Aller au contenu

Aude : découverte d'un trésor


Messages recommandés

Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

Aude : découverte d'un trésor

Un trésor de pièces d'or estimé à 700.000 euros a été mis au jour par des ouvriers la semaine passée dans une maison de champagne du groupe Lanson, dans le cru des Riceys (Aube), dans le sud de la Champagne-Ardenne, annonce aujourd'hui le groupe dans un communiqué.

Des ouvriers de la maison Alexandre Bonnet, en plein travaux de rénovation, ont eu jeudi la surprise de voir des petits sacs tomber du plafond. Cachés entre les solives, des pièces de charpente horizontales dont les extrémités sont encastrées dans les murs, ces sacs contenaient chacun 50 pièces d'or de 20 dollars.

Au total, 497 pièces ont été trouvées, soit 17 kilos d'or, pour une valeur de plus de 700.000 euros, selon le communiqué. Les pièces sont "bien connues des collectionneurs" et ont été frappées entre 1851 et 1928, "ce qui laisse supposer que le trésor pourrait dater des années 1930", a expliqué le groupe. "Peut-être est-il lié aux exportations vers les États-Unis sous la prohibition, dont on peut imaginer qu'elles étaient payées 'en espèces' du fait de cette interdiction de l'importation de vins et autres boissons alcoolisées", a déclaré Philippe Baijot, PDG de la maison Alexandre Bonnet, qui fait partie du groupe Lanson-BCC, cité dans le communiqué.

Lire la suite...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant
nerelucia Membre 12 886 messages
Forumeur alchimiste‚ 111ans
Posté(e)

et moi, j'ai quoi ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

A mes remerciements....:D ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

Comment faire fructifier un "trésor"... méthode d'un président.... (:D )

En 2004, le ministre de l'Économie demande à la Banque de France de "gérer plus activement ses réserves de change". Une mauvaise opération.

La Banque de France (BDF) a décidément des progrès à faire. Après avoir essuyé un "constat sévère" de la Cour des comptes en 2005, l'institution a une nouvelle fois été passée au scanner par les Sages de la rue de Cambon. Dans leur rapport annuel 2012, ceux-ci reconnaissent des progrès, mais s'inquiètent toujours d'un réseau territorial trop étendu et recommandent une rationalisation accrue des activités. La Cour dénonce notamment une baisse des effectifs - rendue incontournable après l'entrée de la banque dans l'Eurosystème - en trompe-l'oeil : selon les Sages, le mouvement s'est accompagné d'un recours accru à des prestataires externes, soit l'équivalent de 699 postes équivalents temps plein.

Au-delà de ses griefs, la Cour des comptes s'intéresse à un épisode méconnu qui a coûté cher à la puissance publique. Nous sommes en 2004, Nicolas Sarkozy dirige le ministère de l'Économie. Déjà à l'époque, les budgets sont difficiles à boucler et le futur président de la République cherche activement à limiter le déficit public... Le 19 novembre 2004, il annonce dans un communiqué s'être mis d'accord avec le gouverneur de la Banque de France pour une "gestion plus active des réserves de change de l'État". Il s'agit en fait d'en finir avec la gestion de bon père de famille des réserves de change, grâce à la vente de 500 à 600 tonnes d'or sur les 3 000 tonnes détenues alors par la Banque de France. Le métal jaune, qui ne rapporte pas d'intérêts, doit être remplacé par un portefeuille en devises censé améliorer les rendements. L'État table sur un revenu supérieur à 200 millions d'euros par an.

Moins lucide que ses partenaires

Sauf que l'opération est tout sauf une bonne affaire. Entre décembre 2004 et septembre 2009, la BDF se sépare d'un cinquième de son stock de métal fin (589 tonnes). Et empoche, en cumulé, un pactole de 4,67 milliards. Mais le cours de l'or, lui, continue de s'apprécier ! Depuis trois ans, il a pris 94 %. Au final, si le programme n'avait pas été exécuté, la valeur des réserves en or de la Banque de France aurait atteint 19,4 milliards d'euros à fin 2010, quand celle des réinvestissements en devises s'élevait à seulement 9,2 milliards d'euros !

Tout l'article....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité