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Les baleiniers japonais continueront leur pêche dans l'Antarctique


Dinosaure marin

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Invité Lucy Van Pelt
Invités, Posté(e)
Invité Lucy Van Pelt
Invité Lucy Van Pelt Invités 0 message
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Oui absolument.

Mais je pense que tu te fais manipuler par les gouvernements et grosses entreprises de pêche industrielle qui disposent de tous les moyens financiers et juridiques pour décrédibiliser ceux qui refusent la destruction complète de toute vie marine.

Pliée de rire, en tout cas, bonne chance avec ton lien en première page pour soutenir Sea Shepherd et la grosse face à Watson en première page, ô grand inquisiteur!

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
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Bon aller juste pour le plaisir de la provoque...

J'ai bouffé de la baleine au Japon... et j'ai adoré ça !!!! :bave:

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Invité Lucy Van Pelt
Invités, Posté(e)
Invité Lucy Van Pelt
Invité Lucy Van Pelt Invités 0 message
Posté(e)

:D

Juste pour démontrer à quel point ce type, Watson, est déconnecté et surtout qu'il fait dans le sensationnalisme afin de manipuler les foules je poste ici un article du journaliste écologiste Louis-Gilles Francoeur à propos d,un autre coup d'éclat médiatique de Watson;

http://www.greencoal...l#_Toc217201786

They Shoot Horses, Don't They?

Louis-Gilles Francoeur

Le Devoir

La semaine dernière, des chasseurs de la petite communauté de Pond Inlet, au Nunavut, ont découvert un troupeau de narvals emprisonnés dans les glaces d'un petit détroit, près de l'île Bylot, en train de geler totalement sous l'effet du froid.

Ces mammifères marins ne pouvaient s'échapper ni d'un côté ni de l'autre car la mer était gelée des deux côtés, et la distance à parcourir sous la banquise était trop grande pour que les narvals puissent la franchir avec leur réserve d'oxygène. Les narvals restaient donc sur place, emprisonnés dans le détroit, attendant l'issue fatale, car le nombre et la surface des orifices non gelés diminuait radicalement chaque jour. Les chasseurs inuits ont découvert ce troupeau emprisonné en chassant l'ours polaire avec leurs chiens.

Conscients que les narvals allaient tous mourir par suffocation, ils ont demandé l'intervention des autorités fédérales. Mais tous ont dû se rendre à l'évidence: il faudrait plus d'une semaine à un brise-glace pour atteindre ce détroit, et il serait donc trop tard pour les sauver. Les responsables territoriaux et fédéraux ont donc pris la décision de demander aux chasseurs d'abattre les narvals emprisonnés pour abréger leurs souffrances et permettre à tout le moins la récupération de cette énorme quantité de viande de très grande qualité au profit des communautés de la région afin qu'elle ne se perde pas de façon inutile.

Les chasseurs ont donc abattu 560 de ces puissants mammifères, ce qui a déclenché l'ire de l'animaliste Paul Watson, du groupe Sea Shepperd, qui n'en manque pas une pour attiser les émotions.

«Nos coeurs sont noirs depuis qu'ils ont senti l'haleine fétide provenant des plus grandes profondeurs de l'enfer», a-t-il écrit dans sa prose, qui n'est pas particulièrement réputée pour sa pondération. Il a aussi traité les Inuits de la région de «tueurs sanguinaires» qui «riaient comme des barbares» en tirant sur les bêtes condamnées.

Cette attaque répercutée à travers le Web a très durement frappé la petite communauté inuite, qui s'apprêtait à festoyer en fin de semaine pour profiter et partager cette manne imprévue. Les Inuits ont été inondés de courriels venant de partout, dans lesquels d'autres animalistes les comparent à des «criminels de guerre» et à des braconniers, responsables de «meurtres inutiles».

«On vous hait», concluait un de ces typiques courriels à saveur raciste.

«C'est triste de voir qu'il y a encore des gens comme cela», a commenté plus sobrement Terry Audla, le chef de l'Association inuite Qikiqtani, d'Iqualuit, la capitale du Nunavut, dont les propos ont été rapportés par le Sault Star de Sault-Sainte-Marie, dans le nord de l'Ontario. Mike Richards, l'administrateur principal de Pond Inlet, a ajouté de son côté que ces urbains qui offensaient ainsi les Inuit ignoraient vraiment tout des liens entre animaux et humains, des solidarités et des modes de partage entre les communautés, qui font que rien de cette ressource ne se perdra, pas même le cuir. «Bien des enfants qui mangent habituellement des chips et des boissons gazeuses vont pour une fois manger une nourriture vraiment tonique pour leur santé, disait-il. Et c'est pas mal mieux que de mâcher de la gomme sucrée et des barres de produits mous»...

Mais Watson n'en est pas resté là. Il s'est aussi lancé récemment dans une attaque à fond de train contre le gouvernement canadien, qui retient au port de Sydney son Farley Mowat, saisi le 12 avril dernier parce qu'il opérait à l'intérieur de la zone de protection d'un demi-mille accordée aux chasseurs de phoques pour éviter les affrontements avec les animalistes sur les banquises. Techniquement, c'est le capitaine néerlandais Alex Cornelissen et Peter Hammarstedt, un aide d'origine suédoise, qui ont été arrêtés par la Garde côtière.

Le Canada réclame au propriétaire du navire, la Sea Shepperd Conservation Society, la somme de 487 000 $ pour les dépenses en sécurité encourues pour éviter que le navire ne soit récupéré par les animalistes ou coulé par les chasseurs de phoques, pour les frais d'accostage et de gestion du navire, pour les coûts de l'enquête, etc. La Sea Shepperd a répliqué par une réclamation de 1000 $ par jour pour séquestration de son navire, qui aurait été l'objet d'un acte de piraterie en mer, et par une demande d'excuses pour le capitaine, son officier. Rien de moins. Le groupe animaliste a précisé qu'il n'entend pas payer les frais réclamés par Ottawa et se moque des autorités fédérales en disant qu'il en coûtera encore davantage aux contribuables canadiens si le vieux navire est finalement envoyé à la casse. Sea Shepperd voudrait par contre récupérer son navire pour en faire un musée de conservation marine en Nouvelle-Angleterre, probablement pour le faire servir à ses campagnes contre la chasse aux phoques. Pour le groupe animaliste, en effet, ce navire est un «symbole de résistance contre l'abattage des espèces sauvages et la destruction de l'environnement».

Ces déclarations montrent bien où est le problème avec cette philosophie: pour ce groupe animaliste, c'est le fait d'abattre un animal qui est le principal problème, ce qui ramène la question sur le plan moral et non environnemental, puisque le troupeau est en expansion depuis près de 20 ans. Qu'un groupe animaliste soit incapable de comprendre que les Inuits de Pond Inlet aient voulu mettre fin à l'agonie de bêtes condamnées à la mort illustre bien à quel point leur vision est déconnectée des liens qui unissent humains et animaux en milieux naturels. Comme ces fermiers ou ces soldats qui abattaient leur chevaux condamnés à une lente agonie, il faut plutôt saluer le geste humanitaire posé par ces chasseurs inuits ainsi que la sagesse de leur culture ancestrale dans ces circonstances.

They Shoot Horses, Don't They?, est titré un film célèbre selon un vieil adage tout à l'honneur de l'humanité.

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Membre, Dégonfleur de baudruches, 68ans Posté(e)
Dinosaure marin Membre 24 125 messages
68ans‚ Dégonfleur de baudruches,
Posté(e)

Pliée de rire, en tout cas, bonne chance avec ton lien en première page pour soutenir Sea Shepherd et la grosse face à Watson en première page, ô grand inquisiteur!

Tiens il ne vous a pas fallut longtemps pour les insultes.

Je ne vais même pas prendre le temps de pointer votre conformisme et à votre crédulité.

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