l'évolution de l'autorité parentale dans le temp


egypto974 Membre 11 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)

Bonjour,

Je suis en première ES, et pour mon TPE je voudrais étudier l'autorité parentale, et j'aimerais faire une partie sur son évolution.

pouvais-vous me dire ce que vous savez sur la définition d'autorité depuis l'antiquité, la puissance paternel et son importance selon les siècles, l'importance des membre de la famille dans l'autorité..

merci d'avance :smile2:

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egypto974 Membre 11 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)

Dailleur notre sujet est plus précisément : Qu'est-ce l'autorité parentale, pourquoi et comment est-elle remise en question ? L'a-t-elle toujours été ?

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
Posté(e)

je ne m'y connais pas trop mais ton premier modele doit etre l'autorite parental au temps de rome, dans l'antiquite, quand le pere avait droit de vie et de mort sur tous les membres de sa famille

et puis concernant la remise en question, je suppose que ca existe de tout temps, je crois que c'etait ciceron qui dsait que les enfants etaient de pire en pire! donc ca ne date pas d'aujourd'hui

un autre point a voir, on en parle beaucoup en ce moment c'est francoise dolto, tout son travail pour comprendre les enfants et les respecter en tant qu'etre a part entiere. Mais ses detracteurs lui reprochent d'etre a l'origine de l'enfant roi, l'enfant tyran que l'on voi tun peu partout aujourd'hui

perso je suis aps d'accord masi c'est a chacun de se faire sa propre opinion

voila, c'etai juste quelques bribes de connaissances qui me restaient!! :smile2:

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669 Membre 4 033 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)

Ta problèmatique est très mal posée, tu ne parles même pas de lieu. Parce que si tu parles du monde entier, t'as pas fini !!! L'étude de l'autorité parentale à travers les civilisations et les âges, t'en a pour des années !

*

Donc commence par limiter ton sujet...

Quand à "l'autorité parentale" de nos jours.... je sais même pas si les jeunes comprennent encore les mots "respect" et "autorité"... alors bon... :smile2:

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egypto974 Membre 11 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)

merci de m'avoir répondu, et merci pour le conseil au niveau de la problématique, je vais en parler à mes collègues et le faite que certains jeune ne savent pas ce qu'est le respect et justemant une cause de remise an cause de l'autorité parentale.

voilà ce que j'ai mi dans ma partie :

Deux exemples très diférents d'autorité parentale dans l'antiquité :

Dans la société égyptienne, le père, bien qu'il ait une importance centrale dans la famille, n'est pas tout puissant. En effet la mère aussi joue un rôle important, c'est elle par exemple qui donne le nom de l'enfant. Le rôle de géniteur du père est peu important, mais il doit assumer sa fonction de chef de famille, il doit nourrir son foyer et éduquer son fils. « Il est ton fils (¿), jamais tu ne dois le priver de ton c¿ur. Mais la semence est rebelle, s'il se fourvoie, s'il contrevient à tes projets, s'il s'oppose à tout ce que tu dis chasse-le, ce n'est pas ton fils. » (Ptahhotep, sage égyptien). Nous voyons donc à travers ce conseil qu'il existait déjà certains conflits entre générations, et que dans ce cas le père pouvait chasser son fils. La mère qui à un rôle important dans la petite enfance, n'est pas soumise à son mari, elle est considérée comme maîtresse de famille, et se doit d'éduquer ses filles, elle dispose aussi d'un tiers de ce que le couple a acquis et l'héritage des richesses de son mari.

Dans la société Romaine, le père à tous les pouvoirs, quand un enfant Vient au monde, on le lui présente, et s'il ne le trouve pas assez fort, il peut décider de l'abandonner et de le déposer sur les marches d'un temple où il sera la proie des bêtes sauvages qui rôdent la nuit ou bien adopté par des passants. La femme est soumise à son mari, et l'autorité paternelle ne disparaît qu'à la mort du père.

L'autorité au Moyen-âge :

L'autorité parentale est mieux partagée et moins forte au Moyen âge que dans l'empire romain. Les filles sont placées sous l'autorité maternelle. Les garçons sont aussi sous la responsabilité de leur mère jusqu'à l'âge de l'apprentissage professionnel (vers huit à douze ans) ou chevaleresque (douze à quinze ans) et passent à ce moment-là seulement sous l'autorité du père.

La puissance paternelle est d'autant plus affaiblie que l'Eglise reconnaît au Moyen âge la validité des mariages contractés sans le consentement des parents à partir de treize ans pour les garçons et onze ans et demi pour les filles, mariages qui, souvent émancipent les enfants.

Les changements de la renaissance :

L'autorité paternelle et son pouvoir de coercition se renforcent à partir du XVIème siècle, sans doute à cause du renouveau du droit et du renforcement de la monarchie absolue. Le garde des Sceaux Guillaume du Vair écrit que : "nous devons tenir nos pères comme des Dieux sur terre" et Jean Bodin va jusqu'à réclamer le rétablissement du droit de mort du père sur ses enfants !

Sans aller jusque-là, les pères retrouvent alors la plus grande partie des droits accordés par les anciennes lois romaines. La puissance paternelle s'étend non seulement aux enfants mais aux petits-enfants et à toutes les générations qui suivent. Ces "enfants de famille" ne peuvent conclure de contrat (notamment de prêt ou de mariage) sans l'accord du père ni faire de testament.

Cette autorité paternelle est de durée variable selon les régions. Dans les pays de droit écrit, elle s'étend à tous les descendants aussi longtemps que vit le chef de famille. En Bretagne, le fils reste jusqu'à ses soixante ans sous l'autorité du père à moins de se marier avec son consentement, ce qui l'émancipe. Dans le Poitou, les enfants célibataires restent soumis au père toute leur vie mais peuvent tester à partir de vingt ans. Dans le Berry, le mariage émancipe les enfants, mais à Montargis les célibataires sont affranchis à partir de vingt ans¿

L'égalité révolutionnaire entre le père et ses enfants :

La Révolution met en avant l'égalité des membres de la famille et, à propos des enfants, assure que "la voix impérieuse de la raison s'est faite entendre ; elle a dit : il n'y a plus de puissance paternelle¿ Suurveillance et protection, voilà les droits des parents".

Le Consulat fait par nécessité un premier pas en arrière en reconnaissant la puissance paternelle, "droit fondé par la nature et confirmé par la loi".

L'ordre des familles est maintenu mais des limites à la puissance paternelle empêchent un retour à la patria potestas du droit romain.

Du Code Napoléon à aujourd'hui :

Avec son Code civil de 1804, Napoléon réalise un nouveau compromis entre le droit révolutionnaire et le droit d'Ancien Régime et contribue à renforcer "l'autorité de son chef¿ car c'est par la petite patrie (la famille) que l'on s'attache à la grande".

La famille se suffit alors à elle-même. C'est très progressivement que l'Etat va prendre en charge des fonctions qui relèvent auparavant du père de famille : instruction, surveillance sanitaire et alimentaire¿ L'Etat peut même désormais se substituer au père en cas de défaillance ou de carence.

Enfin, des réformes successives au XXème siècle ont remplacé la famille hiérarchique fondée sur l'autorité du mari et du père à une famille égalitaire entre les époux qui prennent solidairement les décisions concernant les enfants.

1790 : fin de la puissance paternel (donnait au père le droit de vie ou de mort sur sa progéniture, de liberté ou de séquestration de l'enfant, son consentement au mariage de ses enfants... ) pour laisser place « au devoir des parents de protéger l'enfant ».

1792 : Droit au divorce, égalité entre les deux parents pour l'éducation.

Code civil de napoléon : réinstauration de la puissance paternelle, l'enfant redevient un objet que l'on détient, le droit de correction, et si besoin droit d'aide de l'autorité publique.

14 DéCEMBRE 1964 : Loi sur la tutelle et l'émancipation.

13 JUILLET 1965 : Loi sur les régimes matrimoniaux (les pouvoirs de la femme mariée sur les biens communs Ml ni accrus, un mari ne peut plus s'opposer à ce que sa femme exerce une activité professionnelle, une femme a la possibilité d'ouvrir un compte en banque sans l'accord du mari).

4 JUIN 1970 : A la formule «le père seul exerce la puissance paternelle pendant le mariage », est substituée la phrase : « les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de leur famille [..Jlepère et la mire exercent ta commun l'autorité parentale ».

1975 : Loi déterminant que « les époux contribuent aux charges du ménage à proportion de leurs facultés respectives ».

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