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Les créatures de la nuit.

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orangine

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Membre, 63ans Posté(e)
orangine Membre 431 messages
Forumeur alchimiste ‚ 63ans‚
Posté(e)

 

 

Quand tombe le soir et que s’éteignent les derniers murmures du jour, un autre monde s’éveille. Dans les replis obscurs des forêts, sous les tuiles tièdes des cités endormies, au creux des pierres rongées de l’ancien temps, vivent les créatures de la nuit — ces êtres que l’homme a longtemps redoutés, puis oubliés, puis niés. Leur existence n’est plus que l’ombre d’une légende, un soupir entre deux battements d’un cœur trop occupé à courir vers l’aube.

Ils avancent à pas feutrés, car la lune seule les accueille encore. Les loups nocturnes dont les yeux d’ambre reflètent l’éclat brisé d’un monde qui n’a plus de place pour eux ; les spectres errants que les récits ont transformés en menaces, alors qu’ils ne cherchent que la chaleur d’une voix capable de les rappeler à la vie ; les fées fanées, que la lumière artificielle des villes a chassées des clairières où elles dansaient autrefois, dénudées de leur magie ; et les vampires tristes, condamnés à contempler l’humanité de loin, incapables de s’en approcher sans être accusés d’être l’incarnation de ses peurs les plus profondes.

Car c’est là leur grande misère : non pas la nuit qui les berce, non pas l’immortalité que certains portent comme un fardeau, mais le regard de l’homme, qui les condamne avant de les comprendre. L’humanité, qui vit dans la clarté sans voir ce qui s’efface autour d’elle. L’humanité, qui détruit les forêts où nichent les esprits anciens, qui éclaire les cieux au point de faire fuir les étoiles, qui refuse d’écouter les histoires qui pourraient pourtant la sauver de sa propre solitude.

Les créatures de la nuit n’ont pas peur des hommes ; elles ont peur de leur oubli. Leur chagrin est né lorsque l’homme a cessé de lever les yeux vers les constellations, lorsque les enfants n’ont plus demandé si les arbres avaient une âme, lorsque les adultes ont cessé de croire que l’invisible pouvait les guider autant que le visible.

Alors elles se terrent. Elles veillent, silencieuses sentinelles d’un monde qui s’effrite. Elles protègent encore les sentiers oubliés, les rivières où sommeillent les songes, les rêves trop fragiles pour vivre au grand jour. Et parfois, quand un humain s’égare entre deux battements de nuit, elles se montrent. Pas pour effrayer. Pas pour punir. Pour rappeler que le mystère est une forme d’espérance, et que toute créature, humaine ou non, porte en elle une part de nuit qu’il faut apprendre à écouter.

Car la nuit, malgré la peur qu’elle inspire, ne veut qu’une chose : être reconnue. Elle n’est pas ennemie de l’homme, mais son miroir. Et dans ce miroir, les créatures nocturnes cherchent encore le regard bienveillant qui les retransformera, un jour peut-être, en légendes vivantes et non en ombres condamnées à fuir la lumière

 

 

Ce texte est d'une IA mais il a le mérite d'etre beau et bien écrit

Peut être une image de texte qui dit ’dans chaque cœur se trouve une fleur qui s'épanouit dans fabi la douceur douceur.desmots desmots bon week-end -end bisous’

 

 

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