5) Astrée en 1845 ainsi que de dizaines d'autres astéroïdes situés entre Mars et Jupiter durant la décennie suivante permit de mettre fin au débat et d'établir définitivement l'existence d'une ceinture d'astéroïdes entre les orbites de Mars et de Jupiter.

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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LA PLANETE JUPITER

jup.gif

Jupiter est la plus imposante planète de notre système solaire : 318 fois la Terre ! (Dans sa Grande Tache Rouge seulement on en mettrait trois !) Elle fait partie du groupe des Géantes (Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune). D'où probablement le nom qui lui a été attribué du #chef des dieux romains, fils de Saturne. Ses satellites sont d'ailleurs tous nommés après des maîtresses du dieu, voire des amants (Ganymède). Les quatre plus gros ont été découverts par Galilée au XVII siècle et sont communément désignés aujourd'hui comme "lunes galiléennes". Ce système jovien, avec ses lunes orbitant autour de la planète, fut un élément-clef de la théorie héliocentriste de Copernic. (N'oubliez pas qu'à l'époque la Terre était encore considérée comme centre de l'univers, à la place du Soleil.)

Jupiter est une planète gazeuse. Son atmosphère se compose d'hydrogène à 90 % et d'hélium à 10 % (comme Saturne... et dans les mêmes proportions que le Soleil). Cette composition se rapproche de celle que nous pensons correspondre à la Nébuleuse Solaire primordiale, qui fut à la source de notre système solaire. Le noyau jovien est rocheux, 10 à 15 fois plus lourd que la Terre, et recouvert d'une très épaisse nappe d'hydrogène métallique liquide. Le centre de Jupiter avoisinerait les 20 000 ÁC ! C'est la cause du vaste et puissant champ magnétique entourant Jupiter, puisque l'hydrogène à l'état liquide est un excellent conducteur électrique.

La magnétosphère de la planète excède en effet 650 millions de kilomètres (au-delà de Saturne !) et est extrêmement radioactive, ce qui en interdit tout espoir d'approche par des êtres humains. Du reste, la croûte d'ammoniac, d'ammonium et de glace qui recouvre la surface de Jupiter n'est pas très accueillante en soi pour notre espèce... Elle est en outre balayée, comme pour toutes les autres planètes gazeuses, de vents violents (600 km/h) qui soufflent par bandes adjacentes dans des sens opposés. Ces multiples turbulences sont davantage dues à la chaleur interne de Jupiter qu'à celle du Soleil.

La Grande Tache Rouge, pour les intimes, est cette espèce de... heu... tache... très grande... et heu... de couleur rouge... visible à la surface de Jupiter. Nous l'observons depuis trois siècles, mais nous savons aujourd'hui que les nuages joviens rouges sont les plus élevés (par opposition aux bleus) et en déduisons donc que cette zone visible est un énorme tourbillon très élevé qui a au moins 300 ans d'âge !

Jupiter est un peu un "soleil raté"... De composition chimique équivalente, seule sa taille l'empêche d'atteindre la fusion nucléaire qui est la source de la chaleur dégagée par le Soleil. Trop petite, son noyau ne génère pas assez de chaleur pour produire une énergie nucléaire (une explosion moyenne à la surface du Soleil équivaut à celle de 50 000 bombes atomiques). D'où vient donc la chaleur interne de Jupiter ? Tout simplement de sa compression gravitationnelle : La gravité jovienne est 100 fois supérieure à celle de la Terre.

Jupiter possède des anneaux. Hé oui, Saturne n'est pas la seule fan de hoolahop ! Les anneaux de Jupiter sont toutefois tellement sombres qu'il était impossible de les repérer avant que la sonde Voyager 1 ne nous les fasse découvrir. La planète en attire constamment des particules, mais les scientifiques avancent que certains des plus petits satellites joviens pourraient "s'émietter" pour les alimenter régulièrement, puisque la trajectoire de leur orbite correspond à ses anneaux.

satellites_jupiter_jpg.jpg

Jupiter et ses quatre satellites: Io, Europe, Ganymède et Callisto

Douze des seize lunes de Jupiter n'excèdent pas les 200 km de diamètres et tiennent plus d'astéroides que de réels satellite. Les quatre plus importants par contre, les Galiléens, font entre 3800 et 5200 km de diamètre. Il s'appellent (en s'éloignant au fur et à mesure de Jupiter) Io, Europe, Ganymède et Callisto. Ces Galiléens entraînent des marées sur Jupiter, tout en en repoussant légèrement mais continuellement les satellites mineurs.

Les Galiléens sont effectivement précédés d'un groupe de satellites mineurs internes : Métis (128 000 km de Jupiter), Adrastée, Amalthée et Thébé. Ils sont suivis de satellites mineurs externes : Léda, Himalia, Lysithéa, Elara, Ananke, Carme, Pasiphae et Sinope (ö 23,7 millions de kilomêtres).

033105_jupiter_1000.jpg

Regardez le petit satellite , on voit bien l'ombre, je pense que c'est Europe (mais pas sûr).

jupiter.jpg

Pour la photo des satellites de Jupiter , je me suis trompé, inversez les noms comme ceci:

Les quatre lunes galiléennes de Jupiter. De haut en bas : Io, Europe, Ganymède et Callisto.

250px-Jupitermoon.jpg

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Sothis Membre 1 146 messages
Forumeur alchimiste‚ 48ans
Posté(e)

Bonjour Ergal !

Tes posts sont plus rapides que mes réponses, je m'arrête à Mercure du moins pour l'instant ;) !

Notre système solaire est resté le seul connu jusqu'en 1995. C'est pourquoi le terme système solaire suffit à le désigner.

Je pense que tu dois parler de Pegasi découverte en octobre 1995 dans la constellation de Pégase.

Au temps des grecs et babyloniens, la recherche était centrée sur le Soleil et la Terre, Ptolémée a écrit l'Almageste où il introduit la notion d'univers et de lieux encore inexplorés.

Plus près de tout, dans les années 1920, Hubble explique que les nébuleuses spirales sont des galaxies extérieures à la Voie Lactée, et quelques années plus tard il parle d'expansion de l'univers.

L'observation directe du milieu interstellaire est difficile. En effet, le rayonnement d'une étoile lorsqu'il nous parvient est souvent affaibli, car dévié de sa trajectoire, c'est Trumple qui a mis ce phénomène en évidence. Pour lui l'univers n'est pas vide, il comporte un milieu qui absorbe ou diffuse la lumière.

C'est gràce aux nouvelles techniques que sont les infra rouges (permet de sonder l'épaisseur des nuages de gaz et le centre des galaxies) et la radioastronomie (étude céleste par les ondes radio) que nous commençons à découvrir de nouveaux systèmes planétaires.

Lorsque l'astéroïde Cérès fut découvert en 1801, il fut d'abord considéré comme une planète. Avec la découverte de Pallas en 1802, de Junon en 1804, puis de Vesta en 1807, le Système solaire a même compté 11 planètes jusqu'en 1845.

En ce qui concerne ces astéroïdes de la ceinture située entre Mars et Jupiter, 2 d'entre eux doivent leur découverte à des circonstances particulières.

Par exemple, Pallas a été découvert par Olbers alors que celui ci voulait observer Cérès.

De même Astrée a été découverte par Hencke alors qu'il cherchait à observer Vesta.

Comme quoi une bonne partie des découvertes en astronomie est plus souvent due au hasard ;) !

Le Soleil gravite autour du centre de la Voie lactée dont il est distant d'environ 25 à 28 000 années-lumière.

D'ailleurs, je crois que le centre de la Voie Lactée se situerait dans la constellation du Sagittaire.

Les géantes gazeuses sont les plus grandes des planètes. Elles sont dites gazeuses en raison de l'épaisse atmosphère qui entoure leur noyau de dimension relativement faible.

La présence de géante(s) gazeuse(s) dans un système stellaire a de grandes conséquences :

stabilisation des orbites de toutes les planètes (selon leur nombre);

écran efficace contre les objets stellaires.

Pourquoi dis tu que les géantes gazeuses sont des écrans efficaces contre les objets stellaires ?

Est ce par rapport à leur révolution, leur masse, leur constitution ?

Te réfères tu as l'incident de 1994, lors de la collision de Jupiter et de la comète Shoemaker-Lévy ?

Tu pourrais m'expliquer s'il te plaît ? ;) Merci d'avance !

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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Je pense que tu dois parler de Pegasi découverte en octobre 1995 dans la constellation de Pégase.

Je pense que c'est d'Osiris que tu parle qui est une exoplanète en orbite autour de l'étoile HD 209458 dans la constellation du Pégase, située à 150 années-lumière de notre système solaire. Le rayon de son orbite est de seulement quatre millions de kilomètres, son année ne dure que 3,5 jours terrestres.

La température en surface estimée est d'environ de 1000°C. Sa masse est environ deux cents fois celle de la Terre, suggérant qu'elle soit probablement une géante gazeuse.

Cette planète possède la propriété remarquable de transiter entre nous et son étoile lors de chaque orbite.

200px-Osirisplanet.jpg

Vue d'artiste représentant l'évaporation d'Osiris

crédits : NASA/ESA/CNRS

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Sothis Membre 1 146 messages
Forumeur alchimiste‚ 48ans
Posté(e)
Je pense que tu dois parler de Pegasi découverte en octobre 1995 dans la constellation de Pégase.

Je pense que c'est d'Osiris que tu parle qui est une exoplanète en orbite autour de l'étoile HD 209458 dans la constellation du Pégase, située à 150 années-lumière de notre système solaire. Le rayon de son orbite est de seulement quatre millions de kilomètres, son année ne dure que 3,5 jours terrestres.

Désolée, j'ai oublié les chiffres devant les noms ;) .

Je parle de 51 Pégasi l'étoile autour de laquelle orbite 51 Peg b. Sa découverte par Mayor et Queloz a fait l'objet d'un article dans "Nature" en 1995.

Il s'agirait d'un système protoplanétaire.

51 Pégasi serait assimilée à un jumeau du Soleil.

51 Peg b est une géante gazeuse orbitant autour de 51 Pégasi.

Peut être parlais tu d'Epsilon Andromedae une étoile binaire de la constellation d'Andromède ?

Parce que PSR 1257+12 a été seulement découverte en 2002 je crois. ;)

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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Non, on parle bien de la même ma chère Sothis.

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
Posté(e)

Au sujet de Jupiter:

Pardon, rien à voir, c'est de Jupiter qu l'on parle.

Quand deux objets sont attirés par la force de gravité, ils tournent l'un autour de l'autre, autour d'un point fixe, leur barycentre ou centre de gravité.

Quand leurs masses sont égales, le centre de gravité est au milieu des deux corps.

Quand leurs masses sont différentes, le centre de gravité est plus proche de l'objet le plus massif. Le rapport des distances au centre de gravité est égal au rapport des masses.

Une étoile et une planète tournent autour de leur centre de gravité. Comme la planète est beaucoup moins massive que l'étoile, le centre de gravité est très proche du centre de l'étoile.

Dans le système solaire, Jupiter est 1000 fois moins massive que le Soleil. La distance de Jupiter au Soleil est de 750 millions de kilomètres. Le centre de gravité est à 750 mille kilomètres du centre du Soleil, pas loin de la surface. Les autres planètes, beaucoup moins massives que Jupiter, changent peu ces mouvements.

On peut utiliser cet effet pour chercher des exoplanètes : la présence d'une planète invisible est révélée par le mouvement de l'étoile autour de laquelle elle tourne !

Jupiter a une magnétosphère très grande et puissante. Elle provient de la couche d'hydrogène métallique qui, par sa rotation rapide, agit comme une immense dynamo ¿ Jupiter fait un tour sur elle-même en 9h55 seulement. En fait, si l'on pouvait voir son champ magnétique depuis la Terre, il apparaîtrait cinq fois plus grand que la pleine lune dans le ciel, et cela malgré la distance bien plus importante. De fait, la magnétosphère de Jupiter s'étend bien au-delà de l'orbite de Saturne. Le champ est environ 1 220 fois plus grand que celui de la Terre.

Modifié par Ergal

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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Le barycentre:

Orbit4.gif

Ceci représente le barycentre du soleil par rapport à la Terre pas grand chose en réalité.

Modifié par Ergal

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