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Couple - Question II - La fidélité..


Lotaire

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Membre, 54ans Posté(e)
Lotaire Membre 241 messages
Baby Forumeur‚ 54ans‚
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Les hommes sont plus infidèles que les femmes.

Voilà une assertion des plus intéressantes. On pourrait commencer avec le fait qu'il faut être deux pour être infidèle.

Il faudrait alors supposer que les hommes ne trompe leur femme qu'avec des femmes célibataires. Soit celle-ci sont prostituées (mais est-ce une infidélité pour tout le monde ?). Soit ces femmes célibataires ne sont pas disponible sexuellement ce qui veut dire que le nombre d'homme célibataire sans sexualité est aussi élevé que celui de 'maitresse'...

En ce cas la souffrance masculine serait d'une autre nature mais aussi largement répandu que celle des femmes trompées.

Mais ce modèle, qui correspondrait au mythe de l'hyper activité sexuelle masculine, n'a pour fondement que la répartition des rôles sexuels sociaux (d'un côté l'activité, la vitesse, la force, de l'autre la passivité, la faiblesse, la lenteur).

Cette structure, d'une stupidité affligeante, correspond surtout à une caricature qui permet de tout temps d'éviter de se poser des questions, de devoir appréhender la complexité du monde et de le réduire à quelques blagues et catégories simples. Travail pré-intellectuel normal chez la majorité des animaux humains.

En fait, les femmes sont tout aussi active sexuellement, voire même plus que les hommes. Les acquis des travaux féministes des années 70 ont au moins apporté cela.

Mais il suffit de revenir à l'histoire pour ne pas oublier trois exemples éclairant :

1 - La forte matrilinéarité des sociétés traditionnelles. L'héritage est souvent fait par les femmes car celle-ci sont suceptibles d'avoir fait leurs enfants avec n'importe qui..

La judéité se transmet par les femmes pour cette raison, constatée empiriquement par toute les générations.

2 - Au moyen-âge en Europe, mais on trouve des exemples de ce type dans les sociétés africaines anciennes et en Amérique du sud, certaines périodes de l'année était réservée à la séduction par des jeunes de femmes mariées, qui pouvait ou non céder à ces avances socialement tolérées, sans que le mari puisse réellement faire quoique ce soit. Il fallait seulement que, une fois passée la période de quelques semaines, tout rentre dans l'ordre et que si 'amusement' il y avait eu, celui-ci cesse..

Bien sur ce jeu n'a jamais existé entre homme marié et jeune fille. L'importance de la virginité de celle-ci étant trop grande pour sa valeur 'marchande' d'alliance.

De façon amusante, cette période se résume maintenant à une fête des amoureux : la Saint Valentin... (vous riez jaune :coeur: )

3 - Joseph Kessel dans 'Belle de jour' utilise un mouvement social bien connu du début du XXème siècle. Une sorte de première libération sexuelle féminine avait alors percé, avec l'embourgeoisement d'une classe moyenne naissante qui se répandait et des femmes au foyer qui découvrait l'ennui... dans une ville ou le contrôle social était plus faible que dans leurs campagnes d'origine ou d'origine de leur mère..

De fait beaucoup de maison de passe de "belles de jour" fleurissait alors où des femmes au foyer allait se prostituer, se faisant au passage de l'argent de poche, soit avec un ou deux amants réguliers, soit avec une véritable clientèle comme de vrais protituées. Celles-ci s'en émurent d'ailleurs au point que des crimes, des mises à sac, etc.. finirent par provoquer une diminution de cette tendance peu avant la première guerre.

Mais l'entre-deux guerre vit une véritable explosion de la sexualité féminine, surtout homosexuelle. Même si le travail féminin augmentait et réduisait par conséquent le temps disponible pour cette activité.

Nous pourrions aussi convoquer ici les travaux d'Alain Soral, sulfureux parfois mais très pertinent dans son expérience et sa démonstration, correlé d'ailleurs depuis par nombre d'émule, surtout avec meetic. Dans la drague de rue, 1 femme sur trois est amenée au lit dans les 48 heures par un drageur entrainé... Qu'elle soit marié ou non, jeune ou moins jeune...

__________________

Ce sont le plus souvent les hommes qui sont appellés à démarcher les femmes pour une activité sexuelle. De fait il est étrange de supposer plus d'activité chez les hommes que ches les femmes. Bien au contraire, il semble que ce soit les femmes qui ont le plus d'opportunité, et qui, si elle ne les prenne bien sur pas toutes, en saisissent un bien plus grand nombre que les hommes ne s'en créé en moyenne.

De fait si certains hommes n'ont pas beaucoup d'activité sexuelle, d'autres ont en revanche (et l'anonce dans des enquêtes) plusieurs centaines, voire milliers de partenaires dans une vie sexuelle... Là ou les femmes ont une moyenne plus équilibré (un moindre écart type) de 20 à 100 partenaires dans leur vie sexuelle.

Qu'en est-il pour vous ?

Quelle impression, de révolte, d'amertume, de cynisme ou de réalisme celà vous laisse-t-il ?

Les jeunes seront souvent étonnés, agressés, et donc parfois méprisant ou colériques face à ce type d'analyse. Quelques moins jeunes aussi..

Quelques un(e)s oseront peut-être expliquer la logique interne de cette réalité observée.

:blush:

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