Aller au contenu

SteCatherine

Membre
  • Compteur de contenus

    1 335
  • Inscription

  • Dernière visite

3 abonnés

À propos de SteCatherine

  • Rang
    Femme Poulpeuse
  • Date de naissance 27/08/1979

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
  • Pays
  • Lieu
    Lille

Visiteurs récents du profil

13 807 visualisations du profil
  1. Réseaux sociaux.

    Après avoir été une grande utilisatrice de facebook pendant plusieurs années, j'ai décidé de stopper complétement il y a deux mois. Je me suis rendue compte que cela remplissait ma vie de...vide. Relations sociales purement virtuelles, informations superficielles ou, au contraire, anxiogènes. Non seulement ça bouffait inutilement mon temps mais en prime ça me stressait. Dans le fond, nos vrais proches, notre famille et nos amis savent où nous joindre et ils peuvent se bouger pour un diner, un café ou un verre. Le monde est actuellement à la surinformation permanente et au final on en fait quoi ? les informations les plus importantes, on les reçoit forcément. Il y a aussi suffisamment de médias à disposition pour creuser un sujet intéressant sans recevoir une notification toutes les cinq minutes avec sempiternellement la même info ressassée et agrémentée de détails sans interêts présentés comme essentiels, dans la course au buzz. A force de vouloir gagner du temps, on en perd.
  2. La phobie administrative

    Je ne suis pas certaine que la paperasse soit le problème, mais plutôt ce qu'elle représente. Les paperasses et autres démarches administratives rappellent que notre vie ne nous appartient pas totalement, que d'autres ont un droit d'ingérence dans notre vie. Il faut payer avant telle date, il faut donner des informations sur nous, il faut faire face à des personnes tierces qui disent oui ou non avec un impact sur notre vie. Quelqu'un qui est mal dans sa peau, dans sa tête, qui traverse une passe difficile, doit avoir du mal à se confronter à un potentiel stress généré par la necessité de faire "parfaitement" et d'être scruté/étudié par d'autres. Il faut parfois une certaine énergie pour se confronter à l'administration. Il y a un côté implacable dans les dossiers : des cases dans lesquelles on rentre ou non, des documents à fournir, des informations précises qui semblent évidentes pour qui traite le dossier mais pas pour celui qui le compose. Dans le cadre professionnel, ça peut avoir un côté rassurant parce qu'on ne se représente pas soi. On est la fonction que l'on occupe, avec une organisation derrière soi, on est pas seul face à quelque chose. Au final, j'ai plutôt l'impression que c'est un signe de dépression plus que de phobie réelle : pas le courage ni l'énergie de prendre les choses en main, et pas simplement par paresse, mais par peur/anxiété , sentiment de ne pas être capable de gérer comme une personne adulte se devrait de le faire.
  3. relation entre femme

    À mon sens, elle n'a rien dit qui soit une porte ouverte évidente. Elle a très bien pu annuler une soirée avec son copain pour passer une soirée entre copines et les autres phrases citée n'avaient pas obligatoirement de double sens. Ne pas se faire de films même si ça ne veut pas non plus dire qu'il n'y a rien à creuser
  4. affinités au boulot

    Cela peut rester assez superficiel, oui, c'est pour cela que je pensais plus à l'aspect "vie en entreprise". J'ai appliqué pendant quelques temps à un moment où j'avais tendance à rentrer dans ma coquille au boulot et j'ai vu une belle différence. Je crois qu'il ne faut pas uniquement le voir comme des outils de communication pour atteindre un but mais aussi comme un moyen de se débloquer. Personnellement, parfois, les conversations simples ne me viennent pas naturellement. Je n'ai pas toujours l'idée de demander "tu as fait quoi ce weekend ?" ou de prendre des nouvelles à propos de quelque chose qui préoccupait une collègue à un moment ( le Bac du fils, la recherche d'un nouvel appartement ou voiture, une compétition sportive etc.) Parfois, on est tellement focalisé sur ce qui nous manque ( des échanges profonds et sincères) qu'on ne fait rien pour amorcer le relationnel plus léger. Les gens ne déballent pas le fond de leur pensée ou leur histoire perso en deux minutes, et s'ils le faisaient, on s'en sentirait agressés à la limite plutôt qu'autre chose. Les relations, ça se cultive, s'entretient. Dans le domaine pro, cela demande finalement peu d'efforts. Un peu d'hypocrisie stratégique aussi, parfois. Il y a des personnes qu'on préfère avoir de notre côté plutôt que contre soi.
  5. affinités au boulot

    Il y a un livre assez connu qui aborde très bien le sujet "Comment se faire des amis" de Dale Carnegie. Il ne faut pas se fier au titre du livre, il parle essentiellement des relations professionnelles et sociales et comment les développer. En tant qu'introvertie, je comprends la difficulté à nouer des liens, créer des affinités, surtout dans un milieu ou l'on ne choisit pas les personnes que l'on côtoie. Mais, c'est un fait : dans le milieu pro, rester dans son coin c'est se tirer des balles dans le pied. Il faut non seulement exister mais également être apprécié pour avancer. Un peu comme un politicien en campagne : serrer des mains, faire des sourires, participer à la vie de l'entreprise, parfois participer à des activités hors de l'entreprise... Il y a des petites règles toutes simples qui peuvent tout changer : sourire déjà, être agréable, montrer qu'on ne vient pas travailler avec des pieds de plombs...et puis, tout simplement, poser des questions, et surtout écouter les réponses. "Ça va ? Tu as passé un bon weekend ? Tu vas ou en vacances ? Ça a été l'examen de ton gamin ?" Il suffit de faire attention aux autres, montrer qu'on voit qu'ils existent. Tu peux complimenter une collègue sur sa nouvelle tenue qui lui va bien, ou faire une remarque positive à un collègue qui s'est apprêté pour un rendez vous professionnel. Ça ne demande pas de te changer, de changer qui tu es, juste de l'exprimer plus ou de proposer une meilleure version de toi. En gros : pour être appréciée, il ne faut pas donner plus de toi mais recevoir plus des autres. Les gens aiment qu'on les écoute et que l'on fasse attention à eux, tout simplement. Si tu te montres plus ouverte, ils seront plus ouverts à toi.
  6. Qu'est-ce qu'un discours de haine?

    La haine ne s'exprime pas nécessairement de façon violente, comme la folie peut parfois se camoufler sous l'apparence d'un discours rationnel. C'est une passion, un aveuglement. Elle peut également être une opportunité pour les esprits les plus cyniques qui parviennent à l'exploiter : exploiter la peur, l'insécurité, la jalousie, l'envie, la suspicion, l'incompréhension, la méconnaissance, jusqu'à les transformer en colère, en rage aveuglante, en rejet irrationnel et démesuré...de son voisin, d'une catégorie de personnes, d'une façon de penser... Un discours haineux peut être l'expression sincère de la haine, par son rejet, par son extrémisme, par sa volonté de nuire ...ou être l'allumette craquée qu'on lance volontairement sur une mare de carburant pour exploiter l'incendie, en se moquant éperdument des répercussions , ou en en tirant profit. Il monte les uns contre les autres, il incite à la séparation, à l'exclusion, il exacerbe la méfiance , parfois à la violence, il crée des différences entre les personnes : il y a les "bons", ceux qui adhèrent, et les "mauvais" ceux qui n'adhèrent pas. C'est simple , même simpliste. Le ton est moqueur, dans le sens méprisant, les sobriquets cherchent à enlever à la contradiction toute possibilité d'expression. Le discours haineux c'est "nous" contre "les autres" / "avec nous ou contre nous"
  7. La condition masculine

    En même temps, les détracteurs restent sur la position attaque/défense sans rien proposer en terme de réflexion. C'est justement le problème soulevé. Au final, les femmes ont un large accès à une réflexion sur leur place, comment la faire évoluer, différents courants féministes qui se retrouvent sur certains points et s'affrontent sur d'autres ( parce que dire "LES" féministes ou "LE" féminisme ne veut rien dire ). Et les hommes...adhérent ou s'opposent On reste dans l'idée du "comment changer pour se positionner justement vis à vis des femmes" ou " comment ne surtout pas changer". Virginie Despentes soulève la question d'une réflexion sur " comment être un homme une fois les privilèges et les injonctions culturelles retirées ?". On pourrait dire que c'est un paradoxe de parler de liberté et d'égalité des sexes tout en conservant le clivage classique "homme/femme". J'aurais tendance à plutôt défendre l'idée du "quels humains seront nous une fois l'égalité établie ?" Personne ne peut sortir grandit d'une situation purement subie sans aucune réflexion, aucune évolution. Alors, c'est cool les cro magnons , chuis même sûre qu'un jour ça aura vite fait un côté rafraîchissant et exotique. M'enfin, c'est une race vouée à l'extinction donc autant participer à l'évolution que de subir tout dans une lutte perdue d'avance par simple opposition au changement. Je trouve forcément plus intéressante une réflexion conjointe pour aller dans un même sens, égalitaire et harmonieux pour tous, que de s'épuiser en guerre des sexes qui n'aboutira jamais à l'épanouissement de qui que ce soit
  8. Voter, c'est abdiquer?

    Déjà, il faudrait arrêter d'appeler démocratie un système qui n'en est pas. Nous elisons nos maîtres, c'est de l'oligarchie. L'abdication n'est pas une fatalité, car de nombreuses mesures pourraient permettre d'impliquer davantage la population dans les décisions importantes, sauf que la politique actuelle n'avance pas dans ce sens. Le système actuel favorise les candidats ayant beaucoup de moyens pour se mettre en avant ( par soutiens financiers, forcément intéressés dans l'affaire ) et un certain type de personnalités plutôt qu'un autre ( extraversion, charisme... capacité à se vendre plus qu'à réfléchir etc.). La population ne se contente pas d'élire des représentants, elle est condamnée à donner le pouvoir à un maigre collège de représentants meconnus sans possibilité de régulation derrière. C'est pour cela que je ne vote plus depuis quelques années. Pas que je pense que ça soit une solution, ça n'en est pas une, mais parce que je pense que ce n'est pas ce système la qui nous fera avancer actuellement, mais plutôt une accumulation d'initiatives populaires plus locales. A moins d'un sursaut exceptionnel qui mettrait à la tête de l'Etat des personnes réellement préoccupées par le bien public, ce que le système évite au maximum, je n'attends rien de positif de ce côté là.
  9. Toujours moi qui fait le premier pas !

    Si elles ne le font pas c'est que la relation est déséquilibrée dès le départ donc tu tournes les talons et tu passes à autre chose. N'importe quelle relation, pour être saine, à besoin d'un minimum de réciprocité. Tu acceptes ces situations par manque de confiance en toi mais tu n'as absolument pas besoin de relations pourries non ? Refuse les situations pourries. Les bonnes sont beaucoup plus rares mais elles sont souvent plus durables. Quand ça colle, tu n'as pas besoin de te poser autant de questions...ça se fait naturellement.
  10. Les dés sont jetés !

    seconde guerre mondiale ? Tu as gagné un point goldwin :D
  11. Gros probleme avec mon frere .

    Pour résumer c'est un garçon en pleine crise d'adolescence. Il n'y a pas grand chose à faire. Effectivement comme dit plus haut...c'est le rôle des parents que de "subir" cela le temps que ça se passe...et de ne surtout pas lacher l'affaire.
  12. Les peurs ...

    Si ces peurs sont apparues plus ou moins récemment, elles peuvent être l'expression détournée d'un traumatisme plus profond. Cela ressemble à des crises d'angoisses, des peurs irraisonnées qui apparaissent et sont plus réelles et handicapantes que ce qu'elle font craindre sans raison. As tu vécu un événement psychiquement violent quelques temps avant que ces angoisses ne se manifestent ? Je ne pense pas qu'il y ait de remède miracle à ça, il faut parfois savoir se raisonner ( sur le moment où la phobie nous envahit ) et puis le temps et la vie permettent parfois de trouver des réponses ou de nous faire nous sentir suffisamment en sécurité pour que tout cela disparaisse.
  13. Real Steel

    J'y suis allée avec des pieds de plombs et finalement je me suis bien laissée emporter par le film. C'est un efficace film pop corn pour petits et grands, avec des effets spéciaux impressionnants, des bons sentiments juste ce qu'il faut, et un bon entraînement dans l'histoire ( on sait d'avance ce qu'il va se passer mais on se laisse pourtant emporter comme si ça n'était pas le cas) Il me semble que ce sont les ingrédients qu'il faut pour une belle réussite. Pas un film marquant mais un film qui fait passer un bon moment.
  14. Forum, machines à neuneu ?

    Orienter et diriger la pensée c'est ce qu'on fait dans les sociétés fachistes. Ici c'est un forum. Bien sûr il y a des forums qui ressemblent à des sociétés fachistes, mais ils durent rarement, parce que sur Internet , tu risques rien à aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte. Après ça ne dépend pas de ce forum ci ... si on se plait peu dans un endroit, on peut chercher à effectuer des modifications, à conditions qu'elles soient perçues comme des améliorations par une bonne partie des membres , mais on ne peut pas transformer le forum à son image. Pour ça, il faut ouvrir son propre forum et l'animer à sa sauce, ou atterrir sur un forum géré d'une façon qui nous convient. Sur un forum généraliste comme celui ci , l'exigence de qualité permanente est utopique , et finalement, elle ferait perdre le sens de son existence même. Enfin, il faut garder à l'esprit que nous sommes avant tout dans un lieu de détente.
  15. Forum, machines à neuneu ?

    Tout s'apprend, même échanger, même débattre ... je crois qu'il y a assez de diversités sur un forum tel que celui ci pour trouver ce que l'on cherche. La vie en communauté demande toujours un minimum de souplesse de toute façon. Il ne faut pas s'attendre à ce que l'ensemble du / des forums nous corresponde, il faut juste trouver l'endroit où on trouve toujours de quoi "picorer" par ci par là ... apprendre, échanger, évoluer. Quand on stagne, on s'ennuit de toute façon ...la preuve, c'est qu'on a toujours de façon cyclique des gens qui partent en se disant que c'était mieux avant. Mais c'était pas mieux avant, c'était juste tout nouveau.
×