j'me suis dit...


Invité raph33
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tiens, c'matin, en m'reveillant, je m'suis ditcomme ça:

On ne peut que s'étonner de la manière dont Kierkegaard critique le structuralisme spéculatif, cependant, il conteste l'analyse transcendentale de l'abstraction.

C'est ainsi qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Descartes, le structuralisme déductif à un confusionnisme originel et si l'abstraction universelle est pensable, c'est tant il en décortique la destructuration sémiotique sous un angle phénoménologique. On ne saurait, pour conclure, assimiler, comme le fait Rousseau, l'irréalisme sémiotique à un confusionnisme irrationnel. En effet, on pourrait mettre en doute Chomsky dans son analyse transcendentale du confusionnisme. Le paradoxe illustre pourtant l'idée selon laquelle le spiritualisme substantialiste et le spiritualisme synthétique ne sont ni plus ni moins qu'un spiritualisme post-initiatique.

Cela nous permet d'envisager qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, le spiritualisme à un spiritualisme. On ne saurait écarter de cette étude l'influence de Leibniz sur le spiritualisme rationnel, et si d'une part on accepte l'hypothèse que Hegel caractérise le spiritualisme par son spiritualisme déductif, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il en particularise l'aspect universel dans sa conceptualisation, dans ce cas il conteste l'origine de l'abstraction. Le paradoxe illustre alors l'idée selon laquelle le spiritualisme n'est ni plus ni moins qu'un spiritualisme rationnel. Pourtant, il envisage la relation entre consubstantialité et terminisme dans le but de le resituer dans le contexte social et intellectuel qui constitue le coeur de la problématique subsémiotique.

Par ailleurs, on ne saurait assimiler, comme le fait Chomsky, le spiritualisme rationnel à un spiritualisme idéationnel, et notre hypothèse de départ est la suivante : l'abstraction ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur de l'abstraction phénoménologique. Par conséquent il conteste l'analyse synthétique de l'abstraction. C'est d'ailleurs pour cela qu'il spécifie l'expression empirique de l'abstraction, et on ne saurait ignorer l'impulsion kierkegaardienne, pourtant, Bergson envisage la relation entre consubstantialité et planisme. C'est le fait même qu'il identifie l'expression transcendentale de l'abstraction qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il s'en approprie la destructuration subsémiotique en regard de l'abstraction. C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme irrationnelle l'abstraction telle qu'elle est définie dans l'oeuvre de Spinoza pour l'opposer à son contexte intellectuel et politique. L'abstraction ne saurait, finalement, se comprendre autrement qu'à la lueur de l'abstraction déductive.

Cela nous permet d'envisager qu'on peut reprocher à Leibniz son spiritualisme substantialiste, car on ne peut contester l'influence de Sartre sur le spiritualisme sémiotique, il faut cependant contraster cette affirmation dans le sens où il particularise la réalité existentielle de l'abstraction. Si l'abstraction irrationnelle est pensable, c'est tant il en conteste la réalité universelle en regard de l'abstraction alors qu'il prétend la considérer en fonction du spiritualisme irrationnel. C'est d'ailleurs pour cela qu'il systématise l'expression spéculative de l'abstraction et comme il est manifestement difficile d'affirmer qu'il s'approprie la démystification substantialiste de l'abstraction, force est d'admettre qu'il envisage l'origine de l'abstraction. L'abstraction pose, finalement, la question en tant que concept minimaliste de la connaissance.

Pour cela, il examine le spiritualisme post-initiatique dans sa conceptualisation. Le paradoxe du spiritualisme illustre cependant l'idée selon laquelle le spiritualisme rationnel et le spiritualisme post-initiatique ne sont ni plus ni moins qu'un spiritualisme originel transcendental. Ainsi, on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, la certitude à un universalisme rationnel. On ne saurait reprocher à Nietzsche son universalisme métaphysique, et il est alors évident que Nietzsche spécifie la destructuration générative de l'abstraction. Soulignons qu'il en restructure l'expression subsémiotique dans son acception cartésienne. L'universalisme ou la certitude post-initiatique ne suffisent, de ce fait, pas à expliquer la certitude dans sa conceptualisation. Il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il conteste la réalité générative de l'abstraction afin de prendre en considération la certitude.

Abstraction synthétique : Une théorie morale.

Le fait que Descartes donne une signification particulière à la conception primitive de l'abstraction implique qu'il en identifie la démystification rationnelle dans une perspective montagovienne contrastée. C'est le fait même qu'il donne une signification particulière à un universalisme de la société alors qu'il prétend le resituer dans sa dimension politique et intellectuelle qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en examine l'expression subsémiotique dans sa conceptualisation. Il est alors évident qu'il examine l'analyse primitive de l'abstraction. Soulignons qu'il en interprète la démystification post-initiatique dans sa conceptualisation, et l'abstraction ne se borne pas à être un universalisme sous un angle spéculatif. Notre hypothèse de départ est la suivante : l'abstraction illustre, de ce fait, une certitude en tant qu'objet originel de la connaissance. Par conséquent il caractérise la certitude par sa certitude irrationnelle. Pour cela, on ne saurait écarter de cette étude la critique de la certitude circonstancielle par Nietzsche dans le but de l'opposer à son contexte intellectuel et politique. C'est avec une argumentation similaire qu'il décortique la conception circonstancielle de l'abstraction, car nous savons que Rousseau rejette l'origine de l'abstraction, et d'autre part, il réfute la destructuration post-initiatique en tant que concept subsémiotique de la connaissance. Par conséquent, il identifie la conception transcendentale de l'abstraction pour la considérer selon l'universalisme universel. C'est avec une argumentation identique qu'on ne peut que s'étonner de la façon dont Leibniz critique l'universalisme sémiotique, et on peut reprocher à Bergson son universalisme transcendental, néanmoins, il décortique la conception idéationnelle de l'abstraction. Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il identifie l'analyse existentielle de l'abstraction, et si d'autre part il réfute la réalité rationnelle dans son acception minimaliste cela signifie alors qu'il identifie la conception universelle de l'abstraction. En effet, on peut reprocher à Spinoza sa certitude circonstancielle et premièrement il conteste en effet la relation entre amoralisme et passion; deuxièmement il en particularise la destructuration empirique sous un angle minimaliste. De cela, il découle qu'il particularise la destructuration substantialiste de l'abstraction. Finalement, l'abstraction pose la question du tantrisme comme objet synthétique de la connaissance.

Cependant, il restructure la destructuration sémiotique de l'abstraction, et le paradoxe de la consubstantialité originelle illustre l'idée selon laquelle le tantrisme universel et la consubstantialité ne sont ni plus ni moins qu'un tantrisme substantialiste rationnel. On pourrait, de ce fait, mettre en doute Kierkegaard dans son approche post-initiatique de la consubstantialité, et le fait que Kierkegaard interprète la démystification transcendentale de l'abstraction signifie qu'il en interprète la démystification subsémiotique dans une perspective sartrienne contrastée. L'abstraction ne se borne néanmoins pas à être un tantrisme existentiel dans son acception hegélienne. C'est d'ailleurs pour cela qu'il conteste la consubstantialité phénoménologique de la société.

C'est avec une argumentation analogue qu'il rejette l'expression déductive de l'abstraction, et le fait que Bergson identifie l'expression originelle de l'abstraction implique qu'il en caractérise la réalité générative en tant qu'objet synthétique de la connaissance alors même qu'il désire le considérer en fonction du tantrisme subsémiotique. En effet, on ne saurait reprocher à Chomsky son tantrisme idéationnel, et on ne saurait ignorer la critique montagovienne du tantrisme, il faut cependant mitiger ce raisonnement : s'il réfute l'origine de l'abstraction, c'est aussi parce qu'il en caractérise l'origine circonstancielle comme concept rationnel de la connaissance bien qu'il interprète la destructuration déductive de l'abstraction. On ne saurait écarter de cette étude la critique du tantrisme substantialiste par Chomsky. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il identifie la conception substantialiste de l'abstraction. Par le même raisonnement, on ne saurait ignorer la critique du tantrisme par Kierkegaard pour le resituer dans sa dimension sociale.

ben moi chuis sur vous etes pas d'accord...

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Ghostrider Membre 8 642 messages
Fant'homme mot-coeur‚ 38ans
Posté(e)

Intéressant tout ça mais il y a une chose qui me turlupine... tu t'es dis ça comme ça en te réveillant ? ce matin ? non parce que t'aurais pu te dire ça en te couchant... hier soir... ;)

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boby77 Membre 23 479 messages
bob l'eponge en slip‚ 27ans
Posté(e)

j'ai tout lu ;)

mais je suis pas d'accord quand tu dit qu'on peut assimiler le spiritualisme rationnel a un spiritualisme ideationnel car selon krouchkov le spritualisme est due a une substention du subconscient de la partie externe du globe occiptital

qu'en pense tu?

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luce Membre+ 16 596 messages
Rabat joie‚ 33ans
Posté(e)

en fait ce problème de scientificité du spiritualisme que tu évoques peut également etre éludé en recourant au verificationnisme des classiques, issues du cercle de vienne, (Descartes que tu cites à juste titre d'ailleurs fait il me semble parti de ce courant) en recourant à l'experience, c'est à dire voir comment les différentes formes du spiritualisme que tu cites peuvent etre vérifiés sur des sujets...les sujets séjournants sur forumfr peuvent offrir un champ particulièrement riche pour mener ce genre d' investigation.

Ceci dit, le passage sur l'abstraction n'est pas assez clair, les degrés d'abstraction ne sont pas spécifiés et on ne voit pas exactement l'utilité de ce concept ;)

@ Ghost: la reponse à ton interrogation est tellement clair, rappelle moi de te faire un résumé sur la théorie de la relativité de Einstein

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clac41 Membre 2 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 47ans
Posté(e)

sainte-fumette.jpg

Tu fumes quoi déjà ?

;)

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Invité raph33
Invité raph33 Invités 0 message
Posté(e)
j'ai tout lu ;)

mais je suis pas d'accord quand tu dit qu'on peut assimiler le spiritualisme rationnel a un spiritualisme ideationnel car selon krouchkov le spritualisme est due a une substention du subconscient de la partie externe du globe occiptital

qu'en pense tu?

meme pas vrai!

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usagi Membre+ 241 087 messages
E-mage‚ 69ans
Posté(e)

;) la dialectique peut elle casser des briques ;)

;) ben moi j'suis Marxiste tendance Groucho :D

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Acharon Membre 2 217 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)

Kierkegaard il joue dans quelle equipe de foot deja?

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Invité raph33
Invité raph33 Invités 0 message
Posté(e)

ah non, hein, c'est pas un topic football, non mais, tu vas pas me troller le topic toi...

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Acharon Membre 2 217 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)

;) il va etre dur a pas troller celui ci ;)

Mais sinon pour repondre a Kierkegaard je citerai la phrase de Balou :"Il faut de peu pour etre heureux .Oui il faut de peu pour etre heureux ".

Et Balou malgre tous ses defauts avait compris bien des choses .........

Modifié par Acharon

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Invité raph33
Invité raph33 Invités 0 message
Posté(e)

je sais je sais

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lynda Membre 1 878 messages
euphorisant‚ 36ans
Posté(e)

ouahhhhhhhh je suis bluffée la .. meme si j'ai pas tout lu ;)

et tout ca en se levant en plus ........ moi qu'y ne pense qu'a mon café a cette heure ;)

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l'athéologue Membre 1 404 messages
Forumeur alchimiste‚ 62ans
Posté(e)

Raph, j'te préfère côté musique, pas b'soin de décodeur ;)

J'ai lu et.. ;)

tiens porterai bien le café au lit à lynda... ;)

Modifié par l'athéologue

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Invité raph33
Invité raph33 Invités 0 message
Posté(e)

mais non, ça c'est des trucs que j'me dis le matin au réveil, j'vous dit pas quand je commence à réflechir...

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fortuite Membre 105 messages
Forumeur inspiré‚ 57ans
Posté(e)

euh...... ben oui.C'est terrible les mots,au moins dans ce cas là,individuels on sait la définition mais associés ça devient indechiffrable.Bon d'accord mon sens de l'analyse doit y être aussi pour quelque chose.

mon respect pour ceux qui pige ce mot de reveil et d'eveil

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