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Le caducée


Mercure.09

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Mercure.09 Membre 372 messages
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Le caducée, un symbole universel ?

De Sumer à aujourd'hui, en passant par les Aztèques, les Hébreux, Rome, la Grêce, l'Egypte, l'Inde, la Chine... Le caducée trouve des échos aussi dans la figure de l'arbre de vie, du serpent ou du dragon.

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"Asclépios était le dieu grec de la médecine et il portait un caducée. Ce dernier était un bâton autour duquel s'enroulait un unique serpent. On disait qu'Asclépios s'était servi de ce bâton pour blesser un serpent et qu'ensuite il avait vu un autre serpent apporter des herbes médicinales pour le soigner. En observant ces serpents il aurait ainsi appris comment guérir les hommes. "

Il y a donc 2 serpents. En observant la kundalini, Asclépios / Hemes a comprit comment guérir les hommes de leur condition mortelle, c'est à dire en revenant vers Dieu par le processus asenssionnel de la kundalini.

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"Mercure met à ses pieds des ailes, dans sa puissante main le caducée qui fait naître le sommeil, et sur sa te un casque (...) Il se sert de ce caducée, comme un berger de sa houlette, pour conduire (...) un troupeau de chèvres."

Ovide, Les Métamorphoses, Livre 1.

Ce sommeil est l'incarnation, l'illusion dans laquelle vivent les âmes qui se sont séparées de Dieu pour vivre les différents états de la matière.

"Une autre sorte de caducée était porté par le dieu grec Hermès. Mas ce dernier n'avait aucun rapport avec la médecine, étant le dieu des marchands et des voleurs ainsi que le messager de Zeus. Son caducée s'appelait "kêrúkeion" c'est à dire "insigne de héraut " car il était un bâton comme en portaient les messagers et les diplomates pour être inviolables. A l'origine ce bâton était en olivier avec trois rubans blancs ou avec deux branches enroulées à son extrémité pour former un "8" avec un seul noeud (un "noeud d'Héraclès / Hercule"). Il est très probable que le rameau d'olivier symbole de paix provienne de ce kêrúkeion."

Le bâton pour être inviolable, c'est rester pur par la proximité avec la kundalini.

Le 8 au sommet symbolise l'infini divin.

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"Plus tard les Romains mettront aussi un caducée / kêrúkeion dans les mains de leur dieu Mercure car ils identifiaient celui-ci au dieu grec Hermès. Cependant, confondant ce bâton avec celui d'Asclépios (Esculape en latin) , ils remplaceront les deux branches par deux serpents . Ils ajouteront aussi une paire d'ailes au sommet.

Le Romain Caius Julius Hyginus (-67+17) racontait que ce caducée de Mercure était une baguette d'or que lui avait donné Appolon et autour de laquelle s'étaient ensuite enroulés deux serpents en lutte lorsqu' il avait voulu les séparer. Ce mythe, en fait, n'est que la refonte d'une ancienne légende grecque disant que le voyant Tirésias s'était transformé en femme après avoir utilisé une baguette pour séparer deux serpents en train de copuler."

L'histoire de Tirésias montre que l'être devient androgyne, Un, après avoir transcendé, ou remis droit, les deux opposés en lui.

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"Plus tard, à partir du 16ème siècle, les médecins reprendront le caducée comme symbole de leur métier. Mais, les confondant, ils auront tendance à utiliser aussi bien celui de Mercure que celui d'Esculape / Asclépios (auquel ils ajouteront un miroir au sommet).

Les Phéniciens Carthaginois, vers le 2ème siècle av.JC, connaissaient aussi le caducée dont ils faisaient le symbole de Baal ou du dieu-enfant Joel (identifié à Hermes / Mercure). Ils gravaient ce symbole sur des stèles, à côté du signe de Tanit, symbolisant leur principale déesse. Il est probable que ce soit au contact des Grecs (et des Romains ?), en Sicile, qu'ils avaient pris connaissance du caducée."

.On peut noter une similitude avec le rite maçonnique : Les deux piliers, le soleil et la lune et la pyramide.

Le croissant de lune représente le pôle féminin et le triangle le pôle masculin. Quand ils sont alignés ensemble, cela conduit au Soleil, la transcendance.

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Rituel maçonnique.

Equilibrer les deux pôles masculins et féminins pour parvenir à l'oeil de la divinité qui voit l'Unité en chaque chose.

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Sculpture du Serpent d'airain de Moïse (en forme de caducée) sur le Mont Nébo.

"Cependant le symbole du caducée médical pourrait être bien plus ancien que la Grèce.

Il semble bien que, plus anciennement, il existait déja une tradition mélant serpents et médecine chez les Hébreux.

En effet, dans II Rois 18,4 il est écrit :

"Il (Ézéchias) ôta les hauts lieux, et brisa les statues, et coupa les ashères, et mit en pièces le serpent d'airain que Moïse avait fait, car jusqu'à ces jours-là les fils d'’Israël lui brûlaient de l’'encens ; et on l'’appelait Nehushtan."

Cela signifie que les Hébreux vénéraient une statue de serpent en airain appelée "Nehustan". Il est possible que son nom vienne de "Nachoshet" et signifie "bronze", mais il est plus probable qu'il vienne de "Naashtan" qui est le pluriel de "Naash" (serpent).

Étant donné qu'il n'y avait qu'une seule statue et que le mot est pourtant au pluriel cela signifie qu'elle représentait au moins deux serpents ... et donc qu'elle pouvait être un caducée !

C'est dans Nombres 21,6-9 qu'est expliqué l'origine de cette statue :

"... Et l’'Éternel envoya parmi le peuple les serpents brûlants, et ils mordaient le peuple ; et, de ceux d’Israël, il mourut un grand peuple.

Et le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi ; prie l’'Éternel qu'il retire de dessus nous les serpents. Et Moïse pria pour le peuple.

Et l’'Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et mets-le sur une perche ; et il arrivera que quiconque sera mordu, et le regardera, vivra.

Et Moïse fit un serpent d’'airain, et le mit sur une perche ; et il arrivait que, lorsqu’un serpent avait mordu un homme, et qu’'il regardait le serpent d’'airain, il vivait."

En réalité ces "serpents brûlants" n'étaient pas de vrais serpents mais des "séraphins", ces derniers n'étant pas conçus à cette époque comme des anges mais comme des serpents de feu.

Cependant ce texte montre que c'est bien pour un usage médical que cette statue d'airain fut fabriquée. Cela est donc compatible avec un caducée comme en avait Asclépios.."

Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle (Évangile de Jean 3:14-15).

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"Mais on retrouve des caducées encore plus anciens. L'un d'eux a été retrouvé gravé sur la coupe de Goudéa de Lagash, dans le pays de Sumer, vers 2150 av.JC. Il était l'emblème de Ningishzida / Gizzida / Damu, dieu de la végétation ou des plantes médicinales dont le nom signifiait "seigneur du bon arbre". Il était le fils de Ningirda et de Ninazu ("seigneur guérisseur") dont l'animal-symbole était le dragon Mush-hussu ("serpent rouge").

Ningishzida avait été enlevé par un démon qui l'emporta aux enfers sur une barque (voir texte). La, il semble être devenu un portier du monde souterrain en compagnie de Dumuzi, un autre dieu de la végétation qui avait également été enlevé par les démons. Geshtinanna ("dame de la vigne"), la soeur de Dumuzi, venait prendre la place de son frêre pendant la moitié de l'année pour travailler comme scribe aux enfers. Et Ama Cilama, la soeur de Ningishzida, semble en avoir fait autant pour son frêre. Ningishzida avait d'ailleurs épousé Geshtinanna.

Plus tard, un texte raconte qu'Adapa retrouva Ningishzida et Dumuzi chez Anu (le dieu du ciel) ou ils avaient été "mutés". Ils étaient devenus les portiers de son palais céleste ainsi que les distributeurs de l''"eau de la vie" et du "pain de vie", aliments donnant l'immortalité aux dieux.

Etant associé aux plantes (par son nom et par sa femme), à la médecine (par son père), au ciel et aux enfers (par ses séjours) ainsi qu'à l'usage des produits donnant l'immortalité, Ningishzida devait être un dieu pour qui la santé, la vie et la mort n'avaient plus aucun secret.

Son animal-symbole était le dragon Mush-hussu (comme son père) ou la vipère cornue Basmu, (correspondant à l'actuelle constellation de l'hydre). Un texte l'appelle d'ailleurs "Ningishzida, qui rassemble les serpents géants et les dragons"."

Dumuzi et Ningishzida sont des dieux de la végétation qui ont été enlevés par des démons aux enfers sur une barque. Ces dieux de la végétation, c'est nous, les créatures de Dieu qui avons le pouvoir de créer par le Verbe, de créer la "végétation", c'est a dire notre environnement, et nous sommes tombés sous l'emprise de notre ego, descendant sur Terre par notre véhicule de matière en traversant l'éther cosmique.

Geshtinama, la soeur de Dumuzi, est la "dame de la vigne", c'est a dire notre moitié essentielle pour parvenir au vin divin, la sécrétion de la glande pinéale.

Dumuzi et Geshtinama travaillent en alternance en Enfer, tout comme les deux nadis principaux sont la polarité indispensable pour vivre dans les mondes relatifs, comme l'est toute chose hors de Dieu.

Dumuzi et Ningishzida sont "mutés" chez Anu, le dieu du ciel, et travaillent comme portiers ( gardiens) du palais céleste, et les distributeurs du "pain de vie" et de l'eau de vie" qui donnent l'immortalité aux dieux. En pénétrant dans ce palais céleste qui est la glande pinéale ( entourée par les deux piliers du portail, les deux thalamus ), tout être pratiquant l'ascèse et l'altruisme peut devenir un dieu bénéficiant de ce nectar divin.

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"Chez les Élamites on trouvait également le symbole du "double-serpent", tant dans le royaume d'Anshan que dans celui de Suse, et cela dés l'époque de Suse-B (3400-2800 av.JC). ainsi qu'à Jiroft dans le Kerman.

A Suse, In-shushinak ("Seigneur de Suse"), le dieu de la mort, avait pour attribut un serpent à tête de dragon.

En Anshan le dieu Napiri-sha ("dieu-grand") chevauchait un serpent androcéphale représentant les eaux primordiales. Il était l'équivalent. d'Ea / Enki, le dieu mésopotamien des eaux souterraines."

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"Chez les les Élamite de Suse-B (3400-2800 av.JC) on a retrouvé aussi des représentations de "serpopards", animaux fabuleux à tête de léopard et aux longs cous entremêlés en noeuds de caducée."

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"Vers 3000 av.JC, en Égypte, la palette de Narmer (le 1er Pharaon) représente exactement les mêmes serpopards aux cous entremêlés. Et un peu plus anciennement, à l'époque de Nagada, des manches de couteaux égyptiens étaient ornés de véritables caducées à deux serpents."

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"Le symbole du caducée à deux serpents entrelacés s'est également introduit en Inde à une date inconnue : Chez les Dravidiens, il est sculpté sur des pierres appelées "Nagakkâls" qui sont associées à la fertilité. Souvent elles représentent le linguam (phallus) du dieu Shiva et les serpents sont accompagnés de symboles shivaïstes (le taureau Nandi par exemple)."

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"En Inde le caducée symbolise également les nadis (canaux) véhiculant l'énergie vitale kundalini. La baguette du caducée représentant Sushumna, le nadi central parcourant la colonne vertébrale, et les deux serpents représentant Ida et Pingala, les deux nadis secondaires s'enroulant autour du Sushumna. "

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"Et le symbole du caducée semble avoir été connu encore plus à l'est. Les Chinois racontent que les habitants du Dian (ancien royaume thaï du sud-ouest de la Chine) érigeaient des "she", c'est à dire des colonnes de pierre avec un serpent enroulé autour (en chinois "she" signifie serpent").

A l'époque de la dynastie Han (206 av.JC - 220 ap. JC), les Chinois racontaient qu'ils avaient été civilisés jadis par le souverain Fou-hi (Fuxi) et la souveraine Niu-wa (Niugua), qui étaient à la fois frêre et soeur mais aussi mari et femme. On les représentait comme des humains avec le bas du corps en forme de serpent. Et les deux queues de serpents étaient entrelacées comme dans un caducée, ce qui symbolisait l'acte sexuel selon certains. "

Sources : (j'emprunte beaucoup à d'autres sites, mais c'est nécessaire pour orienter mes interprétations. De plus, les passages empruntés sont entre guillemets. )

http://www.atil.ovh....ere/caducee.php

On ne peut pas parler du caducée sans parler de l'arbre de vie.

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"L'Arbre de Vie" (ou "Arbre de la vie et de la mort") est un mythe bien connu expliqué dans le livre de la Genèse, dans l'Ancien Testament. Mais ce n'est pas un concept propre au Judaïsme et au Christianisme : En effet on le retrouve, sous des formes différentes, dans le monde entier.

Les Arbres du Jardin d'Eden :

Selon la Genèse 2,9, il y avait deux arbres dans le Jardin d'Eden, l'Arbre de Vie et l'Arbre de la Connaissance :

"... Et l’Éternel Dieu fit croître du sol tout arbre agréable à voir et bon à manger, et l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal."

A noter que, contrairement à une croyance commune, il n'est dit nulle part dans la Bible qu'on avait affaire à des pommiers. Cette confusion est due à une mauvaise traduction : En effet, en latin, à l'origine, le mot "POMUM" signifie "fruit" et non pas "pomme"... même s'il a pu prendre ce sens bien plus tard en francais.

Selon la Genèse 3, 22, le fruit de l'Arbre de la connaissance ouvrait les yeux des humains alors que celui de l'Arbre de vie pouvait les rendre immortel :

"... Et l’Éternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour connaître le bien et le mal ; et maintenant, afin qu’il n’avance pas sa main et ne prenne aussi de l’arbre de vie et n’en mange et ne vive à toujours… " Il semble bien que les Hébreux aient connu ces deux arbres grace aux peuples de Mésopotamie (Sumériens, Babyloniens, Assyriens, etc...)

Selon les Sumériens, il y avait un bosquet sacré dans la ville d'Eridu qui était consacré au dieu Enki (Ea en akkadien), dieu de la sagesse et de l'Apsu (domaine des eaux souterraines). Là étaient plantés deux arbres sacrés : L'arbre blanc MESH / MESU (sorbier ?) et l'arbre noir GIZKIN / KISKANU (palmier dattier ?).

Voila ce qu'en disent les textes :

"Père Enki, engendré par un taureau, engendré par un taureau sauvage ...

... roi, qui est devenu l'arbre MESU dans l'Apsu...

il a soulevé toutes les terres, grand Ushumgallu,

il a planté, dans Eridu un bosquet d'arbres fruitiers qui s'étend sur la terre.

Son ombre s'étend sur le ciel et la terre ..."

"A Eridu il y a un arbre noir KISKANU placé dans le lieu saint.

Il est comme du lapis-lazuli, construit sur l'Apsu.

Enki, quand il marche, remplit Eridu d'abondance.

Dans le lieu de repos se trouve la chambre des Nammus.

Dans son saint temple, il y a un bosquet ombragé,

dans lequel aucun homme ne peut entrer."

"Le lieu saint, a été ...

.... parfait en lapis lazuli, l'intérieur est magnifiquement formé

comme un blanc arbres MESU portant ses fruits."

On prétendait que les racines de ces deux arbres descendaient jusque dans l'APSU et que leurs branches atteignaient le ciel.

Ainsi, dans un texte Babylonien, le dieu Marduk disait :

"L'arbre MESU a ses racines dans la vaste mer, dans la profondeur d'Arallu (pays des morts), et atteint son sommet en haut du ciel."

Du MESU le "Poème d'Erra" disait aussi qu'il était "la chair des dieux", "l'ornement du roi de l'univers", "l'arbre saint".

Comme les textes disent que le KISKANU était une sorte d' "Arbre de vie", il est donc possible que le MESU ait été un "Arbre de la connaissance". Le dieu Enki / Ea, en effet, régnait tout aussi bien sur les eaux de vie que sur la connaissance. Mais il est possible également qu'il ait servi d'axe à l'univers et de de pilier pour soutenir le ciel (puisqu'il s'étendait du plus profond de la terre jusqu'au plus haut sommet du ciel)."

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L'Arbre de Vie était représenté de manières trés diverses chez les peuples de Mésopotamie.

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"Il était souvent représenté encadré par deux animaux."

A partir d'ci on commence à remarquer une ressemblance flagrante dans la symétrie avec le caducée.

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"L'Arbre de vie est également souvent représenté entouré par des ABGALs / APKALLUs. Ce sont des êtres envoyés par le dieu Ea / Enki pour civiliser les humains. Ils sont de trois sortes :

-1) Les Poissons-Apkallus (Hommes habillés en poissons SUHURs / PURÂDUs)."

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"2) - Les Umu-Apkallus (Apkallus lumineux, hommes portant des ailes)."

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"3) - Les Oiseaux-Apkallus (Hommes à tête d'oiseau)."

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"Le motif de l'Arbre de Vie s'est difusé un peu partout ensuite. On le retrouve ainsi, par exemple, représenté sur les tapis traditionnels du baloutchistan. "

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"En Inde aussi il existait deux arbres sacrés (comparables à l'Arbre de Vie et à l'Arbre de Connaissance), tous les deux de la famille des figuiers (dans la Bhagavad Gîtâ, il est d'ailleurs écrit que "parmi les arbres c’est le figuier qui est l’arbre de vie").

A l'entrée des villages il est ainsi d'usage de planter deux arbres, un PIPAL et un BANYAN, considérés comme mari et femme : .

Le BANYAN (Ficus Bengalensis / Vata / Nyagrodha) est une sorte d'Arbre de vie, il est nourricier, apporte la fertilité et même l'immortalité selon certaines légendes.

Quand au PIPAL (Ficus Religiosa / Ashwatha / Arbre Bo), il représente la Trimurti (Trinité Indouhiste) : Les racines sont Brahmâ, le tronc est Vishnu, et les feuilles sont Shiva (Il semble même que cet arbre était déja sacré dans la civilisation de l'Indus, vers 2500 à 1700 av.JC).

Chez les Bouddhistes, le PIPAL est devenu l'Arbre de l'illumination, car c'est en méditant sous lui que le Bouddha a atteint l'éveil. Cet arbre est donc une sorte d'Arbre de la connaissance. Et c'est ensuite en réfléchissant sous un BANYAN que le Bouddha s'est décidé à apporter son enseignement au Monde. En Inde, dans le livre Mahabharata, on parle aussi du KALPATARU (Kalpavriksha / Kalpadruma / Kalpapadapa). Cet arbre (qui est peut-être un Pipal ou un Banyan) exauce tous les souhaits ... mais chaque fois qu'il donne une chose, il donne aussi son contraire exact. Et c'est ainsi que les hommes deviennent prisonniers de la chaïne infinie des désirs : chaque souhait réalisé apporte des inconvénients qui provoquent la naissance de nouveaux désirs.

En Amazonie, l'équivalent du KALPATARU est l'"Arbre de la Satiété", une sorte d'arbre magique qui nourrit les gens et exauce tous leurs souhaits."

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"La Menorah :

Chez les Hébreux, il est possible que le symbole de la MENORAH (le chandelier à sept branches) dérive d'un Arbre de Vie stylisé.

Les vieilles gravures du Néguev montrent que, à l'époque où ils étaient encore polythéistes, les Hébreux adoraient le dieu YAH (YAHWE) et sa parèdre la déesse ASHERAT ou ASHERAH. Sur ces gravures, le nom de YAH est souvent associé à un bélier ou un taureau alors que celui d'ASHERAH est associé à une MENORAH.

Et dans la Bible il est expliqué que c'est seulement lors des réformes de Josias et d'Ezéchias que fut enlevé du temple de Jérusalem l'emblème d’ASHERAH (un poteau sacré appelé "ASHERE") :

"Ezéchias fit ce qui est agréable à Yahvé, imitant tout ce qu'avait fait David, son ancêtre.

C'est lui qui supprima les hauts lieux, brisa les statues, coupa les Ashérah et mit en pièces le serpent d'airain ..." (Rois II 18, 3-4)

"Et il fit emporter Ashérah hors de la maison de l’Éternel (Yahweh), hors de Jérusalem, dans la vallée du Cédron, et il la brûla dans la vallée du Cédron, et la réduisit en poussière, et en jeta la poussière sur les sépulcres des fils du peuple." (Rois II 23, 6) "Et il brisa les statues, et coupa les poteaux symbolisant Ashérah et remplit d’ossements d’hommes les lieux où ils étaient." (Rois II 23,14)

ASHERAH était également connue par les Cananéens d'Ougarit sous le nom d'ATHIRAT. Elle semble avoir été représentée par un poteau de bois car son nom pouvait être traduit par "Bosquet", "Jardin", "Arbre" ou "Lieu sacré".

En fait, il est possible que ce poteau n'ait pas été un mat lisse mais ait porté sept branches. Un tel poteau d'ASHERAH muni de sept branches pouvait donc avoir la forme d'un chandelier MENORAH. Un "ARBRE DE LUMIERE" comme disent certains.

D'ailleurs la description de la MENORAH, dans Exode 25, 31-40, montre qu'elle a un aspect trés végétal :

"Et tu feras un chandelier d’or pur : le chandelier sera fait d’or battu ; son pied, et sa tige, ses calices, ses pommes, et ses fleurs, seront tirés de lui.

Et six branches sortiront de ses côtés, trois branches du chandelier d’un côté, et trois branches du chandelier de l’autre côté.

Il y aura, sur une branche, trois calices en forme de fleur d’amandier, une pomme et une fleur ; et, sur une autre branche, trois calices en forme de fleur d’amandier, une pomme et une fleur ; ainsi pour les six branches sortant du chandelier.

Et il y aura au chandelier quatre calices en forme de fleur d’amandier, ses pommes et ses fleurs ;

et une pomme sous deux branches sortant de lui, et une pomme sous deux branches sortant de lui, et une pomme sous deux branches sortant de lui, pour les six branches sortant du chandelier ;

leurs pommes et leurs branches seront tirées de lui, le tout battu, d’une pièce, d’or pur.

Et tu feras ses sept lampes; et on allumera ses lampes, afin qu’elles éclairent vis-à-vis de lui.

Et ses mouchettes et ses vases à cendre seront d’or pur.

On le fera, avec tous ces ustensiles, d’un talent d’or pur.

Regarde, et fais selon le modèle qui t’en est montré sur la montagne."

Une autre descriptions se trouve dans Zacharie 1,2-3 et 7 :

"Et il me dit : Que vois-tu ? Et je dis : Je vois, et voici un chandelier tout d’or, et une coupe à son sommet ; et ses sept lampes sur lui ; sept lampes et sept conduits pour les lampes qui sont à son sommet ; et deux oliviers auprès de lui, l’un à la droite de la coupe, et l’autre à sa gauche...

... (Ces sept lampes) ce sont là les yeux de l’Éternel qui parcourent toute la terre."."

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"Il est même possible que le buisson ardent, par lequel YAHWE a prix contact avec Moïse dans le désert, soit la même chose que cet ARBRE DE LUMIERE. En effet, il manifestait la présence de Dieu ... hors, dans le temple de Jérusalem, le chandelier MENORAH était également le symbole de la présence de Dieu.

Cette "présence de Dieu" portera plus tard le nom de SHEKINAH, et on en parlera parfois comme si elle était une entité à part entière. On ira même jusqu'à en faire une sorte de parèdre de YAHWE sous le nom de MATRONIT (="Matrone").

Certains rabbins assimilaient aussi la SHEKINAH à l'ESPRIT SAINT de Dieu, (celui-ci étant un nom féminin dans les langues sémitiques). Quand aux Judéo-Chrétiens Nazaréens, ils faisaient de cet ESPRIT SAINT féminin la mère de Jésus.

Saint Jérôme a écrit à ce sujet :

“Dans cet évangile écrit 'selon les Hébreux', qui est lu par les Nazaréens, le Seigneur dit : 'Il y a un instant, ma mère, le Saint-Esprit, m’éleva' (.....)

Selon l’évangile écrit en langue hébraïque que les Nazaréens lisent (.....) nous trouvons ceci : 'Il arriva que, tandis que le Seigneur remontait de l’eau, toute la source du Saint-Esprit descendit et reposa sur lui et lui dit : Mon Fils, parmi tous les prophètes, je t’attendais pour que tu viennes et que je puisse reposer en toi. Car tu es mon repos, tu es mon fils premier-né qui règnes pour toujours'."

Et Origène en concluait ceci (dans In Jer. 15,4) :

“C’est une preuve dans leur croyance (aux Nazaréens) que l’Esprit-Saint est la mère du Christ.".

De là, il n'y aurait plus qu'un pas à faire pour dire que la trinité chrétienne du Pere, du Fils et du Saint-Esprit correspond en fait à une famille divine composée d'un Dieu-père, d'un Dieu-fils et d'une Déesse-mère !

Etrange manière utilisée par la déesse ASHERAH pour réapparaitre auprés de YAHWE ! Et c'est d'autant plus paradoxal que les Hébreux avaient essayé de se débarasser de cette déesse en en faisant le démon ASHTAROTH !"

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Il est possible que, dans la Kabbale, l'arbre des Séphiroths dérive lui-même de la MENORAH et de l'Arbre de Vie. C'est d'ailleurs ce que semblent indiquer certains commentaires kabbalistiques. L'ennui est que l'Arbre séphirothique contient dix Séphiroths (émanations divines) alors que la MENORAH possède seulement sept branches.

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"En ce qui concerne l'Egypte, certains pensent que le pilier DJED (symbole de la stabilité et de la colonne vertébrale d'Osiris) aurait pu, à l'origine, être lui aussi un tronc d'arbre arbre coupé conservant huit branches. Mais c'est loin d'être certain. Il semblerait plutôt que le DJED soit un symbole formé de la fusion des quatre piliers lotiformes placés aux points cardinaux pour soutenir le ciel, selon les anciens Egyptiens.

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Chez les anciens Egyptiens, ce qui se raproche le plus de l'Arbre de Vie de la déesse ASHERAH c'est le SYCOMORE (ficus sycomorus) de la déesse HATHOR (déesse de l'amour et de la fertilité). Cet arbre poussait dans le monde des morts et servait à nourir et désaltérer les BA (âmes) afin de leurs rendre la vie."

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"L'Arbre du Monde ou Arbre Cosmique :

Ailleurs, en Asie surtout, l'Arbre de Vie a pour équivalent l'"Arbre du monde", ce qui est peut-être sa forme la plus ancienne. Cet arbre gigantesque représente l'axe central de l'univers et son tronc sert à soutenir la voute du ciel. Il est parfois remplacé par la "Montagne du monde" ou "Montagne Cosmique" qui correspond à une même symbolique.

Ainsi, dans la cosmologie indienne, le Mont Meru est le centre, l'axe et le pivot de la terre, autour duquel tournent les astres. Ses racines plongent dans les Enfers et, à l’image d’une fleur épanouie, son sommet est plus large que sa base. Et cette montagne fabuleuse est couronnée par Jambu, un "Pommier-rose" immense. Selon le Ramayana c'est la que le singe Hanuman aurait cueilli l'herbe médicinale permettant de rendre la vie à Rama. Il y a donc là, effectivement, un rapport avec l'Arbre de vie, d'autant plus que certains textes disent que le fruit de cet arbre confère l’immortalité.

Chez les anciens Germains, l'Arbre du monde était le Frêne YGGDRASIL.

Les Eddas le décrivent ainsi :

"C'est le plus grand et le meilleur de tous les arbres. Ses branches s'étendent sur le monde et atteignent le dessus du Ciel.. Trois racines soutiennent l'arbre et se présentent bien écartées. La première est chez les dieux Ases, la seconde est chez les géants de gel, la dernière est dans Niflheim (les Enfers) et plonge dans Hvergelmir ("bouilloire ronflante"), là où le serpent Nidhug / Nidhogr ronge les racines par dessous. Prés de la deuxième racine, qui s'étend chez les géants du gel, se trouve Mímisbrunnr (le puits de Mimir) où la connaissance et la sagesse sont cachées. La troisième racine plonge dans Urdarbrunnr, la fontaine sacrée de Urd. Ici les dieux Ases décident du destin."

Chez les Tatars de l'Altaï, on connait aussi un arbre gigantesque, placé au centre du monde et qui atteint le ciel des dieux :

"La couronne de l'arbre répand un liquide divin d'un jaune écumant. Quand les passants en boivent, leur fatigue se dissipe et leur faim disparaît... "

Cet arbre a neuf branches dont sont nées les neuf races humaines (On retrouvera souvent ce nombre neuf en rapport avec l'arbre du monde).

Chez les Chinois, l'Arbre du monde est appelé KIEN-MOU ("Bois dressé").

Il se dresse au centre du monde et possède neuf branches et neuf racines, par lesquelles il touche aux neuf cieux et aux neuf sources, séjour des morts.

On disait qu'à l'est se trouve également le pêcher PAN-MU dont les fruits donnent l'immortalité; et à l'ouest l'arbre JO, qui porte les dix mille soleils couchants.

Mais on disait également l'inverse : A l'est se trouve le mûrier creux KONG-SANG / FOU-SANG, qui porte les soleils levants, et à l'ouest se trouve le mont KUN-LUN, résidence de la déesse Xiwangmu (Hsi wang mu) qui, dans son jardin, cultive les pêches d'immortalité prolongeant la vie des dieux. Cette montagne est aussi une pagode qui se compose de neuf étages représentant les neuf degrés de l’ascension céleste..

Les Mayas connaissent eux aussi l'Arbre du monde, mais chez eux il devient un Arbre Cosmique.

Il occupe le centre de l'univers et sert de colonne pour soutenir le ciel. Comme en Chine, les quatre angles de la Terre sont occupés par quatre autres arbres qui soutiennent eux aussi le ciel.

L'arbre central s'appelle YAXCHE et il est identifié à un kapokier / Fromager (arbre Ceiba). Ses racines poussent en Enfer et ses branches atteignent le Ciel. On dit aussi que sa base est sur la "Bête de la Terre" et qu'à son sommet est l'oiseau orgueilleux ITZAM-YEH ("Oiseau-serpent" / "Sept-Ara") représentant la constellation de la Grande Ourse.

Cet arbre est également identifié à la Voie lactée et sert de pont pour les âmes qui vont au paradis ou en Enfer (le même mythe est connu chez les Indiens d'Amérique du nord).

Mais cet arbre est le plus souvent représenté sous la forme d'une croix : Une branche représentant le tracé de la Voie lactée et l'autre représentant l'écliptique (appelée le "Serpent blanc désossé"). Au croisement des deux branches se trouve la "Tête du monstre KAWAK / WITZ", ou la "Tête du Serpent blanc désossé", ou la "Bouche du crocodile", ou l'"Entrée de XIBALBA" (Monde souterrain). Ce lieu correspond, étrangement, au centre de la Voie Lactée, la où on pense se trouver un trou noir géant."

L'Arbre Wak-wak :

L'Arbre de Vie ne sert pas qu'à nourrir, guérir et prolonger la vie. Il ne sert pas non plus uniquement de fondation à l'existance du Monde. Dans une autre de ses versions, il devient un arbre qui crée la vie, une vie parallèle à la vie normale : l'Arbre Wak-wak (ou Waq-waq).

La plus ancienne référence à ce mythe provient du livre chinois TUNG-TIEN. Son auteur, DU-YU, était un Chinois qui €ut fait prisonnier par les Arabes à la bataille du Talas, en Asie centrale, en 751. Et il entendit parler d'une étrange histoire en Iran ou en Mésopotamie :

On disait que des marins arabes, au bout d'un voyage de huit ans, arrivèrent sur une île rocheuse carrée où ils trouvèrent un arbre aux branches rouges et aux feuilles vertes. Sur cet arbre poussaient des enfants longs de six à sept pouces. Lorsqu'lls voyaient des hommes ils ne leurs parlaient pas. mais ils pouvaient tous rire ou s'agiter. Mains, pieds et têtes adhêraient aux branches de l'arbre. Lorsque les hommes essayaient de les détacher, les enfants à peine dans leurs mains se desséchaient et devenaient noirs, comme pourris.

Al-Gahlz au IX ème siècle, dans son livre "Kitab al-Haiyawan", explique que cet arbre s'appelle "WOKWOK" et qu'il porte des fruits étranges formant des animaux ou des femmes minuscules, de diffé-

rentes couleurs, suspendus aux branches par les cheveux, et qui n'arrêtent pas de crier "wok-wok !". Et si on les cueille, ils meurent immédiatement.

Au Xème siècle, un traité sur l'ïnde parle aussi de cet arbre :

"Il y a de grands arbres aux feuilles, arrondies ou ovales, qui font des fruits semblables à des melons, mais plus grands et d'un aspect humain. Quand le vent les agite, il en sort une voix et l'intérieur se gonfle d'air comme les fruits de l'asclépiade. S'lls se détachent de l'arbre, l'air s'en échappe immédiatement et ils deviennent plats et flasques comme un morceau de peau.".

Dans le grand roman persan "Shâh Nâmeh", écrit par Firdouzi (940-1020), l'Arbre WAK-WAK est ensuite associé à la quète du savoir par Iskandar (Alexandre le grand). Ce dernier rencontre des arbres parlant, sur l'île des femmes, et ils lui prophétisent sa mort prochaine.

A la fin du XI ème siècle, un livre écrit à Cordoue raconte ceci :

"Dans la partie de la Chine qui est dans la mer. il y a de nombreuses îles ; parmi elles, celles qui sont célèbres et connues sont au nombre de huit. La plus grande et la plus importante est l'tIe de Wakwak. Elle est appelée ainsi parce qu'íl s'y trouve des arbres élevés dont les nombreuses feuilles sont semblables à celles du €guier. Cet arbre porte des fruits au mois de mars, et ce sont des fruits semblables aux

fruits du palmier. Ces fruits se terminent par des pieds de jeunes filles qui en sortent. Le deuxième jour du mois. elles sortent leurs deux jarnbes; le troisième jour, les deux genoux et les deux cuisses. Et cela continue ainsi el il en sort chaque jour quelque chose jusqu'à ce qu'elles aient achevé leur sortie le

dernier jour du mois d'avril. Au mois de mai sort leur tête et leur forme extérieure est complète. Elles sont suspendues par les cheveux. leur forme et leur stature sont les plus belles qui soient et les plus admirables. l.orsqu'on est au début du mois de juin, elles commencent å. tomber de ces arbres jusqu'au milieu du mois, et il n'en reste plus une seule qui ne soit tombée. Au moment de tomber sur le sol, elles poussent deux cris : 'Wakwak !'. On dit aussi qu'elIes en poussent trois. Lorsqu'elles sont tombées par terre, on trouve une chair sans os. Elles sont plus belles que tout ce qu'on peut désirer, sauf qu'elles sont mortes et qu'clles n'ont pas d'ãme. On les ensevelit dans la terre; si on ne les ensevelissait pas et qu'elles restent ainsi. personne ne pourrait en appro€her même de loin à cause de l'intensité de leur puanteur. Cela est une merveille du pays de Chine. Cette île est à la limite du monde habité de cette mer.".

Dans le livre "Kltab nl-Gohgraya" (Xll ème siècle). on dit que cet arbre pousse dans l'île Wak-Wak située dans la mer de Chine et que ses feuilles sont semblables à celles du figuler. Des fruits. analogues à ceux du palmier paraissent en mars: En avril, des petites filles minuscules commencent à apparaître. Elles poussent à partir des pieds et €nissent par sortir complètement fin avril et restent suspendues par les

cheveux aux branches. Vers le mois de juin, alors qu'elles sont maintenant mûres, elles commencent å tomber en criant le fatidique "Wok-wok !".

Ibn Tufall (Xll ème siècle) raconte également ceci :

"Il y en a une (une île indienne), sous la ligne de l'équinoxe, où I'on croit que les hommes naissent sans avoir nl père, nl mère et où l'on trouve un arbre dont les fruits sont des hommes."

En Occident. Alexandre de Bernay s'inspire du livre "Shâh Nâmeh" pour écrire son Roman d'Alexandre à la fln du XII ème siecle. Dans le chapitre de "la forêt aux pucelles", il décrit la rencontre entre Alexandre le grand et des jeunes filles-fleurs qul ne vivent que durant la belle saison. Elles sont connée à l'ntérieur de la forêt où elles naissent et elles trouvent une mort inexorable si elles en quittent l'ornbre.

Al-Qazwinl, au XIII ème siècle, parle également de l'arch|pel des lles Wak-wak :

"Elles sont appelées ainsi parce qu'iI y a là un arbre dont les fruits ressemblent à des femmes pendues par les cheveux; et lorsque le fruit est mûr on entend le son 'wok-wok !' "

Dans un livre turc daté de 1580 il est expliqué ceci :

"Les etres humains n'habitent pas sur l'ile de Vaqvaq. Parfois, contraints par la violence du vent, certains navires y parviennent. Les premières personnes du bord qui débarquent pénètrent alors dans l'ile susdite. Dans celle-ci, il y y a une sorte de grand arbre qui a toujours pour fruits de très belles odalisques €xées à ses fleurs et à ses branches, odalisques qui laissent dans l'émerveillemenl ceux qui voient la beauté de

leurs formes et l'élégance de leurs corps. Chacune :D'elles a assurément des seins et un sexe, comme les autres femmes. Comme des fruits, elles sont suspendues par leur chevelure aux branches de l'arbre. Il arrive que, toutes ensemble, elles poussent le cri 'Vaq-vaq !'. Pour cette raison. l'lIe susdite est appelée 'Vaq-vaq'. Chaque fois que l'une de ces odalisques est cueillie de son point d'origine. elle ne survit que près de deux joumées. puis elle périt et sa forme se gãte. On raconte que, parfois, certaines personnes les connaissent et y trouvent bonnes odeurs et grands plaisirs. Dans certains livres, c'est de cette manière qu'est représenté et tracé l'arbre susdit.".

Dans ses "Lettres sur la mythologie", Thomas Blackwell (1701-1757) écrit ceci :

“Nous avons appris de nos pieux ancêtres, dit: l'lmam, que parmi les îles de l'Inde, il y en a une, située directement sous la.ligne, où il naît des .hommes sans pères ni mères. ll y croît un arbre qui porte des femmes au lieu de fruits; ce sont elles qu'Al-masudi appelle les 'Demoiselles de Wakwak'. Cette île est de toutes les régions de la Terre celle qui jouit de l'air le plus doux et le plus tempéré."

En Thaïlande, cet arbre mystique est connu aussi mais on le situe au Paradis. Et les femmes qui y poussent portent le nom de NARZPHONs, ce qui vient du sanscrit NARRPHALAs signifiant "Femmes-fruits".

On peut se demander si cette île WAK-WAK ("Djazirat al-Wakwak") existait vraiment ou si elle était totalement légendaire. Les Arabes, en essayant de rationaliser le mythe, les remplaceront parfois par l'"île des femmes", en abandonnant toute référence à l'arbre merveilleux

Selon Al-Mas'udi (vers 871-956 ou 893-956), qui est le seul géographe arabe à s’être rendu à Zanzibar, l'ile Wak-wak se trouverait au large de Sofala (ville située en Afrique de l'est). Ibn Khaldun et Ibn al-Wardi pensaient de même. Quand à Ya'kubi, il la placait dans le mer de Larwi, située entre l'inde et l'Afrique. Cependant, en 909, Ibn al-Fakih parlait de l'existance de deux îles Wak-wak : "Wakwak al-Sin", située au large de la Chine, et "Wakwak al-Yaman", située au large du Yémen.

On pense que l'île WAK-WAK n'est autre que Madagascar et que la légende vient des Malais. Madagascar a en effet été colonisée jadis par des Malais venus de Sumatra, cela a été démontré en comparant la langue malgache avec les langues de Malaisie et d'Indonésie. Madagascar serait donc l'île "Wakwak al-Yaman" et Sumatra serait alors l'île "Wakwak al-Sin".

En 945, l'Arabe Ibn Lakis a dailleurs décrit la venue de Wak-waks, avec une flotte de1000 bateaux, sur la cote orientale de l'Afrique afin de commercer avec les Arabes.

Chez les Malais, le mot WAKWAK peut se rapporter aux gibbons qui vivent dans les arbres. Certains pensent que ce nom aurait pu être donné par les Malais aux femmes Bochimanes stéatopyges qu'ils ont rencontré dans le sud-est de l'Afrique. Pour les Malais des Philippines, cependant, le mot WAKWAK sert plutôt à désigner une sorte de vampire volant.

Il est plus intéressant de se rapporter à la langue des Malais installés à Madagascar : Chez eux le mot WAKWAK pourrait bien dériver de VAHWAK qui signifie "peuple" ou "tribu". Et chez les Malais de Sumatra on trouvait également une tribu portant le nom de PAKPAKs.

Le fruit de l'Arbre WAKWAK pourrait être, selon certains, la noix de coco. En effet, avec ces trois trous celle-ci peut ressembler un peu à un visage. Et d'ailleurs, son nom de "coco" signifiait "face grimacante" en portugais. Cependant il existe aussi un arbre appelé VAKWA (Pandanus) à Madagascar ... mais il serait vain de chercher dans ses fruits une forme ressemblant à un corps de femme. Cependant on notera que chez les Malais des Philippines, on trouve plusieurs légendes parlant de femmes nées à partir d'un fruit.

Etrangement, dans son livre L'"Histoire véritable", I 'écrivain grec Lucien de Samosate (120-200) avait déja raconté une histoire qui semble être le prototype du mythe des femmes de l'Arbre WAK-WAK :

"... Après avoir traversé Ie euve à un endroit guéable, nous trouvons une espèce de vignes tout à fait merveilleuses : le tronc, dans sa partie voisine de la terre, était épais et élancé; de sa partie supérieure sortaient des femmes, dont le corps, à partir de la ceinture, était cl'une beauté parfaite. telles que l'on nous représente Daphné, changée en laurier, au moment où Apollon va l'atteindre. A l'extrémité de leurs doigts poussaient des branches chargées de grappes ; leurs têtes, au lieu de cheveux, étaient couvertes de boucles, qui formaient les pampres et les raisins. Nous nous approchons ; elles nous saluent, nous tendent la main, nous adressent la parole, les unes en langue lydienne, les autres en indien, presque toutes en grec, et nous donnent des baisers sur la bouche ; mais ceux qui les reçoivent deviennent aussitôt ivres et insensés. Cependant elles ne nous permirent pas de cueillir de leurs fruits, et, si quelqu'un en arrachait, elles jetaient des cris de douleur. Quelques-unes nous invitaient à une

étreinte amoureuse ; mais deux de nos compagnons s'étaiet laissé prendre par elles ne purent s'en débarrasser; ils demeurèrent pris par les parties sexuelles, dans ces femmes, et poussant avec elles des racines: en un instant, leurs doigts se changèrent en rameaux, en vrilles, et l'on eût dit qu'ils

allaient aussi produire des raisins. Nous les abandonnons, nous fuyons vers notre vaisseau, et

nous racontons à ceux que nous y avions laissés la métamorphose de nos compagnons, désormais incorporés à des vignes...."

On notera que dans le Coran se trouve mentionné un autre arbre mythique dont les fruits ne ressemblent pas à des femmes mais à des têtes de diables, l'Arbre de Zaqqoum qui pousse en Enfer :

"Certes l’arbre de Zakkoum sera la nourriture du grand pécheur. Comme du métal en fusion ; il bouillonnera dans les ventres comme le bouillonnement de l’eau surchauffée." (Sourate 44, 43-46)

"... Vous, les égarés, qui traitiez celà de mensonge, vous mangerez certainement de l'arbre de Zaqqoum. Vous vous en remplirez le ventre." (Sourate 56, 51-53)

Mais ici on s'éloigne de l'Arbre de Vie ... puisqu'il s'agit d'un Arbre de la Mort."

Mais la vie éternelle ou le repos éternel dans la mort ne sont ils pas la même chose ?

Sources : http://www.atil.ovh....phere/arbre.php

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L'arbre de vie qui mène à l'En Sof ( le Dieu caché de la Kabbale ). http://www.atil.ovh.org/noosphere/arbre.php

Voir aussi le symbolisme du corps humain de Annick de Souzenelle :

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l'arbre kabbalistique dans la fleur de vie, la source créatrice, le son OM.

la fleur de vie : (the code ancient cultures Thrive )http://www.thrivemov...ncient_cultures

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Adam et Eve de part et d'autre de l'arbre de vie. Le fait d'avoir touché le "fruit au milieu du jardin" ( Genèse 3; 3 ) les expulse du paradis. Le jardin est le corps humain et le "fruit au milieu du jardin" est la partie au milieu du corps, donc l'organe reproducteur. C'est cet acte qui leur ôte leur innocence et leur fait donc perdre leur sainteté, en tout cas les écarte de leur part divine.

Ils peuvent remonter au paradis en s'unissant à nouveau, mais cette fois de manière spirituelle, c'est à dire que chacun doit réharmoniser ses pôles positifs et négatifs pour devenir androgyne, Un à nouveau.

Autre interprétation : le serpent serait en fait la kundalini par lequel Adam et Eve, encore à l'état d'âme pure en Dieu, auraient succombé à la tentation de s'incarner dans la matière.

"La pomme de l’arbre de vie : le pouvoir de la procréation

Croquer le fruit de l’Arbre de Vie représenté à côté de la Déesse à Sumer, en Crète, en Inde, chez les Celtes, c’est vouloir reprendre le divin pouvoir d’engendrement. Sur le même schéma, la Déesse Héra siégeait sous l’arbre aux pommes d’or du jardin des Hespérides où veillait son serpent Ladon que doit tuer Héraclès pour pouvoir cueillir les fruits. Ailleurs et ailé, le serpent-Dragon sera aussi éliminé par le Père, les saints n’étant pas en reste, de Michel à Georges en passant par Paul et Patrick. Les serpents sacrés gardés dans les temples égyptiens jouaient le rôle d’agents procréateurs du dieu. Chez les Grecs, les femmes stériles s’étendaient toute la nuit sur le sol du temple d’Asclépios, dans l’espoir d’être fécondées par le dieu sous la forme d’un serpent. Étaient-ce les esprits des morts qui surgissait de trous souterrains sous forme de serpents dans les cultes crétois, avant qu’Apollon détruise Python à Delphes ? Dans la mythologie celte, la pomme est le fruit de science, de magie et de révélation, Avallon est l’« îles aux femmes » où poussent les pommiers de l’éternelle jeunesse. Fruit de régénérescence en Scandinavie, il est sacré en Inde où il y donnait une eau de vie miraculeuse de quatre cents ans." http://matricien.org...anisme/serpent/

Dans le Christianisme, le serpent de la connaissance devient un symbole du Mal.

" Le serpent ne parle qu’à Ève et non pas à Adam, le blâme pèse uniquement sur Ève. C’est la première fois dans l’histoire qu’a été créée l’inimitié entre le serpent et la femme.

  • Genèse 3:1 "De tous les animaux sauvages le Seigneur Dieu avait fait le serpent le plus malin».
  • Genèse 3:14"Dieu a sévèrement puni le serpent parce qu’il avait séduit Ève".
  • Genèse 3:16 Alors l‘éternel Dieu dit au serpent: "Puisque tu as fait cet art, tu seras maudit entre tout le bétail, et au-dessus de toutes les bêtes des champs! Sur ton ventre tu marcheras, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie".
  • Matthieu 10:16 "Souvenez-vous, je vous envoie comme des brebis parmi les loups. Soyez prudents comme un serpent, mais en préservant l’innocence d’une colombe."." http://matricien.org...anisme/serpent/

Le serpent dans la gnose :

Pour les gnostiques, il faut passer par 7 sphères planétaires pour revenir à Dieu.

"Un symbole de la sagesse gnostique

Les ophites ou ophiens (du grec ὄφιανοι > ὄφις,serpent) sont une secte gnostique apparue en Syrie et Égypte vers l’an 100 de notre ère. Le point commun de ces sectes était de vouloir donner une large importance à la symbolique du serpent, Nahash, dans la lecture de la Genèse, et d’établir un lien entre la gnose et le fruit défendu de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Contrastant avec l’interprétation chrétienne faisant du serpent l’incarnation de Satan les ophites voyaient dans le serpent un héros tandis qu’ils voyaient dans Elohim, le dieu qui créa et maudit Adam et Ève, un démiurge diabolique.

Le serpent représente aussi le sage et sa sagesse (voir le serpent sur la couronne d’Égypte). Irénée de Lyon mentionne ainsi les Ophites :

« Certains disent que c’est la Sagesse elle-même qui fut le serpent : c’est pour cette raison que celui-ci s’est dressé contre l’Auteur d’Adam et a donné aux hommes la gnose ; c’est aussi pour cela qu’il est dit que le serpent est le plus rusé de toutes les créatures. Il n’est pas jusqu’à la place de nos intestins, à travers lesquels s’achemine la nourriture, et jusqu’à leur configuration, qui ne ferait voir, cachée en nous, la substance génératrice de vie à forme de serpent. » (Adv. Haer. 1,30,15)

La gnose, le serpent de la Sagesse-Mère

Les ophites (ophis = serpent) vénéraient donc le Serpent, symbole de la Mère (Sophia), qui devait apporter la vérité à Adam et Ève, leur ouvrir les yeux grâce à la gnose afin qu’ils comprennent que ce Dieu qui se dit « suprême », n’est qu’un démiurge, usurpateur du pouvoir de la Mère. Mais le Dieu de la Bible, fou de colère, jeta le Serpent en bas des cieux et le maudit à jamais ainsi qu’Adam et Ève. Le symbole du serpent qui promet à Ève de lui donner le pouvoir de Dieu, c’est en fait le serviteur de la déesse qui tente de lui rendre son pouvoir usurpé par le Père. Comme Lilith, elle sera rejetée de l’Eden. Précisons qu’Adam et Ève n’ont pas été chassés du paradis parce qu’ils se seraient accouplés, puisque bien antérieurement, Yahvé leur avait enjoint de « croître et de multiplier ». Cette séquence sur la soudaine honte devant leur nudité relève de la pudeur excessive des hébreux en général et des rédacteurs de la Bible en particulier. Elle sera à l’origine du puritanisme, une « névrose judéo-christiano-musulmane », qui sévit encore."

http://matricien.org...anisme/serpent/

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les 7 niveaux des Sephiroth, les 7 chakras, de l'arbre de vie.

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Eglise Saint Sulpice, Paris.

Une croix au centre surelevée , entourée de 6 cierges = le 7 ème chakra au dessus des 6 autres.

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Eglise Saint Sulpice, Paris. L'Obélisque, 2 ailes de part et d'autre, et au sommet, une sphère en or. L'obélisque fait penser au Pilier Djed, symbolisant la colonne vertébrale d'Osiris : http://fr.wikipedia....iki/Pilier_Djed

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La Vierge Maire, symbole de la conception immaculée de l'univers. lien : http://www.forumfr.c...le-serpent.html

La Vierge Marie, loin d'être la conceptrice immaculée uniquement de Jésus-Christ, est en fait le symbole de la pureté divine, la vacuité d'où émerge et disparaît chaque chose créée.

En effet, la Vierge Marie est ici représentée marchant sur le serpent tentateur, symbole de la kundalini, c'est a dire ce qui a permis à Dieu de s'incarner en la multitude de l'univers manifesté que l'on perçoit autour de nous. C'est là le péché originel, le fait d'avoir succombé au désir de s'incarner. Cette kundalini est représentée par plusieurs symboles : le motif en spirale sur les deux piliers de chaque côté de Marie ( voir les deux serpents du caducée d'Hermes ), les 7 cierges suspendus ( les 7 chakras ), les 2 chérubins en haut du dôme, suivis par des vignes ( qui donnent le vin divin, la boisson des dieux, l'hydromel, le soma, ou l'Elixir de longue vie, la fontaine de jouvence, la pierre philosophale... qui est la sécrétion de la glande pinéale en samadhi ) qui portent une boîte avec des étoiles à 5 branches qui en sortent, symboles de l'illumination, le pentagramme signifiant l'homme, le microscosme, qui, étant monté en haut de la kundalini, rejoint le macrocosme : Dieu. Et dernier symbole, le dôme au dessus de Marie dont les motifs évoquent la fleur de vie ou les pétales du 7 eme chakra,

De plus, le monde est en dessous de ce serpent, et des nappes vaporeuses en émanent, symboles du rêve dans lequel les êtres de la création sont plongés. Il y a aussi sur des frises, des motifs ondulés, des vagues, qui évoquent la nature de vibration de ce monde créé ( voir la Danse de Shiva, entouré d'une sphère en flamme, qui représente la pulsion rythmique de l'univers. Shiva écrase lui aussi un démon, le démon de l'ignorance et du désir, en effet, c'est l'ignorance et le désir qui nous fait nous incarner par la kundalini )

La Vierge Marie représente donc ici la dimension de pureté du Dieu absolu, l'En Sof de la Kabbale, le dieu caché des Gnostiques, Brahma, la Conscience pure et infinie.

Eglise Saint Sulpice, Paris.

Il y a deux sortes de connaissance : la connaissance du bien et du mal, plus globalement de la polarité, ou autrement dit la connaissance relative, et la connaissance absolue, la gnose.

Tandis que la première caractérise ce qui est hors de Dieu, ce qui est sa manifestation : l'univers, la seconde caractérise Dieu, la Conscience.

La connaissance du bien et du mal comme n'est pas la Conscience divine, au contraire c'est la conscience limitée des mondes relatifs.

Mais peut être que ces deux connaissances sont les deux faces d'un même fruit : on emprunte la kundalini pour descendre dans la connaissance relative et on peut aussi l'emprunter pour remonter dans la connaissance absolue.

C'est le désir, la "Soif" de posséder cette connaissance relative, d'expérimenter la matière, qui est la cause de l'incarnation. C'est avant tout un désir qui pousse Eve à avoir cette connaissance.

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La Danse de Shiva, ( // Marie écrasant le serpent )

entouré d'une sphère en flamme, qui représente la pulsion rythmique de l'univers. Shiva écrase lui aussi un démon, le démon de l'ignorance et du désir, en effet, c'est l'ignorance et le désir qui nous fait nous incarner par la kundalini.

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La Chaire.

Ornée de 4 pommes de pins ( symbole de sagesse et de la glande pinéale ) en bas des 2 escaliers ( les deux piliers francs maçons ) aboutissant au promontoire sur le quel s'établit l'évêque, c'est à dire celui qui est censé être en communion avec Dieu. Le nombre quatre est encor présent avec les 4 bas reliefs représentant les 4 évangélistes. 4 est aussi le nombre de portes que doit franchir l'adepte mystique dans le soufisme et dans les anciennes congrégations des derviches tourneurs (1). Sous le promontoire, se trouve un disque doré avec une colombe émanant des rayons, symbole de l'Esprit Saint.

Eglise Saint Sulpice, Paris.

(1)- Dictionnaire des symboles, Jean Chevalier

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Farvahar, la fravarti (l'Ange) qui se trouve dans la sphère du Soleil. Zoroastrisme.

Ahura Mazda représente le Pôle de la Lumière essentielle, le père d'Atar manifesté par le Feu primordial qui est la lumière fulgurante, toute métaphysique, mais qui précède et engendre les illuminations célestes des feux solaires et stellaires du cosmos. (Paul du Breuil, Zarathoustra et la transfiguration du monde)

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l'église Saint-Charles-Borromée, à Vienne en Autriche.

http://accard.fr/~yaccard/cosmos/caducee.htm

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portail d'entrée de la Femis (Ecole nationale supérieure des métiers de l'image et du son) située 6 rue Francœur dans le 18 ème arrondissement de Paris.

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ailes solaires ou le caducée version Egyptienne.

http://accard.fr/~yaccard/cosmos/caducee.htm

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Totem Amérindien

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Excalibur

N'oublions pas que la légende d'Excalibur vient du bâton d'Aaron enlevé par Moïse dans la roche et avec lequel il a élevé le serpent.

http://accard.fr/~yaccard/cosmos/caducee.htm

"D'une manière générale l'épée est un instrument de vérité, grâce à ses deux tranchants, elle peut séparer le vrai du faux.

Mais pourquoi, selon la légende, cette épée a t elle été figée dans la pierre en attendant celui qui saurait l'en extirper ?

Plusieurs pistes sont à creuser, d'abord l'idée qu'il faut aller au cœur des choses (le cœur est à peu près au centre du corps et c'est de la que part le flux sanguin pour irriguer toutes les parties du corps).

De même l'épée est figée au cœur la pierre et c'est la qu'il faut aller.

La pierre peut symboliser la matière (les atomes) et l'on sait que c'est au cœur atomes (dans le noyau) que se trouve la fabuleuse énergie nucléaire (nucleus = noyau) qui est une grande quête de notre civilisation et qui n'est pas sans rappeler le mythe Prométhéen. En philosophie, le mythe de Prométhée est admis comme métaphore de l'apport de la connaissance aux hommes.

Dans la belle au bois dormant, le chevalier ne triomphe du dragon qu'en lui plantant son épée en plein cœur. (lien avec le symbole du tao ?).

Ce qui pourrait se comprendre par mettre de la lumière la ou c'est sombre à la fois dans le domaine des émotions et des sentiments (le cœur dragon) et dans le domaine de l'intellect (voir ci après).

Ezéchiel 36,26-27

Je vous donnerai un cœur neuf et je mettrai en vous un esprit neuf; j'enlèverai de votre corps le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair.

Retirer l'épée de la pierre (de la matière) peut vouloir dire arriver à comprendre ou à connaître la vérité ultime concernant la matière (trancher le vrai du faux) et quand vous avez réussi cet exploit, vous devenez le roi (vous rayonnez comme le roi soleil)."

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Vitrails de Notre Dame de Paris

2 piliers représentant les deux nadis. Il y a 7 niveaux comme les 7 chakras, culminant au sommet à la fleur de vie, parfois aussi c'est une étoile, ou un cercle bleu. Dans cette fleur de vie se trouve une étoile de David : la dualité est créée par la fleur de vie, le Verbe. Dans la plupart de ces colonnes, celles ci contiennent des ondulations à la manière des serpents du caducée.

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dieu léontocéphale

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Le cinéma du Louxor Paris.

Une fleur de lys et un obélisque.

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Le cinéma du Louxor Paris.

2 piliers et une fleur de lys.

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Le cinéma du Louxor Paris.

Les ailes d'Ahura Mazda.

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Le cinéma du Louxor Paris.

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Le dragon oriental

Un dragon et un Phénix entourant une sphère. Le phénix, symbole de la résurrection, et le dragon, symbole du pouvoir, pourraient ils indiquer que le 7 eme chakra, la glande pinéale, permet la résurrection et l'accès au pouvoir ?

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Le dragon, très souvent représenté protégeant une sphère.

Le dragon oriental est l'un des deux grands types de dragons et s'oppose au dragon européen dans le sens qu'il n'est pas automatiquement mauvais. Il représente les forces de la nature et dès lors doit être considéré avec précaution car, comme la nature, il peut être dangereux. Différentes formes, aux noms différents, existent en Asie, néanmoins de morphologie assez semblable. Le dragon chinois est le plus représentatif de tous, créature de la civilisation chinoise qui régna sur une grande partie de l'Asie. À travers les cultures orientales se retrouve la symbolique du dragon en tant que représentant de l'empereur ou du représentant du pouvoir. http://fr.wikipedia....Dragon_oriental

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Le dragon vietnamien, avec 6 bosses et 6 creux, précédant la tête' d'où émane une sphère.

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Le caducée dans l'hermétisme

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Le logo de l'OMS (organisation mondiale de la santé).

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"Déesse ou prêtresse Vôlva, tenant des des serpents. Gotland, Suède.

L’esprit souterrain des ancêtres

Sur la péninsule ibérique, il y a de nombreuses preuves qu’avant l’introduction du christianisme, et probablement avant l’invasion des romains, le culte du serpent était important dans les religions autochtones. Aujourd’hui encore, on retrouve de nombreuses traces dans les croyances populaires, par exemple en Allemagne, où le respect du serpent semble être une survivance du culte des ancêtres, tel qu’on peut le retrouver chez les Zoulous d’Afrique du Sud ou d’autres tribus. Dans la Grèce antique, la coutume voulait que du lait soit répandu sur les tombes pour les âmes des défunts réincarnés en serpents. A Rome, l’esprit-gardien ou genius, était un serpent."

http://matricien.org...anisme/serpent/

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"Le dieu serpent fertile, gardien de l’arbre cosmique, et compagnon de la Déesse-Mère primordiale

De tous les animaux le serpent est bien le seul à n’avoir ni poils ni plumes, et l’absence de pattes l’oblige à onduler sur le sol, lieu où les deux mondes du ciel et de la terre se rencontrent. Mais il aime par-dessus tout se réfugier dans les couches profondes du monde inférieur dont il connaît tous les secrets. Le serpent était dans les temps anciens un symbole très puissant. Il était le symbole le plus répandu de la Déesse. Le serpent représente la régénération due au fait qu’il ne peut toujours renouveler sa peau. Le serpent a donc été considéré comme l’équivalent terrestre de la Lune. Les deux peuvent renouveler leur peau ou la forme. Le serpent est un symbole de la naissance, de la mort et de la renaissance. Un beau symbole de cela est l’image du serpent qui se mord la queue (Ouroboros)."

L'ouroboros, le serpent, est un symbole de résurrection, comme l'est le phénix, autre emblème de l'Eveil spirituel.

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"Hercules dérobant les pommes d'or. ( // tentation d'Eve et d'Adam dans le jardin d'Eden )

De même, dans la mythologie grecque, Ladon est enroulé autour d’un arbre dans le jardin des Hespérides, protégeant le pommier divin. Ladon (en grec ancien Λάδων / Ládôn) est un reptile imaginaire, fils d’Échidna et de Typhon, ou encore de Gaïa elle-même. Chargé par Héra (ancienne matriarche pré-olympienne) pour protéger les pommes d’or du jardin des Hespérides, il est tué par Héraclès lors d’un de ses douze travaux. Pour le remercier de ses loyaux services, Héra place sa dépouille dans le ciel, là où se trouve désormais la Constellation du Serpent. Le Serpent est une constellation ancienne, qui s’identifie soit au serpent qui révéla à Asclépios les secrets de la médecine, soit au serpent Python qu’Apollon tua dans sa jeunesse (voir plus bas), soit à Ladon quand Héraclès l’a tué. On retrouvera un culte des bosquets sacrés aux dieux-serpents dans le sud de l’Inde, chez les Nairs matriarcaux du Kérala (voir plus bas).

Mosaïue illustrant les 12 travaux d'Hercule de Lliria ( Valence Espagne )"

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"Glycon, l’oracle serpent de la fertilité

"Glycon (ou Glykon) est une divinité-serpent romaine, oracle initialement adoré dans la ville d’Abonuteichos, en Paphlagonie (Anatolie), sous le règne d’Antonin le Pieux. Il provient probablement de Macédoine, où la vénération d’oracles-serpents était habituelle depuis des siècles. Les Macédoniens donnaient en effet aux serpents des pouvoirs en matière de fertilité, et avaient développé une mythologie riche à ce sujet (la fécondation d’Olympias par Zeus métamorphosé en serpent en est un exemple). Comme dans les cultes macédoniens antérieurs, la vénération du serpent concernait la fertilité. Les femmes stériles lui faisaient des offrandes afin de devenir enceintes. On le disait aussi protéger des épidémies. Certaines cultures considèrent que le déclenchement des règles est causé par la copulation avec un serpent surnaturel, qui rend la femme fertile et l’aide à concevoir des enfants."http://matricien.org...anisme/serpent/

Statue du serpent Glycon, retrouvée à Tomis, aujourd'hui Constanza, Roumanie."

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Serpent Mound, situé à Peebles dans le comté d’Adams au sud de l’Ohio, http://historizo.caf...-dans-ohio.html

"Culte du serpent dans l’Amérique précolombienne

Le crotale était vénéré dans le temple du soleil des indiens Natchez. Les indiens bâtisseurs de tumulus du Mississippi accordaient une grande valeur mystique au serpent, ainsi que nous le montre les vestiges aujourd’hui visibles du grand-serpent-tumulus."

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Hopi d’Arizona : prêtres-serpent d’oncle à neveu maternel

"Parmi les indiens Hopi d’Arizona, le serpent est une figure centrale des danses sacrées. Le statut de prêtre-serpent se transmet uniquement d’oncle à neveu maternel. Les serpents sont des symboles de fertilité. Chaque année, les Hopi pratiquent la danse du serpent pour célébrer l’union du Serpent Jeunesse (un esprit du ciel), et de la Fille Serpent (un esprit souterrain), pour renouveler la fertilité de la nature. Pendant la danse, des serpents vivants sont maintenus dans chaque main, et à la fin, les serpents sont relâchés dans les champs, afin de garantir de bonnes récoltes. "La danse des serpents est une prière pour les esprits des nuages, du tonnerre et de la foudre, pour que la pluie tombe sur les récoltes en croissance".

http://matricien.org...anisme/serpent/

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"Australie : le Serpent-Arc-en-ciel, compagnon de la déesse-mère

La majorité des sociétés aborigènes sont très patriarcales, et ce, depuis bien avant l’arrivée des colons blancs et des missionnaires chrétiens. Cependant, leur mythologie, et de nombreux vestiges coutumiers témoignent d’une ère matriarcale encore inscrite dans leur mémoire collective. Le dieu-serpent créa l’univers, puis son amie, la déesse Kunapipi donna naissance à l’humanité. Il est encore le dieu de la pluie et de la fertilité. Ses plus anciennes représentations rupestres ont plus de 6000 ans. Aujourd’hui encore, les aborigènes se saignent rituellement le pénis pour imiter les menstrues, le pouvoir de procréation des femmes. Cette coutume démontre les origines réelles de la circoncision que l’on retrouve principalement chez les juifs et les musulmans."

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"La dynastie guerrière des dieux-serpents fertiles

Les Naïrs du Kérala et les Tulu Bunts du Karnataka, deux ethnies matrilinéaires du sud de l’Inde, vénèrent toujours ces reptiles. Les serpents y sont considérés comme un symbole de fertilité. Les Naïrs étaient organisés en de nombreux clans guerriers, tels les Nambiar ou les Kiryathil. Les clans guerriers Naïrs et Bunts du Tulu Nadu disent descendre des Nagvanshi, la dynastie des serpents. Chaque maison-clan dispose de son bosquet sacré où sont vénérés les serpents-totems protecteurs du clan. Chaque village avait aussi son esprit protecteur, en général une déesse. De nombreux et immenses temples ancestraux sont dédiés aux déesses et à leurs serpents, où les femmes viennent demander un enfant, et les remercient en cas de succès."

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"Culte des déesses-serpents en Corée

Dans la mythologie coréenne, Eobshin, la déesse de la santé, comme un serpent noir avec des oreilles. Dans l’île de Jeju, la déesse Chilseong et ses 7 filles sont des serpents. Ces déesses sont les divinités des vergers, des cours royales, etc. Selon le Jeju Pungtorok, "Les gens ont peur des serpents, ils le vénèrent comme un dieu. Quand ils voient un serpent, ils le considèrent comme une grande divinité, ne le tuent pas et ne le chassent pas."

Matriarcat Mudang (Corée) : les femmes chamanes au service des déesses-serpents"

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"Serpents-totems chez le dernier peuple matriarcal (Chine)

Dans le Yunnan, chez les Moso, dernier peuple sans père ni mari, et encore d’avantage chez leurs cousins Naxi, le culte des serpents-totems, appelés Ssù, est resté vivace. Bien que très proche du culte des Naga, par l’influence de l’hindouisme qui a transité par le bouddhisme tibétain, il garde de nombreuses caractéristiques archaïques, comme chez les Nairs matriarcaux du Kérala, dans le sud de l’Inde. Le culte des serpents n’y est jamais mélangé avec le bouddhisme, il est préservé à l’écart des autres cultes locaux (Dongba, Bön…), comme une relique d’une période antérieure. Chaque clan matrilinéaire est protégé par un animal totem, dont le bas du corps est un serpent. Les serpents totems sont gouvernés par un grand dieu de la nature, mi-homme mi-serpent, appelé Shugu. Il est le gardien d’une source sacrée qui coule aux pieds d’un arbre sacré, près du mont Youlong (le Dragon de Jade, 5600 m), dans le village de l’Eau de Jade (chinois: 玉水寨; pinyin: Yù Shuǐ Zhài), où sa statue géante bénéficie de nombreuses cérémonies en son honneur. Généralement bienveillant, il peut cependant se courroucer et punir avec des catastrophes naturelles, lorsqu’on ne prend pas soin de l’environnement."

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"Mélusine, déesse-serpent des mégalithes, à l’avènement du patriarcat

La légende celtique de la fée Mélusine témoigne du bouleversement de société qui s’opère à cette époque reculée : celui du passage du droit de la mère, au droit du père, par l’invention du mariage et de son objectif, la reconnaissance de paternité. Cette transition violente du matriarcat primordial au patriarcat des conquérants aryens se devine à travers une lecture initiatique de ce mythe fondateur des plus prestigieuses lignées des familles nobles d’Europe."

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"Sugaar, l’amant serpent de la déesse-mère des Basques

Sugaar (autres noms : Sugar, Sugoi, Maju) est la partie mâle d’une déité pré-chrétienne basque associée aux orages et à la foudre. Contrairement à son amante Mari, il subsiste peu de légendes à son propos. L’essentiel de son existence est de se joindre périodiquement (le vendredi, à deux heures de l’après-midi) à Mari dans les montagnes pour y générer des orages. On peut présumer qu’il est associé au ciel. Il est en général représenté par un dragon ou un serpent.

Le nom de Sugaar ou Sugar semble dériver de la réunion des mots suge (serpent) et ar (mâle), signifiant par conséquent serpent mâle. Cependant, il peut être aussi formé par une agglutination des mots su (feu) + gar (flamme), signifiant dans ce cas flamme du feu.

Paganisme matriarcal basque : origines de la sorcellerie chez les derniers païens d’Europe

Sugaar est habituellement représenté sous la forme d’un serpent, symbole phallique probable, inscrit dans un lauburu (litt. quatre têtes) une sorte de croix gammée. La recherche sur la symbolique originelle amène à une période antérieure à la christianisation de la contrée, qui fut longue et chaotique, étant donnée la configuration encaissée du relief pyrénéen et conservatrice des populations rurales. Suivant les auteurs, le symbole fait référence au cycle de la vie, à la rotation du soleil, du ciel et de la terre."

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"Vaudou (diaspora africaine) : déesses aux serpents de la connaissance et de la fertilité

L’Afrique avait de nombreux esprits-serpents de l’eau avant les premiers contacts avec les européens et l’islam. La plupart sont femelles, et ont une nature duale, à la fois bonne et mauvaise, nourricière et destructrice, tout comme l’océan qui symbolise le liquide amniotique source de vie. Ces femmes-serpents protègent la maternité et sont les gardiennes des sciences occultes. Sous l’influence des religions patriarcales, elles ont souvent été diabolisées comme symbole de la luxure (sexe hors mariage) malgré un syncrétisme fréquent avec la religion des conquérants. Aujourd’hui encore, elles incarnent le pilier-totem de la famille matrilinéaire, comme notre fée européenne Mélusine, sont à l’origine de nombreuses lignées familiales prestigieuses."

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La gorgone Méduse, ceinturée de deux serpents, qui avait le pouvoir de stupéfier ceux qui la regardaient dans les yeux, un peu comme une expérience de Samadhi.

Statue provenant du temple d'Artemis à Corfu.

"La déesse Méduse transformée en monstre serpent par Athéna, la fille sans mère de Zeus

Méduse est une figure assimilable à la déesse-mère de Libye (berbères matriarcaux) qui a été transformée en créature monstrueuse dans la mythologie grecque. Hésiode raconte, dans sa Théogonie, qu’au départ, c’est une très belle jeune fille convoitée par Poséidon. Un jour, vint Athéna en Libye, afin d’instaurer par les armes le nouvel ordre des pères. Elle est la soldate envoyée par Zeus qui la procréa sans mère. Athéna spolia le temple de Méduse en l’accusant d’avoir forniqué dans le sien. Elle la transforma en femme-serpent. Ensuite, Athéna chargea le prince Persée de lui ramener sa tête, qu’elle exhibera désormais en trophée de guerre sur son bouclier."

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"Athènes : le roi serpent instaure la filiation paternelle

Aux temps où "les fils ne connaissaient même pas leur propre père", la région de l’Attique était peuplée de confédérations tribales. Le roi Cécrops, né d’un dragon et de Gaïa (union forcée), mi-homme mi-serpent, unifia les tribus sous son autorité et fonda Athènes. Il est le premier à reconnaitre la descendance par le père, et imposa le mariage monogamique. Un jour, Athéna et Poséidon se disputèrent pour savoir qui sera la divinité tutélaire de la cité. Cécrops convoqua alors une assemblée de citoyens, à savoir les hommes et les femmes, car c’était alors la coutume d’admettre les femmes aux délibérations publiques. Les femmes votent en faveur d’Athéna et les hommes de Poséidon. Les femmes, plus nombreuses d’1 voix, font pencher la balance en faveur d’Athéna. Furieux, Poséidon submerge l’Attique sous les flots. Pour apaiser sa colère, les Athéniens imposent aux femmes 3 punitions :

les femmes n’auront plus le droit de vote

aucun enfant ne portera le nom de sa mère

les femmes ne seront plus appelées Athéniennes (statut d’esclaves)."

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"L’oracle du serpent de la déesse

Les serpents figurent en bonne place dans les mythes grecs archaïques. Ophion ("le serpent", alias Ophioneus), aurait gouverné le monde avec la déesse Eurynomé, avant d’être destitué par Cronos et Rhéa. Eurynomé (en grec ancien Εὐρυνόμη / Eurunómê) est une divinité primordiale. Elle est considérée par la plupart des auteurs comme une Océanide, « fille d’Océan », une « Titanide ». En Grèce, les anciens oracles étaient consacrés à la déesse-mère. Les serpents étaient considérés comme les protecteurs des temples et les maîtres chthoniens de l’ancienne déesse-terre. Les oracles de la Grèce antique seraient les héritières du culte de la déesse cobra égyptienne Ouadjet. Wadjet eut un oracle célèbre dans la cité de Per-Wadjet (Buto est son nom grec). D’après Hérodote, c’est l’origine probable des traditions oraculaires qui se seraient répandu en Grèce depuis l’Egypte."

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"Les déesses protectrices du pharaon

Dans la mythologie égyptienne, Ouadjet (appelée également Bouto) est une déesse cobra originaire de la ville de Bouto dans nord du delta du Nil. Elle est la protectrice de la Basse-Égypte. Dans son rôle de protectrice du pharaon, elle est associée à la déesse vautour Nekhbet symbole de Haute-Égypte, et de la royauté du Sud. Elles forment ensemble le symbole redondant des deux terres (le nord et le sud) réunies au nom de pharaon. Elles étaient toutes deux présentes sur le diadème du roi.

dyn002_original_363_526_pjpeg_2594772_c3d53496adb2be1879d674e5260912dd.jpgSur les parois des temples et des tombeaux, elle apparaissait sous les traits d’une femme portant la couronne rouge de Basse-Égypte. Nekhbet était alors représentée sous la forme d’une tête de vautour. Lors qu’elle était représentée sur les parois des temples ou des tombeaux, elle apparaissait sous les traits d’une femme portant la couronne blanche de Haute-Égypte, ou sous la forme d’un vautour étendant ses ailes protectrices. Toujours aux côtés de la déesse vautour Nekhbet, elles sont « les deux maîtresses » (ou « les deux dames ») introduisant le nom de Nebty, deuxième nom de la titulature des pharaons.

dsc_1710.jpgOuadjet apparaît aussi, à la Basse époque, sous la forme d’une femme à tête léontocéphale, la la Grande Magicienne Ouret-Hékaou, dans une série de bronze de la XXVIe dynastie. La série est aussi composée de statues d’Horus, qui est ici considéré comme le fils de Ouadjet. L’œil d’Ouadjet ayant protégé Horus enfant, les mères égyptiennes le considéraient comme un talisman et le mettaient à leurs petits pour les protéger. Identifiée à l’Œil de Rê (Uræus), Ouadjet est représentée de deux manières : sous la forme d’un cobra dressé qui, au front du roi, menace de cracher le feu sur ses ennemis ; ou coiffée de la couronne rouge du Nord."

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"La déesse-serpent protectrice des moissons

Rénénoutet ou RêRenoutet (Le serpent nourricier) est une déesse agraire de la mythologie égyptienne. Sous la forme d’un cobra elle protège les récoltes et les greniers. Par extension elle est aussi la déesse des vignerons et des celliers, et veille sur les cuves et le raisin. Elle devint la patronne des tisserands. Elle a pour fils Nepri (ou Néper), « le grain ». Ainsi donc, les anciens Egyptiens honoraient Renenoutet, déesse-serpent chthonienne, protectrice des moissons et des silos à grains, et préféraient confier la préservation de leurs récoltes à des couleuvres plutôt qu’à des chats trop nonchalants à leur goût."

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"De la déesse de Knossos à Héraclès

La déesse minoenne aux serpents brandit un serpent dans chacune de ses mains, peut-être évoquant son rôle comme source de la sagesse, plutôt que maîtresse des animaux (Potnia theron), avec un léopard sous chaque bras. ce n’est pas par accident que plus tard, Héracles, un héros à la frontière entre l’ancien règne des titans et des déesses, et le nouveau règne olympien (patriarcat), brandissait aussi 2 serpents qui le "menaçaient" dans son berceau. Les grecs classiques n’ont pas perçu que cette menace était seulement la menace de la sagesse. Mais le geste est le même que celui de la déesse crétoise."

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"Apollon tue le serpent Python, fils de GaïaDans la mythologie grecque, Python (en grec ancien Πύθων / Pýthôn) est un serpent monstrueux, fils de Gaïa (la Terre), ou bien d’Héra selon les traditions. Sa filiation avec Gaïa montre qu’il s’agit aussi d’une ancienne divinité chthonienne. Python était le dragon souterrain de Delphes, qui était toujours représenté sur les vases et les sculptures sous les traits d’un serpent. Il veillait sur l’oracle de Delphes, consacré primitivement à Thémis (titanide) ou à sa mère Gaïa. Python était l’ennemi chthonien d’Apollon, qui l’assassina et vola son sanctuaire, la plus célèbre de la Grèce antique. Le dieu solaire le perça de ses traits, se rendant ainsi maître de l’oracle, depuis nommé « Pythie » ; et pour apaiser la colère de Gaïa, il créa les Jeux pythiques."

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"Typhon, le serpent chthonien ennemi des olympiens

Typhon (anagramme de Python) est l’ennemi des dieux olympiens. Il est décrit comme un immense monstre effroyable, avec une centaine de têtes et une centaine de serpents sortant de ses cuisses. Il fut vaincu et jeté dans les abysses du tartare par Zeus, ou enfermé sous l’Etna, où il cause des éruptions. Typhon incarne les forces chthoniennes volcaniques. Parmi les enfants qu’il a donné à Echnida, on retrouve Cerbère (un monstrueux chien à 3 têtes, avec un serpent en guise de queue, et une crinière de reptile), la Chimère à queue de serpent, l’Hydre de Lerne, un serpent d’eau chthonien, et Ladon, un dragon-serpent doté de 100 têtes. Ladon et l’Hydre furent terrassés par Héraclès."

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"Tiamat, la déesse-serpent, fondatrice de la civilisation sumérienne

Tiamat est une divinité mésopotamienne. Dans la mythologie babylonienne, Tiamat personnifie l’océan primordial, liquide amniotique où est né la vie. Son nom pourrait provenir du sumérien: ti (vie) et ama (mère), la Mère de la Vie. Elle est aussi et avant tout la mère de tout ce qui existe, incluant aussi les dieux eux-mêmes. "L’abîme" (en Hébreu "tehom") au tout début de la Genèse est un terme dérivé de Tiamat. La Bible Genèse 1:2-3 semble contenir une vague trace de ce mythe babylonien : "‘erets hayah tohuw bohuw choshek paniym tehwom, ruwach ‘elohiym rachaph `al paniym mayim", "La Terre était sans forme et l’obscurité était à la face de l’abîme, et le souffle de Dieu (Elohim = les Dieux ?) planait à la face des eaux ". Tehom signifie dans la Bible "Les profondeurs" ou "l’abîme". Le mot est apparenté à la Tiamat babylonienne, la Déesse créatrice des Eaux Salées, qui avec son amant des eaux douces, Apsu/Abzu, créa le cosmos et engendra les premiers dieux Lahamu et Lahmu."

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"La genèse de Babylone raconte comment le dieu de la lumière Marduk tua Tiamat, la monstrueuse déesse de la mer, originellement la Vache Céleste (vaches sacrées de l’Inde), et fit de son corps divisé notre monde terrestre. Dans la mythologie sumérienne, la déesse créatrice Tiamat sortit des vagues de la mer d’Érythrée (le Golfe Persique actuel), sous la forme d’une “femme-poisson” et enseigna aux hommes les choses de la vie : “construire des cités, fonder des temples, élaborer des lois, en bref, leur apprit tout ce qui pouvait adoucir les moeurs et humaniser la vie”, comme le rapporte Bérose de Babylone au 4ème siècle A.C. “À partir de ce moment, [ses] instructions étaient tellement universelles que rien de concret n’y fut ajouté”, dit Polyhistor. On pense que cet événement se passait en 16 000 A.C. approximativement, mais une date beaucoup moins éloignée serait plus raisonnable."

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"Indra terrasse le serpent de la Déesse-Mère

La civilisation matriarcale de l’Indus était à forte tendance urbaine et ressemblait très peu à celle décrite dans les Vedas aryens, qui avait un caractère pastoral. Peu d’éléments d’une civilisation aussi manifestement urbaine (par exemple, les structures des temples, système de collecte des eaux usées) sont décrits dans les Vedas. Elle ignorait totalement le cheval, alors que cet animal est présent dans les Vedas. Une divinité de premier plan des Vedas est Indra, et c’est un dieu guerrier, or les hommes de l’Indus semblent avoir été plutôt pacifiques. On peut en déduire que les Indusiens et les gens qui ont rédigé les Vedas (les locuteurs du sanskrit) étaient deux peuples différents. Il existe des mythes communs aux Indiens et aux autres peuples indo-européens, comme le mythe du serpent ou du dragon, Vritra dans les textes indiens, retenant les eaux ou avalant le soleil. Il est vaincu par un dieu armé de la foudre, Indra en Inde ou Péroun en Russie. Dans la religion védique, puis l’hindouisme, Vṛtrá est le démon de la sécheresse, de la résistance et de l’inertie. Il aurait empêché, avec l’aide de sa mère Danu, les eaux de s’écouler. Il avait la forme d’un serpent ou d’un dragon. Vṛtrá a été tué par Indra, ce qui a valu à ce dernier l’appellation de Vṛtráhan. Les Aryens vivaient sûrement en Bactriane (Afghanistan) avant de descendre vers l’Inde. Aux alentours du xxe siècle av. J.-C., il s’y trouvait une assez brillante civilisation de l’âge du bronze, or certaines caractéristiques la rattachent aux Vedas. Par exemple, on voit, sur des vases, des représentations de serpents installés sur des montagnes et contenant des soleils. C’est peut-être une illustration du mythe du serpent avaleur, Vritra, qui est rapporté dans les Vedas. En le tuant, Indra a libéré les eaux et a permis au soleil de monter au ciel."

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"Thor terrasse le serpent de la Déesse et du Titan

Jörmungandr (parfois francisé en Jörmungand ou Iormungand) est dans la mythologie nordique un gigantesque serpent de mer, attesté dans des poèmes scaldiques et les Eddas rédigés entre les ixe et xiiie siècles. Selon l’Edda de Snorri, Il est le fils du dieu malin Loki et de la géante Angrboda, et le frère du loup Fenrir et de la déesse du monde des morts Hel. Encore jeune, Jörmungand est élevé dans le monde des géants, Jötunheim. Le dieu Odin jette Jörmungand dans la mer qui encercle Midgard, puisque les prophéties racontent qu’il causera de grands dégâts chez les dieux. Mais ce dernier grandit tellement qu’il finit par entourer le monde et se mordre la queue, d’où son autre nom, Miðgarðsormr, « serpent de Midgard ». Un serpent-monde sans nom est connu également dans les légendes populaires germaniques au Moyen Âge, en dehors de la Scandinavie. Les tremblements de terre étaient attribués à ses tortillements. Autrement, la lutte entre un dieu et un monstre se retrouve dans plusieurs mythologies indo-européennes, par exemple, les combats entre Indra et Vṛtrá, et Apollon et Python. Les combats de Thor contre Jörmungand, et du Christ contre Léviathan, se sont influencés mutuellement à la christianisation de la Scandinavie, comme l’attestent la croix de Gosforth qui mélange mythes païens et chrétiens, et l’équation linguistique entre le serpent de Midgard et le Léviathan dans les traductions islandaises tardives de textes chrétiens."

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"La mère-titan de tous les monstres

Dans la mythologie grecque, Échidna (en grec ancien Ἔχιδνα / Ekhidna, "femelle vipère") ou Delphyné (Δελφύνη / Delphúnê) était mi-femme mi-serpent, une draikana (dragon femelle), et connue comme "la mère de tous les monstres" de la mythologie grecque. Elle est la fille de Gaïa et de Tartare. Une autre tradition, d’origine orphique, en fait une puissance antique et immortelle, fille du dieu créateur Phanès et sœur de Nyx. Sa tête, son torse, ses bras sont ceux d’une belle femme. Pour le reste, c’est un énorme et affreux serpent (ἔχιδνα signifie « vipère »), recouvert d’écailles aux couleurs changeantes. Selon certains, elle fut tuée par Argos, le berger aux cent yeux, qui la trouva un jour endormie, et débarrassa ainsi l’Arcadie de ce fléau, mais Hésiode la qualifie de nymphe immortelle et rapporte qu’elle reçut à la naissance le mystérieux et souterrain pays des Arimes comme résidence attitrée, et que c’est là qu’elle s’unit à Typhon pour engendrer sa monstrueuse progéniture (Théogonie, v. 304/305).

Reine adultère de Libye, puis serpent mangeuse d’enfants

Dans la mythologie grecque, Lamia (Λάμια) était une belle reine de Libye, qui devint un démon mangeur d’enfants. Elle devint la maîtresse de Zeus (ou victime de ses viols), causant la jalousie de sa femme Hera, qui tua ses enfants et la transforma en un monstre. Lamia prit une apparence monstrueuse (buste de femme et corps de serpent) et se terra dans une caverne. Jalouse des autres mères, elle en sortait parfois pour dévorer un jeune enfant. D’après Antoninus Liberalis, Lamia terrorisait la région de Delphes, et exigeait qu’on lui sacrifie un enfant. Chez les anciens, le personnage de Lamia servait de croque-mitaine pour effrayer les enfants."

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Jésus sur la croix, un symbole du caducée ?

Les deux autres personnes crucifiées autour de Jésus sont les deux piliers, les deux nadis. Jésus est crucifié à 33 ans, nous avons 33 vertèbres qui montent jusqu'à la glande pinéale.

Jésus sur la croix symbolise tout âme qui, par l'ascétisme et le don de soi, revient vers Dieu.

Sources : (j'emprunte beaucoup à d'autres sites, mais c'est nécessaire pour orienter mes interprétations. De plus, les passages empruntés sont entre guillemets. )

http://matricien.org...anisme/serpent/

http://histanestrea-...itif_reduit.pdf

( à compléter )

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shyiro Membre 15 609 messages
Maitre des forums‚
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pour quelle raison les pharmacienset medecins ont choisi le caducé pour representer leur metier ?

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Mercure.09 Membre 372 messages
Baby Forumeur‚
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Le caducée est le symbole de la guérison de l'âme, qui guérit de sa Soif" en revenant vers Dieu. Ce symbole de guérison a été transféré à la guérison du corps.

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Mercure.09 Membre 372 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Autre symbole du caducée :

L'Arche d'Alliance

« Il y avait dans l’arche un vase d’or contenant la manne, le bâton

d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’alliance » (Épître aux;Hébreux (9, 4) )

L'Arche d'alliance, un coffre en or contenant les tables de la Loi, aurait résidé dans le Temple de Salomon, dans le Saint des Saints du Temple, la salle la plus haute et décalée vers l'arrière, tout comme la glande pinéale est décalée vers l'arrière du troisième ventricule . Il est dit que Les murs de Jéricho s'écroulent au septième passage de l'Arche d'Alliance précédée par les sept trompettes de l'Apocalypse. Le propitiatoire ( le couvercle de l'Arche ) est surmonté de deux chérubins placés aux extrémités, se faisant face, et déployant leurs ailes pour protéger le propitiatoire. Ce couvercle est considéré comme le trône, la résidence terrestre de YHWH, qui a demandé à Moïse d'y mettre les tables de la Loi. Après, avoir relaté la mise en place de l'Arche dans le sanctuaire, la Bible n'en fait plus mention. De fait, nul ne sait où elle est maintenant. Certains pensent qu'elle réapparaîtra au moment de la construction du 3 ème Temple de Jérusalem ( les deux premiers ayant été détruits ).

Plusieurs choses sont à dire sur l'Arche d'Alliance, une d'entre elles est que l'Arche d'Alliance est en fait une métaphore pour désigner un trésor enfoui en chacun de nous.

Ce Temple de Salomon est notre propre Temple intérieur ( 3). D'ailleurs, ce Sceau de Salomon représente la dualité de l'univers, du monde de& relativité et de polarisation dans lequel nous vivons, contrairement au monde absolu de l'Unité Divine, qui est notre véritable nature. Ce Sceau de Salomon a en outre été utilisé au centre du chakra du coeur et de mandalas tibétains, ces royaumes intérieurs.

On trouve dans la Bible plusieurs passages qui semblent indiquer que nous sommes nous mêmes Dieu, une parcelle de Lui. 1 Corinthiens 3:16: "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu et que l'Esprit de Dieu habite en vous?" 1 Corinthiens 3:17 " quelqu'un détruit le Temple de Dieu, Dieu le détruira, car le Temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous êtes." Cela veut dire que si quelqu'un détruit son propre Temple, il se détruit lui même ( étant lui même Dieu ), car c'est justement ce qu'il est : saint, Dieu. 6:19: ;"Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous mêmes?" Nous n'appartenons pas à nous mêmes veut dire que notre enveloppe charnelle n'est qu'un emprunt, notre véritable nature nous étant accessible par le 7 ème chakra.

"Jésus leur répondit: N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: Vous êtes des dieux? (Jean 10:34) "Le royaume de Dieu est au milieu de vous." ou "au dedans de vous." ( Luc 17; 21 ) (1) Le coffre est notre tête, ce qui est à l'intérieur est le 7 ème chakra, la glande pinéale, qui est un passage vers Dieu. En effet, cette construction symétrique des deux chérubins ailés faiit penser aux deux ailes du caducée d'Hermès, qui est un symbole de la kundalini.

L'Arche serait retrouvée quand le troisième Temple serait reconstruit, cela veut il dire que cette connaissance divine nous sera à nouveau accessible quand nous aurons rebâti, reconquérit notre propre troisième Temple, le troisième foyer Taoïste : le Shen ? a demandé à Moïse d'y déposer les tables de la Loi, c'est à dire que la connaissance du divin passe par cette intériorisation dans la septième sphère. Le Saint des Saints n'est encore qu'une autre façon de désigner le 7 ème chakra, qui est est logé dans notre Temple cérébral, où réside ce tabernacle, cette "tente de la rencontre", et auquel on accède en montant les marches de la kundalini

Ce parallèle avec la kundalini est encore plus probant que dans l'Arche est déposé le baton d'Aaron, tout comme le baton d'Hermes, sur lequel sont enroulés deux serpents ( les nadis Ida et Pingala de la kundalini )qui rencontrent en haut au niveau de la sphère, qui est la manne présente dans l'Arche. Il nous est précisé que ce bâton a fleuri, en effet, pour atteindre la manne, c'est à dire la sécrétion blanche et cireuse de la glande pinéale, il faut que que ce 7 ème chakra s'ouvre, que la glande pinéale soit activée. Le baton d'Hermes, symbole de la médecine va en effet guérir le corps par cette sécrétion régénératrice, mais aussi nous guérir de notre péché originel, qui est d'avoir voulu nous incarner e donc d'errer dans la souffrance. Chose intérressante est de rappeler que c'est Moïse qui a extrait le baton d'Aaron qui était coincé dans la roche, symboliquement, dans ce mouvement ascendant d'extraction, Moïse a extrait l'énergie de la kundalini de la roche du sacrum, de la matérialité. N'oublions pas que, tout comme Moïse, qui a "élevé le serpent dans le désert, ainsi, l'homme doit lui aussi s'élever, pour que quiconque croit en lui ne prisse pas mais connaisse la vie éternelle." ( Jean 3; 9 - 15 )

L'Arche est en or, ce qui est la couleur de l'Eveil, de la pureté, et la couleur du 7 ème chakra. Les murs de Jéricho s'écroulent au septième passage de l'Arche d'Alliance précédée par les sept trompettes de l'Apocalypse. Encore une fois, Les murs de notre ego s'écroulent quand nous faisons résonner le son OM du 7 ème chakra en nous. (2 )

Il est dit qu'au jugement dernier 1 Corinthiens 3: 13 - 15 "L'oeuvre de chacun sera dévoilée : le jour du Jugement la fera connaître, car elle se révèlera dans le feu et l'épreuve du feu indiquera ce que vaut l'épreuve de chacun. (...) lui même sera sauvé, mais comme au travers d'un feu." ." Ce feu c'est la réunion vers Dieu, par le 7 ème chakra, qui est la fusion de toutes nos énergies, le Un synthétisant l'ensemble. C'est donc par ce lotus aux mille pétales en fusion que nous revenons vers Dieu, dans sa Lumière qu brûle toutes les erreurs.

C'est pour ça que l'Arche renferme un pouvoir mortel ( Livre des Chroniques, chapitre 13 : Uzza tente de saisir l'Arche et meurs, "devant Dieu" ou encore Lévitiques 16; 2 : l'Eternel dit à Moïse de dire à son frère Aaron de ne pas entrer à n'importe quel moment dans la partie du sanctuaire située derrière le voile, devant le propitiatoire qui recouvre l'Arche, sous peine de mourir, car, dit Dieu, il apparaîtra dans une nuée sur le propitiatoire. Le voile par delà lequel la connaissance nous est dévoilée - l'Apocalypse veut dire "Enlever le voile" Il est aussi fait mention dans ce passage de sacrifices d'animaux dans le sanctuaire pour gagner l'Eternel. cette parabole n'a été que trop mal comprise, car elle désigne le fait de laisser derrière nous notre propre part animale, notre ego, par l'ascétisme, pour ne garder que ce qui saint en nous, notre part divine, comme on découvre le rayonnement d'un pépite d'or en enlevant la boue qui la recouvre) car pour redevenir Esprit signifie abandonner son enveloppe charnelle.

Au final, il semble que l'Arche d'alliance est encore un autre symbole, tout comme le sont l'échelle de Jacob, le caducée d'Hermès, l'arbre Kabbalistique ( Sephiroths ) pour nous exhorter à chercher le divin en nous. Cette Arche d'Alliance recèle bien une connaissance et un pouvoir, mais une ;connaissance et un pouvoir présents en chacun de nous. Il est inutile de chercher cette Arche d'Alliance physiquement, en dehors de nous, puisqu'elle est notre 7 ème chakra.

(1) Cela dépend des traductions : _A chaque fois que Luc a voulu signifier « au milieu », il a eu recours à « en mesô et non pas à « entos »( 2,46 ; 8,7 ; 10,3 ; 22, 27 ; 22, 55; 24, 36 ; ..etc Saint Jérôme, lui, dans la traduction de la Vulgate, pratiquée par les Pères de l'Eglise, nous donne une traduction de ce verset très explicite : « le royaume de Dieu est au dedans de vous En anglais dans la World English Bible la traduction est : " neither will they say, 'Look, here!' or, 'Look, there!' for behold, the kingdom of God is within you.'"

(2) : Les archéologues s'accordent sur la non-historicité des faits rapportés par ces textes (composition postexilique voire hellénistique),les fouilles archéologiques démontrant que le site de Jéricho n'étaitpas habité à cette période6. Israël Finkelstein et Neil Asher Silbrman écrivent ainsi que « Dans le cas de Jéricho, la situation est encore plus simple, car on n'y décèle pas la moindre trace d'occupation au XIIIè siècle av. J.-C.7 » http://fr.wikipedia.org/wiki/Jéricho#R.C3.A9cit_biblique Cela montre bien que Jéricho était censée être comprise comme un symbole.

(3) La structure du Temple de Salomon renvoie à la structure de l'homme: les deux piliers sont les deux thalamus, l'escalier est lakundalini qui mène au saint des saints : la glande pinéale. Le dôme du rocher (doré et à la façon d'une mosaïque comme l'actuel Temple de Jérusalem ? )est l'ouverture du 7 eme chakra : http://fr.wikipedia....%B4me_du_Rocher)Le troisième étage est le troisième ventricule, derrière lequel est la glande pinéale. En effet, le saint des saint est au troisième étage et décalévers l'arrière du Temple, tout comme la glande pinéale est décalée vers l'arrière du troisième ventricule : (plan du temple ) http://fr.wikipedia....omonsTemple.png

Le temple est lui aussi compartimenté en 3 parties, qui renvoient aux 3 parties de l'homme : corps, âme puis Esprit, et aux 3 foyers Taoïstes : Dan tian ( sous le nombril ), Shan zhong ( milieu de la poitrine ), Shen ( le 3 eme œil ). Arriver au Saint des saints c'est monter au 3 ème étage, au Shen. Salomon fait sculpter des fleurs entrouvertes en or, symbole de l'Eveil latent en chacun de nous. ( 1 Rois, 6; 29 ) La porte du Sanctuaire et la porte du Temple sont faits en bois d'olivier sauvage, ( 1 Rois les olives étant l"huile qu'on se sert pour baptiser ( "oindre" ). Salomon donne à Hiram "4400 litres d'huile d'olivier sauvage." ( Rois 5; 24 )La terre d' Israël la terre était très riche en végétation. On y trouvait des vignes en grand nombre et on y produisait beaucoup plus de froment que nécessaire aux habitants de ce pays « ruisselant de lait et de miel », comme la sécrétion de la glande pinéale, ou la manne est décrite comme un nectar semblable, la vigne donnant le vin divin, le sang du Christ ( le sang royal : de Saint Graal). "Il fit dans le sanctuaire deux chérubins en olivier sauvage. (...) La mesure et la forme des deux chérubins était identiques. Salomon plaça les chérubins au milieu du Temple, à l'intérieur. Leurs ailes étaient déployées : l'aile du premier touchait l'un des murs, et l'aile du second touchait l'autre mur, les bouts de leurs ailes se touchaient au milieu du Temple. Salomon couvrit d'or les chérubins." (1 Rois 6; 23 - 28 ) L'Arche a été déplacée de Sion jusqu'au Temple de Salomon le 7 eme mois. A l'inauguration de son Temple, Salomon dit : « J'ai construit une maison qui sera ta résidence, un endroit où tu habiteras éternellement. » ( 1 Rois 8 ; 13 )

Ce Temple représente également l'homme par les récurrences du chiffre 6 ( les mesures de 6 coudées : Ezechiel 40, 41), qui symbolise l'homme avant de devenir 7 : Dieu. 6 ( ou 666 le chiffre de la bête) est le chiffre de la matérialité qu'il faut dépasser pour arriver au 7 divin. L'homme a été créé le 6 eme jour et Dieu s'est reposé le 7 eme jour. Sur les chapiteaux au sommet des deux colonnes, il y a 7 festons en chaînettes et une "sculpture qui représentait des lis." ( 1 Rois 7 ;22) Le temple contient 33 chambres, comme les 33 vertèbres qui montent jusqu'à la glande pinéale ou les 33 grades maçonniques qui font monter le disciple au Soleil. "Salomon met 7 ans à construire le parvis intérieur avec 3 rangées de pierre. ( 1 Rois 6;36 ) Il fait une cuve, posée sur 12 boeufs, dont le bord, " pareil à celui d'une coupe, avait la forme d'un lis." (1 Rois 7 ; 26 ) Cet édifice contient 4 portes, comme les 4 fleuves d'Eden qui prennent leur source dans le puits central, ce puits étant le 7 eme chakra, la glande pinéale. Les 4 points cardinaux, les 4 éléments qui composent toute chose. Les 4 portes ont une forte portée symbolique qui se retrouve dans de nombreuses traditions, comme les 4 portes initiatiques dans le soufisme ou chez les derviches turcs. Les 4 enseignements de Brahma ... ( à développer )

"Chérubin vient de l’hébreu « Kerubim » (pl. Kerub) mais ce mot est aussi utilisé dans certaines langues sémito-chamitiques et négro-africaines

parlées en Afrique de l’Est et dans la Corne de l’Afrique. Au Kenya,

par exemple, «Karibu» ou «Karibuni» marque l’accueil ou la

bienvenue, c’est une invitation à s’asseoir."http://www.athor.net/jerusalem-et-le-temple-de-salomon/Les Chérubins sont l'invitation à revenir vers Dieu ?

Une vision d'Ezekiel rencontrant Dieu :"Alors que je regardais, un vent impétieux est arrivé du Nord, ainsi qu'une grande nuée et une gerbe de feu. Tout autour, une lumière rayonnait. Au centre, il y avait comme un éclair étincelant qui sortait du milieu du feu.. Au centre encore, apparaissaient quatre animaux, dont l’aspect avait une ressemblance humaine. 6. Chacun d’eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes.7. Leurs pieds étaient droits, et la plante de leurs pieds était

comme celle du pied d’un veau, ils étincelaient comme de l’airain poli.

8. Ils avaient des mains d’homme sous les ailes à leurs quatre côtés; et

tous les quatre avaient leurs faces et leurs ailes. 9. Leurs ailes

étaient jointes l’une à l’autre; ils ne se tournaient point en marchant,

mais chacun marchait droit devant soi." Ezéchiel I.5-11 : 4 animaux, un centre en feu... Ezekiel parle aussi de roues tournantes en feu, qui fait penser aux chakras, dont la définition est "roue tournante" et qui sont censés être des centres électromagnétiques, donc dégageant de la chaleur.

"Quant à Christ, il est venu comme grand prêtre des bien à venir. Il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait qui n'est pas construit par la main de l'homme - c'est à dire qui n'appartient pas à cette création - et il est entré une fois pour toute dans le lieu très saint..." ( Epître au hévreux 9; 11 )

"De la multiplicité... " (les 4 éléments, qui représentent l'ensemble de la création)(le symbole astronomique de la Terre, la matière )

"A l'Unité." ( On revient au centre, dans l'Unité Divine )le symbole astronomique du soleil, notre Soleil central, le 7 eme chakra.

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Mercure.09 Membre 372 messages
Baby Forumeur‚
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La sphère du caducée est le symbole universel du soleil levant, le "symbole perdu" de Dan Brown et Jordan Maxwell.

Au commencement, il n' y a que la sphère avec le point au milieu ( ce point étant le Verbe, le germe créateur ), l'oeil d'horus au milieu de la fleur de vie :

( documentaire "la fleur de vie, Les Atlantes , l'Un, autour duquel tout se matérialise : la dualité (un cercle séparé en deux) puis les principaux éléments créateurs ( le cercle est séparé en 4 ), en enfin, en fractales, les mondes relatifs créés (symbolisés par le bâton et les deux serpents enroulés autour ).

10400038_1600756133484125_7697351354382265089_n.jpg l'Un, Purusha, En Sof

penta01.gif La dualité

10352896_1600755906817481_7921952833304700642_n.jpg les 4 éléments

10487576_1599808836912188_1244232843784025815_n.jpg?oh=f40647fe8da69d45f6c0083b961d8ca5&oe=5454AFCF

La Création, la manifestation de Dieu ( Prakriti )

10352896_1600755906817481_7921952833304700642_n.jpg les 4 éléments

penta01.gif la dualité

10400038_1600756133484125_7697351354382265089_n.jpg retours à l'UN

Cette création est donc un processus évolutif, extensif. alors que le retours à l'Origine, à la sphère originelle est un processus involutif, régressif.

Ce processus est donc en sept étapes, partant d'un octave vers l'octave supérieur pour la création, et revenant à l'octave initial pour la résurrection, le Retours vers Dieu. voir la loi de sept de Gurdjieff.

Ces octaves étant divisés en fractales, c'est a dire théoriquement illimités, le tout se reflétant dans chaque partie, mais chaque partie obéissant à des lois relatives différentes, même si tous ces mondes relatifs partagent une même partie du Tout. voir Nassim Haramein Sacred Geometry And Unified Fields http://www.youtube.c...h?v=mFTMiVs4VhY

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Mercure.09 Membre 372 messages
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L'aspect ésotérique des jardins à la Française

Le Caducée dans les jardins de la royauté et de la noblesse.

Versailles, Vaux le Vicomte, Chantilly de André Le Nôtre.

Les 4 fleuves d'Eden qui prennent leur source dans un puits central. Les 4 éléments avec au centre l'éther. L'union des 4 éléments mènent au centre, au royaume éthérique.

Le puits central relie le ciel et la terre, il représente les 3 foyers, matrices: l'eau, puis audessus la terre, puis au sommet l'air. La verticalité du puits fait penser à la verticalité de la colonne vertébrale. Le puits est donc la kundalini d'où descend l'Esprit saint, le VErbe. Nous pouvns tous nous servir de notre Verbe pour créé, en arrosant la végétation alentour, pour alimenter les 4 fleuves d'Eden qui nourrissent le monde

Lpuits peut être remplacé par la fontaine, la "fontaine de Jouvence".

Les jardins dans les cloîtres sont divisés en 4. Les 16 carrés principaux sont les 16 cases d'une des 4 parties d'un échiquier, qui compte au total 64 cases. 64 étant le nombre du tout en mésopotamie et les 64 trigrammes chinois du tai ji.

Les jardins sont réservés au prieur, pas aux moines, car le prieur est censé être le plus près de Dieu, le plus près du centre. Le jardin du cloître est isolé par des fenêtres grillagées comme quand nous sommes prisonniers de notre ego, nous ne pouvons qu'observer le royaume de Dieu d'un point de vue extérieur, sans pouvoir expérimenter cette divinité.

Versailles, un jardin d'initié (Reportage) Alain-Claude Debombourg

Le parc du château de Versailles foisonne d'éléments symboliques et mythologiques dont le parcours s'apparente à un chemin initiatique. Alain-Claude Debombourg nous livre ici certaines clefs de lecture tirées des quatre éléments, de l'Arbre de Vie kabbalistique et des mystères Pythagoriciens.

Les symboles cachés des jardins occidentaux (Alain-Claude Debombourg )

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jardins de Chantilly

10449496_1599229933636745_5508963913173030167_n.jpg?oh=94f1028bef604d41dec33db030245458&oe=54442C60

Les jardins de Vaux-le-Vicomte

la même construction symétrique de deux colonnes avec un cercle au centre.

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Les jardins de Versailles

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Les jardins de Versailles

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Le puits central qui mène au Palais du roi Soleil, entouré par les forêts de la polarité.

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Le deuxième carré en bas à gauche présente le symbole de l'androgyne, le neutre

Il y a aussi le cercle coupé en quatre.

10330315_1593459750880430_360955672652423324_n.jpg

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Lire :

Miroirs de l'infini : Le jardin à la française et la métaphysique au XVIIe siècle (Allen S Weiss)

Les symboles cachés des jardins occidentaux Alain-Claude Debombourg

Les jardins initiatiques du château de Versailles ( Jean Erceau )

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Invité Ederna
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Invité Ederna
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Le caducée rappelle la vouivre, mâle et femelle à la fois, cher à H. Vincenot.

Tu l'as peut-être évoquée, mais je n'ai pas lu la totalité de tes messages.

Merci Mercure, en tout cas, pour tes interventions !

OuroborasAlch.jpg

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Mercure.09 Membre 372 messages
Baby Forumeur‚
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Le caducée rappelle la vouivre, mâle et femelle à la fois, cher à H. Vincenot.

Tu l'as peut-être évoquée, mais je n'ai pas lu la totalité de tes messages.

Merci Mercure, en tout cas, pour tes interventions !

Merçi pour le complément ;)

fontaine-mars.png

"1806 - 1808 La fontaine de Mars est située au n° 129 de la rue Saint-Dominique.

Voila peut être le secret de la fontaine de jouvence. La polarité féminine est représentée par la courbe du serpent, celle masculine est représentée par la droiture du glaive, le croisement des deux est il la source de l'abondance et de la richesse ?

Les deux personnages représentent Mars, Dieu de la guerre, aux côtés d'Hygie, Déesse de la Santé.

Notez l'évolution depuis l'antiquité : le sexe est caché, il reste suggéré."

avenue-trone.png

"1843 Les deux colonnes de l'avenue du trône sont d'une richesse fabuleuse sur le plan du symbolisme.

Le serpent un peu "avachi" illustre bien l'énergie de la Kundalini en attente de déploiement au bas de la colonne du trône (colonne vertébrale ?). Saint Louis nous montre le chemin à suivre (pour nous lancer)."

Cathedrale%20Notre%20Dame%20de%20Paris%20caducee.jpg

notre-dame.png

1345 Notre dame de Paris. Adam et Eve nous rappellent le caducée originel.

Une partie du vitrail intérieur est ici superposée au caducée du portail central.http://accard.fr/cosmos/diaporama-caducee.htm#

hotel-ville.png

1628 Hôtel de ville vue de l'arrière.

Le médaillon du commerce est d'une richesse incroyable, du haut du caducée, les cornes d'abondance déversent leur richesse (ici des pièces de monnaie ce qui est logique pour le commerce).

Tout en haut, le lion (symbole du soleil) envoie son énergie pour que le boeuf en bas puisse travailler de façon équilibrée (les deux plateaux).http://accard.fr/cosmos/diaporama-caducee.htm#

mairie-12.png

1876 Mairie du 12 ème arrondissement

L'auréole des saints chrétiens et qu'on retrouve aussi de taille plus ou moins importante dans d'autres cultures, pour marquer la divinité de telle personnage, s'apparente à la sphère en haut haut du caducée, le soleil levant de l'apothéose ( le symbole perdu, Dan Brown )

CP-12.gif

Jésus semble nous indiquer que pour Devenir Dieu il faut cultiver le coeur.

0904.jpeg

Une croix est parfois dans la sphère de l'auréole.

le symbole du cercle : http://www.dartmouth...nit9/unit9.html

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Velasquez

Le Couronnement de la Vierge

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Des représentations de Bouddha et d'autres Sages célèbres les présentent en tourés de serpents

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longchamp.png

<br class="clear"> Le 23 bis rue Dufresnoy nous montre un caducée original, la tête de lion (le soleil) est ici placée en bas.

Le 154 rue de Longchamp (Ambassade du Niger)nous présente un caducée sans axe vertical, la tête de lion en ici en partie haute.http://accard.fr/cosmos/diaporama-caducee.htm#

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Le lien entre serpent et plumes : les théropodes. ?les oiseaux descendent des dinosaures de l’ordre des théropodes. Archaeopteryx : http://fr.wikipedia....i/Archaeopteryx

280px-Quetzalcoatl_1.jpg

Quetzalcoatl : le dieu serpent à plumes aztèque

Extrait du livre Pensées quotidiennes de Omraam Mikaël Aïvanhov:

Le caducée d'Hermès est un résumé de l'être humain. Le bâton représente la colonne vertébrale, et les serpents entrelacés les courants qui descendent depuis les deux hémisphères droit et gauche du cerveau. En réalité ce ne sont pas deux serpents enroulés autour de la baguette magique, mais un seul qui est polarisé. Le bâton représente toujours le principe masculin, et le serpent, la spirale, le principe féminin qui entoure, qui enveloppe le principe masculin afin d'exalter les puissances contenues en lui. Le bâton est une expression du plan mental, tandis que le serpent polarisé en positif et négatif est une expression du plan astral qui est parcouru par deux courants : l'un ascendant, l'autre descendant. Le caducée d’Hermès est donc un symbole des deux principes masculin (la baguette) et féminin (le serpent polarisé en positif et négatif car le principe féminin est toujours exprimé par le deux), c'est une représentation de l'homme avec toutes ses possibilités de développement en vue de manifester la puissance divine.

http://accard.fr/~ya...mos/caducee.htm

Le caducée fait appel à toute une conception du monde selon le modèle de la spirale : http://accard.fr/~ya...mos/caducee.htm

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Invité Ederna
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Invité Ederna
Invité Ederna Invités 0 message
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Plusieurs choses sont à dire sur l'Arche d'Alliance, une d'entre elles est que l'Arche d'Alliance est en fait une métaphore pour désigner un trésor enfoui en chacun de nous

J'avais suivi une émission à la TV dans laquelle le commentateur disait que l'Arche se trouvait dans la cathédrale de Chartres.

De là à penser que cette cathédrale crée une atmosphère exceptionnelle et que les conditions d'élaboration architecturales de ce monument déterminent un état réceptif particulier !!! ( j'y suis allée mais je n'ai pas ressenti d'émotion ) (la seule réelle émotion qui m'a transportée je l'ai trouvée dans la ville d'Assise en Italie, mais pas dans une église )

C'est pour ça que l'Arche renferme un pouvoir mortel ( Livre des Chroniques, chapitre 13 : Uzza tente de saisir l'Arche et meurs, "devant Dieu" ou encore Lévitiques 16; 2 : l'Eternel dit à Moïse de dire à son frère Aaron de ne pas entrer à n'importe quel moment dans la partie du sanctuaire située derrière le voile, devant le propitiatoire qui recouvre l'Arche, sous peine de mourir, car, dit Dieu, il apparaîtra dans une nuée sur le propitiatoire. Le voile par delà lequel la connaissance nous est dévoilée

Se peut-il que l'Arche nous soit dévoilée (partiellement) sans que l'on ait cherché à ôter le voile, et sans que l'on ait rien fait de particulier. La connaissance (même minime) entraine une terreur atroce. Je crois bien que cela m'est arrivé !

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Mercure.09 Membre 372 messages
Baby Forumeur‚
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J'avais suivi une émission à la TV dans laquelle le commentateur disait que l'Arche se trouvait dans la cathédrale de Chartres.

De là à penser que cette cathédrale crée une atmosphère exceptionnelle et que les conditions d'élaboration architecturales de ce monument déterminent un état réceptif particulier !!! ( j'y suis allée mais je n'ai pas ressenti d'émotion ) (la seule réelle émotion qui m'a transportée je l'ai trouvée dans la ville d'Assise en Italie, mais pas dans une église )

Se peut-il que l'Arche nous soit dévoilée (partiellement) sans que l'on ait cherché à ôter le voile, et sans que l'on ait rien fait de particulier. La connaissance (même minime) entraine une terreur atroce. Je crois bien que cela m'est arrivé !

Les lieux saints sont réputés être bâtis sur des lieux hautement magnétiques ( voir la révolution des pyramides ) concentrer les énergies, de par leur forme (feng shui ) : les colonnes feraient monter les énergies telluriques et le dôme, la pointe de la pyramide... enverrait cette énergie vers le ciel.

Il est aussi dit que les Saints, yogis ... laissent une énergie divine là où ils ont demeurés, même après leur mort.

Reste à savoir si ce sont ces constructions qui ont amenées cette concentration d'énergie ou si les bâtisseurs les y ont construites justement pour canaliser cette haute concentration vibratoire.

Biogéologie et présences invisibles - Yann Lipnick - La Société Panthérapeutique

(la seule réelle émotion qui m'a transportée je l'ai trouvée dans la ville d'Assise en Italie, mais pas dans une église )

Saint François d'Assise a dû passer par là ^^

Se peut-il que l'Arche nous soit dévoilée (partiellement) sans que l'on ait cherché à ôter le voile, et sans que l'on ait rien fait de particulier. La connaissance (même minime) entraine une terreur atroce. Je crois bien que cela m'est arrivé !

Peut être que des personnes sont plus réceptives et reçoivent plus facilement ces choses là, mais peut être aussi faut il ne pas se fier à tout ce qu'on peut voir. Tout dépend du niveau qu'on contemple : on peut se fourvoyer en croyant qu'on contemple l'absolu alors qu'on ne voit qu'un niveau astral élevé.

Sauf Ramana Maharshi qui aurait atteint l'Eveil à 16 ans et en quelques minutes, la majeure partie des traditions estiment qu'une longue ascèse ( étalée sur plusieurs vies ) est nécessaire pour atteindre la Révélation. Mais il y a différentes ascèses, comme il y a différents yogas : : la dévotion, l'abandon à Dieu, l'introspection, les oeuvres bienfaisantes, le renoncement, la discipline physique ,..

Après il est aussi recommandé de ne pas tenir compte des états passagers qu'on pourrait ressentir sur le chemin, pour ne pas se laisser tenter. Ces choses qui peuvent faire peur ne sont peut etre que des obstacles passagers pour nous dissauder d'avancer ou au contraire, pris comme un tremplin, ils peuvent nous aider à apercevoir notre nature.

le serpent cosmique : http://cosmobranche....thesSerpent.htm

Le serpent est parfois considéré comme le mal et d'autres fois comme la connaissance car c'est la kundalini, le monde relatif, qui est considéré comme souffrance, qui est à dépasser, et en même temps remonter cette kundalini nous amène à la connaissance absolue.

Le mal et la connaissance sont les deux faces d'une même pièce.

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Mercure.09 Membre 372 messages
Baby Forumeur‚
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Le caducée rappelle la vouivre, mâle et femelle à la fois, cher à H. Vincenot.

Tu l'as peut-être évoquée, mais je n'ai pas lu la totalité de tes messages.

Merci Mercure, en tout cas, pour tes interventions !

OuroborasAlch.jpg

Merçi beaucoup pour l'ajout. En effet, l'androgynie du vouivre ( l'Unité réalisée au delà des des opposés ) fait penser à l'androgynie du Christ et de Bouddha :

http://vivrevouivre....e-42713302.html

thumb_f5f5c61aa5dfd7c6729856f856f717a5_517x378_wm0_right_bottom-ensevelissement-christ2.jpgEn Belgique, à Lessines, ville francophone,

se trouve l'hôpital "Notre-Dame à la Rose" dans lequel on peut voir un Christ aux seins.

Sur cette mise au tombeau, Jésus-Christ,

nu mais le corps pudiquement voilé par son linceul,

est entouré de saint Jean et des saintes femmes qui veillent son cadavre.

Deux anges tenant des cierges, sont à sa tête.

Il porte la barbe, croise ses bras sous des seins bien féminins.

La photographie du tableau est protégée par un copyright,

elle est visible sur http://www.convivial...57&limitstart=5

Jésus gagne le paradis après être devenu androgyne. Deux anges, de chaque côtés, réputés androgynes.

christch_teauroux3.jpg

LE CHRIST ANDROGYNE DE CHÂTEAUROUX

"L'androgynie du Christ ainsi perçue rejoint celle du Bouddha :

"Le Bouddha peut être représenté

sous forme masculine ou féminine

car il est au-delà de ces deux polarités",

est-il écrit à l'entrée du temple bouddhique vietnamien de Noyant-d'Allier.

DANS LE BOURBONNAIS, UN TEMPLE BOUDDHIQUE VIETNAMIEN

"Au-delà des Conflits qu'engendre l'incompréhension du Binaire de la Terre

est la Réconciliation des Opposés et l'Etat d'Androgyne.

Ne vouloir qu'une Facette des Choses, c'est se couper en deux,

c'est refuser l'Etat Naturel de l'Être Humain : son Androgynat.

Se couper en deux, c'est ne vivre qu'une Facette, ne voir qu'une Facette,

ne vouloir qu'une Facette ;

et le Binaire naturel de la Terre vous expose incessamment l'autre Facette

pour vous aider à la Réconciliation des deux Facettes."

(Emmanuel-Yves Monin, La Voie du Couple, 1991, Point d'Eau)"

L'androgynie est symbolisé par la lettre Y, dont les deux branches convergent en un seule ligne droite. http://matiere-espri...esae.htm#ANCREY : Matière Esprit Science, André Bouguénec.

640px-Paolo_Uccello_047b.jpg

Le chevalier terrassant la kundalini pour regagner son aspect féminin et ainsi devenir à nouveau Un.

Saint Georges et le dragon de Paolo Ucello, 1450

Après l'époque des Templiers, serait ce un hommage à leur quête spirituelle ?

j4.jpg

Dawn of a new day, le soleil levant.

http://www.jordanmaxwell.com/research.html

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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 24 762 messages
scientifique,
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Voilà un sujet très bien renseigné !

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Mercure.09 Membre 372 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Merçi !

320px-Rose_Cross_Lamen.svg.png

La croix de la Golden Dawn.

rooseveltdime_484x480.jpg

1 centime USA

http://www.jordanmaxwell.com/bits.html

fasces-2520dime-25201_473x480.jpg

http://www.jordanmax.../questions.html

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voir les faisceaux ( fasces ) apport des etrusques aux romains, symbole de la force de la loi.

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Illuminati.gif

L'oeil qui voit tout, la glande pinéale, la sphère du caducée.

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Temple maçonnique

http://www.jwfacts.c...i-freemason.php

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La "watch tower" maçonnique, avec une croix couronnée, symbole du 33 eme degré ?Charles Taze Russel, fondateur des témoins de Jéhovah.

"Veillez" dit le Christ.

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Les nazis ont dénaturés le sens spirituel authentique de ces symboles

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Un rectangle séparé en quatre avec un cercle au milieu, en correspondance avec l'article précédant sur les jardins ésotériques : les 4 fleuves d'Eden et le puit au milieu.

vatican1.jpg

l'obélisque du Vatican, au milieu d'une croix à 8 branches, ce qui rappelle l'octogramme des Sumériens et des babyloniens : http://www.atil.ovh....ere/salomon.php

"La plus ancienne représentation de l'Octogramme date de 4300 - 3600 av.JC, à Teleilat el Ghassul en Jordanie. Peu aprés, chez les Sumériens et Babyloniens, il deviendra l'"Etoile d'Inana" ou "Etoile d'Ishtar", emblème de la déesse de l'amour. Chez les Sumériens il sera aussi le signe "DINGIR" qui signifie "dieu". Et dans le Vaudou, une figure semblable est appelée "Etoile d'Ifé".

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La rose des vents, indiquant les huit directions, ou huit vents :

N : tramontane

NE : grec

E : levant

SE : sirocco

S : marin

SO : libeccio

O : ponant

NO : mistral

Le Nord pouvait être représenté par la lettre T ou une fleur de lys.

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Le point zéro des routes de France

Le point zéro des routes de France est le point zéro de Paris, c'est-à-dire le point kilométrique 0 des routes quittant la capitale, dont on se sert comme référence pour le calcul des distances avec les autres villes de France. Il est situé devant la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Pourquoi aller dans toutes les directions si l'essentiel est au centre ?

Le fait que le point zéro de France soit situé devant la cathédrale la plus célèbre montre bien le caractère spirituel de ce symbole.

Cet octagramme d'où serait peut être dérivé l'étoile à 5 branches et l'étoile à 6 branches ( voir le même article : http://www.atil.ovh....ere/salomon.php)

dollar-eagle_470x480.jpg

Le sceau des USA, présentant n aigle tenant 13 feuilles de laurier et 13 flèches, dont les ailes contiennent chacune 33 plumes. Une étoile de David au sommet contient 13 étoiles en forme de pentacle. Il y a 13 rayures sur le bouclier central. La devise "E pluribus unum" signifie "De la multiplicité vers l'Unité"

L'aigle du Phénix s'apparente au Phénix, symbole de résurrection. Ce terme de résurrection met le phénix en corrélation avec le caducée. Même si la relation ne semble pas forcément évidente, on retrouve des phénix à deux têtes avec une couronne, un disque orange ou une étoile au sommet, et aussi un phénix entouré de deux animaux.

Je mets ici l'article très interressant de ce site http://www.atil.ovh....here/phenix.php sur le phénix :

"La légende du Phénix : phenix.jpg

Le Phénix occidental classique :

Le mythe du Phénix est apparu d'abord en Egypte avant de se répendre chez les Grecs puis les Romains.

Chez les Egyptiens, le Phénix était appelé "Benou / Bennu". Son nom venait peut-être de la racine "webwn" signifiant "briller". "

10514761_1599329606960111_5803563088365709731_n.jpg?oh=c2efe54860a7ff80aefacf484c9c57f7&oe=544A511B&__gda__=1414112802_fc4a15cde7c0bf1f4477bf265b1cbe26

"Pendant l'Ancien Empire égyptien, le Benou avait la forme d'une bergeronnette printannière (Motacilla flava); celle-ci, selon les "Textes des pyramides" symbolisait le dieu solaire Atoum / Ra.

L'oiseau Benou représentait aussi la planète Vénus qui précède le Soleil pour le guider.

Un passage du "Livre des morts" dit ceci : "... Que j'aille comme un faucon, et que je vienne comme le Benou, l'étoile du matin (Vénus) de Ra, car je suis comme le Benou qui est dans Héliopolis."

Les Grecs prétendront que le Phénix / Benou était capable de renaitre aprés son immolation dans un bûcher. Cette régénération par le feu provenait probablement d'un symbolisme égyptien mal compris puisqu'à l'origine le Benou était la planète Vénus qui disparait chaque jour dans l'incendescence de l'aurore avant de réapparaitre le lendemain.

Au moyen Empire égyptien, le Benou prendra l'aspect d'une héron cendré (ardea cinera), de couleur beige, grise ou bleue, avec une double aigrette sur la tête. Il est alors considéré comme le "Ba" du dieu solaire Ra d'Héliopolis. (le "Ba" est une sorte d'âme en forme d'oiseau, il est aussi la forme sous laquelle le dieu peut se manifester à distance... un peu comme les "anges" du dieu Yahwé).

Dans le "Livre des morts", il est écrit : "Je suis le Benou, le Ba de Ra, et le guide des dieux dans la Douat (monde des morts)..."

Les Egyptiens pensaient que le Benou vivait sur la pierre Benben d'Héliopolis. Au commencement du monde, il aurait survolé les eaux primordiales (Noun) et rompu le silence par son premier cri. Alors la première motte de terre aurait émergé et il aurait pu se poser dessus, représentant ainsi le premier lever de soleil sur la terre (ce monticule primordial étant symbolisé par la pierre Benben pyramidale d'Héliopolis). Ce monticule était aussi appelé l'"île de la flamme"... ce qui explique peut-être que les Grecs aient cru que le Benou / Phénix venait à Héliopolis pour s'immoler sur un bûcher.

Selon le "Livre des morts", l'oiseau Benou apparait chaque matin sous la forme du soleil levant, puis il brille sur le monde du haut de l'arbre Ished d'Héliopolis où il se régénère. Cet arbre est le persée / avocatier sacré d'Héliopolis sous lequel le "Grand Chat d'Héliopolis" avait tué le serpent Apophis, ennemi du dieu-soleil.

Le Benou sera aussi considéré par les Egyptiens comme une manifestation d'Osiris ressuscité, probablement à cause de la ressemblance symbolique entre la régénération de l'oiseau-Benou et la régénération du dieu Osiris. L'oiseau Benou est alors représenté portant la couronne "Atef" d'Osiris. On disait alors de lui : "Il est le fameux Ba qui est sorti du coeur d'Osiris.".

On racontait également que le Benou, lorsqu'il était descendu sur le tertre primordial, s'était posé sur un Tjeret, c'est à dire un saule, arbre consacré à Osiris;

La stèle de Metternich contient une allusion à ce mythe :

"Tu es le grand Benou qui est né sur les branches de l'arbre Tjeret dans la maison du grand prince à Héliopolis"..

Et la planète Vénus sera parfois appelée "l'étoile du bateau du Benou-Osiris".

Plus tard les Grecs adopteront le Benou sous le nom de Phénix / Phoénix / Phoïnix (="Rouge") en lui donnant l'aspect d'un aigle.

Ils disaient que le Phénix est un oiseau unique et solitaire car il ne peut en exister qu'un à la fois. Et il ne se reproduit pas car seule sa mort fera apparaitre un autre phénix.

Ils l'associaient à leur dieu solaire Appolon : A l'aube, chaque matin, le Phénix chantait une chanson tellement belle que le dieu Soleil arrétait son char pour l'écouter.

Le premier Grec a avoir parlé du Phénix est Hésiode, vers 640 av.JC :

"La corneille babillarde vit neuf générations d'hommes florissants de jeunesse ; le cerf vit quatre fois plus que la corneille ; le corbeau vieillit pendant trois âges de cerf ; le Phénix vit neuf âges du corbeau et nous vivons dix âges de phénix, nous, Nymphes aux beaux cheveux, filles de Zeus armé de l'égide."

Ensuite viendra Herodote (483-425 av.JC). 2, 73, 1 :

"... Un autre oiseau sacré est le phénix (phoïnix); Je n'en ai vu aucun, sauf sur des peintures, parce qu'il est très rare et vient dans le pays tous les cinq cents ans seulement, à ce que disent les gens d’Héliopolis; lorsque son père meurt.

S’il est tel qu’on le peint (.....) voici quelles seraient sa grandeur et son apparence: les plumes de ses ailes sont les unes couleur d’or, les autres d’un rouge vif; pour la silhouette et la taille, il ressemble de très près à l’aigle. On raconte de lui – à mon avis c’est un récit incroyable –, qu’il accomplirait cet exploit: partant de l’Arabie, il transporterait au sanctuaire d’Hélios (le Soleil) le corps de son père enveloppé de myrrhe, et l’ensevelirait dans ce sanctuaire. Et, pour le transporter, il s’y prendrait de manière suivante; il façonnerait d’abord avec la myrrhe un œuf, de la grosseur de ce qu’il peut porter, et s’essaierait ensuite à voler avec cette charge; l’épreuve faite, il creuserait l’œuf et y introduirait son père; puis, avec d’autre myrrhe, il enduirait la partie de l’œuf qu’il aurait creusée et par où il aurait introduit son père, dont l’introduction rétablirait le même poids; et, enveloppé de la sorte, il le transporterait en Égypte au sanctuaire d’Hélios. Voilà, dit-on, ce que fait cet oiseau. "

Un passage de l'Exode d’Ézéchiel le Tragique (IIe siècle av.JC) raconte que Moîse rencontra un Phénix dans l'oasis d'Elim (ce passage a été rapporté vers 254-269 ap.JC par Eusèbe de Césarée, dans sa "Préparation évangélique 9, 28-29") :

"... Là, nous avons encore aperçu un animal étrange, merveilleux, tel que personne n’en vit jamais de pareil. Il avait à peu près le double de la taille de l’aigle, les plumes des ailes de couleurs variées, la gorge pourpre, les pattes d’un rouge vermillon et le cou s’ornant d’une touffe couleur de safran. Sa tête était pareille à celle de nos coqs. Ses yeux semblaient lancer des reflets d’émeraude: sa prunelle flambait comme un rouge kermès. Son chant était de tous le plus harmonieux, et des êtres ailés il paraissait le roi. On n’en pouvait douter car, se pressant ensemble, tous les oiseaux, tremblants, s’élançaient à sa suite. Lui marchait devant eux, aussi fier qu’un taureau, et ses pieds, en marchant, faisaient des pas rapides."

Puis les Romains s'intéressèrent également au Phénix, en se basant surtout sur les textes grecs :

Dans "Les Métamorphoses", Ovide (43 av.JC - 17 ap.JC) raconte ceci :

"... Il y a un oiseau, un seul, qui se renouvelle et se recrée lui-même; les Assyriens l’appellent le phénix; il ne vit ni de grains ni d’herbes, mais des larmes de l’encens et du suc de l’amome. À peine a-t-il accompli les cinq siècles assignés à son existence qu’aussitôt, posé sur les rameaux d’une yeuse ou la cime oscillante d’un palmier, il construit un nid avec ses ongles et son bec pur de toute souillure. Là il amasse de la cannelle, des épis de nard odorant, des morceaux de cinname, de la myrrhe aux fauves reflets; il se couche au-dessus et termine sa vie au milieu des parfums.

Alors du corps paternel renaît, dit-on, un petit phénix destiné à vivre le même nombre d’années. Quand l’âge lui a donné assez de forces pour soutenir un fardeau, il décharge du poids de son nid les rameaux du grand arbre et il emporte pieusement son berceau, qui est aussi le tombeau de son père; parvenu à travers les airs légers à la ville d’Hypérion, il le dépose devant la porte sacrée de son temple."

Pomponius Méla (vers 43 ap.JC) rapporte cela :

"... Devenu grand, il s’en va porter en Égypte les ossements de son ancien corps enrobés de myrrhe et, les déposant, dans une ville appelée la Ville du Soleil, sur les bûchers enflammés d’un autel, les consacre par de mémorables funérailles."

Pline l'ancien (23-79 ap.JC), dans son "Histoire naturelle X, 2", ajoute plein de détails :

"Le plus célèbre de tous naît dans l'Arabie : c'est le Phénix, si toutefois son existence n'est pas une fable; il est unique dans l'univers entier, et on ne l'a pas vu souvent. On lui donne la taille de l'aigle, un plumage éclatant comme l'or autour du cou; du reste, pourpre, une queue d'azur entremêle de plumes roses, des crêtes sous la gorge, et une huppe qui pare sa tête. Le premier parmi les Romains qui en ait parlé, et le plus exact, est Manilius, ce sénateur si célèbre par les connaissances qu'il ne devait qu'a lui seul : il dit que personne ne l'a vu mangeant; qu'en Arabie il est consacré au Soleil; qu'Il vit cinq cent neuf ans ; que vieillissant il se construit un nid avec des branches de cannelle et d'encens; qu'Il le remplit de parfums, et qu'il meurt dessus; que de ses os et de sa moelle il naît d'abord une sorte de vermisseau qui devient un jeune oiseau; que d'abord il rend les honneurs funèbres à son prédécesseur; qu'il porte le nid tout entier près de la Panchaïe, dans la ville du Soleil, et qu'il le dépose sur un autel. Le même Manilius expose que la révolution de la grande année s'accomplit avec la vie de cet oiseau; qu'alors une nouvelle période, avec les mêmes caractères, s'ouvre pour les saisons et les astres, et qu'elle commence à midi le jour ou le soleil entre dans le signe du Bélier.

Il ajoute que cette période était à sa deux cent quinzième année sous le consulat de P. Licinius et de Cn. Cornelius (an de Rome 657 / 96 av.JC), moment ou il écrivait. Cornéiius Valérianus a rapporté que le Phénix passa en Égypte, sous le consulat; de Q. Plautius et de Sex. Papinius (an de Rome 789 / 36 ap;JC). Cet oiseau fut apporté à Rome pendant la censure de l'empereur Claude, l'an 800 de Rome (47 ap.JC), et on l'exposa dans les comices, ce qui est attesté par les Actes; mais personne ne doute que ce ne fût un faux Phénix."

Pline explique donc que, pour les Romains, le cycle de vie du Phénix correspond à la durée de la "grande année". Celle-ci est la période au bout de laquelle les différents cycles cosmiquent retournent simultanément à leur configuration initiale. Et comme chaque auteur la calcule différemment, il n'est pas étonnant que chaque écrivain accorde une durée différente à la vie du Phénix;

Tacite (55-120 ap.JC), dans "Les Annales 6;28", commente le faux retour du Phénix inventé pour la mort de Tibère en 37 ap.JC :

"Sous le consulat de Paulus Fabius et de Vitellius, parut en Égypte, après une longue période de siècles, le phénix, oiseau merveilleux qui fut pour les savants grecs et nationaux le sujet de beaucoup de dissertations. Je rapporterai les faits sur lesquels ils s'accordent, et un plus grand nombre qui sont contestés et qui pourtant méritent d'être connus.

Le phénix est consacré au soleil. Ceux qui l'ont décrit conviennent unanimement qu'il ne ressemble aux autres oiseaux, ni par la forme, ni par le plumage. Les traditions diffèrent sur la durée de sa vie. Suivant l'opinion la plus accréditée, elle est de cinq cents ans. D'autres soutiennent qu'elle est de quatorze cent soixante et un.

Le phénix parut, dit-on, pour la première fois sous Sésostris, ensuite sous Amasis, enfin sous Ptolémée, le troisième des rois macédoniens ; et chaque fois il prit son vol vers Héliopolis, au milieu d'un cortège de nombreux oiseaux de toute espèce, attirés par la nouveauté de sa forme. Mais de telles antiquités sont pleines de ténèbres. Entre Ptolémée et Tibère, on compte moins de deux cent cinquante ans. Aussi quelques-uns ont-ils cru que ce dernier phénix n'était pas le véritable, qu'il ne venait pas d'Arabie, et qu'on ne vit se vérifier en lui aucune des anciennes observations. On assure, en effet, qu'arrivé au terme de ses années, et lorsque sa mort approche, le phénix construit dans sa terre natale un nid auquel il communique un principe de fécondité, d'où doit naître son successeur. Le premier soin du jeune oiseau, le premier usage de sa force, est de rendre à son père les devoirs funèbres. La prudence dirige son entreprise. D'abord il se charge de myrrhe, essaye sa vigueur dans de longs trajets, et, lorsqu'elle suffit à porter le fardeau et à faire le voyage, il prend sur lui le corps de son père, et va le déposer et le brûler sur l'autel du soleil.

Ces récits sont incertains, et la fable y a mêlé ses fictions. Néanmoins on ne doute pas que cet oiseau ne paraisse quelquefois en Égypte."

Une des durées que Tacite donne à la vie du Phénix est de 1461 ans, ce qui correspond au fameux "cycle sothiaque" des Egyptiens. En Egypte, en effet, l'année sothiaque commencait avec le lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius) vers le 19 Juillet. (Le lever héliaque correspond à l'instant de l'année ou l'étoile sort de la zone de brillance du soleil et devient visible à l'oeil nu) Le calendrier civil égyptien, cependant, était basé sur une année de 365 jours et non pas 365,25 jours (il n'y avait pas de système d'années bissextiles), ce qui entrainait un décalage progressif entre les dates réelles sothiaques et les dates du calendrier civil. On appelait donc ca l'"année vague". Et ce n'est qu'au bout d'un cycle de 1461 ans (cycle sothiaque) que le jour de l'an dans le calendrier sothiaque et dans le calendrier civil / vague correspondaient à nouveau... ce qui représentait symboliquement le"retour du Phénix à Héliopolis".

On a calculé que de tels "retour du Phénix" ont ainsi eu lieu en 2781 av.JC, 1321 av.JC et 139 ap.JC. Lors de ce dernier retour, l'empereur Antonin le pieux fit tirer une monnaie commémorative représentant un Phénix avec la légende "AIÔN" ("Ere"). Cela permet de savoir que les Romains représentaient le Phénix comme les Egyptiens : sous la forme d'un héron. Mais ils ajoutaient un nimbe radié, symbole solaire, autour de sa tête."

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"Plus tard, Philostrate (3ème siècle ap.JC) inventera une connection du Phénix avec l'Inde :

“L’oiseau qu’on nomme Phénix, et qui tous les cinq cents ans vient en Egypte, vole dans l’Inde pendant tout cet espace de temps. Il est le seul de son espèce. Il naît des rayons du Soleil, est tout étincelant d’or, a la taille et la forme d’un aigle, et se pose sur un nid qu’il se fait lui-même avec des aromates près des sources du Nil. Quant à ce que disent les Egyptiens, qu’il passe dans leur contrée, cela est confirmé par le témoignage des Indiens, qui ajoutent que le Phénix se brûle dans son nid en se chantant à lui-même son hymne funèbre. C’est ce que disent aussi des cygnes ceux qui savent les écouter..”

Dans le Judaîsme, le Phénix porte le nom de "Milcham".et il est le seul animal à avoir gardé son immortalité oroginelle, n'ayant jamais mangé le fruit défendu malgré les solicitations de Eve.

Pour les premiers Chrétiens, le Phénix est ensuite devenu le symbole de la résurrection de Jésus. Et on lui a donné parfois une forme ressemblant à une colombe.

Dans le folklore russe, le Phénix deviendra le "Jar-ptitsa" (l'oiseau de feu).

Chez les Arabes, le Phénix sera parfois connu sous le nom de "Qûqnûs", nom issu de "Kuknos" qui signifie "Cygne" en grec.

Le Phénix chinois :

Depuis au moins la fin de la synastie Shang (1767-1122 av.JC), les Chinois connaissent un oiseau appelé Feng-Houang, que les Occidentaux ont voulu identifier à leur Phénix ... probablement à tort. Il était, certe, un symbole solaire (on le disait né du Soleil ou des flammes), mais il ne possède aucun pouvoir de régénération. Par contre il était considéré comme l'ancètre et le souverain de tous les oiseaux On prétendait aussi qu'il ne supportait ni le mensonge ni la violence et qu'il n'apparaissait qu'en temps de paix et lorsque l'empereur était un homme vraiment vertueux.

Le Chouo-Wen en disait ceci : "L'image du Feng-Huang montre une grue par devant, une licorne femelle par derrière, un cou de serpent et une queue de poisson, le front d'un héron et la barde d'un canard mandarin mâle, des dessins de dragon et un dos tigré, une gorge d'hirondelle et un bec de poule. Il a au complet les cinq couleurs et est originaire du pays oriental des hommes de bien. Il vole ici et là, au-delà des quatre mers, dépassant le kun-Lun, buvant auprés de l'île Ti-Tchou, trempant ses plumes dans la mer de Jo-Chouei et passant la nuit dans la caverne du vent."

On l'identifiait à l'"Oiseau vermillon" / "Oiseau de cinabre", symbolisant l'été, le sud et l'élément feu.

Plus tard celui-ci deviendra aussi l'emblème de l'impératrice, alors que le dragon, symbole du printemps, de l'est et de l'élément bois, deviendra l'emblème de l'empereur.

Le Phénix perse :

Un oiseau ressemblant au Phénix existait également chez les Perses pré-islamiques. Il s'agit du Simorg ou Simurgh. Dans l'Avesta son nom était écrit "Marayô Saênô" (= "l'oiseau Saêna") et en pahlavi il était appelé "Sên Murw" (= "l'oiseau Sên"). "Saêna" ou "Sên" désignait probablement une espèce de rapace à l'origine. Son équivelent chez les Arabes prés-islamiques était l'oiseau Anqâ (un héron ?).

Comme le Phénix chinois, on disait que le Simorg était le roi de tous les oiseaux.

Comme le Phénix occidental, on disait qu'il vivait trés vieux (1700 ans) et qu'il se régénérait en se consumant dans les flammes. Il était même si vieux qu'il aurait déjà vu trois fois la destruction du monde. Plus tard on le dira même immortel.

On en faisait aussi l'ennemi mortel des serpents, ce qui le rapproche de l'oiseau Garuda des Hindouistes : Ce Garuda était en effet en guerre perpétuelle avec les serpents Nâgas. Il était également le roi des oiseaux et servait de monture au dieu Vishnu. Et c'est lui qui apportait l'Amrita (Nectar d'immortalité) du ciel vers la terre. On notera en plus que, dans les Veddas, l'ancien nom de Garuda était "Syena", ce qui est la même racine que "Saêna".

On représentait parfois le Simorg comme un être mi-chien mi-oiseau et on le faisait vivre sur l'arbre de vie (porteur de toutes les graines) appelé "Vispubish" / "Harvisp Tokhmak" (ou sur le "Gaokerena", arbre d'où on extrait le breuvage Haoma), situé dans la mer de "Varoukâshâ" ou de "Farâkhkart".

La croyance au Simorg sera conservée par les Perses aprés leur islamisation (...tout comme la croyance à l'oiseau Anqa sera conservée par les Arabes aprés leur islamisation). On dira alors que son nid est situé dans l'arbre Tûbâ (l'arbre de la connaissance) qui pousse au sommet du mont Qaf dans le monde de Malakût (Il s'agit du monde imaginal où se trouvent les archétypes. Il est cité dans les sourates coraniques VI:75 ; VII:185 ; XXIII:88 et XXXVI:83).

Les mystiques Soufis feront alors du Simorg le symbole du divin. Ainsi, dans son livre "Mantiq al Tayr" ("La conférence des oiseaux"), le Soufi Farid-ed-dîn Attâr (1146-1221) racontera comment un groupe d'oiseaux (symbolisant les âmes humaines) se lance dans un grand voyage pour rejoindre le Simorg, leur roi (symbolisant Dieu); Aprés avoir traversé les vallées de la Quête, de l'Amour, de la Connaissance, du détachement, de l'Unité divine, de la Stupeur et de l'Annihilation en Dieu, seuls trente survivants arriveront à la "Station de Baqa", au sommet du mont Qaf. Ils découvriront alors que le Simorg n'est autre qu'eux-mêmes ... car "Si-morg" peut se traduire par "Trente-Oiseaux".

Pour l'étymologie populaire, depuis au moins l'époque de la Perse Sassanide, cette traduction par "Trente Oiseaux" signifie que le Simorg est grand comme trente oiseaux. C'est donc une créature gigantesque capable d'enlever des chameaux et des éléphants. (Son équivalent arabe, l'oiseau Anqâ, était également considéré comme un géant).

De la vient probablement le mythe arabo-iranien de l' "Oiseau-Rokh" ou "Rukh". Celui-ci apparait dans les "Contes des mille et une nuits" et dans "Simbad le marin" comme un oiseau gigantesque capable d'enlever des éléphants.

Marco Polo décrit ainsi ce qu'il a appris sur cet oiseau :

"C'est pour tout le monde comme un aigle, mais il est de taille énorme, si grand en fait que ses piquants faisaient douze pas de long et étaient épais en forte proportion. Et il est si grand qu'il peut saisir un éléphant dans ses serres et l'enlever dans les airs pour le laisser tomber afin qu'il soit mis en pièces. Aprés l'avoir ainsi tué, l'oiseau s'abat sur lui et le mange à loisir."

L'Oiseau-Tonnerre :

Certains font un rapprochement entre l'Oiseau-Rokh des Perses et l'Oiseau-Tonnerre des Amérindiens ... mais il est bien probable que les rapprochements ne soient ici que des coîncidences.

On retrouve le mythe de l'Oiseau Tonnerre surtout sur la cote nord-ouest des USA ainsi que dans la Grande Plaine. Mais en fait ce mythe se retrouve, plus ou moins déformé, dans la totalité des Amériques; il est bien possible qu'il ait donc été une croyance trés anciennes, apportée en Amérique par les premiers Amérindiens lorsqu'ils sont arrivés par le détroit de Béhring.

Cet Oiseau-Tonnerre est un être gigantesque (capable de manger des baleines) qui produit le tonnerre par le battement de ses ailes et les éclairs par les clignements de ses yeux.

Selon les tribus, il est connu sous de nombreux noms divers :

Achiyalaopa chez les iPueblos;

Alkuntam chez les Bella-Coola;

Animikii, Binesi ou Pinesi chez les Ojibwas.

Ba'a chez les Comanches.

Bebika chez les Guayakis d'Amérique du sud.

Chequah chez les Potawatomis.

Cullona chez les Malecites.

Culloo chez les Micmacs;

Dukwally ou Theukloots chez les Makahs et Wakashans.

Hahness chez les Chehalis et Salishs.

Huhuk chez les Pawnees et Caddoans.

Kunna-kat-eth chez les Tlingits.

Kwunusela chez les Kwakiutls et Wakashans.

Mechquan chez les Ossippees.

Met'co chez les Montagnais.

Nunyenunc chez les Shoshones,.

Nu-tugh-o-wik chez les Eskimos et Aléoutes.

Omaxsapiteau chez les Pieds noirs.

Pach-an-a-ho chez les Yakimas.

Piasa ou Pilhan-naw chez les Ossippees.

Sanuwa ou Tlanuwa chez les Cherokees et Iroquois.

Tse'na'hale chez les Navajos.

Yello-kin chez les Miwoks et Penutiens.

Wakinyan (waka-kinyan = ailes sacrées ?) chez les Sioux Dakotas.

Cependant il est évident que ces oiseaux n'ont pas de rapport avec notre Phénix.

L'aigle à deux têtes :

L'aspect solaire du Phénix le rapproche également des rapaces solaires ayant donné naissance au symbole de l'aigle impérial.

Un tel rapace était ainsi connu en Egypte : le dieu-faucon Horus, qui représentait le soleil et le ciel diurne. En Syrie ancienne l'aigle était considéré comme le serviteur du soleil et chez les Grecs il était l'oiseau du dieu Zeus..

Aux Amérique le rapace solaire était également connu. Ainsi, chez les Aztèques on trouvait deux corps d'élite dans les armées : les guerriers-aigles et les guerriers-jaguars. L'aigle symbolisait le ciel diurne et le jaguar symbolisait le ciel nocturne. Ou alors l'aigle représentait le ciel et le jaguar représentait le monde souterrain. L'aigle correspondait aussi au dieu Huitzilopochtli alors que le jaguar correspondait au dieu Tezcatlipoca.

Chez les Incas, l'aigle solaire était remplacé par le condor, et la fusion du jaguar (ou du puma) et du condor formait l'animal mythique appelé "wari".

Et en Amérique du nord, le peuple des Mound-builders opposait le faucon solaire au lapin lunaire (le lapin lunaire était également connu des Aztèques et des Chinois).

Le rapace solaire, roi du ciel, étant symbole de force et de domination, il sera souvent employé comme emblème militaire, royal ou impérial. Par exemple chez les Perses, les Epirotes puis les Romains. Et même dans l'Empire Napoléonien et les USA..

Mais chez les Sumériens de Lagash, il prendra une nouvelle forme : celle de l'aigle à deux têtes de la déesse Bau ( > Voir ), dérivant probablement de l'aigle léontocéphale Imgig du dieu Ningirsu.

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Cet emblème sera repris par les Hittites ( > Voir ) chez qui il représentera "Haran", l'envoyé du soleil,

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puis par les Grecs Mycéniens ( > Voir ).

Après la destruction de l'Empire Mycénien par les Doriens et de l'Empire Hittite par les Mushkis, ce symbole connaitra une éclipse avant de renaître chez les Arméniens, probables descendants de ces Mushkis. L'aigle bicéphale sera ainsi utilisé par les Arsacides d'Arménie (I-IVèmes siècles ap.JC) puis par les sparapets Mamikoniens d'Arménie (IV-VIIIèmes siècles ap.JC). Cependant les Romains l'ignoreront et préfèreront utiliser l'aigle monocéphale comme emblème de leur empire.

Plus tard, aprés une autre éclipse, le symbole de l'aigle impérial bicéphale serait réapparu, par on ignore quel chemin, chez le comte Anglo-Saxon Léofric de Mercie (1017-1057). Il semble cependant que ce soit une légende : en fait son emblème n'était qu'un aigle à une tête.

On retrouvera ensuite les traces de l'aigle à deux têtes dans l'Empire des Turcs Seldjoukides de Rum (1058-1307).

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Il était alors identifié avec l'oiseau Hamca, dérivant probablement du Haga, l'oiseau géant à deux têtes connu en Paphlagonie (en Asie mineure) et dont le nom dérive de l'oiseau Anqa des Arabes.

Sous l'influence des Turcs Seldjoukides, l'empereur byzantin Isaac Commène (1057–1059) adoptera également cet emblème pour remplacer l'ancien aigle monocéphale hérité des Romains. L'aigle à deux tête sera alors employé comme symbole de la domination byzantine à la fois sur l'Orient et l'Occident (ou comme symbole du règne à la fois séculier et religieux de l'Empereur). On le retrouvera chez les dynasties byzantines des derniers Commènes (1081-1185) puis des Anges (1185-1204).

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Les Byzantins Laskaris de Nicée (1204-1261) l'utiliseront encore mais les Croisés Flamands, envahisseurs de l'Empire Byzantin (1204-1261), s'en empareront. C'est ainsi que les deux filles du premier empereur latin de Constantinople (Byzance) l'emporteront en Occident, l'une en Flandre, l'autre en Savoie. Et c'est pourquoi ce symbole sera employé, au milieu du XIIIème siècle, par Othon, compte de Gueldre et de Looz, et par Robert de Thourotte, évèque de Liège. L'aigle bicéphale arrivera ainsi dans le Saint Empire Romain-Germanique qui l'adoptera vers 1335 (ou déjà vers 1250 ?), en remplacement de son ancien aigle monocéphale (datant de 1155). Il symbolisera alors l'union de l'Eglise et de l'Etat

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La Russie adoptera ensuite l'aigle bicéphale lors du mariage d'Ivan III (1440-1505) avec la princesse byzantine Zoé Sophie Paléologue en 1472, Moscou devenant ainsi la "3ème Rome", l'héritière de l'Empire byzantin (les deux têtse de l'aigle représentant Rome et Byzance).

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L'Autriche, l'Espagne, la Serbie, le Montenegro, la Bulgarie, l'Albanie, etc... adopteront également l'aigle à deux tête comme emblème

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En Inde cet oiseau mythique sera également connu, sous le nom de "Gandaberuda / Gandabherunda" ( > Voir ) depuis au moins l'an 1047 ap.JC. Il y est considéré comme un avatar du dieu Vishnu.

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D'autres sauveurs crucifiés dans l'histoire :

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Dionysos crucifié. Dieu du vin, la même vigne qu'on trouve dans les cathédrales pour symboliser la boisson des Dieux, la boisson qui rend Dieu. Dionysos est aussi représenté couronné d'une pomme de pin, symbole de la sagesse dès les Sumériens. Le figuier, l'arbre de vie dans la bhagavad gita, lui est aussi associé.

Comme Jésus, Osiris, Quetzalcoatl...Dionysos est réssucité. http://www.mythes-re...a-resurrection/

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Quetzalcoatl, un serpent sort de son front et crache une fleur, visitée par un oiseau ( la colombe de l'Esprit saint ? )

Après que Quetzalcoatl se soit immolé ( comme on est purifié par le feu lors du jugement dernier de l'apocalypse par Dieu, ce qui veut dire le passage par le 7 eme chakra, le samadhi ), Son cœur, qui s'était échappé des cendres, devint alors l'étoile du matin sous le nom de Tlahuizcalpantecuhtli.

Après son Eveil, Quetzalcoatl devient cette étoile de l'est, l'aube d'un jour nouveau, l'étoile qui indique le christ, ou le soleil, aux rois mages. L'est est aussi la position du 3 eme oeil en Inde.

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Quetzalcoatl avec une croix.

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Un sauveur Aztèques ( Quetzalcoatl ? )

Similarities of Christ and Quetzalcoatl include the following: http://www.nephiproj...uetzalcoatl.htm

1. Both Christ and Quetzalcoatl were recognized as creator of all things. (Mosiah 4:2; Saenz 1962:19, 40)

2. Both Christ and Quetzalcoatl were born of virgins. (Alma 7: 10; Gamiz 95)

3. Both Christ and Quetzalcoatl are described as being white or as wearing a white robe. (3 Nephi 11:8; Torquemada 47)

4. Both Christ and Quetzalcoatl performed miracles. (3 Nephi 26:15; Sejourne 136‑137)

5. Both Christ and Quetzalcoatl taught the ordinance of baptism. (3 Nephi 11:23; Irwin 1963:170)

6. Both Christ and Quetzalcoatl prophesied of future events. (Ixtlilxochitl: 40)

7. Both Christ and Quetzalcoatl were universal as opposed to just being recognized as local gods. (3 Nephi 16: 1; Sejourne 1962)

8. A great destruction was associated with both Christ and Quetzalcoatl at exactly the same time period in history. (3 Nephi 8:5; Ixtlilxochitl: 40)

9. The cross was a symbol to both Christ and Quetzalcoatl. (3 Nephi 27:14; Irwin 1963:165)

10. Both Christ and Quetzalcoatl sent out disciples to preach their word. (3 Nephi 12:1; Wirth 1978:55)

11. Both Christ and Quetzalcoatl promised they would come a second time. (2 Nephi 6:14; Sahagun 1:40)

12. A new star is associated with both Christ and Quetzalcoatl. (3 Nephi 1:21; Anales de Cuauhtitlan 7)

13. The children of both Christ and Quetzalcoatl will become lords and heirs of the earth. (4 Nephi 1: 17; Ixtlilxochitl: 40)

Tayau, Dieu du soleil des Huichols

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http://freethoughtna...pic.php?p=19799

Le grec Ixion

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Prometheus

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Museum Collection: Staatliche Museen zu Berlin, Berlin, Germany

Catalogue Number: Berlin 1969.9

Beazley Archive Number: N/A

Ware: Apulian Red Figure

Shape: --

Painter: Attr. to the the Suessula Painter

Date: ca 350 BC.

Period: Late Classical

Prometheus being released by Herakles

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Egyptian god Anubis (Lundy)

voir Suns of god, Acharya S/

D.M. Murdock http://truthbeknown.com/sunsofgod.htm

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Minoan "lord of the wild beasts" (Kerenyi) Notice how this figure, like others, is depicted between two others, like the gospel motif of the "two thieves"

Les deux voleurs et Jésus, la symétrie du caducée. http://freethoughtna...pic.php?p=24914

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Le graffiti d'alexamenos, trouvé sur la palatine hill à Rome

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Sa version moderne

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Se réunir autour du poteau, du mât, une pratique ancestrale. Cela symbolise t il le mouvement autour de l'immuable, comme le montrent les symboles de la roue dans de nombreuses traditions ( ex la roue de shiva ), la svatiska, le symbole astronomique du soleil avec le point au centre, le zodiaque avec le soleil au centre ...

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Maypole dance

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Here we find the god Aion, the "god of eternity," inside what looks like a mobius strip - the "celestial sphere" - surrounded by the 12 signs of the zodiac. L'immobilité du dieu contratant vec la mobilité du monde. Il ne regarde pas vers les plaisirs.

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Invité Ederna
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Invité Ederna
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Cette dernière image "celestial sphere" me fait vraiment penser à l'arcane 21 du tarot

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