stop ou encore

Invité lobotomie_
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;) elle a perdu la page...

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ASKI Membre+ 9 808 messages
Forumeur alchimiste‚ 62ans
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Hé ho ! Pocahontas ? où es-tu ? on attend la suite ...

;)

ENCOREEEEEE

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Invité lobotomie_
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Posté(e)
;) je crois que c'est mort...

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Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
Posté(e)

FRONTIERE - suite

J'ai regretté aussitôt. J'ai posé mes mains sur sa nuque, je l'ai attiré vers moi, il a résisté. Je me suis soulevée, accrochée à son cou, jusqu'à sa bouche. Lui aussi savait serrer les dents.

Je suis retombée sur le lit, mes mains ont glissé sur son dos, lentement, de plus en plus bas, sur ses fesses, entre ses jambes. Ses yeux dans les miens, le sourire a disparu. Je l'ai caressé, encore, entre ses fesses, sa queue , grosse et douce, ses couilles, il a gémi, j'ai mis une main dans ses cheveux, j'ai tiré, ma langue dans sa bouche, c'est moi qui te baise, ma langue dans ta gorge, ma main sur ta queue, ta main sur la mienne, baise-moi.

J'ai écarté les jambes, il m'a enfilée, j'ai levé les bras au-dessus de ma tête.

Ses mains sur les miennes, nos doigts emmêlés, juste sa queue en moi, baise moi longtemps, et fort, tes yeux plantés dans les miens, plus de sourire, on joue plus.

Il m'a retournée, sa queue cognait au fond, j'ai resserré les jambes, il a gémi, moi aussi, longtemps, on a crié ensemble, il est retombé sur moi, ses doigts mêlés aux miens. On s'est endormi.

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Invité lobotomie_
Invité lobotomie_ Invités 0 message
Posté(e)

:o encore ! encoooooooooooore !

;)

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ASKI Membre+ 9 808 messages
Forumeur alchimiste‚ 62ans
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Ouf, je commençais à désespérer ! (plus de 3300 lecteurs quand même !)

ENCORE

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ASKI Membre+ 9 808 messages
Forumeur alchimiste‚ 62ans
Posté(e)

Grrrrrrrrrrrr ;) Pocahontas, pourquoi nous fais-tu languir autant :o

La suite, s'il te plait, je t'en prie, sois gentille avec nous :o

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Invité lobotomie_
Invité lobotomie_ Invités 0 message
Posté(e)
;) j'espère qu'on n'aura pas à attendre autant que l'autre fois

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Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
Posté(e)

FRONTIERE - suite

**

*

J'étais arrivée dans la petite ville en Juin. Il faisait beau, le ciel était bleu, soleil, pas de vent, pas de bruit, l'air pur malgré la chaleur. La maison était belle, l'escalier superbe, une envolée de chêne massif, éclairée par une verrière.

A l'arrière, la cuisine donnait sur un pignon de pierre et un toit d'ardoise. On aurait cru Saint-Malo. Dans le ciel, les mouettes tournoyaient. C'était l'été, la nouvelle vie, le bonheur. Tout était beau et neuf. J'étais heureuse.

Deux semaines plus tard, ils m'avaient volé mon sourire, déjà. J'étais l'intruse, l'étrangère, celle qui n'est pas d'ici, dont on ne veut pas. Je les gênais, dérangeais leur petit système bien huilé. Tu payes et tu la fermes. Boycotter, ruiner, éliminer. Infaillible. Les petits notables de la petite ville. Tout çà est à nous. Pas touche. Pas touche au gâteau.

J'ai tenu un an et deux mois. Dans leur merde.

La bêtise humaine à l'état pur, la méchanceté érigée en vertu, la jalousie comme règle de vie.

Avec çà, contents de soi. Arrogants. Susceptibles. Racistes et fascistes. Xénophobes. La lie de la terre. Le degré zéro de l'humanité. La belle province. Nos régions comme ils disent à la télé.

Un an sans parler à un être humain, une année de non-vie.

Un jour, une femme m'a dit :

- Ils sont tous morts, ici. Même ceux qui sont vivants, ils sont morts.

Vrai. je suis morte. Pendant quatorze mois.

Appris à ne pas parler, à ne pas sourire, à ne pas dire bonjour. Désappris ce qui fait la vie, ce qui fait l'humain.

Ici, on ne parle pas, sauf de la météo. Rien d'autre à dire. Rien dans le cerveau. Que du vent, en rafale, des grands courants d'air, qui vident la tête, qui vident les regards.

Un an et deux mois. Je suis partie en vacances. A Sainte-Maxime.

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Invité Calisthée
Invité Calisthée Invités 0 message
Posté(e)

Merci pour ce beau message :

c'est triste d'être si jeune, si grosse, si nulle, de faire chier la france entière avec ses pleurnicheries, et d'être en plus si malhonnête , tellement bidon, une solution, une seule : le suicide, et vite SVP.

ça renforce encore plus l'apprioriquej'aisur toi.

Qu'est-ce que tu as? je net'ai rien fait, je n'ai jamais rien critiquer sur toi.

Si j'avais du prendre en compte des commentaires de ce genre durnt toute ma petite vie, j'aurais depuis longtemps pris une corde.

La bêtise humaine à l'état pur, la méchanceté érigée en vertu, la jalousie comme règle de vie.

Ca merappelle bizarremenquelqu'un...

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ASKI Membre+ 9 808 messages
Forumeur alchimiste‚ 62ans
Posté(e)

:o ouh la les filles, arrêtez de vous disputer !

Chacune présente son oeuvre, les oeuvres sont totalement différentes et ne plaisent pas forcément à tout le monde mais sachez autant l'une que l'autre que nous prenons plaisir à vous lire TOUTES LES DEUX .

Semer la zizanie à tour de rôle ne mène à rien et risque même de vous détourner de votre inspiration. :o

Et puis nous, on vient pour lire des romans, pas pour assister à un combat ;)

Allez hop, peu me chaut qui a commencé: à vos plumes les filles et continuez à nous faire palpiter aux aventures de vos héros :o

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Invité Calisthée
Invité Calisthée Invités 0 message
Posté(e)

je ne sème pas la zizanie...

Elle m'attaque de la sorte sans raison, j'aimerais biencomprendre pourquoi c'est tout

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ASKI Membre+ 9 808 messages
Forumeur alchimiste‚ 62ans
Posté(e)

Si tu penses que c'est nécessaire, expliquez-vous franchement en MP ;)

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Invité Calisthée
Invité Calisthée Invités 0 message
Posté(e)

je en pense pas que quelqu'un qui essaie de se cacher en m'envoyant un mail sous un autre pseudo pour qu'on ne la reconnaisse pas me répondrait en MP.

Et n'a même pas répondu à mon mail d'ailleur

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ASKI Membre+ 9 808 messages
Forumeur alchimiste‚ 62ans
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Invité Calisthée
Invité Calisthée Invités 0 message
Posté(e)

on vien pourrir mon topic, je réponds calmement.

JE veux bien être gentille, mais ya des limites quand même

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Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
Posté(e)

Aski, c'est quoi, : bo : ?

FRONTIERE - suite

Il ne s'était rien passé depuis un mois. Le boulot n'était pas vraiment harassant. Je glandais toute la journée. Tous les jours, on me déposait dans le sas nourriture, magazines, journaux, livres, cassettes vidéo.

C'était toujours une femme, elles étaient plusieurs, je les voyais à tour de rôle. Cà faisait partie de la couverture : elles entraient dans l'immeuble avac des sacs de courses, faire croire que l'endroit était habité, comme l'indiquaient les noms sur les boîtes aux lettres, les rideaux aux fenêtres, les lumières qui s'allumaient le soir, jamais à la même heure.

En réalité, les seuls occupants étaient les gardes qui, jour et nuit, assuraient ma protection et surveillaient, caméras et micros branchés, mes moindres faits et gestes.

Les appartements, tous vacants, sauf le mien, leur servaient de dortoirs et de réfectoires. Ils prenaient leurs gardes à tour de rôle, une douzaine, hommes et femmes, militaires chevronnés, triés sur le volet, experts en tout, surentraînés pour la mission la plus spéciale de leur vie, la plus longue aussi.

Mais eux pouvaient sortir.

J'étais seule. Totalement. Je n'avais jamais revu l'homme de la plage. Ni personne. C'est long cinq ans. Reste quatre ans et quatre mois.

Je ne pense plus jamais à ma vie d'avant.

J'ai oublié. On m'a fait oublier. J'ai fait ces choses qui effacent tout ce que vous avez été avant. Pour survivre, vous êtes obligé de repartir de çà. Comme une nouvelle naissance. Après la mort.

J'écoute de la musique. Beaucoup. J'ai une bonne discothèque. Je monte le son à fond, je danse, je sais que çà leur déplaît, ils en prennent plein les écouteurs. Mais je m'en fous. C'est pas eux qui sont bouclés tout seuls.

Je fais ce que je veux. Rien à dire. Juste observer, écouter et rendre compte.

J'ai oublié les caméras. Elles sont partout. Même dans les chiottes. Infrarouge dans la chambre.

Ils surveillent mon sommeil. Ils m'écoutent dormir, mes cauchemars leur sont devenus familiers.

Ils enregistrent les mots que je hurle dans la nuit, les mots d'épouvante, les mots de ma course dans la neige, droit devant, courir, plus jamais çà, courir, jusqu'à l'électrochoc, le grillage électrifié qui me fait retomber en arrière, tache noire sur la neige blanche.

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Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
Posté(e)

Oh oui, Poc, trop bien ton livre! continue, continue 9h42 merde j'suis en retard, me suis fait dépasser par l'autre train.

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ASKI Membre+ 9 808 messages
Forumeur alchimiste‚ 62ans
Posté(e)

Super Pocahontas, tu devrais en mettre un peu plus à chaque fois, c'est décidément trop court !

Allez un peu effort !

ENCORE

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Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
Posté(e)

FRONTIERE - suite

***

Le lendemain, je me suis réveillée dans la chambre qui n'était pas la mienne. J'étais seule. J'ai pris une douche, habillée, un plateau de petit-déjeuner était posé sur la table du salon. J'ai bu un café, je suis arrivée au gymnase, Mario était là.

- Bonjour Sonia.

Le moniteur était là aussi. Il n'a pas dit bonjour, moi non plus. J'ai essayé de me tenir à distance, mais reculer ne servait à rien, sauf à le faire avancer. Il a envoyé son bras droit en avant, je me suis baissée pour l'éviter.

Son pied est parti, j'ai entendu le craquement, j'ai beuglé, il a remis çà, je suis tombée en avant, la gueule sur le parquet. Direction infirmerie. Deux côtes cassées. Tout va bien. J'espère quelques semaines de répit.

Mario est arrivé.

- Cà va ?

- Impeccable. Sale con.

- Tu le revois demain.

Aujourd'hui, c'est encore quartier libre. Les côtes çà se ressoude tout seul. Ils m'ont juste bandée serré. J'ai mal. Cette fois, pas question d'aller traîner, ni au bar ni ailleurs. Je rentre dans ma chambre.

Je ne m'en sortirai pas. Comment je pourrais ? Ce type fait deux fois mon poids, je n'ai pas d'arme, et il ira au bout, c'est clair.

Il est prêt à tuer une femme à mains nues, pas de doute là-dessus.

Je réfléchis. Je repense à ce que Mario m'a dit la veille. J'arrive pas à croire qu'il ait dit vrai.

Avoir investi autant sur moi pour laisser une brute épaisse m'assassiner, çà paraît pas crédible. Va savoir. J'ai peur. Il faut que je m'en sorte. Pas d'échappatoire.

J'ai passé la journée toute seule. Déjeuner. Anti-douleurs. Dîner. Nuit difficile.

Le lendemain matin, je suis au gymnase à sept heures.

Cruauté.

Je suis devant le type. Il me regarde.

Je m'approche. J'envoie le bras droit, je vise l'oeil.

Son bras écarte le mien, de l'autre main je vise l'oeil gauche, de toutes mes forces j'y plante mes doigts, il braille, porte la main à son oeil, instinctivement.

Je le contourne par la gauche, je me suis pas plantée. Le couteau est là, à l'arrière du jean. Je l'attrape, je frappe, je tape une côte, je refrappe, juste en dessous, je l'enfonce, aussi fort que je peux, j'ai plus peur, trop tard pour çà, le type hurle, hurle, je pense plus, je veux juste le tuer, je suis seule au monde, le premier qui s'en mêle est mort.

Le couteau est enfoncé jusqu'au manche, le sang gicle, je recule, il est toujours debout, j'envoie un coup de pied, il tombe. J'attends. Plus rien. Bouge plus. La tache de sang dans son dos gagne du terrain. Je regarde encore. J'attends. J'envoie un coup de pied. Pas de réaction. Je veux être sûre. Je m'avance. Veux voir son regard. Je vois. Mort. Il est mort. Je l'ai tué.

Je cherche la porte des yeux, personne ne m'arrête, je cours, je cours, dehors, dans la neige, sous les sapins. Dans le noir. Je cours à n'en plus pouvoir. Je pleure. Je me sauve. Droit devant. Loin. Ma tête est vide. Envie de vomir, mais pas le temps. Il faut que je courre. C'est grand ici. Y'a de l'espace. Je cours.

*

**

Le mois d'Août tirait à sa fin. Les vacances aussi. Il faisait toujours ausi beau. Cà faisait un mois. L'accident. Rien ne c'était passé. La Mercedes était restée sagement au garage. Pas de risques.

J'étais bronzée, couleur caramel qui attache au fond de la casserole.

J'étais belle. Très.

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