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la france et sa dette . Fond de pension US .


BM7

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MembreR, 59ans Posté(e)
BM7 MembreR 5 389 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)

C' est ironique , un pays marqué par un vent plus ou moins xenophobe vit et s' endette grace à l' argent de l' etranger .

Certes , c' est une vision un peu simplste de l' économie française

mais cette aspect des choses est de plus en plus marquant .

LE GRAND EMPRUNT NATIONAL

Le «grand emprunt national» annoncé lundi par le Président de la République, outre le fait qu'il rajoute de la dette à la dette et ne règle donc rien, trahit peut être une inquiétude. Nous avons déjà signalé dans cette note que le deux tiers de la dette de la France sont détenus par des «non-résidents», des étrangers (fonds de pension US, fonds souverains de pays pétroliers, banques centrales de pays à la balance des paiements excédentaire), ce qui nous rend très dépendant de la situation économique internationale. Une aggravation de la crise, au moment où les pays développés sollicitent dans des proportions jamais connues les marchés pour financer leurs déficits, pourrait tout simplement nous empêcher de nous financer. Faillite de l'Etat assurée. Les USA ne dépendent de l'extérieur pour leur dette qu'à hauteur de 28 % (voir cette note), la France, avec plus 62 %, a franchi la zone rouge. Dans ce cadre, un grand emprunt «national» permet de «renationaliser» la dette, de la rendre moins dépendante des soubresauts internationaux. Pourquoi pas. Mais il aurait fallu souffler à l'oreille du Président qu'il est préférable de diminuer les dépenses de l'Etat, des collectivités locales et de la sécu¿

Les deux tiers de la dette sont détenus par des non-résidents…

Nous l’avions déjà signalé dans le premier texte de ce blog, et la tendance s’est accentuée : 62 % de la dette de l’Etat est détenue par des non-résidents, c’est à dire des entités financières (Etats, fonds, banques, etc) ne résidant pas ‘fiscalement’ en France.

L’économie nationale ne peut plus absorber l’endettement de l’Etat qu’à hauteur d’un tiers, ce qui nous place dans une forte dépendance des investisseurs étrangers. Tant qu’ils souscrivent nos emprunts tout va bien, mais en cas de retournement l’Etat se retrouve à court de liquidité et c’est la faillite. Et dans le contexte de la crise actuelle généralisée, cette hypothèse ne peut pas être exclue.

Mais il ne faut pas s’inquiéter nous dit Philippe Mills, le nouveau directeur de l’Agence France Trésor (AFT), l’organisme rattaché à Bercy qui gère la dette de l’Etat. Et c’est vrai, les obligations de l’Etat français trouvent preneur sans problème : « notre dernière émission de bons du Trésor a été souscrite 3,5 fois ».

Bien. Mais alors pourquoi l’AFT refuse-t-elle obstinément de donner le détail par pays et par type de détenteur ? Depuis plusieurs années en effet, des journalistes et des économistes lui en font la demande, sans résultat pour l’instant. On n’a ainsi aucune information sur le détail de ces 62% ! Quelle est la part des pays pétroliers ? de la Chine ? des fonds de pension US ? Cette information serait pourtant utile pour mieux évaluer notre exposition au risque… Dommage.

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