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Paris : enquête ouverte sur le clip de rap violent des collégiens


Invité Freddy Krueger

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Doïna Membre+ 19 837 messages
Maitre des forums‚
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des mines de gangsters
C'est quoi exactement une "mine de gangster" ?
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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 53ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
53ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
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L'historiographie du XIXe siècle s'est peu intéressée à l'histoire des enfants, et encore moins à celle de la violence politique du groupe enfantin. Jusqu'à présent l'évocation de Gavroche suffisait à l'explication. Or il convient de se demander comment la représentation du massacre d'un jeune garçon, à laquelle toute violence juvénile fait encore référence s'est imposée. Retrouver la manière dont s'est construit l'archétype, le passage d'un héros de roman à celui du coeur, dont témoigne entre autre la dernière livraison du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle de Pierre Larousse, est une étape obligée qui doit cependant être confrontée à « la consistance du réel ». A Lyon, lors la révolte des Canuts, à Paris au moment des barricades juin 1832, en février et juin 1848 des témoignages variés signalent la présence d'enfants. Mais, c'est avec la guerre des barricades, en mai 1871, que la participation massive des enfants, d'abord comme terrassiers s'attachant aux travaux de fortification puis comme combattants, est attestée. Et pourtant si la violence devient parfois un rite de passage obligé, l'action enfantine reste subordonnée aux logiques des adultes.

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 53ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
53ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
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A 14 ans, Pierre, Jacques, Olivier et Benoît rêvaient d'un cyclomoteur.

A 14 ans, Michel, Jean-Francois et Guy se faisaient de l'argent de poche en proposant aux voisins de tondre la pelouse ou de laver les voitures.

A 14 ans, Thierry, Xavier, Marc et Yvon bricolaient un kart.

A 14 ans, Antoine, Ludocic et Hervé essayaient leur premiers accords de guitare en écoutant Simon et Garfunkel ou les Pink Floyd.

A 14 ans, Pascal et Bruno feuilletaient en douce le catalogue des 3 Suisses pour voir les photos de modèles qui posaient pour la lingerie...

Dans ma classe, il n'y avait que deux étrangers. Il s'appelait Said. Elle s'appelait Pilar. Un nord-Africain. Une espagnole. Les profs étaient particulièrement gentils avec eux et s'enquéraient toujours de savoir s'ils avaient bien compris le cours...

Nous posions notre cartable n'importe où, contre un mur d'un des deux préaux et le retrouvions intact une heure et demie plus tard, quand la pause de midi était finie. Ils n'avaient pas bougé d'un centimètre.

Nous étions en quatrième, ou en troisième. Les profs nous appelaient "mademoiselle" et "monsieur" et nous savions que les gros mots étaient interdits dans l'enceinte du lycée. Le verlan n'avait pas encore été inventé et les cités HLM étaient habitées par des francais qui s'y trouvaient bien.

A 14 ans, Philippe Pagnon, en novembre 1740, est condamné par « jugement prévôtal à faire amende honorable devant la principale porte de l’église Saint Pierre de la ville de Caen, tête et pieds nus, en chemise, la corde au cou avec dans ses mains une torche ardente d’un poids de deux livres et là agenouil [agenouillé] dire à haute et intelligible voix que méchamment et de dessein prémédité il a commis les crimes dont on l’accuse et qu’il demande pardon à Dieu, au Roi, à la Justice à être fustigé par les carrefours et lieux accoutumés de cette ville ce jourd’huy et par deux jours de marché consé­cutifs et à servir le Roi comme forçat sur les galères à perpétuité, préalablement marqué des lettres G.A.L. sur l’épaule droite au fer chaud par ledit exécuteur sur la place publique ».

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C'est Gavroche, de son vrai nom Mohamed, mais les médias nous mentent !

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Paris : enquête ouverte sur le clip de rap violent des collégiens

Un clip de rap qui circule sur les réseaux sociaux met en scène des collégiens parisiens mineurs, armés de lames et d'une feuille de boucher. La communauté éducative est en émoi.

Couteaux et battes de base-ball exhibés, discours de violence et rimes pas aussi riches que les rêves de « billets violets » (500 €) scandés avec des mines de gangsters : le clip de rap mis en ligne le 2 janvier par un producteur nommé Vision Industry est un modèle du genre, défilé de clichés comme il en existe des centaines sur Internet.

A un détail près : les chanteurs et figurants, qui bombent le torse en agitant une feuille de boucher devant la caméra, sont des collégiens mineurs. A la fin des deux minutes trente-sept de vidéo, les deux têtes d'affiche, Resfa et Dimé (surnoms en verlan de Farès et Mehdi), 14 ans, posent avec des enfants encore plus jeunes qu'eux.

La vidéo, réalisée avec des moyens professionnels pendant les vacances de Noël, a été vue plus de 11 000 fois depuis un mois. Elle a été tournée dans le XVIIIe arrondissement parisien, dans le quartier de la porte de la Chapelle. Une bonne partie des figurants sont scolarisés au collège Daniel-Mayer, un établissement classé en zone d'éducation prioritaire, confronté régulièrement à des problèmes de violence entre les jeunes du quartier et leurs rivaux désignés du XIXe arrondissement tout proche. Il en est question dans la chanson, ode à la baston et à l'argent facile. « Que des coups de machette, ouais, chez nous tout s'achète », rappent les enfants, qui se posent en caïds : « Mes gars sur le rainté (NDLR : terrain en verlan) veulent se faire d'la monnaie sans se faire menotter », scandent-ils. Puis : « Sortez les tarpé (pétards), pas besoin du 9M (arme de calibre 9 mm) pour vous faire cavaler. »

Pour la communauté enseignante du secteur, le clip est la cerise sur un gâteau plutôt amer. L'année scolaire dernière, un jeune de 16 ans a été blessé au couteau sur la place située devant le collège...

Les producteurs « ont fait un prix, parce qu'on est des petits »

...

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LE PARISIEN

Mais que font les parents ?!

les parents, ne sont pas mieux,ils ont engendrer ce qu,ils sont.le reflet de leur haine envers la France.

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