l'école d'aujourd'hui vous aimeriez la voir comment demain

mollebille Membre 3 572 messages
Power Bichette !‚ 36ans
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Coucou Peldwyn,

Ensuite, la méthode d'apprentissage pour la lecture est complètement remise en cause (je ne me souviens plus du nom, il y a 2 méthodes). les élèves rentrant en 6 ème ne savent pas lire et écrire pour la pluspart ...

;) où as -tu vu ça ?? il y a 8 classes de 6e dans mon collège (un collège public) et la seule élève, sur tous, qui ne sais pas lire, est une petite dont al famille vit en caravane et qui n'a jamais été à l'école... à part ça il n'y a absolumeent aucun problème de lecture ou d'écriture...

La diversification des écoles : où doit-elle commencer?

dès le collège je pense : (il ne s'agit pas de privé ou de public) mais bien de permettre de proposer un éventail de types d'enseignement.

- des collèges artistiques :

- des collèges scientifiques

-des collèges technologiques et toutes les spécialisations

- des collèges qui forment déja les futurs enseignants

ce qui veut dire qu'en sixième ils doivent déjà savoir ce qu'ils veulent faire ou vers quel domaine ils veulent s'orienter ??? c'ets impossible... A cet âge là ils ne cessent de vouloir change de voix, de biologiste à journaliste...

C'et irréalisable... et dès lors qu'ils changeraient d'avis, il serait trop tard, si tout était si différencié...

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Invité reves-vengeurs
Invité reves-vengeurs Invités 0 message
Posté(e)
- des collèges artistiques :

- des collèges scientifiques

-des collèges technologiques et toutes les spécialisations

- des collèges qui forment déja les futurs enseignants

===> ça veut dire qu'en sortant du primaire, tu demandes à l'enfant de savoir déjà ce qu'il a envie de faire et vers où il veut s'orienter??

Vu qu'il est temps de s'adapter au monde libéral qui nous entoure, nous n'avons plus le choix de perdre notre temps : il faut des cycles courts et efficaces. Le marché du travail changeant constemment, il faut des enseignements interactifs sur les 2 ans qui suivent sinon : reboulette : les nouvelles formations ne répondent plus à la demande du jour

===>allez zhou! devenons des machines à travail, devenons tous super productifs, vive le monde que tu nous décris, recyclage de personnel tous les deux ans! et si on prenait le probleme dans l'autre sens?

Les patrons disent qu'un diplômé ne siat pas travailler et qu'il doit le former au minimu 2 ans : ce qui est vrai

Créons des cursus pour les entreprises

===> le patron doit également transmettre un savoir, il me semble que ça a toujours été le cas..vive le compagnonnage ;)

Arrêtons de mettre l'individu dans une case, arrêtons de le juger sur des critères tronqués que sont les notes surtout aujourd'hui.

===> ça oki ;)

EDIT: @Mollebille: j'avais pas vu ton post, je vois qu'on est d'accord sur un point.. ;)

Modifié par reves-vengeurs

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Pheldwyn Membre 11 161 messages
Explorateur de Nuages‚ 39ans
Posté(e)
Je sais pas si j'ai répondu à ta question ;)

Tu sais bien que si ;)

Je suis tout le temps sur la corde, entre sévérité et compréhension parce que personne ne m'a jamais dit comment faire... En fait au final je me débrouille bien... je suis jeune et ça joue en ma faveur, mais il n'emp^che que les IUFMs devraient servir à préparer à ça...

C'est justement ça le problème : enfin en tout cas, le problème qui m'apparaissait.

Au collège, j'avais une prof d'anglais super, sympa, qui nous donnait envie d'apprendre (bon, même si aujourd'hui ça se ressent pas forcément^^), et qui prenait soin de toujours nous proposer des articles récents histoire de sortir de la monotonie de certains cours. Bref, on sentait qu'elle prenait du plaisir à enseigner (et mon collège était loin d'être dans les beaux quartiers ... Evry c'est pas Neuilly).

Bon, cette prof était peut être une exception (c'est pas tous les profs qu'on revoie en groupe 5, 6 après le collège, ou chez qui on s'invite une après-midi comme ça).

En tout cas les cours d'Anglais se passaient toujours bien, elle demandait le calme de temps en temps (peu en fait), et je ne me rappelle pas l'avoir vu s'énerver.

Dans le même temps, j'ai aussi eu des profs (une en maths par exemple) qui, on le sentait, étaient largement dépassés, ne savait pas gérer, s'énervaient contre tel ou tel élève turbulent, etc ...

Même des profs, qui pour montrer que l'indiscipline de certains (par exemple un retard de 2 min) gênait le cours, mettaient bien un quart d'heure à le dire, et ce à chaque fois (ce qui fait que oui, pour le coup, le cours était plutôt chamboulé ;) ).

Ceux là n'étaient pas forcément moins sympa, mais soit il ne savait pas donner de l'intérêt à leur cours, soit ils ne savaient pas parler ou expliquer à un auditoire, ou rendre suffisament compréhensible certains concpets, soit étaient hautains et méprisants, etc ...

A la fac, c'était des profs d'éco ou d'info complétement obtus et inaptes au dialogue (bien que certainement excellents dans leurs domaines), d'autres beaucoup plus ouverts et qui parallèlement apportaient plus de connaissances...

Enfin, des profs qui privilégiaient le debit de connaissances, et d'autres qui prenaient plus de temps à expliquer les bases, et même s'ils ne finissaient pas le programme, avaient réellement transmis un savoir à long terme.

Bref, je crois que ça passe par là aussi le questionnement.

EDIT: aussi, toutes les matières ne sont pas égales. Je pense que l'ambiance et les tensions en cours de langues sont généralement plus sereines, de par la matière, l'aspect oral prédominant, et puis aussi que 2h d'anglais dans une semaine passent mieux que 8 de maths.

je dirais quand même que comment transmettre l'envie d'apprendre et de découvrir à une classe surchargée dont les 3/4 arrivent en cours en disant "boh t'façons ça sert à rien c'qu'on nous apprend"...

Complétement. Certains y arrivent, de par leur nature. D'autres ne savent pas y faire face.

C equi est sûr, c'est qu'il ne faut qu'un prof soit laissé seul face à celà, il doit faire partie d'une équipe qui puisse apporter une rélle réponse.

Mais au delà de ça, difficile de vanter les mérites du savoir et de l'apprentissage dans une société qui les renie.

Modifié par Pheldwyn

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Noladelle Membre 1 326 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

Les classes primaires, la guerre des méthodes (méthode globale)

Pour qui cela intéresse :

le site http://edp.ipbhost.com

Mollebille : donc tu as une classe qui sait écrire et tant mieux , es- tu dans un lycée privé? quel type de quartier?

J 'ai aussi chatter et une instit m 'a racontée que sa spécialisation était d'aider les élèves en difficulté : ils vienent de tous les milieux car le laxisme de l'éducation parentale est majoritaire selon ses dires, elle se ballade sur le chat de ce forum. Voilà pour un début d'infos.

Reves-vengeurs

Le campagnonage : tout à fait : à développer !cela n'empêche pas : c'est cela la diversité : offrir toutes les formules possibles

Chaque individu est différent, chaque individu a son propre fonctionnement. Perception du monde : linéaire ou intuitive, intelligence matheuse, littéraire, pragmatique, théorique, visionnaire, analytique ...

Il ne s'agit pas de choix mais de se diriger vers ce que l'on aime, ce qui est notre nature : c'est cela dont je parle pour dons ou talents

Il est vrai que la maturité n'est pas égale et que la diversification précoce ne doit pas être obligatoire : car on peut être scientifique et littéraire à la fois : que choisir?

Pas évident tout ça

Mais pour qui le choix est net et sûr, et il y en a : il faut qu'ils puissent sortir du tronc commun : Travailler tôt et gagner de l'argent : certains jeunes le veulent d'eux même : l'argent donne la liberté, il ne faut pas non plus qu'il y ait exploitation ..

Toujours une question de balance.

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mollebille Membre 3 572 messages
Power Bichette !‚ 36ans
Posté(e)
C'est justement ça le problème : enfin en tout cas, le problème qui m'apparaissait.

Au collège, j'avais une prof d'anglais super, sympa, qui nous donnait envie d'apprendre (bon, même si aujourd'hui ça se ressent pas forcément^^), et qui prenait soin de toujours nous proposer des articles récents histoire de sortir de la monotonie de certains cours. Bref, on sentait qu'elle prenait du plaisir à enseigner (et mon collège était loin d'être dans les beaux quartiers ... Evry c'est pas Neuilly).

Bon, cette prof était peut être une exception (c'est pas tous les profs qu'on revoie en groupe 5, 6 après le collège, ou chez qui on s'invite une après-midi comme ça).

c'était aussi sûrement dû à la classe... par exemple moi je peux faire ça avec mes 6e et 5e... ils sont ouvert, ils ont un bon niveau, donc pas de soucis...

Mais les quatrième de cette année au collège sont bizarrement assez faibles (disons que c'est une minorité qui a le niveau), et il y a un programme à suivre, et on ne peut aps se permettre de faire des digressions, on n'a pas le temps...

Il faut dire aussi que dans mon cas, certains quatrièmes ne savent pas conjuguer BE au présent... le truc qu'on apprend en sixième... Alors comment je fais ? Je ne peux pas reprendre tout depuis le début car ceux qui ont le niveau ont le droit d'avancer, tu comprends ? Mais je ne peux aps non plus faire des choses sur l'actualité car dès qu'on sort du purement scolaire, ils sont complètement margués pour la plupart ;)

Il faut dire que je les prend en cours d'année... Je les ai depuis janvier, la précédente est en dépression ;) ... Et quand je me suis étonné auprès des autres profs qu'ils soient en quatrième avec un niveau de 6e, ils m'ont répondu d'un air navré qu'on les expulssait par le haut... Souvent les parents ont refusé qu'ils redoublent, donc ils passent et du coup sont complètement dépassé, et logiquement foutent le bordel puisqu'ils s'ennuient en cours...

Mollebille : donc tu as une classe qui sait écrire et tant mieux , es- tu dans un lycée privé? quel type de quartier?

Pas du tout j'ai précisé dans mon post que je suis en collègue public, il se trouve en banlieue lyonnaise

Modifié par mollebille

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Noladelle Membre 1 326 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

""La précédente prof en dépression"" ;)

Je suis désolée si tu t'es sentie blessée mais pareil de mon côté, on s'est pas comprise. ;)

Pour info, j'ai bcp d'amis instit et profs, il n' y a jamais eu de mépris.

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Pheldwyn Membre 11 161 messages
Explorateur de Nuages‚ 39ans
Posté(e)
le primaire : le problème actuel selon quelques témoignages que j'ai lu d'instits : les enfants dès 5 ans sont laissés à eux même et mal cadrés par les parents : les instits persdent dèjà du temps à faire de la discipline : inquiétant ;)

Tout dépend des parents.

Mais c'est vrai qu'on a mais fin à un excès (l'autoritarisme sans substance) pour basculer trop souvent dans l'autre (l'enfant roi, comme on le dit souvent).

Il serait peut être temps de se dire que les enfants sont des enfants : ce ne sont ni des bêtes que l'on dresse (ils sont plein de questions dont les réponses vont définir leur comportement ultérieur, et sont en attente de limites afin d'évoluer sereinement), ni des adultes à part entière dont l'avis ou les désirs se doivent d'être honorés à tout prix.

La nuance est toujours la solution (je ne nuancerais jamais ce propos ;) ).

Ensuite, la méthode d'apprentissage pour la lecture est complètement remise en cause (je ne me souviens plus du nom, il y a 2 méthodes). les élèves rentrant en 6 ème ne savent pas lire et écrire pour la pluspart ...

Ce n'est pas la méthode qui est remise en cause.

Et, en effet je crois qu'il existe un réel problème de l'illetrisme en 6ème (problème à considérer urgemment), mais certainement pas dans les proportions que tu décris.

Celà reste une minorité, mais une minorité encore trop importante, et qui grossit d'année en année.

La diversification des écoles : où doit-elle commencer?

dès le collège je pense : (il ne s'agit pas de privé ou de public) mais bien de permettre de proposer un éventail de types d'enseignement.

- des collèges artistiques :

- des collèges scientifiques

-des collèges technologiques et toutes les spécialisations

- des collèges qui forment déja les futurs enseignants

C'est trop tôt. Comme les autres te l'ont répondu, un enfant de 11-12 ans ne sait pas ce qu'il veut faire. Il sort à peine de l'enfance, rentre réellement dans l'adolescence, il va se forger à ce moment là.

Maintenant, ce que je ne renie pas, c'est que si certains ont déjà des envies réelles (pas juste des lubies passagères), des talents, etc ... il faut que ceux-ci soient exploités, enrichis.

Vu qu'il est temps de s'adapter au monde libéral qui nous entoure, nous n'avons plus le choix de perdre notre temps : il faut des cycles courts et efficaces.

Le marché du travail changeant constemment, il faut des enseignements interactifs sur les 2 ans qui suivent sinon : reboulette : les nouvelles formations ne répondent plus à la demande du jour

Alors, l'école ne servirait qu'à ça ?

Former de la main d'oeuvre ?

Le seul but de l'homme, c'est d'oublier son passé, sa culture, sa conscience, et ne juger que par le travail, ne "s'épanouir" que par le travail, ne vivre que pour travailler ?

L'homme a t'il juste une conscience pour la brader et s'en servir pour coudre des jeans, les empaqueter, les placer en rayon ou les acheter ??

J'espère que non.

Pour moi l'école est aussi un moyen d'intégration : que tout individu puisse comprendre l'intérêt de vivre en société et devienne citoyen de cette société, avec ses opinions, ses idées, etc ...

Qu'il apprenne à réfléchir, à s'épanouir, à s'ouvrir.

Mais je ne mets pas celà en opposition avec la formation professionnelle de l'élève. L'école est certainement en réel décalage sur ce point là.

Les filières professionnelles ne sont peut être pas assez réalistes, en tout cas certainement pas suffisament reconnues.

Mais les services publics eux-mêmes sont parfois en décalage : un tour à l'ANPE permet de sonder le gouffre dont je parle.

Les patrons disent qu'un diplômé ne siat pas travailler et qu'il doit le former au minimu 2 ans : ce qui est vrai

Créons des cursus pour les entreprises

Plutôt, renforçons les liens entre l'entreprise et l'école, sur la fin des cursus, rendons les utiles et réellement viables pour les 2 parties.

Que l'entreprise ne fasse pas un investissement improductif, et que l'étudiant ne soit pas exploiter comme chair à canon, ou pour ranger les cartons.

Bref, déjà un vrai quelquechose, pas une arnaque comme le CPE.

Les professionnels doivent donner des cours : les chercheurs le font en faculté comme les médecins : cela doit s'appliquer à toutes les catégories

Celà se fait déjà dans les études ...

Mais comme je le disais, l'enseignement, même à haut niveau, demande un certain savoir-faire.

Des intervenants professionnels sont bien sûr hautement intéressants dans la formation, mais il faut peut être rélféchir à les former à l'enseignement, ou faire coexister les deux encadrements.

C'est la même chose pour les médecins : il faudrait inclure la psychologie, les relations humaines et sélectionner un élève non pas que sur ses notes mais sur ses réelles aptitudes !

Et inversement ... il faudrait aussi arrêter de sélectionner des employés dans un tas de domaines suivant des qualités qui font peut-être plaisir aux RH, mais sont une sorte de ségrégation : un technicien télécom n'a pas besoin d'être bavard ou d'avoir un relationnel formidable pour faire son boulot. Il en a juste besoin pour séduire son recruteur.

Bon, désolé pour l'apparté ;)

Arrêtons de mettre l'individu dans une case, arrêtons de le juger sur des critères tronqués que sont les notes surtout aujourd'hui.

Plus généralement, arrêtons de généraliser ou d'imposer des modèles. Là, je ne peux être que d'accord.

Pour les notes, également, peut être effectivement qu'un contrôle continu est plus intelligent qu'un examen ponctuel : au lieu de vouloir apprendre aux élèves à se faire sélectionner , pensons plutôt à les former.

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Pheldwyn Membre 11 161 messages
Explorateur de Nuages‚ 39ans
Posté(e)
c'était aussi sûrement dû à la classe... par exemple moi je peux faire ça avec mes 6e et 5e... ils sont ouvert, ils ont un bon niveau, donc pas de soucis..

Bon, c'est vrai qu'ils m'avaient dans la classe, on était forcément une promo géniale ;)

Bon, plus sérieusement, difficile de comparer avec d'autres classes, mais je comparais plutôt la même classe vis à vis des différents profs.

Mais les quatrième de cette année au collège sont bizarrement assez faibles (disons que c'est une minorité qui a le niveau), et il y a un programme à suivre, et on ne peut aps se permettre de faire des digressions, on n'a pas le temps...

C'est également un problème ...

Sinon, et c'est ce qui se fait un peu au lycée, et beaucoup plus à la fac (dans mon cas en tout cas), certaines classes sont mélangés pour les cours de langues (bon, c'est sûr, ça demande pas mal de prise de tête pour l'organisation des plannings), et répartis entre 2,3 profs par niveaux.

C'est sans doute pas l'idéal, mais ça permet d'aider les plus faibles en paralysant au minimum ceux qui s'en sortent mieux.

Qu'en penses tu ?

L'idée est elle bonne ou non sur le principe ?

Elle est sans doute dure à mettre en oeuvre, et parfois irréalisable ...

Il faut dire aussi que dans mon cas, certains quatrièmes ne savent pas conjuguer BE au présent...

Euh ...

I 'm be

You's be

He's be

She's be

We areing be

You r&b

There aren't will be

... j'ai bon ?

Mais je ne peux aps non plus faire des choses sur l'actualité car dès qu'on sort du purement scolaire, ils sont complètement largués pour la plupart :D

Je me suis mal exprimé ...

En gros, desfois, pour telle ou telle leçon, au lieu de nous faire lire la Unit 1 - Lesson 12 où Michaël et son frère Jumeau Norman décide de faire une blague à Mister Green en mettant du sucre dans le réservoir de la voiture, elle nous ramenait un article sur un sujet un poil plus intéressant (dans la vrai vie, actuel ... même si pas d'actualité ;) )

Il faut dire que je les prend en cours d'année... Je les ai depuis janvier, la précédente est en dépression :D ...

Et tu tiens le coup ? ;)

Souvent les parents ont refusé qu'ils redoublent, donc ils passent et du coup sont complètement dépassé, et logiquement foutent le bordel puisqu'ils s'ennuient en cours...

Ouais ça c'est un gros problème.

Bon déjà le redoublement, faudrait arrêter d'en faire une maladie grave.

Souvent l'élève n'est pas traumatisé directement par le redoublement, mais par tout son entourage qui trouve ça traumatisant. Donc, du coup ... c'est mal vécu.

Mais lorsqu'il est réellement motivé et bien encadré, un redoublement est une très bonne solution.

A partir du moment où il n'est pas présenté comme un échec, mais une "année de consolidation" (j'ai le syndrôme de Villepin) permettant de rattraper son retard et de reprendre pied.

Modifié par Pheldwyn

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Noladelle Membre 1 326 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

bon, c'est fini les mecs, ya plus rien à mater

le combat de boues :boxe:

est fini et les 3 filles ont fait la paix ;););)

On est sous la douche ...

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Pheldwyn Membre 11 161 messages
Explorateur de Nuages‚ 39ans
Posté(e)

J'arrive ....

(voilà, comment on passe à côté de la réforme de l'éducation ;) )

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Invité reves-vengeurs
Invité reves-vengeurs Invités 0 message
Posté(e)
En gros, desfois, pour telle ou telle leçon, au lieu de nous faire lire la Unit 1 - Lesson 12 où Michaël et son frère Jumeau Norman décide de faire une blague à Mister Green en mettant du sucre dans le réservoir de la voiture, elle nous ramenait un article sur un sujet un poil plus intéressant (dans la vrai vie, actuel ... même si pas d'actualité ;) )

rires! ;)

@Pheldwyn : au sujet des enfants. Certes, il faut éviter les extrémités du genre"enfant roi" ou "bestiole à dresser"...mais je crois que ce qui manque souvent c'est un suivi des parents...une réelle implication ... et pas juste "qu'est ce que tu as mangé à la cantine ce midi mon chéri?"...mais bon, en fait, ce qui manque peut etre avant tout c'est plus de temps... ;)

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mollebille Membre 3 572 messages
Power Bichette !‚ 36ans
Posté(e)
C'est également un problème ...

Sinon, et c'est ce qui se fait un peu au lycée, et beaucoup plus à la fac (dans mon cas en tout cas), certaines classes sont mélangés pour les cours de langues (bon, c'est sûr, ça demande pas mal de prise de tête pour l'organisation des plannings), et répartis entre 2,3 profs par niveaux.

C'est sans doute pas l'idéal, mais ça permet d'aider les plus faibles en paralysant au minimum ceux qui s'en sortent mieux.

Qu'en penses tu ?

Je trouve que c'est une bonne idée, ùmais un peu compliquée car certains élèves sont catastrophiques dans certaines matières et bosn dans d'autres... ce qui veut dire que ce serait global, tous les mauvais ensemble, et ça risque fort de décourager les moindres efforts... mais au moins les cours seraient adaptés... donc en fait je pense que c'est une très bonne idée, et je ne comprends pas pourquoi ce n'est aps fait...

Il faut dire aussi que dans mon cas, certains quatrièmes ne savent pas conjuguer BE au présent...

Euh ...

I 'm be

You's be

He's be

She's be

We areing be

You r&b

There aren't will be

... j'ai bon ?

;) euh.... presque ;)

Il faut dire que je les prend en cours d'année... Je les ai depuis janvier, la précédente est en dépression :D ...

Et tu tiens le coup ? ;)

J'ai un moral d'acier :D ça va bien...

Bon déjà le redoublement, faudrait arrêter d'en faire une maladie grave.

Souvent l'élève n'est pas traumatisé directement par le redoublement, mais par tout son entourage qui trouve ça traumatisant. Donc, du coup ... c'est mal vécu.

Mais lorsqu'il est réellement motivé et bien encadré, un redoublement est une très bonne solution.

A partir du moment où il n'est pas présenté comme un échec, mais une "année de consolidation" (j'ai le syndrôme de Villepin) permettant de rattraper son retard et de reprendre pied.

Le prboblème c'est qu'on s'aperçoit souvent que le redoublement n'arrange rien... l'élève ne bosse pas plus... voir moins encore... donc bon... c'est compliqué

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kazadav Membre 1 463 messages
Filmovore‚ 36ans
Posté(e)

L'école de demain... bah j'aimerais bien la voir comme elle était hier...... parce que des gosses de 3ème qui savent a peine lire et écrire.. il y a un soucy quelque part..... et les parents qui vont engueuler les profs ou le principal quand leurs gamins onf fait une connerie et en pretextant que cet un ange..... rrrrhhhhhhhh

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mollebille Membre 3 572 messages
Power Bichette !‚ 36ans
Posté(e)
@Pheldwyn : au sujet des enfants. Certes, il faut éviter les extrémités du genre"enfant roi" ou "bestiole à dresser"...mais je crois que ce qui manque souvent c'est un suivi des parents...une réelle implication ... et pas juste "qu'est ce que tu as mangé à la cantine ce midi mon chéri?"...mais bon, en fait, ce qui manque peut etre avant tout c'est plus de temps... ;)

Oui mais moi je ne trouve pas ça normal de sacrifier la scolarité de son enfant à sa vie professionnelle... vraiment... Les gamins sont largués complètement... personne ne les suit à la maison, et comme ils ne voient pas leur gamins ils n'ont aucune autorité pour ne pas "gâcher" ces rares moments... je peux tout à fait comprendre mais ça ne rend pas service aux gamins...

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Pheldwyn Membre 11 161 messages
Explorateur de Nuages‚ 39ans
Posté(e)

Ben oui, c'est sûr, c'est pour ça que le problème ne se résume pas qu'à l'école (enfin, qu'on ne peut pas détacher celle-ci de la société).

Comme tu l'as dit rêves-vengeurs, les parents devraient s'impliquer plus, mais n'ont pas toujours le temps (ou le savoir-faire, plein de parents sont paumés je pense), et comme tu l'as dit mollebille, les rares moments qu'on a avec son enfant, on a tendance à être plutôt permissif ...

II y a une réelle crise d'autorité (je n'avais pas développer ce point) en fait, chez les parents et dans le cadre scolaire.

Mais pas l'autorité dans sa version sarkozienne, à savoir imposer le respect par la force (le respect ne s'impose pas, et certainement pas par la force).

Non, l'autorité sous sa définition la plus pure : à savoir, pour l'enfant, réinstaurer respect et la confiance envers les adultes qui l'encadrent, parents et profs. Leurs redonner une place de référants auxquels les enfants reconnaissent l'autorité ...

Maintenant, comment ? ...

C'est sûr, en arrêtant de dénigrer les profs.

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Noladelle Membre 1 326 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

ECOLE PRIMAIRE : quelques pistes de réflexion

Il est impératif de revenir à l'apprentissage des savoirs fondamentaux que sont le français et les mathématiques. Un esprit libre, responsable, ce n'est pas le résultat de quelques connaissances éparses et diffuses ni d'un quelconque mode d'expression saturé de prêt-à-penser ambiant : c'est le fruit d'une longue et patiente formation humaniste et scientifique.

En français, au cours préparatoire, l'apprentissage de la lecture par la méthode syllabique écarte tout risque de confusion entre les lettres de sons voisins. Dans les années suivantes, l'apprentissage systématique de la grammaire, de l'orthographe, de la conjugaison et du vocabulaire assurerait la maîtrise de l'écrit comme de l'oral. Exercices écrits, dictées et rédactions seraient imposés régulièrement.

Les ¿uvres complètes et les extraits étudiés doivent appartenir au patrimoine littéraire (français, mais aussi étranger), pour l'enrichissement culturel d'une part, pour la familiarisation avec une langue exigeante d'autre part.

En mathématiques, en fin de primaire, les quatre opérations sur les nombres entiers et décimaux devraient être acquises.

Il en est de même pour les bases de la géométrie (droites, angles, figures usuelles), pour les calculs de proportionnalité (fractions, pourcentage), pour les aires et les volumes ainsi que pour les premières représentations graphiques.

Concernant la répartition horaire de ces deux disciplines, il semble préférable de leur consacrer la matinée car l'élève est plus disponible (environ 6 heures hebdomadaires par discipline). L'histoire-géographie, la langue vivante, les sciences de la vie et de la Terre, l'informatique, l'éducation physique et sportive et les Arts Plastiques, qui permettent une détente par rapport au contenu plus austère de la matinée, seraient étudiés l'après-midi, à raison d'une ou deux heures hebdomadaires pour chaque matière.

L'histoire-géographie doit apporter un meilleur repérage dans l'espace et le temps (chronologie des grandes périodes de l'Histoire notamment). L'étude des sciences de la vie et de la Terre devrait être axée en priorité sur les problèmes de préservation de l'environnement aux niveaux local et global. Rappelons que le premier devoir de l'école est de former des citoyens responsables.

Ce mode de présentation discipline par discipline donne l'impression d'un enseignement cloisonné. Il est évident que nombre de sujets abordés conduiraient à un croisement des disciplines, telle l'approche concomitante de la géographie physique et humaine et de l'Histoire pour approfondir en sciences naturelles les problèmes environnementaux (étudier par exemple la déforestation suppose de connaître le fonctionnement physique de la planète). De même, en français, toute ¿uvre littéraire (classique ou contemporaine) sensibilisant l'enfant au respect de la nature pourrait être intégrée au thème de sciences en cours d'étude.

Les devoirs à la maison, comportant exercices, leçons et recherches personnelles seraient à généraliser à l'ensemble de la semaine. En effet, ils apprennent le sens de l'organisation et de l'effort personnel et, partant, l'humilité dans l'apprentissage, qualité qui fait défaut à de nombreux élèves. Les parents devraient s'associer plus étroitement à l'institution scolaire en retrouvant leur rôle de tuteur.

Enfin, les évaluations devraient être régulières et faire principalement l'objet d'une notation normative (compétences requises), surtout dans les matières fondamentales. Les évaluations formatives (compétences acquises) seraient maintenues mais elles n'entreraient que pour une part restreinte dans la décision du passage ou du redoublement. Ce dernier, sans que soit exclue la concertation avec les familles, doit relever de la discrétion de l'institution.

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