le passé et son impact

Invité Bling
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Le problème du passé et de son impact sur notre présent et avenir, c'est que l'on ne l'a pas choisit. Du moins même si l'on a fait des choix qui ont modifiés notre futur, ceux-ci restent des grains de sable, tous les autres paramètres nous les avons subis.

Complètement dépendants des autres rouages qui nous font avancer, complètement influencés et même si l'on peut se servir du vécut pour éviter des embûches, nous savons pertinemment que nous trébucherons encore et encore, car il y a de nombreux pièges à venir et ceux-là même peuvent en cacher que nous avons déjà vécus, croyant que nous les éviterions dorénavant. En équilibre permanent sur des cordes instables aux nombreux chemins qui se croisent ou s'éloignent, il faut peut-être juste être cohérent avec soi-même pour ne pas se perdre....... ?

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Invité lilithe
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tout a fait on ne l'a pas choisi.Apres çà depend d'ou tu pars dans le passé.Notre naissance, on ne l'a pas choisi mais le reste?Y'a un combat permanent finalement entre l'acquis et l'inée."Je suis" mais "j'apprend", "je trebuche ""j'assimile" , et on recommence...En arriere c'est fini, aujourd'hui c'est là maintenant a l'heure ou je t'ecris..Les chemins se croisent jamais pour rien.Ils s'eloignent..ma foi c'est pour mieux avancer.On apprend toujours.

Elle est belle la vie oui mais bordel que c'est compliqué et la franchement bravo, bling "rester coherent pour ne pas se perdre!" c'est là ou je peche les difficultées.

Comment veux-tu parler de coherence en amour par exemple?

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Invité Bling
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Posté(e)

Cohérence en amour ?

déjà, je pense que nous avons chacun notre perception de l'amour dans ses détails, pour l'ensemble, on sait tous ce que cela signifie mais les traductions et les détails divergent. Quelque chose de minime va te toucher énormément, car il fera référence à un moment ou événement de ton propre passé, tandis que pour l'autre cela ne signifiera pas grand chose ou même rien. Les sensibilités divergent en amour comme pour le reste, après la "symbiose" rentre en ligne de compte, reste à la conserver pour l'amour perdure, car je pense que sans symbiose, ça ne dure pas.

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Invité lilithe
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Posté(e)

Le problème du passé et de son impact sur notre présent et avenir, c'est que l'on ne l'a pas choisit. Du moins même si l'on a fait des choix qui ont modifiés notre futur, ceux-ci restent des grains de sable, tous les autres paramètres nous les avons subis.

Complètement dépendants des autres rouages qui nous font avancer, complètement influencés et même si l'on peut se servir du vécut pour éviter des embûches, nous savons pertinemment que nous trébucherons encore et encore, car il y a de nombreux pièges à venir et ceux-là même peuvent en cacher que nous avons déjà vécus, croyant que nous les éviterions dorénavant. En équilibre permanent sur des cordes instables aux nombreux chemins qui se croisent ou s'éloignent, il faut peut-être juste être cohérent avec soi-même pour ne pas se perdre....... ?

bling, bling !! :snif: "être juste coherent avec soi-même pour ne pas se perdre..."c'est pas une theorie de socrate?...(heu si je dis une connerie arretez moi)

bref pour suivre ton dernier post je repondrai que ma conscience ne grandit qu'au travers de l'imperfection..

heu jsuis perdu là :snif: . :snif:

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Invité Bling
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Posté(e)
bling, bling !! :snif: "être juste coherent avec soi-même pour ne pas se perdre..."c'est pas une theorie de socrate?...(heu si je dis une connerie arretez moi)

bref pour suivre ton dernier post je repondrai que ma conscience ne grandit qu'au travers de l'imperfection..

heu jsuis perdu là :snif: . :snif:

aucune idée pour Socrate, je préfère limiter les influences pour garder une indépendance intellectuelle :snif:

pour ta conscience, tu veux dire que tu fais tout pour ne pas rester" dans le moule" et suivre le troupeau....d'où le terme imperfection, par rapport à la "normalité" établie ?

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Invité lilithe
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Posté(e)

Peut-etre :snif: ...

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Invité Bling
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Posté(e)

Et quelles sont ces "imperfections" ou comment se traduisent-elles au quotidien ?

Puisque tu les cultives par rapport à ton vécut, c'est que finalement ce ne sont pas vraiment des imperfections puisqu'elles te réussissent ....?

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Invité lilithe
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Posté(e)

te repondre c'est avouer je ne sais quoi finalement...

"A vous...Eh" :snif: ben oui elle me reussissent certainement puisque le savoir-etre motive ma profession réelle...C'est dans ces moments là qu'on sait, non?

Mais ce qui reussit dans un domaine peut trés bien echuer dans un autre.

On ne detient pas les secrets mais j'observe...

le passé pactise mon present et pas l'inverse.

bye bye

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Titsta Membre 6 651 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)
Le problème du passé et de son impact sur notre présent et avenir, c'est que l'on ne l'a pas choisit. Du moins même si l'on a fait des choix qui ont modifiés notre futur, ceux-ci restent des grains de sable, tous les autres paramètres nous les avons subis.

[...]

Je ne suis pas tout à fait d'accord.

On a un pouvoir colossal sur le passé.

Peut être pas sur les faits qui se sont déroulé, mais sur leurs conséquence sur nous mêmes. Sur leur importance.

Personne d'autre que nous même décidons ce qui est important pour nous, ou ce qui ne l'est pas. Et c'est ça qui va faire qu'un fait dans le passé va avoir une influence énorme, ou n'avoir strictement aucune conséquence.

Je le redis : personne d'autre que nous décide de ce qu'on juge important.

La difficulté, c'est d'acquièrir un pouvoir sur cette décision, qu'on est peut être le seul à prendre, mais qu'on ne prend pas toujours avec la plus grande lucidité

Et peut être aussi d'acquérir le pouvoir de re-décider de cette importance, de la remettre en cause. Mais ça exige d'être capable de remettre en cause ses propres jugements, et c'est loin d'être évident.

Et notre pouvoir sur le passé ne s'arrête pas sur l'importance qu'il a, on peut aussi choisir dans quel sens il va nous influencer. La même chose, qu'on a jugé importante peut nous motiver considérablement, nous apporter la paix, ou nous détruire en fonction du sens dans lequel on a choisi de le prendre.

En réalité, mis à part les évènements qui ont eu des séquelles physiques, je pense que le passé n'a aucune influence sur nous.

Il n'y a que nos décisions présentes qui en ont.

Le problème, c'est que ça implique qu'on est seul responsable de ces influences, (pas des faits, bien sûr, mais on est les seuls responsable des influences que ces faits auront sur nous même) et c'est une idée qui n'est pas toujours plaisante, puisqu'accuser le passé permet de se déculpabiliser.

Bien sûr, je précise, ça n'est pas parce qu'on est seul responsable de ces influences que c'est quelque chose de facile à faire.

Je pense qu'il n'y a rien de plus dur dans la vie que d'être capable de prendre cette liberté, de choisir ce qui importe pour nous ou non, et dans quel sens les évènements vont nous influencer. C'est surement le travail de toute une vie, ou en tout cas ça pourrait être une forme de quête spirituelle, d'arriver à maitriser ça au mieux.

Modifié par Titsta

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Invité Bling
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Posté(e)

Avant de te répondre, je tiens à préciser que ce n'est pas pour imposer un avis, mais juste pour mieux comprendre certains détails de tes propos :snif:

Lorsque j'ouvre un topic ou post, c'est très souvent parce que le sujet m'évoque de nombreuses questions auxquelles j'aimerai trouver réponses au travers des avis des autres.

Bref,

J'ai du mal à te suivre lorsque tu écris que nous décidons complètement de ce qui a un impact sur nous ou pas.

(Ca revient à une discussion que j'ai une avec une forumeuse sur la gestion de ses sentiments. :snif: )

Pour moi, on ne peut contrôler son ressentit, c'est d'ailleurs l'essence même de ce mot, c'est un sentiment à l'égard de qq chose et je ne vois pas comment cela serait contrôlable.

Idem pour les influences, lorsque tu dis que nous sommes seul responsable de celles-ci, je n'ai pas du tout la même vision. Tu accompli des actes que parfois tu vas regretter par gentillesse, amour, compassion, tristesse, colère, etc et ceux-ci ont été complétement influencés par ces sentiments, par un ou plusieurs tiers, voir un système, une loi, un mode de pensée d'une époque, une mode, bref une influence en elle-même.

Mais lorsque je dis complètement influencé, je ne dis pas totalement, nous avons notre part de responsabilité bien sûr.

Je suis d'accord avec toi par contre lorsque tu écris que cela varie, que cet impact du passé se modifie avec le temps, avec le recul et les expériences accumulées depuis et que celle-ci peut-être destructrice comme constructive pour nous, mais là où je ne suis pas d'accord sur la fin, c'est que pour moi, encore une fois, il s'agit de notre ressentit à un moment "T" et ce n'est pas vraiment nous qui décidons de ce que cela nous apporte, on subit plus qu'autre chose.

Après il y a la remise en question, le recul qui nous permet de voir ce passé sous d'autres angles afin de faire le tri sur ce que nous avons "bien ou mal" interprêté, c'est un peu ce que tu écris à la fin de ton post. cette fameuse quête de la sagesse...."quête spirituelle de toute une vie" comme tu l'écris. Mais justement cette quête, n'est-elle pas influencée, déviée ou déformée par notre vision des choses, nos interprétations sans même nous en rendre compte ?

Je veux dire que lorsque tu prends du recul pour relativiser, n'es-tu déjà pas influencé par un évènement qui à modifié ton ressentit et fait exprimé ce besoin de bilan ? Et finalement, lorsque tu "décides" si de la manière dont tu doit l'interprêté, n'es-tu pas influencé par quelque chose ?

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Titsta Membre 6 651 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)
Avant de te répondre, je tiens à préciser que ce n'est pas pour imposer un avis, mais juste pour mieux comprendre certains détails de tes propos :snif:

Lorsque j'ouvre un topic ou post, c'est très souvent parce que le sujet m'évoque de nombreuses questions auxquelles j'aimerai trouver réponses au travers des avis des autres.

J'admire cette précision. C'est ce que je pense aussi quand j'interviens sur un sujet, mais je ne pense jamais à le préciser dans mes posts, et de plus, j'ai souvent un ton qui tendrai à faire penser le contraire... et ça crée souvent des quiproquos !

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J'ai du mal à te suivre lorsque tu écris que nous décidons complètement de ce qui a un impact sur nous ou pas.

(Ca revient à une discussion que j'ai une avec une forumeuse sur la gestion de ses sentiments. :snif: )

Pour moi, on ne peut contrôler son ressentit, c'est d'ailleurs l'essence même de ce mot, c'est un sentiment à l'égard de qq chose et je ne vois pas comment cela serait contrôlable.

Oui, effectivement, le ressenti, dans l'instant, on ne le contrôle pas.

Mais le ressenti est toujours dans le présent, et là effectivement on ne contrôle pas le présent.

Mais si tu réfléchis aux causes de ce ressenti.

Quelque chose nous fait du mal (ou du bien) en fonction de ce à quoi il touche et qu'on considère comme important.

C'est donc lié très fortement à nos considérations personnelles sur ce qui est important ou non pour nous. Sur nos valeurs (donc difficile à changer) ou sur des considérations un peu moins importante (donc plus facile à changer)

Par contre, plus tard, quand on se souviendra des faits qui ont provoqué ce ressenti. On pourra soit ressentir la même chose, (en particulier si on n'a pas changé notre position), soit ne pas ressentir la même chose si on a remis en cause ce qui était important à l'époque.

Pour prendre un exemple (ça sera plus clair). Une fille que tu aime te dis qu'elle ne t'aime pas.

C'est du présent, ça te fait mal.

Plus tard, si tu l'aime encore, d'y repenser ça te fera mal.

Si par contre, tu ne l'aime plus, ça ne te fera plus mal.

Si (et c'est mon cas pour beaucoup de filles) tu l'aime encore, mais que tu considère que l'important, c'est que tu l'aime, pas qu'elle t'aime aussi (ce qui est à mon avis plus un sentiment égoïste que de l'amour) dans ce cas, le fait qu'elle t'ai dit qu'elle ne t'aime pas ne te fais plus mal.

Dans ce cas précis, face à la douleur du ressenti initial, j'ai remis en cause mes sentiments, mes attentes, l'importance que j'accordais au fait qu'elle "devait" m'aimer... J'ai considéré que mon sentiment d'amour était toujours important, mais que, par contre, ce que j'exigeai d'elle n'était que de l'égoïsme issu d'un manque d'affection et d'amour.

En comblant ce manque d'affection et d'amour autrement, j'ai pu changer l'importance que j'accordais au besoin que j'avais de recevoir d'elle cet amour et affection. Et le fait qu'elle ne m'aime pas n'est plus important pour moi car j'ai su trouver d'autres personnes pour me donner cet amour et cet affection. (et en parallèle diminuer mon besoin d'en recevoir en sachant m'en donner directement à moi même :snif: )

Et j'ai su préserver ce faisant le sentiment d'amour que je lui portait. (J'ai par contre changé un peu aussi ma définition de l'amour sur d'autres plan. en particulier sur le fait qu'on peux aimer plusieurs personnes.)

Ce qu'elle m'a dit par le passé ne me fait donc plus mal. Il n'a plus vraiment d'importance pour moi.

J'ai par contre pendant longtemps considéré qu'une des caractéristique de l'amour était l'attente d'une attention de la part de l'être aimé.

Et j'ai souffert pendant longtemps tant que j'ai considéré cette caractéristique comme importante.

C'est en changeant ma définition que j'ai cessé de souffrir.

Et d'ailleurs, le fait d'avoir réussi à changer cette caractéristique m'a permit de ne plus jamais souffrir de ne pas être aimé par quelqu'un que j'aime :snif:

Mais je précise qu'il m'a fallu de très nombreuses années pour arriver à changer cette définition, cette valeur présente en moi. ça a pas été un travail simple à faire.

En réalité, je pense qu'on a toujours un choix à faire. Une comparaison.

Sois on considère que les valeurs à l'origine de notre souffrance sont plus importante que le fait d'endurer cette souffrance. Et on ne change rien, et la souffrance continue quand on y repense.

Sois on considère que la souffrance dépasse l'importance qu'on donne à ces valeurs, et on les change. Et la souffrance cesse, même quand on y repense.

On peut aussi, et c'est le chemin que je prône même si c'est long et difficile, réflechir et rechercher comment changer ce à quoi on donne de l'importance pour conserver les valeurs qui ont de l'importance pour nous, et effacer les causes de la souffrance.

Un travail un peu plus "chirurgical" quoi.

Mais je peux vous dire que même si c'est très difficile au début, plus on essaye de le faire, plus c'est facile et rapide à faire, et mieux on sait "gérer" notre souffrance. C'est vraiment une question d'expérience et de pratique.

Actuellement, je souffre rarement plus de quelques jours d'une peine sentimentale (ou d'autre chose), et je vie pourtant à fond.

Et c'est assez pour m'être rendu compte que la souffrance n'est pas une "pénitence" qu'il faut endurer, mais un signal que notre corps (ou notre esprit) nous envoie pour nous apprendre qu'il faut changer notre position ou notre point de vu. Un peu comme la souffrance physique est un signal qui nous indique qu'il faut retirer notre doigt de la flamme de la bougie.

Le problème, c'est que beaucoup ne le savent pas, et "endurent" sans chercher à trouver une autre position.

De ce point de vu, je vois souvent les gens qui n'arrivent pas à sortir d'une souffrance comme on pourrait voir des gens qui se brulent à une flamme sans penser à enlever leur main de la flamme. (Non pas que je les juges bête, ou maso, je sais que c'est très difficile quand on n'a pas conscience qu'on a le pouvoir de bouger sa "main" dans ce domaine.)

Idem pour les influences, lorsque tu dis que nous sommes seul responsable de celles-ci, je n'ai pas du tout la même vision. Tu accompli des actes que parfois tu vas regretter par gentillesse, amour, compassion, tristesse, colère, etc et ceux-ci ont été complètement influencés par ces sentiments, par un ou plusieurs tiers, voir un système, une loi, un mode de pensée d'une époque, une mode, bref une influence en elle-même.

Mais lorsque je dis complètement influencé, je ne dis pas totalement, nous avons notre part de responsabilité bien sûr.

Oui, la position que je tiens est un peu "extrème" je suis tout à fait d'accord, et on peut dire aussi un peu provocatrice. :snif:

Et je comprend très bien qu'on n'ai pas la même.

En fait, je ne sais même pas si c'est réellement vrai. Si je tiens cette position, c'est parce qu'elle me permet d'agir beaucoup plus rapidement pour "révoquer" des souffrances. Et aussi parce qu'elle me donne le sentiments d'être beaucoup plus libre, et le pouvoir de l'être aussi :snif: (Parce que considérer qu'on est pas responsable, c'est aussi s'oter le pouvoir d'agir dans ce domaine)

Dans l'ensemble, je considère qu'on choisi nos influences. Parce qu'on choisi, sois nos amis, sois de considérer que nos proches sont importants ou on un droit de regard sur telle ou telle décision etc...

Tout ça constitue une construction complète d'une sorte de "mécanisme" d'influence. Construction qu'il est très difficile de modifier c'est clair. Mais à la base, cette construction d'influence n'est bâtis que sur nos choix et considérations personnels. (et peut être aussi sur des conditionnements, c'est vrai. D'où l'importance pour moi d'effacer mes conditionnements pour les remplacer par des choix personnels)

Après il y a la remise en question, le recul qui nous permet de voir ce passé sous d'autres angles afin de faire le tri sur ce que nous avons "bien ou mal" interprêté, c'est un peu ce que tu écris à la fin de ton post. cette fameuse quête de la sagesse...."quête spirituelle de toute une vie" comme tu l'écris. Mais justement cette quête, n'est-elle pas influencée, déviée ou déformée par notre vision des choses, nos interprétations sans même nous en rendre compte ?

Je veux dire que lorsque tu prends du recul pour relativiser, n'es-tu déjà pas influencé par un évènement qui à modifié ton ressentit et fait exprimé ce besoin de bilan ? Et finalement, lorsque tu "décides" si de la manière dont tu doit l'interprêté, n'es-tu pas influencé par quelque chose ?

Oui c'est vrai ce que tu dis là. Mais c'est là aussi où peut intervenir notre libre arbitre.

C'est plus facile de changer ou de relativiser grâce (au à cause) de certains évènements.

Mais on peut aussi être à l'origine de ces évènements qui nous ont fait changer d'avis. C'est là où se situe notre pouvoir d'action sur nous même. Plus que dans un simple "travail mental" (qui a son importance quand même, mais c'est très relatif comparé à ce que peut faire pour nous des influences "réelles")

On peut choisir de vivre certaines expériences, dont on sait qu'elles vont changer notre vision des choses.

C'est un peu ce qu'on fait par exemple quand on se force à sortir, même quand on en a pas envie, quand on ne va pas bien.

Pour provoquer des expériences qui vont nous faire penser à autre chose, qui vont nous faire oublier, ou relativiser ce qui nous fait du mal.

On peut aussi se servir consciemment de notre "construction" d'influence quand on la connait un peu pour changer des choses en nous. (C'est aussi ce qu'on fait quand on demande à un ami, important pour nous, de nous remonter le moral)

On n'est pas obligé de "subir".

Et peu à peu, à force d'actions sur nos valeurs et sur notre construction d'influence, on peut de plus en plus nous donner de pouvoir sur nous même. C'est en quelque sorte "prendre son indépendance" vis à vis du monde extérieur, ou de notre passé.

C'est loin d'être évident, et dans une certaine mesure, je pense que c'est une quête qu'on atteind jamais complètement, mais c'est possible.

Sinon, on peut aussi utiliser (avec parcimonie, mais c'est très efficace et j'ai commencé par là) notre imaginaire. Des expériences imaginaire ont aussi une influence sur nous même. L'important, c'est de ne pas s'y perdre et de les vivres pour changer des choses en nous, et non pas pour supporter plus longtemps la souffrance. (Parce que c'est ça qui est fait le plus souvent).

L'imaginaire est un moyen d'action sur nous même très efficace, mais c'est vrai que c'est dangeureux. Il ne doit être qu'une utilisation temporaire sous peine de perdre la réalité. L'idéal, c'est quand nos expériences imaginaires nous servent et nous poussent à nous rapprocher du réel, et non pas à le fuir.

Modifié par Titsta

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:snif:

:snif:

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dannya Membre 7 719 messages
funambulle‚ 37ans
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Tu ne laisses donc pas de place à une petite remise ne question de temps en temps ou un bilan ?

bien sur que si, je ne vois pas en quoi l'un empeche l'autre?

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Invité Bling
Invité Bling Invités 0 message
Posté(e)
bien sur que si, je ne vois pas en quoi l'un empeche l'autre?

Ca n'était pas une critique :snif:

Sur ce que tu as écris, tu as l'air de suivre ton instinct, ce que dictes ton coeur....uniquement, d'où ma question :snif:

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Creolita Membre 102 messages
Forumeur inspiré‚ 36ans
Posté(e)

A trop ressasser le passé on ne vit pas pleinement le présent et ça c'est bien dommage! On passe à côté de choses fantastiques, de personnes merveilleuses... Lorsque j'ai pris conscience que mon passé empiétait beaucoup trop sur mon présent, j'ai décidé non pas de faire une croix sur le passé, honnêtement je n'en suis pas capable, mais d'utiliser ce qui m'avait façonné douloureusement pour en faire une force, ça n'est pas toujours évident, mais je me bats au quotidien et je suis persuadée d'y parvenir :snif:

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Invité Bling
Invité Bling Invités 0 message
Posté(e)
A trop ressasser le passé on ne vit pas pleinement le présent et ça c'est bien dommage! On passe à côté de choses fantastiques, de personnes merveilleuses... Lorsque j'ai pris conscience que mon passé empiétait beaucoup trop sur mon présent, j'ai décidé non pas de faire une croix sur le passé, honnêtement je n'en suis pas capable, mais d'utiliser ce qui m'avait façonné douloureusement pour en faire une force, ça n'est pas toujours évident, mais je me bats au quotidien et je suis persuadée d'y parvenir :snif:

De la pure sagesse :snif: , mais je ne vois pas trop comment tu peux "utiliser ce qui m'avait façonné douloureusement pour en faire une force"....???

Ce n'est pas l'idée que ne conçoit pas, mais comme beaucoup de théories, et particulièrement celle-là, je vois mal la mise en pratique efficace et concrète.

En clair, comment tu peux utiliser un évènement qui t'as blessé et endurci pour en faire une force ?

C'est de l'auto-conditionnement ?

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Creolita Membre 102 messages
Forumeur inspiré‚ 36ans
Posté(e)

C'est en effet super difficile à expliquer... Je vais quand même essayer : Je n'ai pas eu une enfance particulièrement joyeuse, mais ce que j'ai vécu me donne la possibilité de mieux comprendre certaines attitudes ou comportements de personnes qui ont été blessées. Je pense que grâce à mon passé douloureux j'ai développé une forme de sensibilité qui me permet de savoir écouter et aider les autres, voilà comment on peut faire d'une faiblesse une force, selon moi. :snif:

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Jojo4315 Membre 466 messages
Forumeur survitaminé‚ 34ans
Posté(e)

Poête repenti,nostalgique

Voilà à quoi tu me fais penser.

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Titsta Membre 6 651 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)
C'est en effet super difficile à expliquer... Je vais quand même essayer : Je n'ai pas eu une enfance particulièrement joyeuse, mais ce que j'ai vécu me donne la possibilité de mieux comprendre certaines attitudes ou comportements de personnes qui ont été blessées. Je pense que grâce à mon passé douloureux j'ai développé une forme de sensibilité qui me permet de savoir écouter et aider les autres, voilà comment on peut faire d'une faiblesse une force, selon moi. :snif:

ça me fait penser au principe de la guérilla : retourner les forces de son adversaire contre lui, et prendre nos faiblesses comme des avantages.

Du genre : si on est peu nombreux et lui très nombreux : alors il lui faut une grosse logistique, et il réagira lentement, nous on est plus rapide, et pas besoin de logistique complexe.

S'il est gros et fort et nous mince, il est lourd et peu précis, nous on est léger, agile et rapide, et on peut être précis. etc...

D'un certain côté, je pense que c'est plus lié encore qu'il n'y parait, étant donné que ceux qui sont en position de guérilla pourrait quand même être pas mal sujet au désespoir au vu de leur situation objective. Mais finalement, une telle philosophie, ça a le pouvoir de retourner complètement les choses, même face parfois à des "certitude" (comme les USA qui était persuadés de gagner contre les viet-cong)

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