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Bientot des salles de "shooting" en France


Invité Leodagan_

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saint thomas Membre 17 547 messages
Baby Forumeur‚
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Propose... on attend... tu parles comme si la solution était là, sous nos yeux... j'ai bien regardé sous mes yeux... elle n'y est pas...

De plus, l'objectif n'est pas d'éradiquer quoi que ce soit, c'est de limiter les comportement à risques...

1) Le seul avantage que je vois dans ces salles de shooting c'est celui d'aider les flics à trouver quelques dealers drogués (être dealer et drogué est loin d'être incompatible )ou de suivre ces gens pour remonter une filiére

2)Quelques idées qui valent ce qu'elles valent puisque tu me le demandes :

-Le premier comportement à risques c'est decommencer à se droguer

cibler les jeunes pour des campagnes de prévention ( les majeurs drogués sont déjà dedans , le but c'est quand même d'éviter de nouveaux drogués accros à la coke ou à l'héro avec toutes les difficultés que ça entraîne pour s'en sortir et toutes les conséquences au niveau de l'insertion sociale ) me parait essentiel

Des professeurs en medecine , des toubibs , pourraient venir expliquer ce qu'est la coke , ses effets sur la santé dans des émissions où des jeunes pourraient prendre la parole et dire leur expérience ou poser des questions

En plus on sait que pour être efficace vaut mieux que des jeunes s'adressent aux jeunes , pourquoi pas des jeunes allant dans les lycées dire leur expérience sans faire de morale ?

- Faire une étude non pas sur les salles de shooting mais pour savoir où les gens commencent à se droguer (poussés par un copain qui se drogue déjà ? Lors de soirées et lesquelles ? Qu'est-ce qui pousse quelqu'un à se droguer le plus souvent ?

Quand on aura sérié les endroits et les motivations les plus fréquentes , agir dans ses endroits et sur ses motivations

- Pour les drogués accros y'a déjà distribution de seringues en France justement pour lutter contre le sida , la capote a fait l'objet de grandes campagnes de prévention, un petit rappel de temps en temps ferait pas de mal

le sida s'attrape aussi sexuellement, un comportement à risque c'est d'avoir des partenaires multiples , les jeunes , les homos, les drogués, les prostituées, les échangistes sont les plus exposés et on va pas faire des salles de baise pour tout ce monde là , histoire de lutter contre le sida !

-pour le reste , pour ceux qui veulent s'en sortir y'a des centres de desintox , faudrait peut-être faire une étude dessus et voir comment on peut créer des programmes tenant compte des objectifs et de la personne , faire des suivis plus grands par ex

- Et évidemment , des enquêtes policiéres pour remonter les filiéres , la racine du mal se trouve dans les mafias qui distillent la came à grande échelle dans les pays

Le jour où les cartels ont décidé que le marché US était saturé pour la coke , les prix ont trés vite baissé en Europe , comme c'est bizarre

A croire que ces cartels font ce qu'ils veulent , créent des marchés porteurs où ils veulent en surfant sur les prix !

- Enfin , éviter de montrer des stars adeptes du cannabis ou de la coke , ça rend la coke chic et tendance , ça contribue à la banaliser , au contraire ringardiser l'image de la coke et des drogues en général , les jeunes (et parfois les moins jeunes un peu snobinards) sont trés sensibles à l'image renvoyée par un produit , ils veulent être branchés

Faut pas lutter contre la maniére de fonctionner des gens , faut juste utiliser ce fonctionnement pour mener les gens vers autre chose que la drogue

Voili voilou , je suis pas spécialiste , c'est juste des idées

Pour moi , ça sert à rien de creer des salles de shooting pour drogués , c'est nettement mieux d'utiliser du fric pour essayer de faire qu'il y ait moins de gens qui commencent à se droguer , bref ma cible ce serait les gens non drogués

Cibler les gens qui ne se droguent pas (encore) c'est le meilleur moyen de faire baisser le nombre de drogués pour moi

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
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Vous semblez vous emballez facilement... je crois que c'est dans un pays comme la norvège ou la suisse, je ne sais plus qu'une méthode similaire a des résultats surprenant... comme une baisse non seulement des maladie liées (overdoses, SIDA, ...) mais aussi de la consomation en général, et l'orientation plus facile vers des centre de desintox. L'interdit étant brisé, le tabou étant brisé, des drogués font confiance aux institution pour se soigner... Ils comprennent que c'est pour leur bien et pas pour les mettre en prison, comme cela semble être le cas ici... je dis, bonne initiative...

Je cherche la/ les source(s) et je vous tiens au courrant.

La Suisse fait ce genre de chose .....et avec succès .

Le nombre de toxicos reste stable et a même tendance à diminuer

"On y préconise une approche pragmatique, en partant de l'idée qu'une société sans drogue était illusoire. Au lieu de courir après cet idéal irréalisable, il s'agissait de développer un modèle tenant compte au mieux des besoins de chacun. On était prêt à abandonner des idées préconçues et à améliorer la coopération entre les différents partenaires, avec quatre objectifs, les fameux « quatre piliers » :

réduire le nombre de nouveaux consommateurs (prévention) ;

augmenter le nombre de désintoxications réussies (thérapie) ;

restreindre les dommages de santé et l'exclusion sociale des usagers (aide à la survie / réduction des risques) ;

enfin, protéger la société des conséquences néfastes de la drogue et lutter contre le crime organisé (répression) (1).

La première difficulté, dans le cadre de cette politique, est l'impératif d'une étroite coopération entre les services sociaux et la police, qui respecte toutefois une stricte séparation entre leurs domaines d'intervention respectifs."

pour cette raison il me semble que l'initiative de Rosine Bachelot me semble être une bonne initiative ....

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Membre, 37ans Posté(e)
Akarkop Membre 228 messages
Baby Forumeur‚ 37ans‚
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Personnellement je trouve que c'est une très bonne chose, ça a déjà été essayé dans plusieurs pays et les résultats semblent encourageants. éa permet d'encadrer un minimum les toxicomanes, s'ils ne veulent pas ou n'arrivent pas à arrêter, quitte à continuer autant qu'ils le fassent dans des bonnes conditions d'hygiène et avec un suivi médical.

Un autre article sur le sujet : http://www.lefigaro.fr/sante/2010/07/21/01...psychiatres.php

Certains parlent même de distributions contrôlées d'héroïne pour ceux qui en font la demande, un peu comme on fait aujourd'hui pour la méthadone ou la buprénorphine, sauf que ce serait étendu à l'héroïne elle-même. Un article ici : http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-..._actu_pro.phtml. La majorité des médecins semblent rester contre, mais on remarquera qu'ils sont quand même bien plus nombreux à voir ça d'un bon oeil que le reste de la population. Je suis sûr qu'en faisant un sondage ici, on obtiendrait bien plus que 56% de gens contre la délivrance légale d'héroïne.

L'idée derrière ça : Monsieur X est héroïnomane. Plutôt que de continuer à consommer de la drogue de qualité douteuse issue du marché noir, on lui donne la possibilité d'en obtenir légalement (comme on le fait déjà avec les traitements de substitution donc). Ainsi il cesse d'alimenter les trafiquants en tout genre, prend moins de risques au niveau de sa santé, et sera moins tenté de faire des conneries pour payer sa drogue comme de voler ou de contaminer ses "amis" en revendant lui-même un peu d'héroïne de son côté. A terme, même s'il n'arrêtera peut-être pas sa consommation, il posera moins de problèmes pour lui et les autres, et pourra plus facilement reprendre une vie normale.

Je pense aussi qu'on a observé que sur le long terme ce genre d'initiatives diminue le nombre d'usagers injecteurs : en effet la majorité des héroïnomanes commencent par fumer ou sniffer leur produit avant de finalement l'injecter (ce qui est clairement bien plus dangereux) car leur consommation devient trop lourde au niveau financier. S'ils n'ont plus à dépenser des fortunes pour obtenir leur héroïne (un produit qui ne coûte pas plus cher à la fabrication qu'un autre), ils auront plus facile à revenir à des modes de consommation "moins pires".

Je pense que les gens qui sont contre s'imaginent que ça va inciter à la consommation d'héroïne (ou autres produits). Sérieusement, le fait de savoir que vous pouvez être encadré, ou que c'est "permis", va vous donner envie de vous injecter de l'héroïne? Les gens qui fréquentent ce genre de "shooting room" sont déjà "tombés" dans la drogue, il faudrait être naïf pour croire qu'ils ont fait leur premier fix sur place.

Ces initiatives (qui existent depuis plus de 20 ans) partent du point de vue qu'un toxicomane est un malade qui a besoin d'être aidé et non un criminel qu'il faut enfermer. L'approche dominante au problème de la toxicomanie actuellement est la répression ; pourtant rien n'indique que cette approche est efficace (les pays plus répressifs ne comportent pas forcément moins d'héroïnomanes, c'est même parfois le contraire qu'on observe). Je ne pense pas qu'à l'époque où l'héroïne était disponible en pharmacie (c'est à dire il y a environ 80 ans) il y avait plus de toxicomanes à problèmes qu'aujourd'hui, je pense même qu'on se retrouve en 2010 avec bien plus de gens souffrant de problèmes d'héroïne qu'on en avait dans les années 20-30.

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Invité Leodagan_
Invités, Posté(e)
Invité Leodagan_
Invité Leodagan_ Invités 0 message
Posté(e)
Certains parlent même de distributions contrôlées d'héroïne pour ceux qui en font la demande, un peu comme on fait aujourd'hui pour la méthadone ou la buprénorphine, sauf que ce serait étendu à l'héroïne elle-même. Un article ici : http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-..._actu_pro.phtml. /..../

L'idée derrière ça : Monsieur X est héroïnomane. Plutôt que de continuer à consommer de la drogue de qualité douteuse issue du marché noir, on lui donne la possibilité d'en obtenir légalement (comme on le fait déjà avec les traitements de substitution donc).

C'est donc bien l'argument qui était posé plus haut. C'est une autre façon de dire que l'Etat devient dans ce cas pourvoyeur de drogues !

Outre le fait que l'idée me fait gerber à souhait on fait comment concrètement ?

On se met à payer des gens le plus officiellement et le plus légalement du monde pour produit de la coke ?

Ou on en achète aux trafiquants alimentant ainsi le marché de la drogue avec l'argent du contribuable ?

La majorité des médecins semblent rester contre,

Ben oui tu m'étonnes !! N'importe quel médecin connait les dangers de la drogue, tant physique et psychique. Et pour le confort des toxicomanes il faudrait qu'ils les aident à s'injecter de la dope ? Mieux encore a leur en fournir ?

mais on remarquera qu'ils sont quand même bien plus nombreux à voir ça d'un bon oeil que le reste de la population. Je suis sûr qu'en faisant un sondage ici, on obtiendrait bien plus que 56% de gens contre la délivrance légale d'héroïne.

Ca franchement je demande à voir hein.

A terme, même s'il n'arrêtera peut-être pas sa consommation, il posera moins de problèmes pour lui et les autres, et pourra plus facilement reprendre une vie normale.

Ben voyons ... Et on lui fourni la structure pour qu'il continue de se doper en toute sécurité jusqu'à la fin de ses jours. Ca ne fait que déplacer le problème et rien d'autre, c'est un cataplasme sur une jambe de bois ça.

Je pense aussi qu'on a observé que sur le long terme ce genre d'initiatives diminue le nombre d'usagers injecteurs

Sur le long terme ???

Hé ho ! Même pour les pays qui expérimente ça c'est très récent. On est très loin de constater les effets sur le long terme et encore moins sur une grande population. Parce qu'il ne faut pas perdre de vue non plus que la quantité de consommateurs de drogues dures est en hausse constante depuis une ou deux décennies.

Je pense que les gens qui sont contre s'imaginent que ça va inciter à la consommation d'héroïne (ou autres produits). Sérieusement, le fait de savoir que vous pouvez être encadré, ou que c'est "permis", va vous donner envie de vous injecter de l'héroïne? Les gens qui fréquentent ce genre de "shooting room" sont déjà "tombés" dans la drogue, il faudrait être naïf pour croire qu'ils ont fait leur premier fix sur place.

Heu non ...

Le point qui chatouille c'est que je ne me vois pas faciliter, même indirectement par mes impôts, des structures facilitant l'accès aux drogues dures.

Ces initiatives (qui existent depuis plus de 20 ans) partent du point de vue qu'un toxicomane est un malade qui a besoin d'être aidé et non un criminel qu'il faut enfermer.

Rien à voir avec les considérations criminelles :rtfm:

Et toi ? Tu crois que c'est en facilitant la consommation de drogues aux toxicos qu'on va les inciter à arrêter ?

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Membre, 37ans Posté(e)
Akarkop Membre 228 messages
Baby Forumeur‚ 37ans‚
Posté(e)
C'est une autre façon de dire que l'Etat devient dans ce cas pourvoyeur de drogues !

Exactement. Enfin, pas vraiment l'Etat, mais les compagnies pharmaceutiques. On ne parle pas d'héroïne au supermarché, au parle d'héroïne dans des centres spécialisées et/ou les pharmacies, sous délivrance contrôlée (avec un suivi médical).

C'est à dire : exactement comme aujourd'hui pour la méthadone et la buprénorphine, deux opioïdes utilisées comme traitements de substitution.

Outre le fait que l'idée me fait gerber à souhait on fait comment concrètement ?

On se met à payer des gens le plus officiellement et le plus légalement du monde pour produit de la coke ?

Oui, comme on le fait déjà. Pour les opioïdes, ils sont massivement utilisés en médecine : morphine, fentanyl, codéine, oxycodone, ainsi que les traitements de substitution que j'ai déjà cités. Comment on les fabrique tu penses? Il existe des cultures autorisées de pavot à but pharmaceutique, la France est même un des plus gros exportateurs d'opium. L'infrastructure nécessaire pour produire de l'héroïne est déjà présente : les usines fabriqueront simplement de la diacétylmorphine (héroïne) en plus de la morphine et de la méthylmorphine (codéine).

Pour la cocaïne c'est différent, je ne sais pas s'il y a eu des essais de distributions contrôlées pour cette substance, la dépendance à la cocaïne est très différente de celle de l'héroïne. Mais je pense qu'elle est aussi déjà produite en petites quantités pour certaines rares applications en médecine (comme anesthésiant local), mais je peux me tromper.

En tout cas, personne ne parle d'acheter de la drogue aux mafias.

Et on lui fourni la structure pour qu'il continue de se doper en toute sécurité jusqu'à la fin de ses jours. Ca ne fait que déplacer le problème et rien d'autre, c'est un cataplasme sur une jambe de bois ça.

Tu proposes quoi d'autre? Les enfermer, leur taper dessus?

Sur le long terme ???

Hé ho ! Même pour les pays qui expérimente ça c'est très récent. On est très loin de constater les effets sur le long terme et encore moins sur une grande population.

En 30 secondes avec Google : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1112672/ (source: PubMed). Donc en Suisse c'est depuis au moins 1992. J'avais aussi entendu parler d'initiatives similaires au Royaume-Uni vers la fin des années 80's je peux essayer de retrouver la source si tu veux.

Parce qu'il ne faut pas perdre de vue non plus que la quantité de consommateurs de drogues dures est en hausse constante depuis une ou deux décennies.

Justement, c'est bien pour ça qu'il est urgent de trouver une autre approche que la répression qui s'est montré inefficace depuis plus de 70 ans!

Le point qui chatouille c'est que je ne me vois pas faciliter, même indirectement par mes impôts, des structures facilitant l'accès aux drogues dures.

Tu payes déjà pour les dégâts dus à la drogue, principalement pour financer les traitements de substitutions et les soins des gens qui ont contracté une MST en partageant du matériel d'injection. Et tu payes aussi pour les différentes procédures judiciaires, peines de prisons, et autres coûts qu'on pourrait éviter en utilisant une autre approche que la répression.

Tu crois que c'est en facilitant la consommation de drogues aux toxicos qu'on va les inciter à arrêter ?

Et bien je te dirai que le but n'est pas spécialement qu'ils arrêtent, mais qu'ils ne fassent de mal à personne et restent en bonne santé. Après je pense qu'il est beaucoup plus facile d'arrêter l'héroïne quand on fréquente un centre spécialisé qui te fournit ton produit et te suit médicalement que quand tu es à la rue ou en prison toujours à courir après de l'argent pour te payer ta dose. Bref, je pense qu'il est plus facile d'arrêter lorsqu'on est bien inséré socialement. Alors que la politique actuelle, c'est de les mettre les toxicomanes à l'écart de la société, de peur qu'ils la "contaminent".

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Membre, Posté(e)
saint thomas Membre 17 547 messages
Baby Forumeur‚
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La Suisse revient de loin : dans les années 90, elle avait toléré des « scènes ouvertes » où les toxicomanes s'injectaient de l'héroïne en public, sous l'oeil complaisant de la police

Les salles de shooting évitent cela

Des bilans differents suivant les idéologies pour ou contre ces salles

ASSOC PARENTS CONTRE LA DROGUE

pour Serge Lebigot, « toutes les expériences menées à travers le monde le démontrent : l'ouverture de ¿salles de consommation¿ a encore aggravé la situation ».1) plus de prise de risques car cadre plus sécurisant

Dressant le bilan de la salle d'injection installée à Melbourne, l'association Drug Free Australia,partenaire de Parents contre la drogue, relève ainsi que le taux d'overdose est plus important à l'intérieur du site (une pour 106 injections) que dans la rue (une pour 3821).Explication, tirée d'un rapport officiel : « Rassurés par la présence de personnel médical, les ¿clients¿ prennent plus de risques avec des doses d'héroïne plus élevées dans la salle d'injection. »

2) plus de consommateurs potentiels

Ces shooting rooms, comme on les appelle là-bas, seraient aussi ¿incitatives¿: 3,6 % des habitants de la Nouvelle-Galles-du- Sud, état d'Australie ne disposant pas de salles d'injection, assurent qu'ils « testeraient » le produit si une telle structure était installée près de chez eux.Autre conséquence de ces installations dédiées aux toxicomanes: l'arrivée massive de dealers aux alentours. Plus il y a de ¿clients¿,plus il y a de ¿vendeurs¿.

http://www.valeursactuelles.com/actualites...oxicomanes.html

MEDECIN SUISSE TRAVAILLANT DANS UNE SALLE DE SHOOTING

1) aucune overdose dans ces salles

Cet encadrement des toxicomanes a en revanche permis de réduire à zéro le nombre des overdoses et de limiter les contaminations. Il maintient en outre un lien avec les usagers des drogues et permet de les orienter vers des traitements. Personnel hospitalier, travailleurs sociaux, municipalité et police sont membres du comité de pilotage.

2) aucune incitation du fait d'un cadre sécurisant

Des opposants ont aussitôt dénoncé une «incitation à la consommation» et «une boîte à fantasmes». Mais la salle de shoots s'est imposée comme «une aide à la survie», encadrée par des médecins et des infirmiers. Et le médecin suisse est catégorique : «Il n'y a pas eu d'effet d'attraction pour de nouveaux consommateurs.»

3) Des gens trés heureux d'avoir ces centres d'injection prés de chez eux

Le voisinage voudrait le voir ouvert 24 heures sur 24 dixit le médecin.

http://www.liberation.fr/societe/0101568047-des-shoots-medicalement-encadres

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Invité Marinelou
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Invité Marinelou
Invité Marinelou Invités 0 message
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La Suisse revient de loin : dans les années 90, elle avait toléré des « scènes ouvertes » où les toxicomanes s'injectaient de l'héroïne en public, sous l'oeil complaisant de la police

Pour éviter cela, la Suisse les regroupe dans les salles de shooting , c'est la raison de leur création

Non, ce n'est pas la raison de leur création.

La raison est médicale : diminuer le risque de maladies et de décès liés à des conditions d'injection souvent désastreuses et permeetre d'avoir un contact médical avec les toxicomanes.

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saint thomas Membre 17 547 messages
Baby Forumeur‚
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Non, des toxicos se faisant en groupes leur piquouze c'est tellement pitoresque dans les lieux publics surtout lorsqu'ils sont nombreux, c'est tres familial comme spectacle et y'a pas de danger pour un gosse de se faire piquer par une seringue souillée en marchant dessus ou en la ramassant pour jouer avec

Un regroupement d'assocs, favorable aux salles de shooting , a dénombré 41 overdoses pour 2006 dans une salle de Bilbao et aucun déces grâce à la présence des toubibs

http://a-f-r.org/plume/Agenda/juin-2008-Jo...-a-l-injection5

En Suisse , pour les toubibs de ces salles y'en a pas, c'est ce qu'on lit dans tous les liens où ils parlent (autant dire presque tous)

Conclusion : Y' a des overdoses dans la salle d'injection de Bilbao (1 tous les 9 jours environ) ,dans la salle de Melbourne y'en a aussi, mais y'en a pas dans les 20 centres Suisses , c'est assez étonnant

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