L'homosexualité est elle comprise ou incomprise?

bjorkpost Membre 609 messages
Forumeur forcené‚ 34ans
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Non, c'est ce que l'on vous a inculqué et je ne le reproche a personne

C'est ce que nous a inculqué la nature !

L'homosexualité de masse n'est qu'une déviance de plus de notre abominable société hérétique et amorale. Je ne reconnais que le mariage religieux et dieu soit loué, il ne sera jamais ouvert aux homosexuels.

Pas si sur, mais tu seras sûrement pas là pour lui voir, bénis soit-il! :snif:

* Je suis dans l'impossibilité de répondre à de tel ineptie*

C'est ce que nous a inculqué la nature !

L'homosexualité de masse n'est qu'une déviance de plus de notre abominable société hérétique et amorale. Je ne reconnais que le mariage religieux et dieu soit loué, il ne sera jamais ouvert aux homosexuels.

Des études scientifiques ont démontré que Dieu -merci de mettre la majuscule, vraiment tout se perd dans cette abominable société hérétique et amorale ;) - est aucun doute homosexuel.

Voilà pourquoi il a du avoir recours à l'insémination de Marie pour avoir un fils.

Il a ensuite créé les curés et insisté sur leur célibat, afin de faciliter et de légitimer leur homosexualité.

:coeur:

--> sortie je sais :o

:snif: :snif: ;):o :o

Toutefois je suis d'accord avec toi lorsque tu parles de "déviance".

Homosexualité = Préférence sexuelle

Homosexuelle = femme ou homme étant attiré par le même sexe que le sien!

Heterosexuelle= Homme ou femme attiré par son opposé!

Vous êtes d'accord que c'est juste une question d'Amour?

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Kikil02 Membre 1 177 messages
Forumeur alchimiste‚ 28ans
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Homosexualité = Préférence sexuelle

Homosexuelle = femme ou homme étant attiré par le même sexe que le sien!

Heterosexuelle= Homme ou femme attiré par son opposé!

Vous êtes d'accord que c'est juste une question d'Amour?

L'homosexualité est une déviance si on admet que tout rapport charnel l'est également, c'est indéniable.

Mais comme tu l'as dit ainsi que Nopseudo, c'est une question d'amour et non de procréation. :snif:

Modifié par Kikil02

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bjorkpost Membre 609 messages
Forumeur forcené‚ 34ans
Posté(e)
Homosexualité = Préférence sexuelle

Homosexuelle = femme ou homme étant attiré par le même sexe que le sien!

Heterosexuelle= Homme ou femme attiré par son opposé!

Vous êtes d'accord que c'est juste une question d'Amour?

L'homosexualité est une déviance si on admet que tout rapport charnel l'est également, c'est indéniable.

Mais comme tu l'as dit ainsi que Nopseudo, c'est une question d'amour et non de procréation. :snif:

Faire l'amour c'est une déviance de quoi?

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Kikil02 Membre 1 177 messages
Forumeur alchimiste‚ 28ans
Posté(e)

De la procréation. Si on se base sur l'hypothèse que l'Homme doit seulement perpétuer la Race. Ce qui est faux.

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
Posté(e)
Union d'un homme et d'une femme consacrée soit par l'autorité ecclésiastique, soit par l'autorité civile, soit par l'une et l'autre.

Définition extraite du Littré. Ne prenez pas vos fantasmes pour des réalités. Les informations ci dessus ne sont pas "des vérités" mais des observations faites par des spécialistes.

D'autres études indiquent d'autres variables à tenir en compte pour l'adoption par des couples de même sexe. Par exemple :

1. Cameron et Cameron (2002) réfléchissent sur les multiples problèmes d'identité sexuelle qui arrivent chez des enfants éduqués par des couples de même sexe.

2. Lewis (1980), malgré le fait qu'il soit favorable à l'adoption des enfants par des couples de même sexe, souligne des problèmes de cohabitation entre les enfants et la mère biologique ou sa compagne. Plusieurs enfants ont été emmenés par leurs mères à suivre une thérapie, et après les avoir interrogés, ils identifiaient la thérapeute, selon les mots de Lewis, comme «la co-conspiratrice de leur mère». Lewis affirme qu'après quelque rendez-vous manqué avec une personne du sexe opposé, certains enfants se demandaient s'ils allaient sortir avec des personnes du même sexe, et que quelques-uns affirmaient même que s'ils racontaient leur échec à leur mère, elle les encouragerait à essayer avec des personnes de son propre sexe ¿ voir p. 200 ¿.

3. Deevy (1989) indique que les enfants avec des parents homosexuels manifestent des symptômes de stress, de colère envers leur père/mère biologique ou son compagnon/sa compagne, de faible estime de soi, un plus grand indice de dépendance à la drogue et une tendance à s'automutiler. Dans le même sens, Osman (1972) étudie une relation orageuse d'un fils de 16 ans avec la compagne de sa mère.

4. Javaid (1993) réalise une étude des enfants de mères homosexuelles, nés d'un mariage hétérosexuel antérieur. Il trouve que les enfants eux-mêmes «manifestaient certaines réserves» envers la mère homosexuelle, certains avaient même une mauvaise relation avec elle. De plus, ils se montraient incertains quant à une vie en couple future et quant à avoir des enfants. Javaid souligne que d'habitude les enfants préféraient vivre avec leurs pères, puisqu'ils ne s'identifiaient pas avec l'expérience homosexuelle de leur mère.

5.Tripp (1998) soutient que l'absence d'un père ou d'une mère a des conséquences préjudiciables pour la santé physique et psychique de l'enfant.

6. Dans plusieurs revues scientifiques de psychiatrie américaines, comme le Journal of American Academy of Child and Adolescent Psychiatry ou Health Psychology et des études comme Welch, Collings et Howden-Chapman (2000) ; Rothblum (1990) et Sandfort, de Graaf, Bijl et Schnabel (2001), il est dit qu'il y a une probabilité beaucoup plus forte pour que les gays, les lesbiennes et les bisexuels souffrent de maladies mentales, aient plus de conduites sexuelles de risque et en général, une santé beaucoup plus détériorée que les couples hétérosexuels.

9. Au sujet de troubles dans la conduite alimentaire parmi les jeunes, Martinez-Gonzalez et al. (2003) trouvent qu'une famille différente d'un mariage traditionnel est directement associée à un risque significativement plus élevé.

10. Green et Bozett (1991) montrent que les enfants des couples hétérosexuels, par rapport à ceux des lesbiennes, tendent à être plus agressifs, plus dominants et avec une nécessité plus grande de s'affirmer. Malgré le fait que Green et Bozett jugent cette découverte positive pour les enfants de lesbiennes ¿ en utilisant même une terminologie négative pour qualifier un comportement habituel chez les enfants d'hétérosexuels ¿, il est certain que ces traits sont ceux d'un rôle masculin, qui fait défaut aux enfants des lesbiennes.

11. La fameuse macroétude de 1994 «The Social Organization of Sexuality : Sexual Practices in the United States», où sont indiquées les habitudes sexuelles aux états-Unis, donne les données suivantes à propos de la stabilité des couples homosexuels :

- Nombre moyen de compagnons/compagnes sexuel(le)s au cours de la dernière année : 1,2 chez les hétérosexuels face à 8 chez les homosexuels.

- Nombre moyen de compagnons/compagnes sexuel(le)s dans la vie : 4 face à 50.

- Personnes interrogées qui se déclarent monogames, c'est-à-dire 100% fidèles à son compagnon ou à sa compagne : 85% face à moins de 2%.

12. Kurdek et Schmitt (1986) indiquent que les relations homosexuelles sont beaucoup plus instables. Duffy et Rusbuilt (1985-86) soutiennent que les couples d'hommes homosexuels sont plus stables, mais les données apportées montrent une claire divergence. Sans inclure les mariages, 41% des hommes homosexuels, 76% des hommes hétérosexuels et 88% des femmes hétérosexuelles se déclarent 100% fidèles à leur compagnon/compagne. Rothblum (1990) montre la même chose pour les lesbiennes.

13. Brooks (1989) indique que les aventures sexuelles des parents ont un effet négatif chez les enfants.

14. Selon Miller et al. (1980), qui réalise une étude des attitudes de plusieurs femmes hétérosexuelles et homosexuelles, les femmes homosexuelles ont des attitudes négatives envers les hommes. Dans ce sens, il cite Loney (1973), qui reprend la réponse majoritaire des femmes lesbiennes étudiées, qui croient que les pères ¿ masculins ¿ ne traitent pas bien leurs enfants. Miller fait un résumé de faits dans lesquels il lie cela à une pauvre ou mauvaise relation des femmes homosexuelles avec leur père, en se basant à son tour sur d'autres études préalables. Entre autres, Bell (1978) ; Caprio (1954) et Saghir et Robins (1973).

15. Herrell et al. (1999) réalise un rapport sur orientation sexuelle et suicide. Fergusson et al. (1999) fait également un lien entre les deux. La Fédération d'Associations de Gays, Lesbiennes et Transsexuels (FEGLT) elle-même dispose dans sa page Web d'un document en français sur la tendance au suicide des jeunes homosexuels.

16. Selon l'INE, le nombre d'hommes atteints par le SIDA en juin 2003 dû à un contact sexuel est de :

- Homosexuels/bisexuels : 9.058 hommes

- Hétérosexuels : hommes 5.899 hommes

- Inconnu/Ne répond pas : 2.402 hommes

En supposant que la catégorie «Inconnu/Ne répond pas» est formée uniquement par des hétérosexuels, et en supposant une limite maximale de la population homosexuelle masculine en Espagne de 3,3%, nous obtenons que la probabilité d'être atteint par le SIDA se multiplie quasiment par 4 pour les hommes homosexuels.

17. Selon un rapport d'Andersson, G. et al. (2004) «Divorce-Risk Patterns in Same-Sex ¿Marriages' in Norway and Sweden», les unions homosexuelles en Suède ¿ union homosexuelle avec les mêmes conséquences que le mariage, y compris l'adoption depuis 1995 ¿ et en Norvège ¿ où seule l'union homosexuelle est légalisée depuis 1993 ¿ ont un risque de divorce supérieur à 50% pour les gays et à 167% pour les lesbiennes. S'il l'on contrôle les variables démographiques qui provoquent un risque de divorce, la situation n'est pas meilleure : 37% de plus pour les gays et 200% pour les lesbiennes. Si l'on tient compte qu'en Suède il y a 53 divorces pour 100 mariages, le nombre de divorces chez les homosexuels acquiert une proportion encore plus élevée.

18. Des études relatives à la Hollande, de Xiridou et al. (2003), montrent que la durée moyenne d'une relation «stable» entre homosexuels est d'un an et demi.

19.Selon Deneen (1994), toujours à propos de la Hollande, le nombre moyen de compagnons chez des personnes homosexuelles pour une relation stable est de 2,5 la première année, et arrive à 11 la sixième

année, bien que, reconnaît l'auteur, peu sont les couples homosexuels qui arrivent à la sixième année. McWhirter et Mattison, dans leur étude de 1984 se voient contraints de constater que chez les couples homosexuels la fidélité sexuelle n'existe pas, bien qu'ils le justifient en soutenant que la vraie fidélité est la fidélité émotive ¿ voir p. 253 ¿.

20. Orejarena, Cortés, Avila et Santelis ; ainsi que Barlow et Durand ; Belloch, Sandin et Ramos et Green, indiquent que le trouble de l'identité sexuelle ¿ identification avec le sexe opposé ¿, défini comme un trouble par les manuels de psychiatrie, est dû à un manque de modèles paternel ou maternel. On parle aussi comme cause de l'excès de zèle maternel ou paternel. Belloch et al. vont plus loin et indiquent que souvent la cause peut être de forcer l'enfant à adopter les comportements du sexe opposé, et que parfois ils sont encouragés à cela par leurs propres parents. Person et Ovesey (1983) se prononcent dans le même sens.

21.Biller (1971), (1974) et (1993) regroupe plus de 1000 études et articles sur l'importance du rôle paternel dans le développement de l'enfant, et, contrairement à Judith Stacey, il trouve que celui-ci est très bienfaisant pour l'enfant. Pedersen (Ed.) (1980) et Radin et al. (1991) vont dans le même sens. Ces derniers trouvent que, dans des foyers monoparentaux, où il y a seulement une mère, l'influence du grand-père est bienfaisante pour l'enfant, tandis que ces bénéfices se perdent si seule la grand-mère est présente. L'auteur conclut que la présence d'un rôle masculin pour l'enfant, en absence du père, est bienfaisante et vice-versa. C'est-à-dire, que l'absence de ce rôle est préjudiciable.

22. Morgan (2001) réexamine 144 rapports sur le sujet et conclut que beaucoup d'études comprennent de graves erreurs et carences, que beaucoup ¿ y compris celles qui sont favorables à l'adoption homosexuelle ¿ montrent une tendance à l'homosexualité des enfants, que la confusion de genre est habituelle chez les filles de lesbiennes, que sont également habituels les problèmes psychologiques chez les enfants, etc. De plus, elle reprend des rapports des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, de Hollande et de Nouvelle-Zélande où il est indiqué que le mariage dans le sens traditionnel du mot est le meilleur cadre pour élever les enfants.

23. Heineman (2004), une personne favorable à l'adoption par des personnes du même sexe, a une vision des rôles masculin et féminin différente de la vision qu'on trouve habituellement dans la littérature favorable à l'adoption. Heineman ne dit pas que la mère ¿ dans le cas de couples gays ¿ ou le père ¿ pour les lesbiennes ¿ n'est pas nécessaire, mais il suggère que l'enfant dans ces cas doit assumer l'absence du père ou de la mère. C'est-à-dire, selon Heineman, que l'enfant a deux pères et une mère qui n'est pas présente, ou deux mères et un père qui n'est pas présent.

24. En général, Bronstein et al. (1993) assurent que les enfants qui ne font pas partie d'une famille traditionnelle ont plus de problèmes psychologiques, une conduite plus mauvaise en classe, des notes plus médiocres, une faible estime de soi, etc.

25. Daily (2001) réalise une très bonne approche du problème des études sur l'adoption homosexuelle. Il réexamine la promiscuité sexuelle et la santé des couples homosexuels, ainsi que les problèmes d'identité sexuelle chez les enfants, en analysant tout spécialement l'incidence des différents rôles que le père et la mère représentent, en indiquant qu'ils ne peuvent pas être assumés par des couples du même sexe.

26. Asch (1997) est un résumé d'expériences de mères lesbiennes avec leurs enfants. Certaines mères décrivent leurs enfants avec des symptômes de Troubles d'Identité Sexuelle. Y est décrit le cas particulier du fils de l'auteur, et quelque anecdote très significative, comme lorsque l'institutrice demande aux enfants de se diviser, les garçons d'un côté, les filles de l'autre, l'enfant en question reste au milieu. L'auteur, loin d'y voir une conduite étrange chez l'enfant, accuse la société de ne pas s'adapter à son fils.

27. Turner et al. (1990) montrent que les mères lesbiennes sont ouvertement hostiles aux rôles masculins. Ainsi, dans l'étude on peut observer des attitudes telles que se refuser à offrir aux enfants des jouets associés au rôle masculin.

Modifié par Vyvyan

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bjorkpost Membre 609 messages
Forumeur forcené‚ 34ans
Posté(e)
[/color]Pourquoi autant de haine pour une préférence sexuelle?Pourquoi le racisme ?

Tu es touché par le racisme alors tu te venges sur les homos? Je comprend pas bien ou tu veux en venir?

De la procréation. Si on se base sur l'hypothèse que l'Homme doit seulement perpétuer la Race. Ce qui est faux.

D'accord :snif:

Mais comment peut-on croire des anneries comme çà?

Nous sommes l'un des pays les plus évolués et non les homos n'ont pas le droit d'avoir d'enfant, je cite: ils devraient etre interdit?

Et pour ce qui est de procréer je suis d'accord mais repète qu'une lesbienne n'est pas stérile! ;)

Donc nous procréons puisque nous mettons au monde des enfants! :snif:

D’autres études indiquent d’autres variables à tenir en compte pour l’adoption par des couples de même sexe. Par exemple :

1. Cameron et Cameron (2002) réfléchissent sur les multiples problèmes d’identité sexuelle qui arrivent chez des enfants éduqués par des couples de même sexe.

2. Lewis (1980), malgré le fait qu’il soit favorable à l’adoption des enfants par des couples de même sexe, souligne des problèmes de cohabitation entre les enfants et la mère biologique ou sa compagne. Plusieurs enfants ont été emmenés par leurs mères à suivre une thérapie, et après les avoir interrogés, ils identifiaient la thérapeute, selon les mots de Lewis, comme «la co-conspiratrice de leur mère». Lewis affirme qu’après quelque rendez-vous manqué avec une personne du sexe opposé, certains enfants se demandaient s’ils allaient sortir avec des personnes du même sexe, et que quelques-uns affirmaient même que s’ils racontaient leur échec à leur mère, elle les encouragerait à essayer avec des personnes de son propre sexe – voir p. 200 –.

3. Deevy (1989) indique que les enfants avec des parents homosexuels manifestent des symptômes de stress, de colère envers leur père/mère biologique ou son compagnon/sa compagne, de faible estime de soi, un plus grand indice de dépendance à la drogue et une tendance à s’automutiler. Dans le même sens, Osman (1972) étudie une relation orageuse d’un fils de 16 ans avec la compagne de sa mère.

4. Javaid (1993) réalise une étude des enfants de mères homosexuelles, nés d’un mariage hétérosexuel antérieur. Il trouve que les enfants eux-mêmes «manifestaient certaines réserves» envers la mère homosexuelle, certains avaient même une mauvaise relation avec elle. De plus, ils se montraient incertains quant à une vie en couple future et quant à avoir des enfants. Javaid souligne que d’habitude les enfants préféraient vivre avec leurs pères, puisqu’ils ne s’identifiaient pas avec l’expérience homosexuelle de leur mère.

5.Tripp (1998) soutient que l’absence d’un père ou d’une mère a des conséquences préjudiciables pour la santé physique et psychique de l’enfant.

6. Dans plusieurs revues scientifiques de psychiatrie américaines, comme le Journal of American Academy of Child and Adolescent Psychiatry ou Health Psychology et des études comme Welch, Collings et Howden-Chapman (2000) ; Rothblum (1990) et Sandfort, de Graaf, Bijl et Schnabel (2001), il est dit qu’il y a une probabilité beaucoup plus forte pour que les gays, les lesbiennes et les bisexuels souffrent de maladies mentales, aient plus de conduites sexuelles de risque et en général, une santé beaucoup plus détériorée que les couples hétérosexuels.

Je vais te paraître inculte mais qui sont les personnes en rouge, en faite c'est tout tes exemples :o ?

car je ne les trouves nulle part sur internet!

Pourrais tu me donner la source de ce que tu nous cites?

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Invité Elaïs
Invité Elaïs Invités 0 message
Posté(e)

Article Le Monde:

Homoparentalité et intérêt de l'enfant Le rejet de l'homoparentalité et, a fortiori, de l'adoption d'un enfant par un ou des parents homosexuels est généralement justifié par des craintes pour le bien-être de l'enfant. Lorsque la Cour européenne a choisi, en février 2002, de confirmer la légitimité du refus d'agrément à un individu désirant adopter du seul fait de son homosexualité, l'un de ses arguments a été que la communauté scientifique était justement divisée sur la question de l'intérêt de l'enfant. Toutes les études récentes sur la question semblent pourtant démontrer que psychiatres, psychologues et autres spécialistes de l'enfance ne sont pas si divisés que certains veulent bien le laisser entendre.

En 1991, une enquête de l'American Psychological Association arrivait à la conclusion suivante : "Il est évident que l'homosexualité est compatible avec un rôle efficace de parent, que les lesbiennes et les gays qui sont parents sont aussi aptes dans leurs rôles que les hétérosexuels, et que la vie familiale qu'ils assurent est au moins d'aussi bonne qualité. Les enfants ne semblent en aucune façon être en position de risque à cause de l'homosexualité parentale." L'étude avançait que la qualité de la relation parentale primait sur tout le reste, et que l'essentiel pour les enfants était d'avoir des adultes cohérents avec de bonnes compétences éducatives. Sur la question de la discrimination, c'est-à-dire sur les moqueries que peuvent subir les enfants de gays et de lesbiennes de la part des autres enfants, l'enquête affirmait qu'ils n'avaient pas plus de problèmes psychologiques que les autres. Un parallèle était fait avec les familles des minorités raciales et ethniques : les enfants peuvent être confrontés à des discriminations, mais ils apprennent à les combattre, notamment avec l'aide de leurs parents.

En 1994, une étude britannique sur des jeunes adultes élevés par des mères hétérosexuelles et d'autres élevés par des mères homosexuelles démontrait qu'il n'existait aucune différence de comportement entre les deux groupes. Cette étude signalait par ailleurs que 91 % de ceux qui avaient été élevés par des mères homosexuelles étaient hétérosexuels.

En France, Stéphane Nadaud, dans sa thèse de doctorat de médecine sur les enfants élevés par des familles homoparentales, arrive aux mêmes conclusions. Soutenue en octobre 2000, la thèse de ce jeune pédopsychiatre s'intitulait Approche psychologique et comportementale des enfants vivant en milieu homoparental, et concernait 58 jeunes âgés de 4 à 16 ans. Selon ces travaux, ces filles et ces garçons ne "vont pas plus mal que les autres", et ne "présentent pas de pathologie particulière" au motif qu'ils sont élevés par des parents homosexuels.

Stéphane Nadaud, qui s'est dit "étonné" par la décision de la Cour européenne, avait eu envie de travailler sur le sujet à cause des "a priori" véhiculés par certains de ses confrères. Pour lui, "l'homosexualité ne constitue pas, en soi, un facteur de risque", et pour une raison finalement très simple : "Depuis 1983, elle ne fait plus partie de la classification internationale des maladies mentales, établie par l'Organisation mondiale de la santé."

L'Académie américaine de pédiatrie (AAP), qui regroupe plus de 55 000 médecins, a annoncé, en février 2002, qu'il n'existe aucune raison légitime pour empêcher un individu ou un couple homosexuel de devenir parent. L'institution recommande d'ailleurs que les enfants élevés par des couples homosexuels soient adoptés par le partenaire de leur parent, estimant que "les enfants naturels ou adoptés d'un partenaire dans un couple d'homosexuels masculins ou de lesbiennes ont droit à la sécurité (qu'apportent) deux parents légalement reconnus". L'AAP affirme que la sécurité des enfants est mieux assurée par deux parents reconnus juridiquement comme tels : "L'adoption par le second parent protège le droit de l'enfant à garder des relations avec les deux parents", en cas de disparition du père ou de la mère, ou de séparation du couple. La stabilité apportée par un second parent légal joue en matière de droit de garde ou de visite, de couverture médicale (largement privée aux Etats-Unis), de responsabilité juridique et de sécurité financière pour l'enfant.

La crispation sur l'homoparentalité relèverait donc plus du préjugé qu'elle ne s'appuierait sur de réels critères scientifiques. Les Pays-Bas et la Suède ont, pour leur part, dépassé ce qui apparaît comme une barrière psychologique en officialisant cette catégorie parentale : parents homosexuels, certes, mais parents avant tout.

Emmanuelle Jardonnet

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Kikil02 Membre 1 177 messages
Forumeur alchimiste‚ 28ans
Posté(e)
D'accord :snif:

Mais comment peut-on croire des anneries comme çà?

Nous sommes l'un des pays les plus évolués et non les homos n'ont pas le droit d'avoir d'enfant, je cite: ils devraient etre interdit?

Et pour ce qui est de procréer je suis d'accord mais repète qu'une lesbienne n'est pas stérile! :o

Donc nous procréons puisque nous mettons au monde des enfants! :snif:

Cela viendra surement un jour, il n'est pas facile de faire changer les mentalités. Moi-même j'avoue humblement avoir eu beaucoup de préjugés sur le sujet avant de m'y pencher sérieusement. ;)

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bjorkpost Membre 609 messages
Forumeur forcené‚ 34ans
Posté(e)

:snif: :snif: ;):o

JURIVIE

est une association sans but lucratif (A.S.B.L.) ouverte à tous les

Avocats, Magistrats, Juristes d'entreprises ou autres juristes partageant la même conviction dans le caractère inaliénable de la dignité humaine et la même volonté de promouvoir le respect de la vie humaine et de l'intégrité de la personne, sujet de droit dès sa conception et à tous les stades de son existence jusqu'à sa mort naturelle.

Voilà, donc tu peux trouver autres choses de valable s'il te plait!

Ou sont les scientifiques ou les études faites qui prouve ce que tu avances, toi seul?!

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
Posté(e)

l'étude n'a aucun rapport avec le site !

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Chapacha Membre+ 21 021 messages
Folle de chats, yo !‚ 48ans
Posté(e)

:snif::snif: Vyyan, jurivie, le site catho donc vraiment objectif !!

Sinon, si avoir une sexualité normale c'est avoir pour but la procréation, les prêtres sont des déviants ? Ils n'ont pas de sexualité ( :o:o ) et ON les oblige à ne pas procréer, mais... mas... c'est contre nature !!!! ;)

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bjorkpost Membre 609 messages
Forumeur forcené‚ 34ans
Posté(e)
D'accord :snif:

Mais comment peut-on croire des anneries comme çà?

Nous sommes l'un des pays les plus évolués et non les homos n'ont pas le droit d'avoir d'enfant, je cite: ils devraient etre interdit?

Et pour ce qui est de procréer je suis d'accord mais repète qu'une lesbienne n'est pas stérile! :o

Donc nous procréons puisque nous mettons au monde des enfants! :snif:

Cela viendra surement un jour, il n'est pas facile de faire changer les mentalités. Moi-même j'avoue humblement avoir eu beaucoup de préjugés sur le sujet avant de m'y pencher sérieusement. ;)

Merci de t'être penché sur le sujet, et je ne cherche pas à changer les gens, mais juste comme toi leurs montrer que nous sommes pas des êtres anormaux!

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AGM Membre 5 933 messages
Le loup dans la bergerie.‚ 30ans
Posté(e)

Les problèmes psychologique sont avant tous dut a la vision des gens extérieure a la famille proche, comment un enfant va t'il réagir si depuis qu'il est née un bonne parti de la population va considérer sa famille donc une parti de sa vie comme "pas normale"? si un gosse a un problème a cause de sa c'est avant tous du faite du regard de la société et non de c'est parents homosexuelle, tu le prouve vyvyan par tous t'est sondages et pourcentages.... et c'est le monde qui doit abandonner cette vision archaïque, surement dut a un héritage religieux.

Les écrit religieux sont la vision ancienne du monde: un dominant, un dominer; l'homme, la femme. un qui pénètre, un qui est pénétrer et qui ne prend pas en conte des relations plus complexe; ont peut comprendre qu'a l'aube de l'humaniter ont ait eu besoin de codes simple pour fonder les bases de notre société mais il serait temps de complexifier les choses, de... faire marcher plus que 1% de notre cerveaux :snif:

ps: l'excuse du genre "il ya plus de pedophile chez les pd" c'est bas, tres bas

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
Posté(e)

Je parle de l'étude et pas du site, vous ne comprenez vraiment rien !

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nopseudo Membre 104 messages
Forumeur inspiré‚ 107ans
Posté(e)
De la procréation. Si on se base sur l'hypothèse que l'Homme doit seulement perpétuer la Race. Ce qui est faux.

Comme tu sembles m'avoir compris sur le sujet de l' amour :snif: sachant que je touve naturel d'aimer et conçois tout a fait que 2 personnes du même sexe puissent s'aimer sans trouver cela étrange ou dérangeant.

Par contre je ne suis pas d'accord avec toi sur "l'hypothése".

Qui peut croire que la nature ait inventé la sexualité ainsi, sans raison, juste pour nous faire plaisir ?

La sexualité existe parcequ'elle est indispensable à la continuité des espèces,non?

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bjorkpost Membre 609 messages
Forumeur forcené‚ 34ans
Posté(e)
:snif::snif: Vyyan, jurivie, le site catho donc vraiment objectif !!

Sinon, si avoir une sexualité normale c'est avoir pour but la procréation, les prêtres sont des déviants ? Ils n'ont pas de sexualité ( :o;) ) et ON les oblige à ne pas procréer, mais... mas... c'est contre nature !!!! ;)

:o

Quelle belle exemple!

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Invité Elaïs
Invité Elaïs Invités 0 message
Posté(e)
Je parle de l'étude et pas du site, vous ne comprenez vraiment rien !

Si, on comprend bien que tu as un problème avec l'homosexualité et peut être aussi avec l'hétérosexualité, fin bref un probleme de sexualité, mais on peut en parler si tu veux: Allonge-toi, parle-nous de ton enfance :snif:

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
Posté(e)

Vous ne savez pas lire non plus apparemment !

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