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ISOTIS

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  1. Inès Presso, Je pense que je vais t’écouter puisque évident est que créer un bloc est une judicieuse et riche idée. Alors, que puis-je faire de mieux que d’y réfléchir et de t’y inviter si la chose se devait faire. Merci, à bientôt j’espère. Iso
  2. Inès Presso, Je pense que je vais t’écouter puisque évident est que créer un bloc est une judicieuse et riche idée. Alors, que puis-je faire de mieux de d’y réfléchir et de t’y inviter si la chose se devait faire. Merci, à bientôt j’espère. Iso
  3. Blaquière, J’aime autant ta façon de t’exprimer que celle de traduire mes états d’âme de cette triste époque. Aujourd’hui, je vais mieux et demeure en Occitanie. Merci de ton commentaire. Bien à toi.
  4. SE LIRE C’EST APPRENDRE À SE MIEUX CONNAÎTRE M’éloignant de la poésie pour ne plus faire œuvre de géomètre. Fuyant les interdits, mes écrits échappent au contrôle des mètres. Désirant alliancé mon projet de littérature diversifié, M’incite à vite transformer la prose en langage versifié. Cela étant précisé, si se défaire des usages paraît déplacé, Je pense que qui tout accepte, à terme, finira par se lasser. C’est un peu comme cultiver des terres incultes réputées infertiles, En sachant que rien ne pousse et que s’acharner est une tâche inutile. Si rester muet comme carpe en ne pipant mot pose problème, Indubitable est que ce que l’on sème est souvent ce que l’on aime. En rendant grâce à l’icelui qui me lit de courtoises manières, J’espère que pour lui, cette première ne soit pas la dernière. Précisons que si pour qui l’admet cette nouveauté se conçoit, Il demeure que pour les réfractaires la chose ne va pas de soi. Autrement dit, à quoi me servirait d’avoir trop le bec-ouvert, Puisque celui qui trop en fait fini très souvent nu comme ver. Alors, si je me nourris en fuyant nombre de mes souvenirs, Cela veut dire qu’entre eux et moi il n’y a point d’avenir. Je n’inviterai personne à prendre cette histoire au sérieux, Sans dire que le ciel sera bleu quand viendra le jour de l’adieu. Puisque pour essayer de me consoler personne n’est venu, Que fait la vertu si à aider âme perdue, elle n’est plus tenue. Deviser en gardant un juste milieu n’est point chose facile, Surtout, pour qui ne veut plus de souvenirs réputés imbéciles. Là présent, disons que folie serait de ne parler que de moi, Quand mon désir est avant tout de me faire connaître de toi. N’étant pas de haute lignée et guère plus habile d’esprit, J’ose dire que le savoir des instis ne m’a que peu apprit. Je ne dirais pas que buissonnière fut l’école de mes jeunes années, Si à faire le passe-moi l’outil toute l’année je n’étais pas condamné. Malgré cela, j’ai beau n’avoir aucune compétence ni diplôme aucun, Je sais qu’être n’est rien, puisque n’est bien que qui devient quelqu’un. Avec pareil savoir, comment se fait-il qu’un lettré sur son piédestal posé, Ne sache pas encore que, couleuvre avalée, l’ouvrier n’est plus disposé ! Né d'une mère désolée de voir et de compter les ivresses d’Aquitaine, A fait que je ne me baigne et ne boit que l’eau des claires fontaines. Et si, à demeurer haut perché fut une absolue nécessité, C’était sûrement pour faire un pied-de-nez à l’adversité. Pour ce qui est de celui qui s’étonne de ne me jamais laissez voir, Entendra-t-il un jour que je n’ai rien à faire à la table du savoir. Fuir les salons ainsi que les endroits habituellement courus, Ne m’a jamais empêché d’aimer mes amis et mes chers disparus. Si, je ne dis plus que c’est dans mon cœur que logent, maman et papa, C’est parce que, dit-on, les aimer en pareil endroit cela ne se fait pas. L’en voulant savoir davantage, on me questionne, on me bouscule, Il s’en trouve même qui affirment que pareille attitude frise le ridicule. Bigre! Ridicule ou pas ridicule, sur quoi repose leur avis, Puisque nous sommes tous accrochés à la patère de la vie. Excédé, j’objecte que si de l’absurde, j’en ignore le goût, C’est parce que de l’intolérance grand est mon dégoût. Destiné à être transbahuté de partout, c’est à l’âge de dix-huit jours, Que sans enfant, tante Yvonne pour ma frimousse fut prise d’amour. Si tu interroges mes culottes usées par les berges du canal St-Martin. Elles te diront sûrement que j’étais un gamin dur à réveiller le matin. Plus tard follement amoureux de ce beau Paris et de ses faubourgs, L’aimant sans détour, j’y ai fait beaucoup plus d’aller que de retour. Reste que, quand vient le temps des prouesses dues à ma prime jeunesse, Le jouvenceau frais moulu que je fus, n’a-t-il pas montré sa hardiesse ? Je me souviens des billets doux et des rencontres sans lendemain, Ou filles et garçons enlacés s’osèrent enfin se prendre par la main. Que restent-ils de ces attirantes jolinettes aux cœurs désolés, Qui, seul un baiser sur bouche déposée les pouvait consoler. Pourquoi tairais-je qu’au ressent des troubles qui toujours affolent, Mes éveils amoureux ne duraient que le temps d’une étreinte folle ! Évoquant, sans fierté, ce que furent mes furtives rencontres, Est-ce indécent d’ajouter qu’à aimer fort je n’étais pas contre. M’osera-t-on reprocher d’avoir été un ardent câlineur, Après m’avoir dit que l’amour était une source de bonheur ! Douloureux est de repenser à la fille de la gérante du Familistère, Qui, de sa vénusté et de son envie d’aimer ne faisait pas mystère. Cela étant sciemment évoqué, je ne sortirais pas grandi, En me refusant d’avouer, qu’un jeudi, sur le coup de midi, Celle que j’aimais, en la personne de la belle épicière, M’informa vouloir quitter Paris pour raison financière. Ma peine était d’égale valeur de ce que j’hésite à te dire, Et que, côté cœur, il ne me pouvait rien arriver de pire. Ne parvenant pas à accepter une aussi désagréable nouvelle, L’en sortir seul ne pouvait se faire qu’en agitant ma cervelle. Entendu, qu’entre-nous, se dressait une infranchissable barrière, Et n’oubliant pas que sa décision excluait tout retour en arrière. Victime d’un vil abandon, sans nom, qui me laissa sans voix, Je savais que pour qui mal fait, la loi, aucune peine ne prévoit. Au sens humain du mot, peut-on encore qualifier de couple, Quand, sans raison, deux amants, plus jamais, ne s’accouplent ! Quand elle disait qu’il faut se séparer dès que l’on se déçoit, Peiné, j’objectais que la mort est préférable au chacun chez-soi. Lui avouant qu’immense serait ma déveine de ne la plus voir, Elle m’assura qu’un ignare sans savoir ne peut pas tout avoir. Vu que deux êtres pour se connaître n’ont besoin que d’un jour, Pourquoi ces mêmes seraient-ils contraints de s’aimer toujours ? Lui disant qu’une étreinte forte ne vaut que lorsque paraît un enfant, Je pense, que riant de cela, elle s’est privée du plus beau des diamants. En admettant que mieux vaut vivre seul que mal accompagné Personne ne dit que c’est dans l’opprobre qu’il faut se baigner. Après avoir un peu trop pleurniché sur ma petite personne, Je ne m’étonne pas qu’à ma porte, plus personne ne sonne. Comme cela ne suffit pas, prouvant qu’en moi il n’y a rien de méchant, Il se fait, qu’aucune belle ne me borde quand vient l’heure du couchant. Aussi, si tu aspires à ce que vite s’apaise mon calvaire, Ne t’éloigne pas sans avoir lu ces huit derniers vers. Quand l’on me dit que les mots sont faits pour notre seul plaisir, Je réponds qu’ils ne se gênent pas de m’empêcher de dormir… Plus tard, puisque indigent serait de ne parler que de moi, Pour éviter cela n’hésite pas à me dire si tout va bien pour toi. Venant juste de noircir ma dernière feuille de papier, C’est à regret que je vais te quitter sur la pointe des pieds. Si tu tiens à ce que perdure ce moment, je t’engage à me le dire, Car, plus que la soupe, c’est se parler qui nous fait grandir. Ayant fait au mieux pour au mieux me décrire, J’espère qu’aussi résolu sera ton désir de m’écrire. Il se fait tard, puisque l’heure est venue de se quitter, Sache qu’à parler vrai je pense vraiment m’être acquitté. Cela étant dit, lorsque l’on me demande l’âge que j’ai, Je réponds que ce qui doit rester secret ne se dit jamais. Aussi, si tu souhaites d’autres plus tard dans la veine de ce soir, Avant un adieu où un au revoir, je te prie d’accepter mon bonsoir, Bien à toi, Isotis.
  5. ISOTIS

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    À titre personnel, je n’apprécie ceux qui s’engraissent en posant des questions de nuls hommes ne se pose.
  6. ISOTIS

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    Niti, Je suis d'accord, seulement, entre rêve désir et réalité, il y a un gouffre.
  7. ISOTIS

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    Voila ce que j'ai voulu dire sans avoir le temps de l'écrire: Traverser le temps en oubliant ses futiles besoins, C’est vivre beaucoup mieux avec beaucoup moins.
  8. ISOTIS

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    Hélas, je n'ai pas ce pouvoir.
  9. ISOTIS

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    Je conseille à ceux qui font cela de porter des lunettes.
  10. ISOTIS

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    Merci d'avoir dit ce que je ne pensais pas et ce que je n'ai pas eu le temps d'écrire.
  11. ISOTIS

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    Traverser le temps
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