Aller au contenu

Super Forumeur

Membre
  • Contenus

    50
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de Super Forumeur

  • Rang
    Forumeur en herbe

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  1. On peut difficilement faire pire que Cédric, c'est fade, grand public dans le pire sens du terme, pas drôle, répétitif, merdeux, inepte... Ah oui, c'est vrai, il y a l'Agent 212 et le Petit Spirou aussi.
  2. Excellent livre en effet, mieux que Persépolis Très bon choix également, même si en ce qui concerne Alan Moore je préfère ce qui est pour moi son chef-d'oeuvre, "From Hell".
  3. #26 : "La mine de l'Allemand perdu" / "Le spectre aux balles d'or" de Jean-Michel Charlier et Jean Giraud Blueberry, une série franco-belge bien connue où les scénarios complexes et remplis de rebondissements de Jean-Michel Charlier rivalisent avec les superbes dessins de Jean Giraud alias Moebius. Au fil des albums, tous les poncifs du "western" sont épluchés (les indiens, la mine d'or, les attaques de train, les bagarres au saloon...), mais les ingénieuses histoires de Charlier et la mise en image cinématographique de Giraud font que c'est toujours la bave aux lèvres qu'on ouvre un tome de Blueberry. C'est difficile de choisir un cycle en particulier (on parle de cycle car la plupart des histoires s'étalent sur plusieurs albums), mais un des plus réussis est certainement le dyptique "La mine de l'Allemand perdu" / "Le spectre aux balles d'or". Les personnages pittoresques, le suspense, les anecdotes authentiques, l'action, tout y est.
  4. #25 : "Il était une fois en France" de Fabien Nury et Sylvain Vallée Basée sur des faits authentiques, mélangés à des suppositions et à des inventions délibérées, cette histoire en six volumes raconte la vie pendant la guerre d'un juif prêt à tout pour sauver sa peau, tour à tour collabo ou résistant, selon la direction du vent et les opportunités. L'histoire, dont au moins les grandes lignes sont véridiques, est extrêmement prenante. Le personnage central n'a rien d'un exemple, mais à défaut d'accepter ses actions on peut toutefois les comprendre, ce qui fait que même s'il n'inspire pas la sympathie on ne peut s'empêcher de tourner page après page pour savoir ce qu'il va lui arriver. L'habileté du scénario se conjugue à la qualité cinématographique des dessins. L'intrigue foisonne de rebondissements, de scènes mémorables et de personnages complexes. "Il était une fois en France" est sans aucun doute une série indispensable pour toute personne qui apprécie la bande dessinée.
  5. Pourquoi bien sûr ? Une pitrerie sans queue ni tête, genre de James Bond du pauvre, tirée en longueur sans aucune raison (à part la raison commerciale bien sûr) ? Il est temps de t'éduquer aux bonnes BDs.
  6. #24 : "L'Île Noyée" de Sokal Si vous ne connaissez pas encore la série des Canardo, c'est une tare à réparer immédiatement. Cela fait maintenant plus de trente ans (!) que Sokal nous régale des enquêtes de son canard désabusé, fumeur, alcoolique, mais néanmoins malin et possédant un sens moral beaucoup plus intègre que ce qu'il semble de prime abord... un peu comme un mélange animalier de Philip Marlowe et de Columbo. Si les premiers tomes de la série étaient assez anarchiques et faisaient de Canardo un personnage plutôt passif, au bout de quelques albums ce bon canard va commencer à prendre un rôle de détective privé plus traditionnel, occupant le premier plan et résolvant d'imprévisibles enquêtes. "L'Île Noyée" est un des meilleurs tomes. Tandis que Canardo est en vacances sur une île à la marée qui monte si fort qu'elle inondera bientôt tout, un des personnages de l'île est retrouvé dans le ventre d'un requin. Un accident ? Non. De nombreux petits et grands secrets sont sur le point d'être découverts.
  7. "Dix petits nègres" d'Agatha Christie est le summum du roman policier.
  8. Tintin et les picaros est une vraie merde, c'est clairement l'album de trop. Vol 714 pour Sydney n'était pas terrible non plus.
  9. Si tu parlais de ce qui t'a touché ou intéressé dans la bd en question, c'est le principal. Le but n'est pas de sculpter une "exégèse" de l'oeuvre mais simplement de parler de ce qui t'a fait l'aimer.
  10. Encore une fois, c'est bien gentil de nous poster un titre et de mettre une zolie image (car c'est bien connu, le choc des photos ça touche plus le public que le poids des mots ) mais ça ne sert à RIEN. QUI s'intéressera à une bd si le cake qui veut nous conseiller une bd qu'il aime n'a lui-même pas daigné donner de son précieux temps pour nous en parler ? Pas moi en tout cas. #23 : "Maus" d'Art Spiegelman La deuxième guerre mondiale racontée avec des dessins animaliers, il fallait oser, et c'est un pari réussi à tout point de vue. Les juifs sont représentés en souris, les nazis en chats, et les autres nationalités en différents animaux (les français sont des grenouilles, les polonais des cochons, les gitans des papillons, etc.). Quand les souris pleurent, on pleure, quand elles ont mal, on a mal, quand elles rient, on rit. Il s'agit d'un récit autobiographique basé sur l'histoire du père de l'auteur, et le résultat est vrai, humain, dur, sans complaisance. Il n'y a pas de gentils, pas de méchants, il y a surtout une absurdité omniprésente et douloureuse.
  11. Tintin appartient à une époque où les aventures romantiques n'étaient pas vraiment du domaine de la bd. Il apparaît plutôt comme asexué, sans désir sexuel, mais de là à vouloir en tirer des leçons philosophiques, il y a un pas à ne pas franchir. C'était une bd pour jeunes dans le cadre de l'époque, que je sache on n'a jamais accusé Picsou d'être gay.
  12. Oui. Quant à ton commentaire que ce n'est pas "gai", certes, ça ne l'est pas, mais est-ce forcément le but de tous les livres ? Non.
  13. C'est bien une pintaderie. Le sursis se transformera en peine ferme si et seulement si le nouveau délit est du même type que celui pour lequel avait été donné un sursis.
  14. #22 : "Coucous Bouzon" d'Anouk Ricard Voici une autre BD aux dessins en apparence enfantins mais au scénario adulte (un style que j'affectionne en particulier). Un humour absurde, volontairement con et cynique fait mouche de bout en bout dans cette histoire suivant un nouvel employé dans une société qui fabrique des coucous. Le patron crétin qui veut faire des réunions de jeunes cadres dynamiques en dépit du bon sens, le harcèlement sexuel, les relations tendues entre collègues, les rumeurs de merde autour de la machine à café, tout l'univers des entreprises s'y retrouve, en allant tout de même un peu plus loin puisque l'intrigue tourne autour de la disparition suspecte de l'employé dont le protagoniste prend la place dans l'entreprise. Si vous lisez ce livre sans vous bidonner à chaque page, vous n'avez pas d'âme et méritez la mort. On conseillera également l'excellent "Commissaire Toumi" de la même auteure.
  15. Qu'en 1958 (bien, bien loin de 1930 et de Tintin au Congo) le racisme naïf était encore et toujours de mise. Qu'il y ait eu un mouvement anti-raciste ne change rien à l'histoire. Il y a également eu des mouvements pour le droit de vote des femmes bien avant que ce dernier ne soit accepté, et bien avant qu'il ait intégré l'ensemble des mentalités.
×