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Don Quichote chapitre 13


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LaClandestina Membre 19730 messages
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salut à tous!!

bon je sais que ça serait un coup de bol de rencontrer un spécialiste du quichote, qui plus est, qui veuille bien m'aider mais bon je tente.

c'est pour demain ;)

Bref sur le chapitre 13, j'ai déjà analysé le fait qu'il y a du vocabulaire funebre, come le cipres qui est un arbre a symbol de mort... donc c'est ma premiere partie, ma deuxieme partie c'est la profession de don quichotte et le fait que ça se rapport au roi arthur...

mon intro c'est le résumé des chapitre d'avant.

ma problematique c'est la question des 2 grande partie...(comment l auteur arrive t-il a mettre en relief le fait qu'ils vont à un enterrement à travers le vocabulaire) ou un truc comme ça... et (comment don quichote expose sa profession) ou je sais pu comment je l'ai tourné...

bref, j'suis bloqué surtout pour la deuxieme partie ou j'ai que 4 ligne sur la table ronde... :snif: et la premiere partie... bin a part de l'analyse idiomatique... pas grand chose :snif:

j'ai trouvé la traduc en francais du chapitre, elle vaut ce qu'elle vaut

Mais à peine l’aurore commençait à se montrer, comme disent les poëtes, sur les balcons de l’Orient, que cinq des six chevriers se levèrent, furent appeler don Quichotte, et lui dirent, s’il avait toujours l’intention d’aller voir l’enterrement de Chrysostome, qu’ils étaient prêts à lui tenir compagnie. Don Quichotte, qui ne désirait pas autre chose, se leva, et ordonna à Sancho de mettre à leurs bêtes la selle et le bât. Sancho obéit en diligence, et, sans plus de retard, toute la troupe se mit en chemin.

Ils n’eurent pas fait un quart de lieue, qu’à la croisière du sentier ils virent venir de leur côté six à sept bergers vêtus de vestes de peaux noires, la tête couronnée de guirlandes de cyprès et de laurier-rose, et tenant chacun à la main un fort bâton de houx. Après eux venaient deux gentilshommes à cheval, en bel équipage de route, avec trois valets qui les accompagnaient. En s’abordant, les deux troupes se saluèrent avec courtoisie, et s’étant demandé les uns aux autres où ils allaient, ils surent que tous se rendaient au lieu de l’enterrement ; ils se mirent donc à cheminer tous de compagnie. Un des cavaliers, s’adressant à son compagnon : « Il me semble, seigneur Vivaldo, lui dit-il, que nous n’aurons point à regretter le retard que nous coûtera le spectacle de cette fameuse cérémonie, qui ne pourra manquer d’être fameuse, d’après les choses étranges que nous ont contées ces bonnes gens, aussi bien du berger défunt que de la bergère homicide.

– C’est ce que je pense aussi, répondit Vivaldo, et j’aurais retardé mon voyage, non d’un jour, mais de quatre, pour en être témoin. »

Don Quichotte alors leur demanda ce qu’ils avaient ouï dire de Marcelle et de Chrysostome. Le voyageur répondit que, ce matin même, ils avaient rencontré ces bergers, et que, les voyant en ce triste équipage, ils leur avaient demandé pour quelle cause ils allaient ainsi costumés ; que l’un d’eux la leur conta, ainsi que la beauté et l’étrange humeur d’une bergère appelée Marcelle, la multitude d’amoureux qui la recherchaient, et la mort de ce Chrysostome à l’enterrement duquel ils allaient assister. Finalement, il répéta tout ce qu’avait conté Pédro à Don Quichotte.

Cet entretien fini, un autre commença, le cavalier qui se nommait Vivaldo ayant demandé à don Quichotte quel était le motif qui le faisait voyager armé de la sorte, en pleine paix et dans un pays si tranquille. é cela, don Quichotte répondit :

« La profession que j’exerce et les vœux que j’ai faits ne me permettent point d’aller d’une autre manière. Le repos, la bonne chère, les divertissements furent inventés pour d’efféminés gens de cour ; mais les fatigues, les veilles et les armes ne furent inventées que pour ceux que le monde appelle chevaliers errants, desquels, quoique indigne et le moindre de tous, j’ai l’honneur de faire partie. »

Dès qu’on entendit sa réponse, tout le monde le tint pour fou ; mais, afin de s’en assurer davantage, et de voir jusqu’au bout de quelle espèce était sa folie, Vivaldo, revenant à la charge, lui demanda ce qu’on entendait par chevaliers errants.

« Vos Grâces n’ont-elles jamais lu, répondit don Quichotte, les chroniques et les annales d’Angleterre, où il est question des fameux exploits du roi Arthur, que dans notre idiome castillan nous appelons le roi Artus, et duquel une antique tradition, reçue dans tout le royaume de la Grande-Bretagne, raconte qu’il ne mourut pas, mais qu’il fut, par art d’enchantement, changé en corbeau, et que, dans la suite des temps, il doit venir reprendre sa couronne et son sceptre ; ce qui fait que, depuis cette époque jusqu’à nos jours, on ne saurait prouver qu’aucun Anglais ait tué un corbeau[1]. Eh bien ! c’est dans le temps de ce bon roi que fut institué ce fameux ordre de chevalerie appelé la Table-Ronde[2], et que se passèrent de point en point, comme on les conte, les amours de don Lancelot du Lac et de la reine Genièvre, amours dont la confidente et la médiatrice était cette respectable duègne Quintagnonne, pour laquelle fut fait ce romance si connu et si répété dans notre Espagne :

« Onc chevalier ne fut sur terre Des dames si bien accueilli,

Qu’à son retour de l’Angleterre

Don Lancelot n’en fût servi[3] ; ainsi que cette progression si douce et si charmante de ses hauts faits amoureux et guerriers.

merci de m'aider pour les courageux xD

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