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Poèmes oubliés : L’érotisme macabre de Joyce Mansour


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Le Poing, n°21 – « Même morte je reviendrai forniquer dans le monde » avait annoncé Joyce Mansour. La récente réédition de son œuvre complète a fait ressurgir la poétesse des abîmes de l’oubli. Cet ange noir née en Angleterre en 1928, élevée au Caire par les colons et championne de course à pied, n’avait rien pour devenir la madone du surréalisme, du sexe et de la mort réunis. D’une beauté sombre et exotique, elle est paradoxale, à la fois épouse et mère, indépendante et sensuelle, elle demeure inclassable.

.....Aimer c’est avant tout manger l’autre, le dévorer qu’il soit mort ou vif. Peu de place pour les sentiments dans cette effluve d’étreintes, d’un réalisme provoquant qui démystifie le romantisme de l’amour......

 

 

Extrait :

« Les vices des hommes

Sont mon domaine

Leurs plaies mes doux gâteaux

J’aime mâcher leurs viles pensées

Car leur laideur fait ma beauté. »

« J’aime couler ma haine dans l’entonnoir

De l’amant

Dépecer son pénis à la hache

Parler toute la nuit »,

« Funéraire comme une attente à vie »

« Aucun homme avec moi ne place son pied

Sur la pente calcinée de la haine »,

« Le désir du désir sans fin »

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