Trou noir et fontaine blanche


Davoust Membre 1 585 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)

En ce qui concerne les trous noirs, nous ne savons rien d'autre

d'eux qu'à travers les faits et de façon indirecte.

Nous détectons du rayonnement gamma émis par des gaz qui sont accélérés avant de tomber dans un trou noir.

L'horizon d'un trou noir est la limite à laquelle nous ne pouvons plus obtenir la moindre information de l'objet observé.

Le concept d'information est lié à la matière et le rayonnement qu'elle émet. Si les photons n'existaient pas, que saurions-nous de la matière ? Il n'y aurait aucun échange d'énergie, ni même d'évolution.

Le concept de trou noir a été imaginé par Pierre Simon de Laplace,

astronome français, lorsqu'il imaginait un astre si massif que la

lumière ne pouvait plus franchir la vitesse de libération de cet astre,

égale ou supérieure à la célérité.

La vitesse de la libération, celle à atteindre et dépasser pour se libérer

de l'attraction d'un astre est calculable :

V² = G * M / R

Le carré de la vitesse de libération est égale au produit de la masse

de l'astre par la constante de Newton, divisé par le rayon de l'astre.

Par exemple, pour la Terre, cette vitesse de libération est de 11,2 km/s.

Dans le cas des trous noirs, cela s'exprime ainsi :

V >= C (la vitesse de libération est supérieure ou égale à la vitesse

de la lumière).

On peut établir un parallèle entre l'horizon des événements (qui est le rayon auquel V = C) et le mur de Planck.

L'horizon d'un trou noir est l'endroit où le temps est suspendu (mesuré par un observateur extérieur).

En effet, si Yop pense que sa montre fonctionne encore quand il atteint et dépasse l'horizon du trou noir, notre ami Charlytiti resté en orbite affirmera que le temps de Yop est figé. En revanche, pour Yop, le temps à l'extérieur semblera s'écouler de manière infinie. Dans le cas du mur de Planck, c'est un peu pareil, le mur de Planck est le commencement chronologique de l'espace et du temps.

Il n'y a pas d'avant. Quand au trou noir, ça se décrit ainsi : il n'y a pas d'après. Et si l'avant et l'après constituait une boucle fermée ?

Les thèses sur les fontaines blanches sont très spéculatives,

et seuls des faits pourront nous en apprendre d'avantage.

Nous pourrions envoyer une sonde sur place, mais le voyage

vers ces astres lointains prendrait des siècles avant les premières

mesures. Voici ce qui se passerait si une sonde était envoyée

vers un trou noir : supposons qu'elle émette un Bip radio toutes les

secondes. A l'approche du trou noir, les bips ralentissent et cessent

dès que l'horizon du trou noir est franchi.

fontaine.jpg

trou.jpg

Le concept de singularité dans un trou noir est contraire à ce que

nous savons en physique. La matière est certes lacunaire, constituée

à 99,99 % de vide, mais le vide n'est jamais un état qui contient "rien".

En physique quantique, il n'existe pas de quantité "zéro" ni même

de quantité infinie. La matière d'un trou noir ne peut pas se comprimer

en un point mathématique sans dimension : il peut atteindre le mur

de Planck sans pouvoir le franchir, en s'arrêtant à la longueur de Planck

qui est égale à 10 puissance moins 35 mètre.

Si un trou noir pouvait se fondre en un point mathématique zéro,

cela équivaudrait à consommer toute l'énergie de l'univers et donc

de franchir le mur de Planck, ce qui est de toute évidence impossible.

On peut supposer que la pression extrême exercée sur la matière puisse

produire de l'antimatière. On pourrait autoriser la possibilité

que derrière l'horizon d'un trou noir il y ait de l'antimatière par

laquelle le temps, les charges électriques, etc... sont inversés

comme dans un miroir. Une sorte d'équilibre physique.

Il s'agit d'un thème très intéressant, et celui-ci a fait couler

beaucoup d'encre. Ce qui peut être intéressant aussi, c'est

démontrer la possibilité d'existence des trous noirs, ou leur

impossibilité, à travers les théories actuelles. Nous pouvons

analyser s'il y a des paradoxes, des erreurs ou des contradictions

lorsqu'on confronte les hypothèses avec la théorie quantique

et la thermodynamique.

Un point important à souligner : dans un trou noir, il est

impossible que la densité ni que la température deviennent

infinies. Les trous noirs sont froids, proches du zéro absolu thermique.

Aussi, supposer une densité infinie, c'est oser contredire la physique

quantique. Un quantum minimum d'espace temps : c'est une quantité

qui ne peut pas être inférieure à 10^-35 mètre, ni supérieure à une

masse de 21 microgrammes, ni supérieure à une température

de 10^32 kelvins. L'espace-temps a une propriété fondamentale :

la finitude ; caractéristique propre à la lumière d'où tout en dépend.

Sans finitude, pas de quantification, donc pas de hasard ni de déterminisme relatifs.

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mamidu67 Membre 4 733 messages
pas membre +‚ 107ans
Posté(e)
L'horizon d'un trou noir est l'endroit où le temps est suspendu (mesuré par un observateur extérieur).

En effet, si Yop pense que sa montre fonctionne encore quand il atteint et dépasse l'horizon du trou noir, notre ami Charlytiti resté en orbite affirmera que le temps de Yop est figé. En revanche, pour Yop, le temps à l'extérieur semblera s'écouler de manière infinie. Dans le cas du mur de Planck, c'est un peu pareil, le mur de Planck est le commencement chronologique de l'espace et du temps.

Il n'y a pas d'avant. Quand au trou noir, ça se décrit ainsi : il n'y a pas d'après. Et si l'avant et l'après constituait une boucle fermée ?

.

Donc récapitulons... Si je pense que je respire encore quand j'ai atteint l'horizon du trou noir, toi Davoust resté en orbite, tu vas estimer que ma respiration s'est figée (aie encore quelques secondes et je fais couic!)

En revanche pour moi le temps extérieur semblera s'écouler de maniére infinie.... J'crois bien que tu m'as ouvert tout un monde sur une éternité que je n'osais esperer..... On fait comment pour tomber dans le trou noir?

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Davoust Membre 1 585 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)

Pour mieux vous faire comprendre:

c'est à peut près cela... oui

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GMB Membre 3 867 messages
Gentil Mignon Bisounours‚ 40ans
Posté(e)

pour l' instant y' a pas eu de gros relou pour écrire un truc dans le genre "le titre est un peu osé. :o "... étonnant :o

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Davoust Membre 1 585 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)

lol, je n'y es même pas pensé

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Ame errante Membre 11 839 messages
La main qui mord‚ 36ans
Posté(e)

Toujours intéressants à lire tes articles, Davoust...

Bon, je ne suis pas assez calé pour la ramener, mais l'univers est tellement compliqué... que chaque théorie est bonne à entendre.

Concernant les trous noirs, tu nous fournis (et tous les articles scientifiques aussi) une représentation en forme de cône.

Aussi je me pose la question suivante: est-il vraiment sûr que l'on les représente tels qu'ils sont réellement?

Car après tout on n'a encore jamais fait le tour d'un trou noir, et on ne le voit que d'un seul côté.

Ou encore, il pourrait y avoir plusieurs sortes de trous noirs, certains côniques et d'autres sphériques.

Ensuite, toutes ces théories ne sont, comme leur nom l'indique, que des théories... alors pourquoi affirmer que tel ou tel évènement est calculable (V² = G * M / R pour exemple), ou encore basé sur des faits découverts sur Terre (constante de Newton)?

Ce que je veux dire, c'est que les lois de l'univers sont tellement grandes qu'une simple base de calculs est tout à fait négligeable, car tout est possible.

Ce qui est valable d'un côté de celui-ci n'est pas forcement exact quelques millions d'années lumières plus loin. Et sachant que chaque trou noir est, comme les galaxies ou les étoiles, de composition différente, chacun a donc sa propre influance sur les éléments.

Tu vois où je veux en venir? Ce n'est non pas pour remettre en cause tout ce qui est dit, mais tant qu'on n'y aura pas "mis les pieds" on ne sera jamais sûr de rien...

Et quand j'entends la communauté scientifique dire (phrase que tu as repris) "si on envoie une sonde, il faudra des siècles et des siècles pour recevoir une information", moi de mon côté je me dis...... et alors??? Ce n'est pas un motif, car si ce n'est pas nous qui en profitons directement, ce sera l'humanité.... plus tard.... bien plus tard!

De toute façon on ne peut pas faire autrement, à part rêver de la porte des étoiles, ou encore que des Etres venus d'ailleurs nous apportent leur savoir... mais si c'est ça qu'on attend, effectivement on n'est pas prêt de progresser...

Comme tu l'as écrit, "Les thèses sur les fontaines blanches sont très spéculatives, et seuls des faits pourront nous en apprendre d'avantage".

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Charlytiti Membre 273 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Notre amie Charlititi est effectivement restée en orbite et n'a pas vu ce bon vieux Yop au delà de l'horizon d'un trou noir, en train de regarder sa montre...

Oserais-je effleurer l'ânerie de dire que l'on vieillit moins vite dans l'espace ?? et qu'au retour sur terre, nous serions plus jeune ? ou en tout cas ! pas un poil plus vieux ???

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Ame errante Membre 11 839 messages
La main qui mord‚ 36ans
Posté(e)
pour l' instant y' a pas eu de gros relou pour écrire un truc dans le genre "le titre est un peu osé. :D "... étonnant ;)

:o J'avais pas fait gaffe!!! :o

T'as l'esprit tordu toi!

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Charlytiti Membre 273 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Mon Dieu !!

C'est plein d'étoiles !!!

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Flepperdu39 Membre 56 messages
Forumeur en herbe‚ 51ans
Posté(e)
En ce qui concerne les trous noirs, nous ne savons rien d'autre

d'eux qu'à travers les faits et de façon indirecte.

Nous détectons du rayonnement gamma émis par des gaz qui sont accélérés avant de tomber dans un trou noir.

L'horizon d'un trou noir est la limite à laquelle nous ne pouvons plus obtenir la moindre information de l'objet observé.

Le concept d'information est lié à la matière et le rayonnement qu'elle émet. Si les photons n'existaient pas, que saurions-nous de la matière ? Il n'y aurait aucun échange d'énergie, ni même d'évolution.

Le concept de trou noir a été imaginé par Pierre Simon de Laplace,

astronome français, lorsqu'il imaginait un astre si massif que la

lumière ne pouvait plus franchir la vitesse de libération de cet astre,

égale ou supérieure à la célérité.

La vitesse de la libération, celle à atteindre et dépasser pour se libérer

de l'attraction d'un astre est calculable :

V² = G * M / R

Le carré de la vitesse de libération est égale au produit de la masse

de l'astre par la constante de Newton, divisé par le rayon de l'astre.

Par exemple, pour la Terre, cette vitesse de libération est de 11,2 km/s.

Dans le cas des trous noirs, cela s'exprime ainsi :

V >= C (la vitesse de libération est supérieure ou égale à la vitesse

de la lumière).

On peut établir un parallèle entre l'horizon des événements (qui est le rayon auquel V = C) et le mur de Planck.

L'horizon d'un trou noir est l'endroit où le temps est suspendu (mesuré par un observateur extérieur).

En effet, si Yop pense que sa montre fonctionne encore quand il atteint et dépasse l'horizon du trou noir, notre ami Charlytiti resté en orbite affirmera que le temps de Yop est figé. En revanche, pour Yop, le temps à l'extérieur semblera s'écouler de manière infinie. Dans le cas du mur de Planck, c'est un peu pareil, le mur de Planck est le commencement chronologique de l'espace et du temps.

Il n'y a pas d'avant. Quand au trou noir, ça se décrit ainsi : il n'y a pas d'après. Et si l'avant et l'après constituait une boucle fermée ?

Les thèses sur les fontaines blanches sont très spéculatives,

et seuls des faits pourront nous en apprendre d'avantage.

Nous pourrions envoyer une sonde sur place, mais le voyage

vers ces astres lointains prendrait des siècles avant les premières

mesures. Voici ce qui se passerait si une sonde était envoyée

vers un trou noir : supposons qu'elle émette un Bip radio toutes les

secondes. A l'approche du trou noir, les bips ralentissent et cessent

dès que l'horizon du trou noir est franchi.

fontaine.jpg

trou.jpg

Le concept de singularité dans un trou noir est contraire à ce que

nous savons en physique. La matière est certes lacunaire, constituée

à 99,99 % de vide, mais le vide n'est jamais un état qui contient "rien".

En physique quantique, il n'existe pas de quantité "zéro" ni même

de quantité infinie. La matière d'un trou noir ne peut pas se comprimer

en un point mathématique sans dimension : il peut atteindre le mur

de Planck sans pouvoir le franchir, en s'arrêtant à la longueur de Planck

qui est égale à 10 puissance moins 35 mètre.

Si un trou noir pouvait se fondre en un point mathématique zéro,

cela équivaudrait à consommer toute l'énergie de l'univers et donc

de franchir le mur de Planck, ce qui est de toute évidence impossible.

On peut supposer que la pression extrême exercée sur la matière puisse

produire de l'antimatière. On pourrait autoriser la possibilité

que derrière l'horizon d'un trou noir il y ait de l'antimatière par

laquelle le temps, les charges électriques, etc... sont inversés

comme dans un miroir. Une sorte d'équilibre physique.

Il s'agit d'un thème très intéressant, et celui-ci a fait couler

beaucoup d'encre. Ce qui peut être intéressant aussi, c'est

démontrer la possibilité d'existence des trous noirs, ou leur

impossibilité, à travers les théories actuelles. Nous pouvons

analyser s'il y a des paradoxes, des erreurs ou des contradictions

lorsqu'on confronte les hypothèses avec la théorie quantique

et la thermodynamique.

Un point important à souligner : dans un trou noir, il est

impossible que la densité ni que la température deviennent

infinies. Les trous noirs sont froids, proches du zéro absolu thermique.

Aussi, supposer une densité infinie, c'est oser contredire la physique

quantique. Un quantum minimum d'espace temps : c'est une quantité

qui ne peut pas être inférieure à 10^-35 mètre, ni supérieure à une

masse de 21 microgrammes, ni supérieure à une température

de 10^32 kelvins. L'espace-temps a une propriété fondamentale :

la finitude ; caractéristique propre à la lumière d'où tout en dépend.

Sans finitude, pas de quantification, donc pas de hasard ni de déterminisme relatifs.

En ce qui concerne les trous noirs, nous ne savons rien d'autre

d'eux qu'à travers les faits et de façon indirecte.

Nous détectons du rayonnement gamma émis par des gaz qui sont accélérés avant de tomber dans un trou noir.

L'horizon d'un trou noir est la limite à laquelle nous ne pouvons plus obtenir la moindre information de l'objet observé.

Le concept d'information est lié à la matière et le rayonnement qu'elle émet. Si les photons n'existaient pas, que saurions-nous de la matière ? Il n'y aurait aucun échange d'énergie, ni même d'évolution.

Le concept de trou noir a été imaginé par Pierre Simon de Laplace,

astronome français, lorsqu'il imaginait un astre si massif que la

lumière ne pouvait plus franchir la vitesse de libération de cet astre,

égale ou supérieure à la célérité.

La vitesse de la libération, celle à atteindre et dépasser pour se libérer

de l'attraction d'un astre est calculable :

V² = G * M / R

Le carré de la vitesse de libération est égale au produit de la masse

de l'astre par la constante de Newton, divisé par le rayon de l'astre.

Par exemple, pour la Terre, cette vitesse de libération est de 11,2 km/s.

Dans le cas des trous noirs, cela s'exprime ainsi :

V >= C (la vitesse de libération est supérieure ou égale à la vitesse

de la lumière).

On peut établir un parallèle entre l'horizon des événements (qui est le rayon auquel V = C) et le mur de Planck.

L'horizon d'un trou noir est l'endroit où le temps est suspendu (mesuré par un observateur extérieur).

En effet, si Yop pense que sa montre fonctionne encore quand il atteint et dépasse l'horizon du trou noir, notre ami Charlytiti resté en orbite affirmera que le temps de Yop est figé. En revanche, pour Yop, le temps à l'extérieur semblera s'écouler de manière infinie. Dans le cas du mur de Planck, c'est un peu pareil, le mur de Planck est le commencement chronologique de l'espace et du temps.

Il n'y a pas d'avant. Quand au trou noir, ça se décrit ainsi : il n'y a pas d'après. Et si l'avant et l'après constituait une boucle fermée ?

Les thèses sur les fontaines blanches sont très spéculatives,

et seuls des faits pourront nous en apprendre d'avantage.

Nous pourrions envoyer une sonde sur place, mais le voyage

vers ces astres lointains prendrait des siècles avant les premières

mesures. Voici ce qui se passerait si une sonde était envoyée

vers un trou noir : supposons qu'elle émette un Bip radio toutes les

secondes. A l'approche du trou noir, les bips ralentissent et cessent

dès que l'horizon du trou noir est franchi.

fontaine.jpg

trou.jpg

Le concept de singularité dans un trou noir est contraire à ce que

nous savons en physique. La matière est certes lacunaire, constituée

à 99,99 % de vide, mais le vide n'est jamais un état qui contient "rien".

En physique quantique, il n'existe pas de quantité "zéro" ni même

de quantité infinie. La matière d'un trou noir ne peut pas se comprimer

en un point mathématique sans dimension : il peut atteindre le mur

de Planck sans pouvoir le franchir, en s'arrêtant à la longueur de Planck

qui est égale à 10 puissance moins 35 mètre.

Si un trou noir pouvait se fondre en un point mathématique zéro,

cela équivaudrait à consommer toute l'énergie de l'univers et donc

de franchir le mur de Planck, ce qui est de toute évidence impossible.

On peut supposer que la pression extrême exercée sur la matière puisse

produire de l'antimatière. On pourrait autoriser la possibilité

que derrière l'horizon d'un trou noir il y ait de l'antimatière par

laquelle le temps, les charges électriques, etc... sont inversés

comme dans un miroir. Une sorte d'équilibre physique.

Il s'agit d'un thème très intéressant, et celui-ci a fait couler

beaucoup d'encre. Ce qui peut être intéressant aussi, c'est

démontrer la possibilité d'existence des trous noirs, ou leur

impossibilité, à travers les théories actuelles. Nous pouvons

analyser s'il y a des paradoxes, des erreurs ou des contradictions

lorsqu'on confronte les hypothèses avec la théorie quantique

et la thermodynamique.

Un point important à souligner : dans un trou noir, il est

impossible que la densité ni que la température deviennent

infinies. Les trous noirs sont froids, proches du zéro absolu thermique.

Aussi, supposer une densité infinie, c'est oser contredire la physique

quantique. Un quantum minimum d'espace temps : c'est une quantité

qui ne peut pas être inférieure à 10^-35 mètre, ni supérieure à une

masse de 21 microgrammes, ni supérieure à une température

de 10^32 kelvins. L'espace-temps a une propriété fondamentale :

la finitude ; caractéristique propre à la lumière d'où tout en dépend.

Sans finitude, pas de quantification, donc pas de hasard ni de déterminisme relatifs.

Je t'ai repèré...... :o:o :D ;):o:o :D :( :( :( :(

Modifié par Flepperdu39

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Davoust Membre 1 585 messages
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