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Patrick Robin : "Nous, entrepreneurs vilipendés "


latin-boy30

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Membre, Posté(e)
Esope Membre 293 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Pas vraiment non... évidemment si on prend l'exemple exceptionel des entreprise du CAC40 oui. Mais les PME non la je suis très loin d'être d'accord. Parce que les machines, les locaux quand remis à la justices sont bradés. Et dois je te rappeler que ces biens il les vends mais il les a achetés.... A CREDIT ! et donc qu'il a dettes énormes à rembourser. Donc oui un entrepreneur qui fait faillite est bel et bien a la rue. Surtout si il n'a pas fait la démarche de séparation des biens d'entreprise et personnels.

Non mais sans le patron elle n'aurait jamais existée. Personne n'aurait investit. Les employés seraient en recherche d'emploi. Et sans patron PAS d'emplois.

D'une les entreprises peuvent très bien être des créations collectives, d'autres part beaucoup d'agriculteurs se considèrent comme des patrons, ainsi que des commerçants, sans pour autant créer d'emplois. D'autres part, nous avons appris de Okman un peu plus haut que les repreneurs n'étant pas des entrepreneurs... Sont-ils des patrons ? Ont-ils pris des risques ? Créent -ils de l'emploi ?

Et un, ou des, créateur(s) d'associations, qui vont créer des emplois ?

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Membre, Posté(e)
Esope Membre 293 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Encore faut il qu'il le puisse car un patron de PME je le répète a des dettes COLOSSALES. Et la liquidation d'une société n'est pas simple du tout, car elle implique de payer les indemnités de licenciement d'un coup d'un seul. De plus si on liquide une société non rentable et bien ses dettes on les garde.

Où avez-vous appris le droit des sociétés ?

La plupart des patrons de PME sont en Sarl, soit en responsabilité limitée... Alors le risque... A d'autres !

Et une anecdote parmi d'autres :

Le père d'un ami, qui avait hérité de son père une société viable n'a pas compris l'évolution du contexte, contre certains employés d'ailleurs, dont un qu'il a même viré de ce fait. Au final la société a lentement périclité. Il n'a pas même écouté les conseils que je lui ai fait transmettre par son fils pour assainir l'entreprise en quelques mois et la revendre.

Il a préféré faire le calcul d'une faillite, avec redressement judiciaire, qu'il a ensuite mené à la liquidation, puisqu'il en a profité pour licencier les meilleurs éléments. La vente du matériel et des locaux lui a rapporté 4 millions après le remboursement des créances. Ça lui convenait. Peu lui importait les emplois sacrifiés...

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