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Ils profitent de la crise


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Ils profitent de la crise

Entreprises de sécurité, d'affacturage ou courtier en or, ils se sont fait une place au soleil de la crise. Enquête.

par-609583-jpg_418198.JPG © Thomas Coex / AFP

La crise est partout et, à en croire l'ambiance générale, elle toucherait tout le monde. Pourtant, le malheur des uns fait le bonheur des autres. C'est le cas de John Paulson, le spéculateur de crise par excellence, qui a fondé son propre fonds Paulson & Co à la fin des années 80. Dès 2005, l'homme commence à spéculer à la baisse sur les subprimes. Riche idée : il réalise fin 2007, année noire pour les marchés, le plus gros profit jamais enregistré dans les transactions financières, soit 15 milliards de dollars. Ce seul profit est plus important que l'ensemble des pertes des banques françaises dues à la crise en 2007 (11 milliards d'euros environ). Récemment, le même Paulson a poussé un peu trop sa chance en pariant une nouvelle fois sur la crise, de la zone euro cette fois. Il a mal apprécié l'évolution du taux d'emprunt allemand et risque bien de battre un nouveau record, de perte cette fois.

Ces secteurs qui aiment la crise

Cependant, la crise n'est pas cantonnée aux transactions financières. Par le rationnement des prêts octroyés, et donc la baisse de l'investissement, elle est transmise à "l'économie réelle". Croissance et consommation en berne, chômage en hausse, il est plus difficile ici d'imaginer que quiconque puisse en profiter. En effet, la plupart des acteurs, même s'ils ne sont pas directement exposés à la crise, dépendent d'autres plus vulnérables. Ainsi, par un phénomène de contagion et de contexte économique morose au niveau du pays, la plupart des acteurs économiques, entreprises comme ménages, sont touchés.

Pourtant, des secteurs entiers voient la crise d'un bon oeil. Ce sont ceux que l'on peut qualifier de "contra-cycliques", qui regroupent toutes les entreprises qui peuvent bénéficier des difficultés des autres. C'est le cas, par exemple, des entreprises d'affacturage (technique de recouvrement de créances qui a progressé d'environ 15 % par an ces trois dernières années) ou des cabinets de conseil en optimisation des coûts, qui, logiquement, tirent parti des périodes difficiles pour se développer.

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