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Ma déclaration...


Invité PopPorn

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Invité PopPorn
Invités, Posté(e)
Invité PopPorn
Invité PopPorn Invités 0 message
Posté(e)

Un espace de libre expression véritable opportunité aux déclarations dédiées des amoureux transis...

Ainsi, quoi de plus beau que d'ébaucher sa passion sur l'obscure objet du désir par le prisme de poèmes, aphorismes et autres jeux de langues...?

Faite présent de votre passion en semant ici de suaves ou scandaleuses attentions à votre bien aimé(e)...

Ouvrons donc le banc...

(A celle qui...) :

Aux abstruses Menstrues et Ménorrhées de ma fée,

Aux tumultueuses Lochies viciées, j'irai me souiller,

Et enfin abreuvé, m'iriserai de ses fluides, ornementé.

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 727 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Mais c'est du dernier galant !:hu:

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Membre+, I. C. Wiener, 34ans Posté(e)
konvicted Membre+ 26 925 messages
34ans‚ I. C. Wiener,
Posté(e)

(A celle qui...) :

Aux abstruses Menstrues et Ménorrhées de ma fée,

Aux tumultueuses Lochies viciées, j'irai me souiller,

Et enfin abreuvé, m'iriserai de ses fluides, ornementé.

C'est ce que Dracula aurait pu écrire si, dans un souci de développement durable, il avait eu la brillante idée de passer du cou de ses distributeurs de sang jetables à leur con. Quand on y pense, de cou à con, il n'y a qu'une symétrie par rapport à un plan. Mais malheureusement, fâché avec les miroirs, le pauvre bougre, fanatique des cous, n'a pas eu cette réflexion. smiley_ohwell.gif

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Invité PopPorn
Invités, Posté(e)
Invité PopPorn
Invité PopPorn Invités 0 message
Posté(e)

J'avoue m'être laissé un tantinet emporté mais n'est-ce point là la marque véritable de la passion, hum...?

La rédemption par ce cadavre à mon exquise...?

(A celle qui...) :

Je vous sensualise.

Je vous précepte.

Je vous parfume.

Je vous arabesque.

Je vous lilithuanienne.

Je vous rémission-ne.

Je vous pare.

Je vous transporte.

Je vous soigne.

Je vous idole.

Je vous cajole.

Je vous estime.

Je vous prémisse.

Je vous glisse.

Je vous guéris.

Je vous songe.

Je vous chante.

Je vous touche.

Je vous sens.

Je vous déguste.

Je vous vois.

Je vous entend.

Je vous ressens.

Je vous extase.

je vous cerise.

Je vous orgasme.

Je vous donne.

Je vous framboise.

Je vous masse.

Je vous lis.

Je vous rêve.

Je vous surréaliste.

Je vous peins.

Je vous colle.

Je vous mire.

Je vous poire.

Je vous lave.

Je vous soutiens.

Je vous colore.

Je vous musique.

je vous cerise.

Je vous abricote.

Je vous prélasse.

Je vous délecte.

Je vous visite.

Je vous transpire.

Je vous aspire.

Je vous fleuris.

Je vous lutine.

Je vous butine.

Je vous exquise.

Je vous tendresse.

Je vous extase.

Je vous caresse.

Je vous souhaite.

Je vous désire.

Je vous soupire.

Je vous attend.

Je m'offre.

Vôtre divin, ma Reine.

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Invité _xyz_
Invités, Posté(e)
Invité _xyz_
Invité _xyz_ Invités 0 message
Posté(e)

http://www.histoires-intimes.com/auteur-erotique-3675.html#

Cela vaut ce que cela vaut.

Je joue à la langue de Molière ou de Voltaire

Sur ton corps ; une vie est longue, mais à plusieurs

Les Moires ont davantage de fil à retordre.

Air bonheur ; le rôle des roses, clitoris de la Terre

Est de nous faire sentir renaître, dans l'ordre :

Ton parfum, ta peau suave le chant de ta voix.

Telle Isis assemblant les morceaux de Osiris

Tu seras chargée à mon coeur de montrer une Voie.

Je jouerai alors à la langue des mortels

Au-dessus de ton corsage dressé comme un Lys.

Air tendresse ; le rôle des fleurs est d'apprendre aux âmes

Les feuillages des mots découvrant ces Trésors :

Les lèvres de ton palais les gémissements

De ton être facétieux de chair et de sang.

Seule créature capable d'enfantement,

Egérie ou muse au corps comme un vrai diamant

Femme Fille Nana Gonzesse sous tous ces airs

Tu fais tout le temps rêver les sons de mon cor.

Dans cette existence et les suivantes à mon coeur

Tu demeureras plus chère que tous les ors.

Marguerite, Rose, ou Lilwen, et autres Flore

Sont autant de nominations parures de tes Heures

Déliées pour les plaisirs ici bas sur la Terre

Le paradis n'est pas artificiel en Toi

L'Enfer n'était qu'un léger songe penserai-je

En plongeant tout entier là frémissant en Toi

Tu te mires dans mon idôlatrie suis sûr

Et oui ma Belle tu as été mon Egérie....

Je tapote le zinc

Et surgit la peau

Au coeur du vin

De celle au halo

Brillant -ton seing

Je suis un aigrefin

Au sein du bistrot

Aux rêves de trop

Point de peau de chagrin

Mais de bêtes aux reins

Comme les tiens Lorelei

Déesse du Rhin qui taille

En quartier les poiscailles

De tes regards – mitrailles

Je tapote ce zinc

De chasseuse ta peau

Est tout un poème

Et tout c' qui sème

Chaleur tendresse oh!

Même moi sans estocs

Même sans mes crocs

Sur tous les pourtours

De ta peau de prédatrice

Ce jusqu'aux commisures

De ton sourire calculatrice

Il faudrait que nos amours

Rutilent sur tous les surplis

Jusqu'aux rivières, mers, océans

Il faudrait que le Léthé

Sillonne même les Lys

Des montagnes et le ciel bleu cyan

Les fantasmes et les rêves d'un vieux

Marin peuplent les fissures des zincs

Et bistrots essaimés sous les cieux

De ta peau..

Des petits textes pondus dans une autre vie.

Les modérateurs peuvent supprimer mon message s'il faut ^.^^

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Invité Lucy Van Pelt
Invités, Posté(e)
Invité Lucy Van Pelt
Invité Lucy Van Pelt Invités 0 message
Posté(e)

Interessant ce fil, je poursuis avec d'autres mots, enfin, pas les miens. (je n'ai aucun talent)

Tu te spectacles, tu me terrifies

Y’a des petits bouttes de nous qui s’disent bonjour

Dans le petit matin, dans l’bord de bouche Napkin

Quand le caissier s’évapore à proposer le chausson

Une file d’atteinte, j’me meurs à m’assoir ak mon ti cabaret Mais là nous

C’est blanc pi ça passe

On arrive pas à s’sentir

On anarcho décrisse

Y’a une orgie d’odeurs dans ton fun plastique

À se voir les reculs, toutes les fumées de dessous de fan

Asti que tu vivais, quand t’ampoulais le fait que la lumière était au fond de la pinte

Quand tu voyais les gros monstres de métals en arrivant a Mourial

Tu dansais, parce que les choses se passent proches de d’là tsé

Quand on s’tirait dans la faune moite, bars a foires, vente de bières dépressions

Tu t’bavais, Tu t’coulais, t’éjaculais, A bin trop exister d’même

Je tapais les crises d’horizon, j’overdosais d’asphalte, j’manquais de matins

Et tu continues à boire comme si mon rien était

On s’essuie et ce me semble tsé

Baise déjeuner, tournée pas pétée. T’avais bien rissolé les heures.

Ben là now, dans l’ici, t’as peine à m’prendre. Par ma hanche.

Tu m’mailloches. Pas capable de pardon, tu danses

Mais t’en rappelles-tu? T’en rappelles-tu?

T’rappelles-tu d’la couleur du drap contour?

Ta voix était une muqueuse, le corps ben moite

T’assonais novembre

Tu faisais de moi un bordel la nuit et une balade le matin

Ca t’faisait souvenir toutes les vagues salées , les fucus qui s’écrapouttent

Les roches qui font mal à la corne du dessous d’ton pied

Le sable dans craque, quand j’portais des shorts par-dessus mon maillot pour aller au Dep

Pogner un drumstick aux fraises pi enlever les peanuts

T’en rappelle tu du drap contour?

Des grills cheese à deux tranches, des mouches à fruits en juillet

Du goût du lait au chocolat sur ma bouche? T’rappelles-tu des cris dans ma tête?

D’tes cuisses suantes qui collent sur le matelas? D’la façon que j’mangeais moins quand t’étais la

Que j’bougeais gênée, que j’répétais jamais c’que tavais pas entendu. T’rappelles tu d’la couleur?

Quand on s’coquillait, centre humide qui postillonne, nos peurs dans un bain

Le plancher du chalet qui couine, la facon que j’savais qu’tu descendais les marches

Dans l’14 pied, mur de rêve au dessus d’la lune coin Sanguinet

Quand j’savais que t’allais l’as baiser, elle.

J’ai de gros avants, de petits après

Now j’ai ton humeur pognée din cheveux

Ton odeur m’revient des fois au coin Ontario et Panet.

J’veux même pu savoir si jamais, si comment… si j’avais sans manger les raies.

T’rappelles-tu de toute c’qui? T’rappelles-tu de toute c’qui fallait?

Fallait-tu à c’point là conjuger le verbe « ex ».

Pour tout oublier, pour tout saler, pour tout polir

Y s’lève encore les mêmes couleurs le matin…

C’est toujours l’même saumon, l’même clair.

Ça sent le silice, ça sent l’ortie, ça sent l’mordor

Deux gaufres décongelées carton

Sur le bord du lit, chacun de notre bord

Le temps est une virgule avec trop d’espace entre les maux

Geneviève Grenier

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Invité Out of Paprika
Invités, Posté(e)
Invité Out of Paprika
Invité Out of Paprika Invités 0 message
Posté(e)

J'ai adoré la poésie du maïs soufflé, les lochies il fallait y penser:D

J'en ai bien écrites mais les trouve insipides, je n'aime pas mes écrits.

Je préfère de très loin Barbara :

Chaque fois qu'on parle d'amour

C'est avec "jamais" et "toujours"

"Viens, viens, je te fais le serment

Qu'avant toi, y avait pas d'avant

Y avait pas d'ombre et pas de soleil

Le jour, la nuit c'était pareil

Y avait pas, au creux de mes reins,

Douce, la chaleur de tes mains"

A chaque fois, à chaque fois

Chaque fois qu'on parle d'amour

Chaque fois qu'on aime d'amour

C'est avec "jamais" et "toujours"

On refait le même chemin

En ne se souvenant de rien

Et l'on recommence, soumise,

Florence et Naples

Naples et Venise

On se le dit et on y croit

Que c'est pour la première fois

A chaque fois, à chaque fois

Chaque fois qu'on aime d'amour

Ah, pouvoir encore et toujours

S'aimer et mentir d'amour

Et, bien qu'on connaisse l'histoire,

Pouvoir s'émerveiller d'y croire

Et se refaire, pour pas une thune

Des clairs d'amour au clair de lune

Et rester là, c'est merveilleux,

A se rire du fond des yeux

Ah, pouvoir encore et toujours

S'aimer et mentir d'amour

Ah redis-le, redis-le-moi

Que je suis ta première fois

Viens et fais-moi le serment

Qu'avant moi, y avait pas d'avant,

Y avait pas d'ombre et pas de soleil

Le jour, la nuit, c'était pareil

Y avait pas, au creux de tes reins,

Douce, la chaleur de mes mains

Ah redis-le, redis-le-moi

Que je suis ta première fois

Ah, redis-le-moi, je te crois

Je t'aime, c'est la première fois

A chaque fois,

A chaque fois,

A chaque fois

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Invité PopPorn
Invités, Posté(e)
Invité PopPorn
Invité PopPorn Invités 0 message
Posté(e)

Interessant ce fil, je poursuis avec d'autres mots, enfin, pas les miens. (je n'ai aucun talent)

Tu te spectacles, tu me terrifies

Y’a des petits bouttes de nous qui s’disent bonjour

Dans le petit matin, dans l’bord de bouche Napkin

Quand le caissier s’évapore à proposer le chausson

Une file d’atteinte, j’me meurs à m’assoir ak mon ti cabaret Mais là nous

C’est blanc pi ça passe

On arrive pas à s’sentir

On anarcho décrisse

Y’a une orgie d’odeurs dans ton fun plastique

À se voir les reculs, toutes les fumées de dessous de fan

Asti que tu vivais, quand t’ampoulais le fait que la lumière était au fond de la pinte

Quand tu voyais les gros monstres de métals en arrivant a Mourial

Tu dansais, parce que les choses se passent proches de d’là tsé

Quand on s’tirait dans la faune moite, bars a foires, vente de bières dépressions

Tu t’bavais, Tu t’coulais, t’éjaculais, A bin trop exister d’même

Je tapais les crises d’horizon, j’overdosais d’asphalte, j’manquais de matins

Et tu continues à boire comme si mon rien était

On s’essuie et ce me semble tsé

Baise déjeuner, tournée pas pétée. T’avais bien rissolé les heures.

Ben là now, dans l’ici, t’as peine à m’prendre. Par ma hanche.

Tu m’mailloches. Pas capable de pardon, tu danses

Mais t’en rappelles-tu? T’en rappelles-tu?

T’rappelles-tu d’la couleur du drap contour?

Ta voix était une muqueuse, le corps ben moite

T’assonais novembre

Tu faisais de moi un bordel la nuit et une balade le matin

Ca t’faisait souvenir toutes les vagues salées , les fucus qui s’écrapouttent

Les roches qui font mal à la corne du dessous d’ton pied

Le sable dans craque, quand j’portais des shorts par-dessus mon maillot pour aller au Dep

Pogner un drumstick aux fraises pi enlever les peanuts

T’en rappelle tu du drap contour?

Des grills cheese à deux tranches, des mouches à fruits en juillet

Du goût du lait au chocolat sur ma bouche? T’rappelles-tu des cris dans ma tête?

D’tes cuisses suantes qui collent sur le matelas? D’la façon que j’mangeais moins quand t’étais la

Que j’bougeais gênée, que j’répétais jamais c’que tavais pas entendu. T’rappelles tu d’la couleur?

Quand on s’coquillait, centre humide qui postillonne, nos peurs dans un bain

Le plancher du chalet qui couine, la facon que j’savais qu’tu descendais les marches

Dans l’14 pied, mur de rêve au dessus d’la lune coin Sanguinet

Quand j’savais que t’allais l’as baiser, elle.

J’ai de gros avants, de petits après

Now j’ai ton humeur pognée din cheveux

Ton odeur m’revient des fois au coin Ontario et Panet.

J’veux même pu savoir si jamais, si comment… si j’avais sans manger les raies.

T’rappelles-tu de toute c’qui? T’rappelles-tu de toute c’qui fallait?

Fallait-tu à c’point là conjuger le verbe « ex ».

Pour tout oublier, pour tout saler, pour tout polir

Y s’lève encore les mêmes couleurs le matin…

C’est toujours l’même saumon, l’même clair.

Ça sent le silice, ça sent l’ortie, ça sent l’mordor

Deux gaufres décongelées carton

Sur le bord du lit, chacun de notre bord

Le temps est une virgule avec trop d’espace entre les maux

Geneviève Grenier

S'il m'en est donné un temps soit peu l'honneur, assurément ne porterai-je plus le même regard sur les Geneviève...:blush:

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Invité PopPorn
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Invité PopPorn
Invité PopPorn Invités 0 message
Posté(e)

Etude de Cas : Zimir ! :smile2: (après les éléphants roses les dinosaures oranges)

Serait-ce la pauvreté des mots à couvrir l'insondable surface des couleurs de l'émotion ou les effets d'une propension énamourée au sabotage...? :p

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Invité PopPorn
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Invité PopPorn
Invité PopPorn Invités 0 message
Posté(e)

(A celle qui...) : / Science.

?

?, science physique d'une loi intangible de

L'attraction des corps perdus si sensibles...

Ce Théorème inscrit dans l'intimité de l'abime

Des gènes de ce monde, est remarquable de

Par sa mystique du poème.

?, oscillateur harmonique des fréquences de fonctions

Sinusoidales, à l'amplitude constante, est pulsation propre

Aux systemes des amours persistantes.

.

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Invité Lucy Van Pelt
Invités, Posté(e)
Invité Lucy Van Pelt
Invité Lucy Van Pelt Invités 0 message
Posté(e)

:mef2:

C'est quoi ça? Assez hard merci comme déclaration.

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Invité PopPorn
Invités, Posté(e)
Invité PopPorn
Invité PopPorn Invités 0 message
Posté(e)

(A celle qui...) : / Arts oniriques pour ?, incarnation d'Avida Dollars.

? ubiquiste en toutes sphères iconiques

en absolutiste des étreintes surréalistes :

Angélus architectonique

attavisme du cépuscule.

Résurrection de la chair en une

Idylle atomique et uranique mélancolique.

Corpus Hypercubus

Image médiumnique-paranoïaque,

Apothéose d'Homère!

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Invité Lucy Van Pelt
Invités, Posté(e)
Invité Lucy Van Pelt
Invité Lucy Van Pelt Invités 0 message
Posté(e)

FUCK ON

j’entends parfois respirer

le son des freins qui crisse – l’allure

l’halètement des chiens

l’évulsion de son linge sale de toi

la clameur hésitante

quand tu sers

l’écrou contre mon coeur

quand tu maronnes

l’interface identique à ma marée

à leur ramée

quand je te déteste

quand je t’aime

quand tu ne sais plus rire

de nous

quand tu boulonnes le vide

jusqu’au fond de mes trous

pleins de cils vous plaît

encore une fois pour faire l’amour

quand tu t’assouvis dans

mes longs bras de rideaux

dégoulinants, sans le soleil de se moi

près de mon ombre sur l’éclipse

que j’essaie ne pas haÏr

endors toi, ami

ma langue est facile à mordre

l’envie puérile

et tu dis que tu m’aimes.

Charlotte R. Aubin

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  • 2 semaines après...
Invité PopPorn
Invités, Posté(e)
Invité PopPorn
Invité PopPorn Invités 0 message
Posté(e)

(A celle qui...) : stupéfiante des pratiques de l'Indus,

atavique "Came à Sûtra" à la beauté du lotus...

Perle des perles, en notre encolure de sa venue,

délicieusement paré de par son "Collier de Vénus".

Evanescente plante ondine étendue sur le doux lit d'Indus,

nous ondoyons telle une lave en fusion en l'"Union du Lotus".

Au creux des étranges songes de nuits lunaires,

en nos corps animés de pulsions quasi binaires,

de "la Posture de la Lune", sommes tel l'Adulaire.

Elfes en nos éthers perdus,

flagrances du fruit défendu,

dédiés à "l'Union Suspendue".

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