L'aspirine réduit le risque de cancer de l'estomac


puce d'eau Membre 2 971 messages
Forumeur alchimiste‚ 52ans
Posté(e)

Bonjour,

L'Aspirine réduit le risque de cancer de l'estomac

Une nouvelle étude réalisée par le « British Journal of Cancer study » parmi plus de 300 000 patients révèle que l'Aspirine n'a pas seulement la vertu de réduire les douleurs, mais elle réduit également le risque de cancer de l'estomac de 33 %.

L'étude s'est réalisée avec plus de 311 115 patients pendant une période de 7 ans. De ce groupe, 73 % ont utilisé l'Aspirine et 56 % ont utilisé d'autres types d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sur une période d'un an. Un quart du groupe d'étude a utilisé l'Aspirine quotidiennement, alors que 10 % ont utilisé les autres types d'AINS quotidiennement.

Le nombre de patients infligés du cancer de l'estomac parmi les consommateurs d'Aspirine est de 7 pour 100 000, alors que pour les patients qui n'en consommaient pas, ce nombre atteint 11 pour 100 000. Les vertus anticancéreuses des autres types d'AINS sont très près de l'Aspirine, mais demeurent légèrement inférieures. Chaque année, ce sont plus de 8000 patients Britanniques qui sont diagnostiqués pour cancer de l'estomac et 5250 en décéderont.

Il était déjà connu, que la prise quotidienne d'Aspirine réduit les risques de cancer du côlon, mais l'Aspirine peut également provoquer des effets secondaires. Bien que l'Aspirine semble un médicament prometteur sur le plan de la prévention du cancer, la prise quotidienne peut provoquer plusieurs complications qui font en sorte que les médecins ne le recommandent pas. Parmi ces effets secondaires, notons des risques de saignements abdominaux

sources :B.B.C. News

http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/7872036.stm

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Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

L'aspirine peut donner des ulcères de l'estomac à certains gros consommateurs, donc effectivement des effets secondaires... qui peuvent devenir graves. :smile2:

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Missade Membre 695 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)

Pas évident de s'y retrouver. En effet, l'aspirine, est en contre partie, mauvaise pour le foi. Donc que faire ? Tu n'as pas noté de dosages. Je crois que ça serait important si on considère que l'aspirine est mauvaise pour le foi, au delà de 3g.

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puce d'eau Membre 2 971 messages
Forumeur alchimiste‚ 52ans
Posté(e)

L'aspirine : une arme miracle face au cancer du sein ?

Médicament miracle, l'aspirine pourrait se voir attribuer une nouvelle vertu ! Sa consommation régulière réduirait le risque de cancer du sein. Mais de plus amples recherches seront nécessaires avant que les médecins ne recommandent sa prise quotidienne pour éviter ce fléau féminin.

Bloquer ou limiter le processus cancéreux avant qu'il ne soit visible, tel est le principe de la chimioprévention. Face au cancer du sein, l'aspirine pourrait se révéler une arme originale !

La chimioprévention a le vent en poupe !

Dans le cadre de la chimioprévention, l'utilisation d'aspirine et d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) avaient déjà été reliée à la diminution du risque de différents cancers : celui du pancréas1, des ovaires2, de l'oesophage3, du côlon4,5, de la maladie de Hodgkin6 et celui du sein7. Une propriété préventive confirmée par une étude publiée le 26 mai dans le journal de l'association médicale américaine (JAMA)8.

Les tumeurs du sein possédant des récepteurs hormonaux sont les plus fréquentes chez les femmes post-ménopausées. Elles représentent environ 70 % des nouveaux cas de cancers aux Etats-Unis. Pour ce type de tumeurs, les hormones (principalement oestrogènes et progestérone) contribuent à la prolifération cancéreuse.

Le postulat avancé par les auteurs et développé dans un éditorial9 est que l'aspirine interfère dans la production d'oestrogènes de l'organisme. L'aspirine inhibe la synthèse de prostaglandines, elles-mêmes initiatrices indirectes de la synthèse d'oestrogènes. Cette diminution aurait ainsi un effet protecteur. Une hypothèse à confirmer¿

Utile face aux cancers hormonaux

L'équipe de Mary Beth Terry a voulu déterminer les liens entre la fréquence, la durée d'utilisation d'aspirine et d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et les risques de cancer du sein. De même, les chercheurs ont voulu vérifier si l'effet de ces médicaments est plus prononcé chez les femmes atteintes d'une tumeur avec des récepteurs hormonaux.

En 1996 et 1997, 1 442 femmes atteintes d'un cancer du sein et 1 420 femmes en bonne santé ont été suivies.

Un cinquième des femmes atteintes de cancer et un quart des autres femmes utilisaient de l'aspirine régulièrement (au moins une fois par semaine depuis 6 mois ou plus). En comparaison des femmes n'y ayant jamais recours, le risque de cancer du sein était inférieur de 20 %. L'utilisation plus importante (plus de 7 cachets par semaine) est corrélée à une baisse de 28 % du risque. C'est bien la régularité et non la durée d'utilisation qui semble avoir un rôle préventif.

En affinant leurs résultats, les scientifiques ont découvert que seules les femmes ayant des récepteurs aux oestrogènes ou à la progestérone (26 %) ont bénéficié de l'effet préventif de l'aspirine. Une observation qui confirme leur hypothèse de départ.

Par ailleurs, l'effet de l'ibuprofène semble nettement moins évident et limité aux seules utilisatrices de moins de trois cachets par semaine. Le paracétamol, qui n'agit pas sur l'inhibition de la synthèse de prostaglandines, ne présente aucun effet protecteur.

Une thérapeutique d'avenir ?

La chimioprévention du cancer du sein par l'aspirine chez les femmes post-ménopausées apparaît assez séduisante, du fait de sa facilité d'action et de ses multiples atouts, en particulier vis-à-vis des maladies cardiovasculaires. D'un point de vue méthodologique, cette étude s'est surtout basée sur les souvenirs des participantes quant à la fréquence de leur prise d'aspirine.

Une aspirine par jour pour éviter le cancer de la prostate ?

Avec plus de 25 000 nouveaux cas par an, le cancer de la prostate représente le premier cancer de l'homme en France devant le cancer du poumon. Ainsi, un homme environ sur 9 présentera une forme clinique de cette maladie au cours de sa vie. En réalité, ce cancer apparaît rarement avant 40-50 ans et la plupart des cas sont constatés entre 60 et 90 ans.

Peut-on prévenir son apparition ? Jusqu'à présent, seules quelques études suggéraient un possible rôle de l'alimentation ou de l'activité physique, sans toutefois pouvoir apporter une réponse définitive.

Des chercheurs américains suggèrent aujourd'hui que l'utilisation régulière d'aspirine, d'ibuprofène ou d'autres anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) pourrait avoir un effet protecteur. Pas moins de 1362 hommes âgés de 50 à 79 ans ont ainsi été suivis pendant cinq ans et demi en moyenne. Sur les 569 hommes rapportant utiliser régulièrement des AINS, 23 ont développé un cancer de la prostate (4 %) contre 68 des 793 qui n'en utilisaient pas (9 %).

De plus, l'association entre AINS et cancer de la prostate apparaît plus forte avec l'âge, « le risque de cancer de la prostate parmi les utilisateurs d'AINS était 12 % plus faible chez les hommes de 50 à 59 ans, de 60 % plus faible chez ceux de 60 à 69 ans et enfin de 83 % plus faible pour les 70 à 79 ans en comparaison des hommes de la même tranche d'âge n'en utilisant pas » déclare le Dr Roberts, responsable de l'étude.

Si ces résultats viennent confortés ceux de précédentes recherches sur les possibles effets anticancéreux des AINS (notamment vis-à-vis du cancer du colon et du sein), ils devront être complétés avant de conseiller une aspirine par jour aux quinquagénaires.

Source : Mayo Clin Proc. 2002 Mar;77(3):219-2

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silas59 Membre 33 575 messages
Psychopathe de ForumFr ‚ 26ans
Posté(e)

Voilà qui est rassurant pour moi :smile2:

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80giga Membre 1 message
Baby Forumeur‚
Posté(e)
L'aspirine : une arme miracle face au cancer du sein ?

Médicament miracle, l'aspirine pourrait se voir attribuer une nouvelle vertu ! Sa consommation régulière réduirait le risque de cancer du sein. Mais de plus amples recherches seront nécessaires avant que les médecins ne recommandent sa prise quotidienne pour éviter ce fléau féminin.

Bloquer ou limiter le processus cancéreux avant qu'il ne soit visible, tel est le principe de la chimioprévention. Face au cancer du sein, l'aspirine pourrait se révéler une arme originale !

La chimioprévention a le vent en poupe !

Dans le cadre de la chimioprévention, l'utilisation d'aspirine et d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) avaient déjà été reliée à la diminution du risque de différents cancers : celui du pancréas1, des ovaires2, de l'oesophage3, du côlon4,5, de la maladie de Hodgkin6 et celui du sein7. Une propriété préventive confirmée par une étude publiée le 26 mai dans le journal de l'association médicale américaine (JAMA)8.

Les tumeurs du sein possédant des récepteurs hormonaux sont les plus fréquentes chez les femmes post-ménopausées. Elles représentent environ 70 % des nouveaux cas de cancers aux Etats-Unis. Pour ce type de tumeurs, les hormones (principalement oestrogènes et progestérone) contribuent à la prolifération cancéreuse.

Le postulat avancé par les auteurs et développé dans un éditorial9 est que l'aspirine interfère dans la production d'oestrogènes de l'organisme. L'aspirine inhibe la synthèse de prostaglandines, elles-mêmes initiatrices indirectes de la synthèse d'oestrogènes. Cette diminution aurait ainsi un effet protecteur. Une hypothèse à confirmer¿

Utile face aux cancers hormonaux

L'équipe de Mary Beth Terry a voulu déterminer les liens entre la fréquence, la durée d'utilisation d'aspirine et d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et les risques de cancer du sein. De même, les chercheurs ont voulu vérifier si l'effet de ces médicaments est plus prononcé chez les femmes atteintes d'une tumeur avec des récepteurs hormonaux.

En 1996 et 1997, 1 442 femmes atteintes d'un cancer du sein et 1 420 femmes en bonne santé ont été suivies.

Un cinquième des femmes atteintes de cancer et un quart des autres femmes utilisaient de l'aspirine régulièrement (au moins une fois par semaine depuis 6 mois ou plus). En comparaison des femmes n'y ayant jamais recours, le risque de cancer du sein était inférieur de 20 %. L'utilisation plus importante (plus de 7 cachets par semaine) est corrélée à une baisse de 28 % du risque. C'est bien la régularité et non la durée d'utilisation qui semble avoir un rôle préventif.

En affinant leurs résultats, les scientifiques ont découvert que seules les femmes ayant des récepteurs aux oestrogènes ou à la progestérone (26 %) ont bénéficié de l'effet préventif de l'aspirine. Une observation qui confirme leur hypothèse de départ.

Par ailleurs, l'effet de l'ibuprofène semble nettement moins évident et limité aux seules utilisatrices de moins de trois cachets par semaine. Le paracétamol, qui n'agit pas sur l'inhibition de la synthèse de prostaglandines, ne présente aucun effet protecteur.

Une thérapeutique d'avenir ?

La chimioprévention du cancer du sein par l'aspirine chez les femmes post-ménopausées apparaît assez séduisante, du fait de sa facilité d'action et de ses multiples atouts, en particulier vis-à-vis des maladies cardiovasculaires. D'un point de vue méthodologique, cette étude s'est surtout basée sur les souvenirs des participantes quant à la fréquence de leur prise d'aspirine.

Une aspirine par jour pour éviter le cancer de la prostate ?

Avec plus de 25 000 nouveaux cas par an, le cancer de la prostate représente le premier cancer de l'homme en France devant le cancer du poumon. Ainsi, un homme environ sur 9 présentera une forme clinique de cette maladie au cours de sa vie. En réalité, ce cancer apparaît rarement avant 40-50 ans et la plupart des cas sont constatés entre 60 et 90 ans.

Peut-on prévenir son apparition ? Jusqu'à présent, seules quelques études suggéraient un possible rôle de l'alimentation ou de l'activité physique, sans toutefois pouvoir apporter une réponse définitive.

Des chercheurs américains suggèrent aujourd'hui que l'utilisation régulière d'aspirine, d'ibuprofène ou d'autres anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) pourrait avoir un effet protecteur. Pas moins de 1362 hommes âgés de 50 à 79 ans ont ainsi été suivis pendant cinq ans et demi en moyenne. Sur les 569 hommes rapportant utiliser régulièrement des AINS, 23 ont développé un cancer de la prostate (4 %) contre 68 des 793 qui n'en utilisaient pas (9 %).

De plus, l'association entre AINS et cancer de la prostate apparaît plus forte avec l'âge, « le risque de cancer de la prostate parmi les utilisateurs d'AINS était 12 % plus faible chez les hommes de 50 à 59 ans, de 60 % plus faible chez ceux de 60 à 69 ans et enfin de 83 % plus faible pour les 70 à 79 ans en comparaison des hommes de la même tranche d'âge n'en utilisant pas » déclare le Dr Roberts, responsable de l'étude.

Si ces résultats viennent confortés ceux de précédentes recherches sur les possibles effets anticancéreux des AINS (notamment vis-à-vis du cancer du colon et du sein), ils devront être complétés avant de conseiller une aspirine par jour aux quinquagénaires.

Source : Mayo Clin Proc. 2002 Mar;77(3):219-2

Merci , l'aspirine n'en fini pas de nous étonner :blush:

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