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Marc van bever

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À propos de Marc van bever

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  1. Tu te fais rare en ce moment, je ne vois point de tes interventions, tu vas bien au moins !!!! Cela dit, ca ne m'empêche pas de passer par chez toi pour te souhaiter un bon week et te faire un gros bisous ;)

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  2. Bisous Marc, je viens de découvrir ton com et je suis heureuse de te lire, j'espère que tu vas bien, pour ma part, oui, je vais bien merci, sauf le temps qui est un peu capricieux et qui ne correspond pas au saison, mais bon, on s'y fait. Porte toi au mieux et reviens nous pour que j'ai le plaisir encore de te lire. Bisous

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  3. Bonjour amazone , content d'avoir de tes nouvelles , comment va tu ?

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  4. Bonjour Marc, une pensée de mon monde d'où le soleil essayera d'en rayonner ta journée, enfin je l'espère. Bisous et porte toi au mieux ;)

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  5. Qui a regardé Home ce soir sur la 5 ?
  6. A lire aussi extinction de l'holocene sur Wikipédia .
  7. Une extinction massive des espèces est annoncée pour le XXI eme siècle LE MONDE | 05.03.2007 à 15h38 • Mis à jour le 05.03.2007 Michel Loreau est professeur d'écologie à l'université Mac-Gill de Montréal. Il préside le comité scientifique de Diversitas, programme international sur la biodiversité. La disparition des dinosaures a marqué, il y a 65 millions d'années, la cinquième extinction massive d'espèces. Un animal ou une plante disparaîtrait toutes les vingt minutes. Abordons-nous la sixième crise de la vie ? La disparition des espèces s'accélère. Le rythme d'extinction des vertébrés et des plantes est déjà cent fois plus important que lors des temps géologiques, il y a des dizaines de millions d'années. Cette vitesse devrait être multipliée par 100 dans les prochaines décennies, soit un rythme 10 000 fois supérieur au taux estimé comme naturel. Lors des grandes crises d'extinction, jusqu'à 95 % des espèces ont pu disparaître d'un coup, du moins à l'échelle paléontologique, sur plusieurs millions d'années. Je ne sais pas si on peut mettre ce qui se passe actuellement sur le même plan, mais la communauté scientifique pousse un cri d'alarme : nous sommes en train de modifier les systèmes naturels à tel point que des extinctions massives risquent de toucher tous les groupes d'êtres vivants, du champignon au gorille. Pourquoi cette accélération ? Les grands animaux, notamment les herbivores, disparaissent sur la plupart des continents depuis l'avènement des sociétés humaines, il y a des milliers d'années. Mais l'accélération actuelle, depuis la révolution industrielle, est principalement due à la destruction des habitats : déforestation, urbanisation, changement d'utilisation des terres... La croissance des échanges internationaux entraîne également une propagation des espèces d'un continent à l'autre. Or une nouvelle espèce introduite peut devenir un prédateur ou un parasite très efficace des espèces locales, ce qui peut détruire une grande partie de la faune ou de la flore. Que dire du changement climatique ? C'est le troisième facteur qui menace la biodiversité. Selon une étude dirigée par Chris Thomas en Grande-Bretagne et basée sur les projections climatiques du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), laplanète pourrait perdre à l'horizon 2050 jusqu'au tiers des espèces existantes. Sa méthodologie a été fortement critiquée. Mais l'exercice est intéressant. Peut-être que les espèces vont s'adapter. Mais il ne fait pas de doute que le changement climatique va devenir un facteur critique. Quelles seront les conséquences sur les sociétés humaines en 2050 ? A priori, pendant un certain temps, les conséquences de la perte de biodiversité ne seront pas perceptibles. Puis des catastrophes vont se produire : invasions de nouvelles espèces, émergence de maladies, y compris pour les plantes, perte de la productivité des écosystèmes. Je viens de travailler sur les pollinisateurs naturels : la pollution chimique et la destruction des habitats entraînent leur disparition. Or il est démontré expérimentalement que, en réduisant la diversité des pollinisateurs, certaines plantes se reproduisent moins bien et s'éteignent. La planète va-t-elle manquer de ressources agricoles ? Cela va être un problème dans certains pays, mais je ne pense pas que ce le sera à l'échelle mondiale. Il existe des marges de manoeuvre importantes : des terres sont encore non utilisées, une agriculture plus performante peut être mise en place. Mais pour satisfaire cette demande agricole, des habitats naturels vont être détruits, ce qui va encore accélérer la perte de biodiversité et le changement de climat. Pourrait-on fabriquer des espèces pour compenser ces pertes ? Imaginer qu'on puisse créer une espèce en ajustant les mécanismes encore méconnus qui la régissent me paraît une perspective très lointaine. Je ne dis pas que c'est impossible, mais ce n'est pas envisageable en tout cas à l'horizon 2050. Quels sont les moyens d'accroître la biodiversité ? Tout d'abord, arrêter les destructions des habitats. C'est une mesure d'urgence. A plus long terme, il faut que l'homme réapprenne à vivre avec la nature. Je pense que cela est possible tout en gardant un mode de vie moderne. Cela veutdire repenser la structure spatiale des villes et de la campagne. Soit nous réussissons à réaliser une fusion plus importante de la ville et de la campagne, soit nous faisons des villes plus agréables à vivre. Dans un monde globalisé, chaque individu devrait être amené à se penser non pas comme une personne isolée dans un endroit donné, mais comme un maillon d'une chaîne qui le relie à la nature. Si on parvenait à éduquer les enfants et les citoyens à réfléchir de cette façon-là, nous serions tous beaucoup plus connectés non seulement à la nature, mais aussi aux autres. Près de 9 milliards d'habitants peupleront la planète en 2050, soit 50 % de plus qu'aujourd'hui. Va-t-on pouvoir inverser le processus de destruction de la biodiversité ? La période est critique. Tout se déroule actuellement à des vitesses invraisemblables. Nous détruisons, et les systèmes naturels n'ont pas le temps de s'adapter. Nous commençons à voir quels sont les impacts de nos agissements sur le climat, la productivité des pêcheries ou de l'agriculture. Parallèlement, la population va augmenter de façon substantielle. Les limites de résistance de la nature sont extensibles, mais pas à l'infini. L'histoire de l'humanité, c'est un peu celle du nénuphar qui se développe dans l'étang. Il commence par en occuper une fraction infime, double de taille, se multiplie jusqu'à couvrir la moitié de l'espace. A la génération suivante, il s'est répandu sur tout l'étang et ne peut plus croître. Nous avons colonisé pratiquement toute la surface de la planète. Nous arrivons à un point où il faut se poser des questions sur notre modèle de société. Propos recueillis par Hervé Kempf CHIFFRES 1,75 MILLION D'ESPÈCES, dont 1,3 million d'animaux (950 000 insectes), 288 000 plantes et 72 000 lichens et champignons, sont inventoriées. Le nombre d'espèces total est estimé à une dizaine de millions. DEPUIS LE XVIIE SIÈCLE, 113 espèces d'oiseaux (sur 9 900) et 83 de mammifères (sur 4 800) se sont éteintes. 9 % DES ESPÈCES DE VERTÉBRÉS et 3 % de celles de plantes sont aujourd'hui en danger, selon l'Union internationale de conservation de la nature (UICN). CHRONOLOGIE Cinq périodes d'extinctions massives : voilà 438 millions d'années, disparition de 70 % des espèces d'animaux marins, il y a 370 millions d'années, extinction de plus de 30 % des espèces animales, voici 250 millions d'années, la plus grande crise, effacement de plus de 90 % des espèces animales, il y a 215 millions d'années, destruction de 75 % des espèces marines, il y a 65 millions d'années, perte de 70 % des espèces, dont les dinosaures. À LIRE Philippe Dubois, Vers l'ultime extinction ?, éd. La Martinière, 2004. SUR LE NET : www.iucnredlist.org Et pour en revenir au problème philosophique , quelle est la place que l'homme peut s'approprier sur terre sans mettre son eco système en péril et entraîner par la même sa propre disparition , quel est son avenir dans les 20 ans ou 30 ans qui viennent ?
  8. Je te souhaite un bon week-end Marc et au plaisir de te lire, bisous

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  9. Synthèse rapport planète vivante WWF France a lire et à faire connaître .
  10. Bon , on va pas la sauver cette planète alors. Adieu donc , ça sert a rien votre internet .
  11. Personnellement j'attend ceux qui sont par idéologie contre l'euthanasie , sur leurs derniers jours si ils sont en phase terminale et que les soins palliatifs ne sont plus efficaces , et qu'ils souffrent le martyr , voir si leur idéologie tient encore . Pour l'euthanasie dans un cadre strictement réglementé .
  12. Conscient55 , tu bute sur la religion et le mot dieu pour avoir accès à la notion ou à l'idée .La réponse est dans ton premier paragraphe . Les religions polythéistes et bouddhique et shintoïste et animistes sont aussi intéressantes à ce sujet , ainsi que les contes et légendes ou les théâtres , populaires et officiels. Voir le mythe de la caverne de platon . L'homme ne voit que par projection . Les contres vérités scientifiques que tu évoque ne sont pas le fait des religions monothéistes . Nulle part la bible ou le coran ne disent que la terre est plate ou que la lune est inaccessible . De nombreux croyants quelque soit la religion ont fait progresser la science . Je le redis sans eux pas de bibliothèque , pas de recherche , pas de naturalisme , pas d'astronomie , pas de mathématiques .... Les grecs fondateurs étaient croyants et philosophes , mathématiciens , et où a tu vu que plus personne ne croyait à leurs dieux ? Toute leur mythologie nous imprègne encore aujourd'hui . Ton ennemi conscient 55 c'est le dogme . Lis tu mes textes ? Pour le reste non , personne ne peut t'apporter la preuve scientifique tangible et indiscutable de dieu , le mot même étant contesté . C'est un problème de conviction personnelle . Pas une équation mathématique . Tu ne ressent rien , tans pis . Sache que les astronautes , au moins trois de la première mission lunaire priaient , un est devenu pasteur . Einstein a déclaré que la science était l'échelle de Jacob qui s'arrêtait aux pieds de dieu .Mendel que l'on a opposé à Darwin , avant que l'on fasse la synthèse de leurs théories , était un prêtre . Les mathématiques modernes ont été develloppées par les savants de l'islam . Et rappelle moi le nom que j'ai oublié de ce mathématicien géomètre égyptien , au nom grec , qui fut le premier à calculer la rotondité de la terre en se servant de l'ombre de l'obélisque d'Alexandrie et d'un puit situe à 1200km au sud , calcul exact à un centaine de km près , et qui voulait démontrer combien les dieux étaient grands ? Les scientifiques que j'admire et respecte sont conscients de leur ignorance , à chaque fois que la science progresse elle découvre de nouveaux mystères . La théorie du big bang , ou est la matière noire , l'énergie noire , le flux noir ? La physique quantique , que sont ces multi dimensionnalitees ? Et t'est tu interessé à l'holographie ? Considérer le point d'impact holographique donne le vertige sur la compréhension de notre univers . Et si tu lis mes textes , que la science ne deviennent pas à son tour une religion dogmatique , elle pourrait être la pire de toutes .
  13. Historique[modifier] L'hypothèse aquatique a été émise pour la première fois en 1960 dans un journal de langue anglaise par Sir Alister Hardy. Mise à l'écart jusqu'à récemment au profit de plus de 12 autres modèles explicatifs de l'apparition de la bipédie soit terrestres soit arboréens, la théorie a été reprise et développée sous l'appellation A.A.T. (Aquatic Ape Theory), en particulier par Elaine Morgan, notamment grâce à l'accumulation de plusieurs études et de documents (photos, films) de provenances variées (Galdikas, Ellis, Sommer & Amman, Doran & McNeilage, Parnell, et d'autres) montrant des singes marchant et ayant des activités dans l'eau. Ces études montrent que tous les hominidés (y compris les chimpanzés malgré leur réputation, voir Angus, Nishida, Jess Tombs et d'autres) seraient plus à l'aise dans l'eau qu'il n'était couramment admis jusqu'à présent. Les bonobos craignent encore moins l'immersion que leurs cousins chimpanzés (voir Uehara, de Waal, de Waal & Lanting, ...), qui sont les plus timides pour se mouiller les pieds. Les précédents aquatiques[modifier] L'humain est de loin le primate le plus gras, avec dix fois plus de cellules lipidiques que pour les autres primates. Deux sortes d'animaux seulement montrent cette tendance : ceux qui hibernent (graisse saisonnière), et les animaux aquatiques (graisse tout au long de l'année, comme chez les humains). Les mammifères terrestres ont plutôt tendance à stocker la graisse à l'intérieur du corps, surtout autour des reins et intestins; les mammifères aquatiques - et nous - stockent la majeure partie de leur graisse juste en dessous de la peau. Notre tendance à prendre du poids serait ainsi un vestige d'une phase aquatique antérieure à notre état présent. L'humain est le seul primate vivant à ne pas avoir de poils ; deux habitats seulement amènent ce phénomène: souterrain ou aquatique. L'apilosité aurait évolué dans un environnement aquatique ou semi-aquatique préalable à celui de la savane, puisqu'elle est un inconvénient pour les primates terrestres (transport des plus jeunes et nourrissons). L'être humain a le contrôle de son système respiratoire – comme les mammifères aquatiques (phoques, dauphins, ...) qui en ont besoin pour estimer la quantité d'air nécessaire à une plongée ; et contrairement à la plupart des mammifères terrestres. On peut penser que sans ce contrôle nous n'aurions pas pu apprendre à parler. Ledit système respiratoire a aussi la particularité, en commun chez les mammifères avec le lion de mer et le dugong seulement (deux mammifères marins), de la descente du larynx. Les autres mammifères doivent faire descendre leur larynx pour émettre un appel – une fois l'appel fini, leur larynx remonte. Même nos propres enfants naissent ainsi : le larynx descend dans la gorge quelques mois après la naissance, ce qui amène l'entrée vers les poumons au même niveau que celle vers l'estomac et nécessite un système compliqué de déglutition. Ceci est vraisemblablement une adaptation aquatique puisque nous pouvons ainsi respirer par la bouche aussi bien que par le nez, donc avaler de l'air plus vite que par un seul orifice. Les seuls oiseaux qui respirent uniquement par la bouche sont des plongeurs comme le pingouin, pélican ou similaires. Nous suons avec des glandes sudoripares épidermiques différentes de celles des autres mammifères. Notre système perd une grande quantité d'eau et de sels minéraux. Il est très peu probable que ce système de sudation ait évolué dans la savane, où ces deux denrées sont rares. Nous avons des millions de très grosses glandes sébacées, huilant toute la surface de notre corps (souvent nos jeunes adultes souffrent d'acné). Celles des singes sont vestigiales. On n'a aucune idée de l'utilité de ces énormes glandes sébacées. Chez les autres animaux la seule fonction connue est celle d'imperméabiliser la peau ou la fourrure. Nos larmes d'émotion sont contrôlées par des nerfs différents de ceux qui provoquent les larmes dues à l'irritation (fumée, poussière, ...). Nous sommes les seuls animaux terrestres à avoir ce système. Certains oiseaux marins, reptiles marins et mammifères marins, perdent de l'eau par les yeux, ou par des glandes nasales spéciales, quand ils ont avalé trop d'eau, ou quand ils sont excités émotionnellement (nourriture, agression, frustration...) . Les acides gras Oméga-3, matière première pour les tissus du cerveau, sont abondants en milieu marin mais relativement rares en milieu terrestre. Puisque un gros cerveau est un avantage évolutif, pourquoi un seul des hominidés l'a-t-il acquis (et non pas plusieurs des candidats potentiels)? Ce pourrait être parce qu'un seul avait dans sa chaîne alimentaire pléthore de matériel nécessaire. De nombreux autres indices vont dans le même sens. La bipédie en milieu aquatique[modifier] Le seul animal ayant jamais développé lors de son évolution un pelvis similaire au nôtre pour son adaptation à la bipédie, fut l'Oreopithecus ou singe des marais, éteint depuis longtemps. Actuellement vivants on trouve deux primates montrant une tendance plus marquée que les autres à se tenir et marcher debout au sol : dans les marais à mangroves de Bornéo, le proboscis ; et le bonobo ou chimpanzé pygmée, qui habite une forêt dont une grande partie est encore inondée annuellement (leur territoire entier l'était pendant des millénaires). Tous les grands singes ont plutôt tendance à marcher dans l'eau qu'à nager. L'humain conduit souvent l'acte de reproduction ventre-à-ventre, ce qui est expliqué par la bipédie. Le bonobo fait de même. Ce comportement est très rare parmi les animaux terrestres. Par contre il est courant chez les mammifères aquatiques: dauphins, castors, loutres... Notre trait commun est d'avoir l'épine dorsale et les membres postérieurs alignés – ce qui affecte la position des organes sexuels. La plupart des spécificités de la physiologie humaine sont courantes chez les mammifères aquatiques bien que très rares chez ceux terrestres. On peut donc supposer que nos ancêtres ont vécu pendant longtemps en habitat inondé, semi-aquatique – ce qui résout la majeure partie des questions de physiologie humaine restées jusque là sans réponse. Le début de ces évolutions serait contemporain avec la divergence entre les grands singes et les humains. Cette hypothèse est étayée par des évidences géologiques s'accumulant rapidement, que rien parmi les fossiles connus ne contredit.[réf. nécessaire] Principales objections[modifier] Absence de pilosité[modifier] La pilosité humaine est radicalement différente de celle de toutes les espèces aquatiques. La comparaison avec les mammifèresréellement aquatiques (Cétacés, Siréniens, etc.) est suspecte dans la mesure où ces animaux ont acquis leurs caractéristiques au cours d'un temps beaucoup plus long que les humains. En outre, de nombreux tenants de l'hypothèse aquatique prétendent que l'ancêtre aquatique supposé n'était pas complètement aquatique, ce qui constitue une contradiction interne de leur argumentation quand un trait de mammifère marin apparaît sans stimulus sélectif similaire. Le babiroussa est un mammifère littoral tropical de taille moyenne qui est pratiquement aussi dépourvu de pilosité que les humains. A cette objection, Elaine Morgan répond que l'inondation provoquée par l'effondrement du rift est-africain constitua un événement brutal, contraignant les singes à s'adapter rapidement à leur nouvel environnement, en marchant dans l'eau, ce qui fit d'eux des primates que l'on peut précisément définir comme semi-aquatiques. La transpiration est une adaptation à l'homéothermie, particulièrement importante pour le fonctionnement du cerveau. Pour un animal dont le succès repose essentiellement sur un gros cerveau, il s'agit d'une adaptation clé. La transpiration en tant que moyen de thermo-régulation est plus efficace avec des poils fins et épars, ce qui permet l'accès de l'air à la peau. D'autre part, il se peut que l'absence de pilosité chez les humains soit simplement le résultat d'une sélection sexuelle en faveur des individus glabres. Bipédie[modifier] Aucun mammifère aquatique n'est bipède, même si les castors transportent fréquemment des matériaux de constructions sur deux pattes. Les mammifères qui sont occasionnellement bipèdes (comme les kangourous et certains primates) utilisent leur station érigée pour se déplacer, se nourrir et monter la garde, activités liées à la vie terrestre. En outre, pour demeurer dans des eaux peu profondes, il est utile d'avoir des membres inférieurs nettement plus longs que les membres supérieurs, comme c'est fréquemment le cas chez les oiseaux aquatiques. Les jambes humaines ne correspondent pas entièrement à ce modèle (même si le rapport entre la longueur de la jambe et du bras est plus élevé chez les humains que chez les autres primates). Respiration[modifier] La faculté de contrôler la respiration s'observe chez de nombreux autres mammifères, dont des primates (des macaques ont par exemple été observés en train de plonger à la recherche de nourriture sous l'eau) et les chiens, même si ce n'est pas au même degré que chez les humains qui peuvent retenir volontairement leur respiration pendant plusieurs minutes.
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