Aller au contenu

metal guru

Membre+
  • Compteur de contenus

    33 627
  • Inscription

  • Jours gagnés

    98

Tout ce qui a été posté par metal guru

  1. J'ai regardé sur le net parce que je n'avais aucune idée de qui c'était, et en fait je connais son nom par la hype mais je n'ai vu qu'un seul de ses films ! Ou l'inverse !
  2. Ça doit être pour ça que ça me dit rien, les Marvel je ne peux pas !
  3. Elle ne me dit rien du tout, un petit air à Louise Bourgoin mais sans plus !
  4. Tant qu'on embrasse pas, aucun problème !
  5. Si, on a a quand même pas mal parlé dans les médias !
  6. Si tu confonds une injure et une violence physique c'est en effet une question de vocabulaire, comme un vélo n'est pas un camion !
  7. Oui c'est bien ça, tu peux relancer !
  8. Non, il ne faut pas écrire n'importe quoi, une gifle c'est violences volontaires ou violences légères, on peut porter plainte et demander des dommages et intérêts en cas de poursuites ! Le but de porter plainte n'est pas de devenir riche mais de voir l'auteur puni et éventuellement être dédommagé du préjudice subi ! Donc il ne faut jamais embrasser personne, c'est ça ? C'est Robert Redford, mais bon ...
  9. A partir du moment où le législateur se voit contraint de décider de l’intentionnalité dans les relations intimes entre individus, ce qui est compréhensible pour éviter les abus, on se heurte à tous un tas de situations où la faute est loin d'être évidente ! Pendant longtemps le viol au sein du couple n'était pas pris en compte, maintenant il l'est et c'est tout à fait logique que la personne qui ne tient pas compte du refus de son conjoint puisse se voir condamner. Mais si l'on parle de viol dans le couple, comment éviter que tout geste intime tel qu'une main sur les fesses, qui était un jeu d'amoureux, ne devienne une agression le jour où l'un des deux n'est plus en phase avec l'autre au niveau des sentiments ? Doit on condamner celui ou celle qui n'a pas compris qu'il y avait une différence de ressenti chez l'autre et qu'il ou elle ne voulait plus de rapports amoureux au point de se sentir agressé(e) en cas de tentative ?
  10. Il aurait eu son chauffeur il aurait argumenté en disant que ça coute une blinde aux français ces politiques qui ont toujours besoin d'être assistés ou protégés !
  11. Oui, mais ton avis n'empêchera pas une personne de porter plainte malgré les excuses ! Je pense que une grande partie de la population est consciente de ça, mais comme cet argument est difficilement acceptable par un tribunal, ce sont essentiellement les moches qui vont morfler !
  12. Voilà pourquoi les journaux publient ce genre d'infos sur les politiques ou les gens connus, parce qu'il y aura toujours des haters pour trouver une bonne raison de leur en vouloir et faire vivre l'article !
  13. Pour en avoir discuté avec des amies, c'est quand même beaucoup ça en ce qui concerne le premier rapprochement !
  14. Mon honnêteté intellectuelle consiste à ne pas prendre ma façon de voir les choses comme se substituant à la loi, là je trouve que c'est très difficile de faire la part des choses entre l'agression et la tentative de rapprochement, c'est pour cela que je me pose des questions, quant à ton mec qui te met une main aux fesses, ce n'est pas parce que c'est ton mec qu'il a le droit mais parce que toi tu l'acceptes, jusqu'au jour où ça ne sera plus le cas et ça deviendra une agression sexuelle ! Ce n'est pas une question de s'excuser et de garder ensuite ces distances, mais plutôt dans le fait de savoir si la mauvaise compréhension des signaux émis par la personne en face peut transformer une tentative de baiser en agression sexuelle !
  15. A partir de quelle distance les visages doivent ils être séparés avant de considérer ça comme une agression ? Toi peut-être mais devant un juge il pourrait être condamné, certaines femmes ne considèrent pas les relations imposées au sein de leur couple comme un viol, est ce que ça veut dire que ça n'en est pas un si le rapport n'est pas vraiment consenti ?
  16. Non, mais là réside le problème sur la notion d'agression et d’intentionnalité ! Je ne suis pas certain que ça soit la norme de demander à l'autre si on a le droit de l'embrasser, il faut peut être revoir notre façon de concevoir l'amour et d'accepter de faire une demande avant tout rapprochement physique, le mieux étant bien sûr d'avoir une preuve de l'acceptation au cas où l'un des deux voudrait plus tard se venger de l'autre en portant plainte contre lui ou elle !
  17. J'entends bien, donc se pencher pour embrasser quelqu'un pour lequel on pense qu'il y a une attirance réciproque on ne doit pas ! Il faut demander avant si on a l'autorisation de le faire ou pas, c'est bien ça ? Et le mec qui pose la main sur la fesse de sa nana un jour où elle est mal lunée, et qu'elle le prend très mal, agression ou pas ? C'est exactement ça, sauf que cette erreur est pénalement répréhensible !
  18. Selon moi c'est surtout à partir de quand on considère qu'il y a agression ? Par exemple je connaissais une fille à qui je plaisais bien mais ce n'était pas réciproque. Un jour on se retrouve à une soirée et un pote à moi qui n'a pas trop de succès avec les nanas se rapproche d'elle, ils discutent, rigolent ensemble et il se penche pour l'embrasser. Elle vient me voir outrée en m'expliquant qu'il l'a agressée, je lui demande si ça avait été moi qui tente de l'embrasser aurait-elle eu la même réaction, elle me répond que ce n'est pas pareil, mais pour moi si, mon pote a cru voir un signal là où il n'y en avait pas, est il coupable d'agression ?
  19. Lors du premier baiser, comment savoir s'il est consenti ou pas ? Edit : Lors de la première tentative de baiser !
  20. Elle a pris un coup de vieux mais elle a toujours la classe je trouve, je laisse chercher les autres il y a le facteur qui sonne chez moi !
  21. Bruno Le Maire conduisait son véhicule personnel après avoir quitté le ministère quand « il a percuté à une intersection dans le 6e arrondissement,
  22. Ceci est un ancien article publié en 2011 mais qui selon moi est terriblement d'actualité, est ce que tenter d'embrasser quelqu'un doit être considéré comme une agression sexuelle ou pas ? 16 Octobre 2011 Publié par Parolesdejuges Du baiser volé à l'agression sexuelle Par Michel Huyette Nous nous souvenons parce que cela est récent des poursuites engagées à New York contre un ancien directeur du FMI, pour le viol d'une femme de chambre dans un hôtel de grand luxe, poursuites finalement abandonnées par le procureur du lieu. A la même époque, une femme, en France, a porté plainte pour viol contre l'intéressé. Le Parquet de Paris a ordonné une enquête de police à l'issue de laquelle il a fait savoir qu'il a pris la décision de classer la procédure sans suite. Mais en même temps le procureur a indiqué dans son communiqué que l'intéressé a reconnu avoir tenté d'embrasser la jeune femme sur la bouche, que cela constitue une agression sexuelle au sens du code pénal, pour conclure qu'en conséquence de la date des faits ceux-ci sont prescrits et donc qu'il n'est plus possible aujourd'hui d'engager des poursuites pénales (1). Aussitôt le qualificatif d'agression sexuelle a été discuté. Cela justifie quelques précisions sur les contours de l'infraction. Dans le code pénal il existe plusieurs infractions de nature sexuelle. La plus connue est le viol dont la définition est : "Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol." Le viol est puni de 15 ans de prison, 20 en cas de circonstance aggravante (textes ici). Le code pénal mentionne ensuite que "Les agressions sexuelles autres que le viol sont punies de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende." (textes ici). Les peines vont de 5 à 10 ans de prison en présence d'autres circonstances. Enfin, s'agissant de la protection des mineurs les plus jeunes, il existe l'atteinte sexuelle prévue à l'article 227-25 du code pénal en ces termes : "Le fait, par un majeur, d'exercer sans violence, contrainte, menace ni surprise une atteinte sexuelle sur la personne d'un mineur de quinze ans est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende." (texte ici) La définition de l'agression sexuelle, qui nous intéresse tout particulièrement aujourd'hui, est donnée par l'article 222-22 du code pénal : "Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise." Par ailleurs, l'article suivant précise que "La contrainte (..) peut être physique ou morale. La contrainte morale peut résulter de la différence d'âge existant entre une victime mineure et l'auteur des faits et de l'autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur cette victime." (textes ici). http://www.huyette.net/article-du-baiser-vole-a-l-agression-sexuelle-86624936.html Revenons en maintenant à la question du jour : quand un homme tente d'embrasser ou embrasse sur la bouche une femme qui n'a rien demandé et refuse un tel contact, est-on en présence d'une agression sexuelle ? Le premier mot, "agression", ne fait pas difficulté. Est agressif ce qui est imposé à un tiers. Mais ce qui pose question est la nature de l'acte. Le baiser imposé est-il un acte "sexuel" au sens du code pénal ? Une première réponse peut être négative si l'on considère, restrictivement, qu'est "sexuel" seulement ce qui est en lien avec le sexe entendu comme organe spécifique du corps. Ne serait dès lors une agression sexuelle que ce qui atteint le sexe de la femme, ou plus largement met en jeu le sexe de l'homme (2). Une deuxième réponse peut encore être négative même si l'on élargit la catégorie des actes sexuels aux contacts avec le corps de la femme sur d'autres endroits que le sexe quand la connotation sexuelle du geste est relativement évidente. Est alors une agression sexuelle, par exemple, un caresse imposée sur la poitrine d'une femme, mais ne le serait pas une caresse sur son visage. Une troisième réponse est positive si on s'attarde non pas tant sur la nature du geste et notamment la partie du corps de la femme qui est la cible de l'homme, mais sur l'aspect plus psychologique de la démarche. Ainsi, si l'on estime que la volonté d'embrasser la femme est avec certitude la première étape d'un processus voulu par l'homme et devant conduire à une relation sexuelle, alors il peut être éventuellement considéré qu'en voulant l'embrasser de force l'homme l'agresse "sexuellement". Ce qui au demeurant, quelque soit l'état d'esprit de l'homme, peut être ressenti comme tel par la femme. Au delà même, des femmes parlent parfois de regards "qui déshabillent" et qu'elles ressentent comme une forme d'agression de nature sexuelle. Faut-il donc pour découvrir si l'acte avait une nature "sexuelle" sonder l'esprit et les intentions de l'homme, et tenter de savoir s'il voulait seulement montrer - certes maladroitement - son attirance pour la femme ou avait en tête tout un processus clairement sexuel dont le baiser n'était pour lui que la première phase ? Doit-on pour aller plus loin s'attarder aux circonstances, notamment le lieu des faits, par exemple pour retenir la connotation sexuelle quand le baiser a lieu dans une chambre, ou sur une femme déjà couchée, pour l'écarter quand le baiser se produit de jour et à l'extérieur sur une femme normalement vêtue ? Doit-on faire la différence entre le "baiser volé" et le baiser appuyé, intrusif, malsain ? Ce qui précède reviendrait au final à considérer qu'un homme qui souhaite uniquement embrasser une femme (les deux pouvant être jeunes), puis passe à l'acte avant qu'elle ne le repousse, ne commet pas forcément une agression "sexuelle". Les juridictions pénales ont eu à se poser cette délicate question. Des tentatives de baisers ou des baisers sur la bouche ont parfois été retenus, mais souvent avec d'autres actes, rarement véritablement seuls (cf. not ici, ici, ici, ici, ici) Autrement dit, les banques de données ne font apparaître quasiment aucune décision ne mentionnant que des baisers à l'exclusion de tout autre geste équivoque. http://www.huyette.net/article-du-baiser-vole-a-l-agression-sexuelle-86624936.html
  23. Pas grave, tu peux relancer si tu veux
×