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Grenouille Verte

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Tout ce qui a été posté par Grenouille Verte

  1. C'est donc pour cela que tu ne comprends pas l'humour français qui se cache sous cette burqa tricolore.
  2. A rien. :smile2: C'est juste décoratif.
  3. C'est vrai que c'est barbare et inhumain de ne pas s'embrasser en public. Ô mon Dieu qu'ils doivent être traumatisés. :smile2: :smile2: :smile2:
  4. Quand je pense au temps que j'ai passé pour écrire ma réponse. Mais madame n'est pas contente car je ne réponds pas dans les 30s. Mais en 30s on ne donne pas un avis intelligent, on ne fait que rappeler des préjugés idiots. La prochaine foi je ne gaspillerais plus mon temps à te répondre.
  5. Dans mon message pour paillette, j'explique pourquoi il est nécessaire de définir la "limite" du concept. Pour pouvoir condamner quelqu'un, il faut que le viol soit définit précisément par la justice. Cette définition précise n'est donc pas de la "branlette intellectuelle", mais une nécessité pour rendre la justice. Toi, tu te contentes de râler sans prendre en considération ce type de problèmes concrets. La réalité, pour toi, c'est secondaire. Toujours est-il que pour l'homme qui porte plainte, cela aura des conséquences extrêmement importantes : l'agression sexuelle est un délit et non pas un crime, elle est moins sévèrement punie, est prescrite plus rapidement, et donnera lieu à de plus faibles dommages et intérêts. Je doute donc que la victime puisse considérer cela comme de la "branlette intellectuelle". Mais bon, tu t'en fout de la victime, tu vis dans ta tout d'ivoire, loin des réalités concrètes. Tu ressemble au Socrate d'Aristophane, tu vis dans les nuées. Pourtant, il suffit de réfléchir pour comprendre ce qu'à voulu dire la Cour de cassation. Je rappelle le texte : l'élément matériel du viol est constitué par un acte de pénétration sexuelle de quelque nature que ce soit commis sur la personne d'autrui ; que, si la fellation pratiquée par une victime sur un agresseur constitue un tel acte matériel, il n'en va pas de même pour celle pratiquée par l'agresseur sur la personne de sa victime ; qu'en conséquence, les faits de fellation pratiqués par X... sur Y... ne pourraient recevoir la qualification pénale de viol mais uniquement celle d'agression sexuelle C'est trop dur ? :dev: Je pense que tu as pris de mauvaise habitude. Dès qu'il faut réfléchir, ta réaction est "c'est de la branlette intellectuelle"/"ça me fait mal à la tête", alors, forcément tu as perdu l'habitude de faire travailler tes méninges. Malheureusement, là, il va falloir faire solliciter tes neurones pour comprendre ce que veulent dire les juges.
  6. La Justice ne "joue" pas sur les mots, mais défini les limites du viol. Si le concept global de viol est clair, les limites exactes du concept de viol sont beaucoup plus floues. Il ne s'agit donc pas tant d'un "jeu de mot juridique" que de la nécessité de fixer la limiter entre le viol et l'agression sexuelle. Ce problème de la "limite" des concept existe partout, pas uniquement pour le viol. Regardons un concept complètement différent qui pose le même problème : riche. Tout le monde sait ce que signifie "être riche". Mais personne ne saurait dire avec précision où est la limite du concept. S'il fallait fixer une limite précise, on pourrait, en gagnant un seul euro franchir cette limite, et donc, avec un seul euro "devenir riche". Exemple : si on fixe la limite de la richesse à 1 000 000 €, alors celui qui n'a "que" 999 999€ n'est pas riche, parce qu'il est juste en dessous de la "limite" du concept. Est-ce que ce sont vraiment les mêmes actes ? Pas tout-à-fait. Et il est quasiment impossible de comparer la souffrance engendrée par ces deux situation (femme forcée ou homme forcé). Nous ne pouvons pas aller lire dans la tête des victimes pour dire qu'elles souffrent autant, ou que celle-là souffre plus. D'ailleurs, la souffrance est-elle un bon critère ? Si la victime d'un viol arrive à surmonter cette épreuve et donc à moins souffrir, le coupable doit-il pour autant être moins puni ? Je dirais que c'est difficile de comparer. Nos élus ont considéré que c'est moins grave quand c'est l'homme qui est forcé, et cela correspond, à mon sens, à l'avis de la majorité de la population française.
  7. Mais c'est la loi. Et qui a élu nos ceux qui écrivent ces lois ? La jurisprudence à laquelle je faisais allusions est la décision du mercredi 22 août 2001 de la Cour de Cassation (N° de pourvoi: 01-84024). Je cite le passage intéressant sur la fellation forcée (la décision a été anonymisé) : l'élément matériel du viol est constitué par un acte de pénétration sexuelle de quelque nature que ce soit commis sur la personne d'autrui ; que, si la fellation pratiquée par une victime sur un agresseur constitue un tel acte matériel, il n'en va pas de même pour celle pratiquée par l'agresseur sur la personne de sa victime ; qu'en conséquence, les faits de fellation pratiqués par X... sur Y... ne pourraient recevoir la qualification pénale de viol mais uniquement celle d'agression sexuelle du coup un homme ne peux pas se faire violer par une femme autrement que part un sexe toy.... Moi je réitère, c'est très con. Ben si, il peut se faire doigter aussi.
  8. "Intrumentalisation" est un terme péjoratif purement idéologique. Au lieu de me contenter d'abstraction théorique, je base mon opinion sur des faits, ce qui est une attitude rationnelle. C'est la fameuse opposition entre la "reality based community" qui se fonde sur la réalité des faits et "faith based community" qui ne se base que sur leurs croyances.
  9. Mais c'est la loi. Et qui a élu nos ceux qui écrivent ces lois ? La jurisprudence à laquelle je faisais allusions est la décision du mercredi 22 août 2001 de la Cour de Cassation (N° de pourvoi: 01-84024). Je cite le passage intéressant sur la fellation forcée (la décision a été anonymisé) : l'élément matériel du viol est constitué par un acte de pénétration sexuelle de quelque nature que ce soit commis sur la personne d'autrui ; que, si la fellation pratiquée par une victime sur un agresseur constitue un tel acte matériel, il n'en va pas de même pour celle pratiquée par l'agresseur sur la personne de sa victime ; qu'en conséquence, les faits de fellation pratiqués par X... sur Y... ne pourraient recevoir la qualification pénale de viol mais uniquement celle d'agression sexuelle
  10. Vraiment ? Parce qu'il faut que l'homme soit pénétré pour qu'il y ai viol. La situation que tu décris pourrait correspondre à une femme qui contraint un homme à la pénétrer, ce qui n'est pas un viol.
  11. La notion de viol est différente d'un pays à l'autre. En France, il y a viol si la victime est pénétrée. La justice a ainsi statué qu'une fellation forcée ne constitue pas un viol de l'homme si c'est l'agresseur ou l'argresseuse qui "suce" puisque l'homme n'est pas pénétré. La sodomie forcée elle, constitue un viol. Un fait divers sur ce sujet : Une fellation subie n'est pas un viol. La loi qui définit le viol : Code Pénal - Article 222-23 Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle.
  12. Très bon exemple de preuve d'inexistence On a donc bien des cas où il est possible de prouver que quelque chose n'existe pas. CQFD.
  13. L'article est très clair, il ne condamne que s'il y a outrage au drapeau (ou à la limite à l'hymne national). En l'absence d'outrage, il n'y a pas condamnation. Or ici, où serait l'outrage ? Créer une burqa tricolore n'est pas un outrage au drapeau et n'est donc pas condamnable. C'est la décision du Conseil Constitutionnel. POINT.
  14. Une remarque paradoxale dans un pays où "nul n'est censé ignorer la loi". Sous-entendrais-tu que nos chers députés auraient si mal écrit la loi qu'elle ne serait compréhensible que par des spécialistes ? C en'est pas très démocratique tout cela... Et pourtant tu l'ignores:: Le fait, au cours d'une manifestation organisée ou réglementée par les autorités publiques, d'outrager publiquement l'hymne national ou le drapeau tricolore est puni de 7 500 euros d'amende. Lorsqu'il est commis en réunion, cet outrage est puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende. Article 433-5-1 du code pénal Ne fais pas semblant d'y connaître quelque chose. Lis l'article que tu cites, j'ai mis en rouge la partie que tu as oubliée. Pour être puni, il faut avoir outragé le drapeau. Il faudrait donc, si cet article s'appliquait (ce qui n'est pas le cas, j'explique plus loin pourquoi) prouver qu'il y a eu outrage. On attend toujours tes arguments là dessus. :p Ensuite, cet article ne s'applique pas. En effet, cet burqa tricolore a été réalisé en temps qu'oeuvre artistique, il s'agit donc d'une oeuvre de l'esprit. Le conseil constitutionnel a, dans sa décision du 13 Mars 2003, émis une réserve d'interprétation sur cet article 433-5-1 du code pénal : Considérant que sont exclus du champ d'application de l'article critiqué les oeuvres de l'esprit,...
  15. Attention, Aaltar va te demander si tu es juriste, parce que sinon, tu n'as pas le droit de parler. :dev:
  16. Une remarque paradoxale dans un pays où "nul n'est censé ignorer la loi". Sous-entendrais-tu que nos chers députés auraient si mal écrit la loi qu'elle ne serait compréhensible que par des spécialistes ? C en'est pas très démocratique tout cela...
  17. Il n'est nullement question du Samedi dans ce verset, mais uniquement du "7ème jour" de la semaine. Pour les chrétiens, le septième jour de la semaine est le dimanche et non le samedi. Je cite : Exode 35.2 On travaillera six jours; mais le septième jour sera pour vous une chose sainte; c'est le sabbat, le jour du repos, consacré à l'Éternel. Celui qui fera quelque ouvrage ce jour-là, sera puni de mort.
  18. Cette plainte n'est faite que pour l'intimider, juridiquement, cela ne tient pas.
  19. Cannabis: Delanoë veut un débat Mardi 21 Juin - 23:34 Le maire de Paris Bertrand Delanoë estime que "la société française a besoin d'un débat sans tabou sur l'usage du cannabis" Le maire de Paris Bertrand Delanoë estime que "la société française a besoin d'un débat sans tabou sur l'usage du cannabis", a-t-il dit aujourd'hui au cours de la réunion du Conseil de Paris. Bertrand Delanoë répondait à une question d'actualité de Philippe Goujon, maire UMP du 15e arrondissement, sur l'éventuelle légalisation du cannabis proposée la semaine dernière par le maire du 18e arrondissement Daniel Vaillant. [TAB][/TAB]"Légalisation ou dépénalisation? Cela mérite débat, c'est un sujet de santé publique", a déclaré le maire de Paris. "Je me demande, a-t-il ajouté à propos de la dépénalisation de la consommation de cannabis, si la police doit être employée en priorité à poursuivre les fumeurs de joints." Bertrand Delanoë suggère également d'analyser et d'évaluer les expériences étrangères en la matière. Suite de l'article... Source: Le Figaro
  20. Pourquoi ne pas dépénaliser la fraude fiscale tant qu'on y est ? [DATE][/DATE] Le débat autour de la dépénalisation des drogues douces lancé par le maire de Sevran, Stéphane Gatignon, occulte souvent un certain nombre de vérités scientifiques et tend vers un certain angélisme. Le point sur les faits avec le Dr Olivier Halleguen, médecin psychiatre et expert auprès la Justice. A l’occasion de récents évènements dans une banlieue dite difficile, il a été, à nouveau, question de la dépénalisation du cannabis. [ Lire la suite de l'Article.. ] Source: Atlantico
  21. C'est l'expression d'un citadin qui 'a jamais rencontré un ostréiculteur :smile2: :smile2: :smile2:
  22. Je viens de consulter le second lien. Il est beaucoup moins catégorique sur cette séparation. Je cite : "Plus de la moitié des groupes faisant essentiellement le trafic des drogues dures font aussi celui des drogues douces et la majeure partie des groupes actifs dans les drogues douces le sont aussi dans les drogues dures. La séparation des marchés, recherchée au niveau des consommateurs, n'existe donc guère au niveau du crime organisé. " La séparation drogues douces/drogues dures est pour le consommateur, pas pour les trafiquants qui vendent les mêmes types de produits. Tu travestis donc complètement ta source, tu déformes ce qu'elle dit. D'ailleurs, la même source (voir cette page) nous dit que la dépénalisation n'a rien apporté aux Pays Bas, la consommation du cannabis y étant similaire à celle des autres pays : Sur le plan tant du volume que des tendances, la consommation de drogues douces aux Pays-Bas ne diverge pas fort de celle dans d'autres pays. Elle semble déterminée en premier lieu par des modes au sein de la culture internationale des jeunes et par d'autres facteurs autonomes, comme le taux de chômage de longue durée des jeunes. L'influence de la politique gouvernementale en matière de drogue et du taux de disponibilité de drogue qui en découle est limitée. Par contre, concernant les drogues dures, le bilan est plus négatif (voir cette autre page de la même source) : Comme nous l'avons déjà dit, le nombre des héroïnomanes aux Pays- Bas est estimé à quelque vingt-cinq mille. Si l'on y ajoute le nombre non négligeable de toxicomanes qui n'ont d'aucune manière affaire aux organismes d'aide ou à la justice, ce nombre atteint vingt-sept mille. Par rapport à d'autres pays européens et certainement aux États-Unis, ces estimations ne peuvent pas être qualifiées d'élevées (voir annexe I). Vraiment ? Qu'en sais-tu ?
  23. Justement. Les Pays Bas ont eu une politique laxiste sur les drogues en légalisant les drogues prétendument "douces". Ils le paient sur les drogues dures : ils sont la plaque tournante de la drogue en Europe. Il y a des liens entre ces différents trafics.
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