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Bolloré, l'ami du président.


PASDEPARANOIA

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 53ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
53ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

Je viens de lire un article passionnant sur Monsieur Vincent Bolloré, connu chez nous pour son yacht, ses amitié avec notre président.

C'est aussi un homme de média, un capitaine d'industrie. Très bien implanté en Afrique.

Vous savez, ce continent qui nous envoie des clandestins, mais surtout ses matières premières.

Notre président déclarais le plus sérieusement du monde que la France Afrique, c'était du passé.

Voici comment, au prix de guerre et de corruption, les amis du gouvernement s'en foutent plein les poches.

Ce n'est pas la crise pour tout le monde....

Affaires, médias et humanitaire

Les guerres africaines de Vincent Bolloré

« Ce n'est pas parce qu'on est ami avec quelqu'un qu'il n'y a pas d'éthique dans nos rapports », commentait sobrement M. Vincent Bolloré alors qu'on l'interrogeait sur les luxueuses vacances offertes au président Nicolas Sarkozy en 2007. De fait, le groupe dirigé par l'industriel français occupe une place particulière dans l'économie nationale : impliqué dans les films plastique, les transports ou l'énergie, il dispose de plusieurs filiales qui bénéficient parfois de contrats avec l'Etat. Créé en 1822, toujours détenu majoritairement par la famille Bolloré, le groupe se place parmi les cinq cents premiers conglomérats du monde. S'il est implanté un peu partout, l'Afrique semble sa terre d'élection. Là, la guerre industrielle fait rage, notamment pour la concession des ports récemment privatisés. Ce sont les relations du groupe avec des régimes locaux peu scrupuleux ¿ tel celui de M. Charles Taylor au Liberia, ou celui du « Françafricain » Paul Biya au Cameroun ¿ qui l'ont mis sous le feu de la critique. Mais M. Bolloré peut compter sur un solide réseau d'amitiés politiques et sur les médias qu'il contrôle pour se défendre.

Par Thomas Deltombe

« Pour nous, les médias, il offre

l'image parfaite du héros contemporain.

Renouant avec les chevaliers d'industrie,

il nous ferait oublier la crise. »

Reportage de TF1

sur Vincent Bolloré (1986) (1).

Pendant longtemps, les médias français se sont attendris sur le visage poupin de M. Vincent Bolloré. Le « petit prince du cash- flow », comme on l'appelait dans les années 1980, incarnait le « capitalisme nouveau », l'entrepreneur éthique, qui avait su concilier paix sociale et rentabilité financière. Micros et caméras se bousculaient devant le responsable de la Confédération générale du travail (CGT) de sa papeterie d'Odet, en Bretagne, qui affirmait main sur le c¿ur vouloir « jouer le jeu du profit » et préférer la « modernité à la lutte des classes ».

La suite...

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