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Pépé 5,5 "L'Affaire Charlemagne"


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Blaquière Membre 11145 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

je m'as gouré dans les numéros ! le 6 ça aurait dû être le 7 ! Alors ce vrai 6 je le rebaptise 5,5...

D'accord, en math je ne suis plus celui que j'ai été... antan.

 

 

Pépé 5,5 : « l’Affaire Charlemagne »

 

Starlette, c'est ma sœur ! Vous le savez. C’était le soleil, Starlette je l'ai dit.

Avoir une sœur de deux ans et demi son aînée, pour un garçon, c'est trop génial !

Déjà que les filles ordinaires au même âge, sont plus en avance, que nous, grâce à elle, qui était déjà en avance sur les autres filles, je me suis toujours retrouvé "plus en avance qu'en avance" de deux ans !

A treize ans, je savais tout danser : le rock, le slow, le Madison et le twist ! Même le cha cha cha et le tango. Le paso-doble ? trop facile ! il suffit de marcher sur le rythme ! Et après la bataille de confettis, sur la piste de danse on laisse derrière nous des ornières de skieurs de fond dans la poudreuse de confettis...

L'orchestre qui venait au village, tous les étés, c'était "Les fans du rythme".

Et mes idoles absolues étaient Sydnet Bechet et Louis Armstrong quand mes copains ne juraient que par les Shadows !

Le gouffre des générations ! Un gouffre culturel !

 

L’autre jour, pour le réveillon (du jour de l’an 2020) Starlette nous a dit :

Nous les yéyés on s’y est jamais intéressés ! (En fait c’était surtout elle, moi, je me contentais de suivre !) Nous, c’était que le jazz ! Sidney Bechet, Armstrong ! Même Claude Luter c’était déjà... de la vulgarisation !

Moi :

C’est vrai !

Elle :

On aurait pas été un peu snobs peut-être ?!

 

Hé ? Parle pour toi ! Moi ? Je suivais le mouvement ! A part Django ! Mais la guitare, c’était pas pareil !

 

Et puis, là on a réfléchi… D’où pouvait bien nous venir ce goût pour le Jazz ? Sans doute de Joseph Paoli, le père de la cousine Michèle. A Toulon, quand il était jeune, il était pote avec... justement Django ! LE Django Raynardt !

Alors, on a décidé ça ! Ça se tenait ! On s’en est retrouvé absolument innocents du crime de snobisme ! Grâce à Tonton Joseph plus notre père qui adorait Charles Trenet, entre les huîtres et la pintade farcie, le jazz, s’est retrouvé être incontestablement de tradition familiale !

Ouf ! C’est tout récent ce soulagement !

 

Mais n'exagérons rien : j'aimais bien les Shadows aussi. Plus en secret, plus à l’intérieur. "Apache" en particulier, et ses sonorités viriles de guitares électriques : Don, ding, doooong... Ding don, ding doooong !

Et puis, c'était Starlette qui m'écrivait mes compositions françaises. Jusqu'en troisième au moins !

(J'étais fainéant, c’est pas croyable !)

Jusqu’en cinquième, c’était ma mère, (dont une que j’ai retrouvée, de "ses" compositions françaises, je vais la mettre ici !) après, en quatrième, c’était Starlette.

 

Tous les matins, les internes garçons de quatrième et de troisième, nous montions en rang depuis Raynouard, jusqu'au Collège de la Liberté, en haut du cours, de l'autre côté de la ville et nous croisions en ville, le plus souvent au niveau de la gare des cars, parfois sur le pond du Caramy, le rang des filles internes qui de la seconde à la terminale, descendaient, elles, au lycée Raynouard.

Et pendant ce croisement, Starlette pouvait me passer les feuillets de MES rédactions. Les rédactions dont je lui avais fait passer les sujets lors d'un croisement précédent. Elle était en première et moi en quatrième.

En plus nous avions le même prof de français ! (Elle savait d'avance ce qui lui plairait au prof !)

C'était Boulois, le prof. Un poète.

Et cette fois là, il s'agissait d'une rédaction sur le Moyen-Âge...

Le sujet était d'imaginer une suite à un passage de la "Chanson de Roland" que nous avions sans doute étudié en classe. Moi, ça ne m'inspirait pas tellement ces vieux trucs. Vous pensez bien que pour un futur ingénieur à Marcoule, le moyen-âge...

( Mais là, je réalise que la semaine dernière j'expliquais à des quatrièmes du Collège Cézanne --à Brignoles !--, le texte du serment de Strasbourg à la mort de Charlemagne ! On pourrait se demander s'il n'y a pas un peu de la revanche dans l'air ?...)

...Passons ! Le fait est que si Charlemagne et le Moyen-âge ne m'inspiraient pas. En revanche, Starlette, dans MA rédaction, elle, elle se promenait ! Elle faisait parler Charlemagne qui retournait vers "France la douce"... J'en était émerveillé ! Et Ganelon, le félon, et Roland qui s'époumonait dans sa corne de brume tandis que la belle Aude aux bras blancs se morfondait toute seule au château... C'était si beau ! Et quelle imagination !

Or, dans MA rédaction de Starlette, il y avait un mot que je n'arrivais pas à déchiffrer...

"Que vouliez-vous qu'il fît ?" (Que je fisse?)

J'ai tout bêtement reproduit le hiéroglyphe sans le comprendre !

J'ai reproduit le même tracé incompréhensible ! Starlette écrivait non pas mal, mais avec des circonvolutions bizarres dans ses lettres. Par exemple, un "o", elle le reliait non pas par le haut à la lettre suivante, mais par le bas après avoir fait un tour de plus qu'il n'en fallait… C'était une preuve flagrante d'intelligence et d’originalité. Mais du coup, à l'arrivée, toutes les lettres étaient rondes et se ressemblaient ! C'était beau, mais difficile à lire. Donc je reproduis le hiéroglyphe sans le comprendre...

Et puis j'oublie ! J'aurais pu lui demander, le dimanche, à la maison, ce qu'elle avait écrit, mais je n'y ai plus pensé. Quand c'est dans la boîte, on n'en parle plus !...

Mais est venu le jour ou Boulois, le prof de français poète avec son visage maigre, son menton et son grand nez pointus en lame de couteau, devait rendre les compositions françaises sur Charlemagne...

Soudain je me souviens ! « Mince, le hiéroglyphe ! J'ai écrit un truc que je sais même pas ce que ça veut dire ! Si le prof me demande, C'EST LA HONTE !!! »

Imaginez la scène, Boulois me montrant ma copie double : "Qu'est-ce que vous avez écrit, là ?" Et moi : "Euh !... je ne sais pas !"

C'était une histoire de fou ! Un cauchemar ! J'allais perdre toute crédibilité...

Eh bien non ! Boulois avait dû déchiffrer mon gribouillis que je ne comprenais pas moi-même et que j’avais seulement redessiné !

Ou alors il n'avait pas compris lui non plus et n’a pas osé me demander ? Non c'est impossible, ça. Un prof ça n'a pas ce genre de coquetterie. Bref le hiéroglyphe est passé comme une lettre à la poste !

Vive Charlemagne, Vive France la Douce et la Belle Aude aux bras blancs !

 

Boulois, écrivait des poèmes. Il lui arrivait de nous en lire un…

Celui où il avait inventé des mots, comme une chanson de Gilbert Bécaud que j’ai oubliée. Celui où il parlait du rang des filles qui les matins de pluie descendaient au lycée Raynouard sous leurs parapluies multicolores, par exemple :

"C'est une armée de champignons qui traverse la ville…"

Boulois faisait du vélo, aussi et il nous en parlait...

Son commentaire d'un vers de Victor Hugo m'est resté aussi :

Hugo : "Son pied charmant semblait rire à côté du mien..."

Boulois : "Ah j'aim' bien ça, moi, ce pied qui rigole !"

 

Parce que Starlette, elle, elle a toujours aimé écrire. Depuis toute petite. Et elle est devenue écrivain. Normal !

Moi, j'étais juste fainéant !

Ça m'a pris bien plus tard l'envie d'écrire. A plus de trente ans. Un garçon c'est plus long à la détente ! Çà m'a pris quand j'ai réalisé que le temps était à sens unique et qu'il filait. Quand j’ai réalisé que le monde dans le quel on vivait se dissolvait un peu tous les jours, un peu à chaque minute...

Alors, j'ai eu envie d'écrire... Pour archiver !

L'autre jour, Starlette m'a demandé :

"J'ai trouvé dans LA Maison, des vieilles pages qui racontent une histoire. Je me demande qui c'est qui a écrit ça : toi ou moi ?..."

Je lui ai répondu : "Ma pauvre, t'en fais pas, ça ne peut être que de toi ! Moi je ne savais même pas que ça existait d'écrire !"

 

Je ne suis né qu'à dix huit ans, en classe de philosophie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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le merle Membre 13880 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
il y a 52 minutes, Blaquière a dit :

je m'as gouré dans les numéros ! le 6 ça aurait dû être le 7 ! Alors ce vrai 6 je le rebaptise 5,5...

D'accord, en math je ne suis plus celui que j'ai été... antan.

 

 

Pépé 5,5 : « l’Affaire Charlemagne »

 

Starlette, c'est ma sœur ! Vous le savez. C’était le soleil, Starlette je l'ai dit.

Avoir une sœur de deux ans et demi son aînée, pour un garçon, c'est trop génial !

Déjà que les filles ordinaires au même âge, sont plus en avance, que nous, grâce à elle, qui était déjà en avance sur les autres filles, je me suis toujours retrouvé "plus en avance qu'en avance" de deux ans !

A treize ans, je savais tout danser : le rock, le slow, le Madison et le twist ! Même le cha cha cha et le tango. Le paso-doble ? trop facile ! il suffit de marcher sur le rythme ! Et après la bataille de confettis, sur la piste de danse on laisse derrière nous des ornières de skieurs de fond dans la poudreuse de confettis...

L'orchestre qui venait au village, tous les étés, c'était "Les fans du rythme".

Et mes idoles absolues étaient Sydnet Bechet et Louis Armstrong quand mes copains ne juraient que par les Shadows !

Le gouffre des générations ! Un gouffre culturel !

 

L’autre jour, pour le réveillon (du jour de l’an 2020) Starlette nous a dit :

Nous les yéyés on s’y est jamais intéressés ! (En fait c’était surtout elle, moi, je me contentais de suivre !) Nous, c’était que le jazz ! Sidney Bechet, Armstrong ! Même Claude Luter c’était déjà... de la vulgarisation !

Moi :

C’est vrai !

Elle :

On aurait pas été un peu snobs peut-être ?!

 

Hé ? Parle pour toi ! Moi ? Je suivais le mouvement ! A part Django ! Mais la guitare, c’était pas pareil !

 

Et puis, là on a réfléchi… D’où pouvait bien nous venir ce goût pour le Jazz ? Sans doute de Joseph Paoli, le père de la cousine Michèle. A Toulon, quand il était jeune, il était pote avec... justement Django ! LE Django Raynardt !

Alors, on a décidé ça ! Ça se tenait ! On s’en est retrouvé absolument innocents du crime de snobisme ! Grâce à Tonton Joseph plus notre père qui adorait Charles Trenet, entre les huîtres et la pintade farcie, le jazz, s’est retrouvé être incontestablement de tradition familiale !

Ouf ! C’est tout récent ce soulagement !

 

Mais n'exagérons rien : j'aimais bien les Shadows aussi. Plus en secret, plus à l’intérieur. "Apache" en particulier, et ses sonorités viriles de guitares électriques : Don, ding, doooong... Ding don, ding doooong !

Et puis, c'était Starlette qui m'écrivait mes compositions françaises. Jusqu'en troisième au moins !

(J'étais fainéant, c’est pas croyable !)

Jusqu’en cinquième, c’était ma mère, (dont une que j’ai retrouvée, de "ses" compositions françaises, je vais la mettre ici !) après, en quatrième, c’était Starlette.

 

Tous les matins, les internes garçons de quatrième et de troisième, nous montions en rang depuis Raynouard, jusqu'au Collège de la Liberté, en haut du cours, de l'autre côté de la ville et nous croisions en ville, le plus souvent au niveau de la gare des cars, parfois sur le pond du Caramy, le rang des filles internes qui de la seconde à la terminale, descendaient, elles, au lycée Raynouard.

Et pendant ce croisement, Starlette pouvait me passer les feuillets de MES rédactions. Les rédactions dont je lui avais fait passer les sujets lors d'un croisement précédent. Elle était en première et moi en quatrième.

En plus nous avions le même prof de français ! (Elle savait d'avance ce qui lui plairait au prof !)

C'était Boulois, le prof. Un poète.

Et cette fois là, il s'agissait d'une rédaction sur le Moyen-Âge...

Le sujet était d'imaginer une suite à un passage de la "Chanson de Roland" que nous avions sans doute étudié en classe. Moi, ça ne m'inspirait pas tellement ces vieux trucs. Vous pensez bien que pour un futur ingénieur à Marcoule, le moyen-âge...

( Mais là, je réalise que la semaine dernière j'expliquais à des quatrièmes du Collège Cézanne --à Brignoles !--, le texte du serment de Strasbourg à la mort de Charlemagne ! On pourrait se demander s'il n'y a pas un peu de la revanche dans l'air ?...)

...Passons ! Le fait est que si Charlemagne et le Moyen-âge ne m'inspiraient pas. En revanche, Starlette, dans MA rédaction, elle, elle se promenait ! Elle faisait parler Charlemagne qui retournait vers "France la douce"... J'en était émerveillé ! Et Ganelon, le félon, et Roland qui s'époumonait dans sa corne de brume tandis que la belle Aude aux bras blancs se morfondait toute seule au château... C'était si beau ! Et quelle imagination !

Or, dans MA rédaction de Starlette, il y avait un mot que je n'arrivais pas à déchiffrer...

"Que vouliez-vous qu'il fît ?" (Que je fisse?)

J'ai tout bêtement reproduit le hiéroglyphe sans le comprendre !

J'ai reproduit le même tracé incompréhensible ! Starlette écrivait non pas mal, mais avec des circonvolutions bizarres dans ses lettres. Par exemple, un "o", elle le reliait non pas par le haut à la lettre suivante, mais par le bas après avoir fait un tour de plus qu'il n'en fallait… C'était une preuve flagrante d'intelligence et d’originalité. Mais du coup, à l'arrivée, toutes les lettres étaient rondes et se ressemblaient ! C'était beau, mais difficile à lire. Donc je reproduis le hiéroglyphe sans le comprendre...

Et puis j'oublie ! J'aurais pu lui demander, le dimanche, à la maison, ce qu'elle avait écrit, mais je n'y ai plus pensé. Quand c'est dans la boîte, on n'en parle plus !...

Mais est venu le jour ou Boulois, le prof de français poète avec son visage maigre, son menton et son grand nez pointus en lame de couteau, devait rendre les compositions françaises sur Charlemagne...

Soudain je me souviens ! « Mince, le hiéroglyphe ! J'ai écrit un truc que je sais même pas ce que ça veut dire ! Si le prof me demande, C'EST LA HONTE !!! »

Imaginez la scène, Boulois me montrant ma copie double : "Qu'est-ce que vous avez écrit, là ?" Et moi : "Euh !... je ne sais pas !"

C'était une histoire de fou ! Un cauchemar ! J'allais perdre toute crédibilité...

Eh bien non ! Boulois avait dû déchiffrer mon gribouillis que je ne comprenais pas moi-même et que j’avais seulement redessiné !

Ou alors il n'avait pas compris lui non plus et n’a pas osé me demander ? Non c'est impossible, ça. Un prof ça n'a pas ce genre de coquetterie. Bref le hiéroglyphe est passé comme une lettre à la poste !

Vive Charlemagne, Vive France la Douce et la Belle Aude aux bras blancs !

 

Boulois, écrivait des poèmes. Il lui arrivait de nous en lire un…

Celui où il avait inventé des mots, comme une chanson de Gilbert Bécaud que j’ai oubliée. Celui où il parlait du rang des filles qui les matins de pluie descendaient au lycée Raynouard sous leurs parapluies multicolores, par exemple :

"C'est une armée de champignons qui traverse la ville…"

Boulois faisait du vélo, aussi et il nous en parlait...

Son commentaire d'un vers de Victor Hugo m'est resté aussi :

Hugo : "Son pied charmant semblait rire à côté du mien..."

Boulois : "Ah j'aim' bien ça, moi, ce pied qui rigole !"

 

Parce que Starlette, elle, elle a toujours aimé écrire. Depuis toute petite. Et elle est devenue écrivain. Normal !

Moi, j'étais juste fainéant !

Ça m'a pris bien plus tard l'envie d'écrire. A plus de trente ans. Un garçon c'est plus long à la détente ! Çà m'a pris quand j'ai réalisé que le temps était à sens unique et qu'il filait. Quand j’ai réalisé que le monde dans le quel on vivait se dissolvait un peu tous les jours, un peu à chaque minute...

Alors, j'ai eu envie d'écrire... Pour archiver !

L'autre jour, Starlette m'a demandé :

"J'ai trouvé dans LA Maison, des vieilles pages qui racontent une histoire. Je me demande qui c'est qui a écrit ça : toi ou moi ?..."

Je lui ai répondu : "Ma pauvre, t'en fais pas, ça ne peut être que de toi ! Moi je ne savais même pas que ça existait d'écrire !"

 

Je ne suis né qu'à dix huit ans, en classe de philosophie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

bonjour

on attend la suite , car c'est intéressant et  cela nous rappel des choses de notre adolescences .

bonne journée

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Invité sera-angel
Invité sera-angel Invités 0 message
Posté(e)

Moi j'hésite toujours pour liker ton texte entre :coeur: ou :D 

Parce que je me rends compte que j'ai le smile tout le long de ton texte à chaque fois !

Tu devrais écrire, parce que qu'est ce que c'est sympa à lire, amusant et ludique c'est assez rare pour le souligner.  Et comme dit le Merle .. on veut connaître la suite !

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Blaquière Membre 11145 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
il y a 46 minutes, sera-angel a dit :

Moi j'hésite toujours pour liker ton texte entre :coeur: ou :D 

Parce que je me rends compte que j'ai le smile tout le long de ton texte à chaque fois !

Tu devrais écrire, parce que qu'est ce que c'est sympa à lire, amusant et ludique c'est assez rare pour le souligner.  Et comme dit le Merle .. on veut connaître la suite !

La suite, je l'ai déjà un peu racontée : c'est "les 2G" ! Puis " Amar m'a sauvé ou le 6 août à Porquerolles" ! Il va falloir que je classe tout ça !

Mais c'est bizarre comme sensation... Quand je me relis, c'est plus MES souvenir "vivants", ressentis ! Dont je me souviens. Ils sont devenu les récits que j'en ai fait ! En quelqu sorte, je fais place nette, je me débarrasse.  Je me dis comment tu as fait pour écrire ça ? JE NE M'EN SOUVIENS PLUS !

Jusqu'à maintenant, j'étais... Malade !

 Je faisais de la "rétention de souvenirs" !

Quand j'aurais tout revisité, que je me serai débarrassé de tout ce qui m'encombre, je vais enfin pouvoir commencer ma vie !

Mais que je suis con ! Il faut toujours que je tourne tout à la rigolade !

:smile2:

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