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Féroces


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http://www.lexpress.fr/culture/livre/ce-qu...ick_929937.html

Féroces

de Robert Goolrick

Présentation de l'éditeur

Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler.

C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker.

Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison. A la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.

Vous avez lu !

*

27 septembre 2010 05:26

Je viens de terminer la lecture ; impossible de dormir, tant c'est violent et beau, et vivant, finalement. Je ne connaissais pas Goorlick et son style est à la mesure du contenu, tant et si bien qu'on oublie très vite de se demander si c'est purement autobiographique... ou pas. L'amour, le pardon pour dépasser l'horreur. L'évocation des années d'après-guerre et le côté lisse des banlieues chic rappellent Toilettes pour femmes de M. French : la solitude des femmes coincées dans leur rôle de ménagère, le désespoir masculin face aux rêves improbables, l'alcool... La fin est simplement bouleversante, comme un souffle d'espoir après les pires trahisons.

Livre vivement conseillé par

*

16 septembre 2010 09:01, par Fredo

Qu'on l'ignore ou qu'on la dénie, qu'on la cache ou qu'on la renie, la vérité poursuivra sa progression, propulsée par les battements d'un c¿ur à qui l'on a volé son innocence et qui parvient à s'accrocher obstinément à la vie.

Robert Goolrick nous raconte son histoire, ses amours, ses ami(e)s, ses emmerdes ... (© Charles Aznavour).

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Qu'on l'ignore ou qu'on la dénie, qu'on la cache ou qu'on la renie, la vérité poursuivra sa progression, propulsée par les battements d'un c¿ur à qui l'on a volé son innocence et qui parvient à s'accrocher obstinément à la vie.

oh c'est beau ça chais pas qui c'est qui a écrit ces mots, mais c'est plein d'énergie, et si vrai en plus ; bon à l'occasion si j'aperçois le book à la fnac ou autre librairie, quitte à emmerder le vendeur ou les employées qui se sentent obligées systématiquement de vous conseiller tel ou tel bouquin, je m'assierai sur le sol et volerai à l'Eternel un ptit quart d'heure de lecture rapide comme j'en possède le secret (lecture du premier paragraphe, du dernier, et des deux pages du milieu)

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Membre+, Pitbull le matin, ourse le soir, 48ans Posté(e)
CmoiC Membre+ 26 407 messages
48ans‚ Pitbull le matin, ourse le soir,
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Ce topic donne envie ... s'il me prend l'idée de sortir et de trouver une librairie, merci :yahoo:

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http://www.lexpress.fr/culture/livre/ce-qu...ick_929937.html

Féroces

de Robert Goolrick

Présentation de l'éditeur

Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler.

C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker.

Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison. A la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.

Vous avez lu !

*

27 septembre 2010 05:26

Je viens de terminer la lecture ; impossible de dormir, tant c'est violent et beau, et vivant, finalement. Je ne connaissais pas Goorlick et son style est à la mesure du contenu, tant et si bien qu'on oublie très vite de se demander si c'est purement autobiographique... ou pas. L'amour, le pardon pour dépasser l'horreur. L'évocation des années d'après-guerre et le côté lisse des banlieues chic rappellent Toilettes pour femmes de M. French : la solitude des femmes coincées dans leur rôle de ménagère, le désespoir masculin face aux rêves improbables, l'alcool... La fin est simplement bouleversante, comme un souffle d'espoir après les pires trahisons.

Livre vivement conseillé par

*

16 septembre 2010 09:01, par Fredo

Qu'on l'ignore ou qu'on la dénie, qu'on la cache ou qu'on la renie, la vérité poursuivra sa progression, propulsée par les battements d'un c¿ur à qui l'on a volé son innocence et qui parvient à s'accrocher obstinément à la vie.

Robert Goolrick nous raconte son histoire, ses amours, ses ami(e)s, ses emmerdes ... (© Charles Aznavour).

Interessant ....

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